1er Dogging
Récit érotique écrit par Noirs-Desirs [→ Accès à sa fiche auteur]
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1er Dogging
Parking des Quatre Chemins – 2 h 30 du matin
Notre Mercedes classe E anthracite était garée tout au fond, sous le dernier lampadaires encore allumés. Moteur coupé, feux éteints, vitres légèrement embuées, plafonnier allumé laissant deviner notre présence dans l’habitacle. À l’intérieur, Nathalie cinquante cinq ans était assise sur le siège passager avant, siège reculé au maximum, jambes légèrement écartées. La robe bleu électrique, si fine et si courte, remontait déjà haut sur les cuisses. Les bas autofixants blancs très fins tendaient leur large bande de dentelle à mi-cuisse. Pas de culotte. Les cuissardes noires en velours montaient jusqu’à mi-cuisse, brillantes, légèrement tachées de poussière du parking. Les talons 12 cm Louboutin reposaient sur le tapis de sol, pointes vers le haut.
Philippe la soixantaine au volant téléphone en main prêt a flasher pour ne rien perdre aucun moment des que l’action débuterait. Il attendait, scrutant les alentours.
Deux silhouettes apparurent entre les camions garés. Baggy noir pour le plus grand – Sofiane, 20 ans, démarche assurée. Jogging noir large pour le plus jeune – Moussa, 18 ans tout juste, regard nerveux mais déjà dur. Ils repérèrent la Mercedes immédiatement. La plaque, la posture, la couleur… tout correspondait à ce qu’on leur avait décrit sur l’application.
Ils firent lentement le tour de la voiture, comme des prédateurs qui jaugent une proie. Sofiane et Moussa s’approchent du côté passager. Ils s’arrêtèrent, se regardèrent, puis posèrent chacun une main sur la vitre, doigts écartés, comme pour sentir leur proie au travers du verre froid.
Philippe actionna la commande électrique. La vitre passager descendit, lentement, avec ce petit chuintement caractéristique.
Moussa fut le premier à passer la main à l’intérieur. Directement sur la cuisse gainée de velours blanc, remontant jusqu’à la dentelle. Sofiane fit pareil, main sur le genou, puis sur l’intérieur de la cuisse, écartant doucement les jambes. Nathalie ne dit rien. Elle respirait plus fort, lèvres entrouvertes, regard fixe devant elle.
Doigts qui glissent et qui effleurent le sexe nu, déjà trempé. Elle gémit doucement quand deux doigts de Sofiane entrèrent en elle sans prévenir, pendant que Moussa pinçait doucement un téton à travers le tissu très fin de la robe, le faisant pointer immédiatement.
Philippe zooma. Gros plan sur les deux avant-bras musclés noirs qui disparaissaient dans l’habitacle, sur les cuisses écartées de sa femme, sur les bas blancs tendus à craquer.
Nathalie tendit les mains vers les braguettes. Elle ouvrit d’abord celle de Sofiane – jean déjà déformé. Elle sortit une queue très épaisse, déjà dure, veinée. Puis celle de Moussa – jogging large, elle descendit l’élastique d’un coup sec. Une queue plus longue, fine mais très raide, gland luisant.
Portières toujours fermées. Elle les branla en même temps, lentement d’abord, puis plus vite, pouce sur le frein, index et majeur serrés autour de la hampe. Les deux jeunes grognèrent, bassin qui avance instinctivement vers la vitre ouverte.
« Suce nous ! », lâcha Sofiane d’une voix rauque.
Nathalie se pencha vers la droite, vers Moussa. Elle le prit directement en bouche, profondément, sans les mains. Gorge qui s’ouvre, salive qui coule tout de suite sur le menton. Elle le suça fort, bruyamment, pendant que sa main droite continuait à branler Sofiane à travers la vitre.
Puis elle pivota vers la gauche, prit Sofiane en bouche à son tour. Plus large, elle dut ouvrir grand, les joues creusées. Moussa, frustré, passa la main dans ses cheveux blonds et guida sa tête pour qu’elle revienne sur lui.
Philippe sorti lentement de la voiture, changeant d’angle. Gros plan sur la bouche déformée, sur les filets de salive qui pendaient, sur les deux sexes noirs luisants de salive qui entraient et sortaient alternativement.
Soudain, Nathalie appuya sur la commande de la portière passager. La porte s’ouvrit en grand.
Elle descendit de la voiture, lentement, en gardant les talons plantés. À peine debout, elle se baissa sur ses talons, cuisses écartées, robe relevée jusqu’aux hanches, cul offert au parking désert. Puis à genoux sur le bitume froid, cuissardes noires luisantes, elle reprit les deux queues en main et en bouche alternativement. Bruits de succion très crus, gorge profonde, hoquets, larmes qui coulaient déjà à cause de la taille et de la profondeur.
Sofiane l’attrapa par les cheveux, la força à se redresser un peu.
« Allonge toi sur le capot. »
Elle obéit. Posa ses seins sur le capot encore tiède, robe bleue remontée en corolle autour de la taille, seins lourds plaqués sur la tôle , cuissardes noires écartées, sexe béant et luisant offert.
Moussa fut le premier derrière elle. Il cracha sur sa main, enduisit son gland, puis la pénétra d’un coup sec jusqu’aux couilles. Nathalie cria, un cri rauque qui résonna dans ce parking vide. Il la défonça violemment, claquant ses fesses à chaque coup, les jarretières blanches qui tremblaient à chaque impact.
Sofiane lui attrapa la tête et lui enfonça sa queue dans la gorge. Elle avalait tout, gorge déformée, pendant que Moussa la labourait par-derrière en grognant des insultes crues.
Philippe était à moins d’un mètre, flash éteint, rafales continues. Gros plan sur le sexe de sa femme qui engloutissait la queue de 18 ans, sur les seins qui s’écrasaient sur le métal, sur le visage ravagé de salive et de larmes, sur les cuissardes tachées de bitume et de sueur.
Philippe jeta un plaid au sol,
Moussa la poussa au sol sur la couverture, elle se retrouva à quatre pattes Sofiane lui frappa violemment le visage a grands coups chibre sur les joues, les yeux, le front de grosses biffles et repris sa place dans sa gorge lui baisant la bouche, couilles qui tapaient sur son menton. Moussa la retourna et plongea entre ses cuisses relevées, cuissardes noires sur ses épaules, la défonçant à grand coup de reins se laissant tomber de tout son poids pour s’enfoncer au plus profond d’elle.
Elle jouit très fort, corps secoué, jet clair de cyprine qui gicla sur le ventre de Moussa. Il ne ralentit pas. Au contraire, il accéléra encore, claquant son clitoris à chaque retrait.
Sofiane se retira le premier, visa son visage. Jets épais, chauds, sur les joues, le nez, les lèvres gonflées. Elle avala ce qui atterrit dans sa bouche, langue sortie.
Moussa se retira à son tour, glissa au-dessus de son visage et termina sur ses lèvres et dans sa bouche déjà souillées par le liquide visqueux et blanchâtre de Sofiane.
Silence lourd. Juste les respirations saccadées.
Philippe s’approcha enfin, caressa doucement le visage de sa femme, étala un peu le sperme sur ses lèvres avec le pouce.
« Tu es magnifique comme ça. »
Nathalie, encore haletante, cuisses grandes ouvertes béant, leva les yeux vers lui.
« Ramène moi… la prochaine fois il me faudra plus de mecs. »
Philippe sourit dans l’ombre.
Il démarra la Mercedes pendant que les deux jeunes remontaient leur pantalon et disparaissaient entre les camions sans un regard en arrière.
Les feux arrière rouges s’éloignèrent lentement sur le bitume encore humide de la nuit.
Notre Mercedes classe E anthracite était garée tout au fond, sous le dernier lampadaires encore allumés. Moteur coupé, feux éteints, vitres légèrement embuées, plafonnier allumé laissant deviner notre présence dans l’habitacle. À l’intérieur, Nathalie cinquante cinq ans était assise sur le siège passager avant, siège reculé au maximum, jambes légèrement écartées. La robe bleu électrique, si fine et si courte, remontait déjà haut sur les cuisses. Les bas autofixants blancs très fins tendaient leur large bande de dentelle à mi-cuisse. Pas de culotte. Les cuissardes noires en velours montaient jusqu’à mi-cuisse, brillantes, légèrement tachées de poussière du parking. Les talons 12 cm Louboutin reposaient sur le tapis de sol, pointes vers le haut.
Philippe la soixantaine au volant téléphone en main prêt a flasher pour ne rien perdre aucun moment des que l’action débuterait. Il attendait, scrutant les alentours.
Deux silhouettes apparurent entre les camions garés. Baggy noir pour le plus grand – Sofiane, 20 ans, démarche assurée. Jogging noir large pour le plus jeune – Moussa, 18 ans tout juste, regard nerveux mais déjà dur. Ils repérèrent la Mercedes immédiatement. La plaque, la posture, la couleur… tout correspondait à ce qu’on leur avait décrit sur l’application.
Ils firent lentement le tour de la voiture, comme des prédateurs qui jaugent une proie. Sofiane et Moussa s’approchent du côté passager. Ils s’arrêtèrent, se regardèrent, puis posèrent chacun une main sur la vitre, doigts écartés, comme pour sentir leur proie au travers du verre froid.
Philippe actionna la commande électrique. La vitre passager descendit, lentement, avec ce petit chuintement caractéristique.
Moussa fut le premier à passer la main à l’intérieur. Directement sur la cuisse gainée de velours blanc, remontant jusqu’à la dentelle. Sofiane fit pareil, main sur le genou, puis sur l’intérieur de la cuisse, écartant doucement les jambes. Nathalie ne dit rien. Elle respirait plus fort, lèvres entrouvertes, regard fixe devant elle.
Doigts qui glissent et qui effleurent le sexe nu, déjà trempé. Elle gémit doucement quand deux doigts de Sofiane entrèrent en elle sans prévenir, pendant que Moussa pinçait doucement un téton à travers le tissu très fin de la robe, le faisant pointer immédiatement.
Philippe zooma. Gros plan sur les deux avant-bras musclés noirs qui disparaissaient dans l’habitacle, sur les cuisses écartées de sa femme, sur les bas blancs tendus à craquer.
Nathalie tendit les mains vers les braguettes. Elle ouvrit d’abord celle de Sofiane – jean déjà déformé. Elle sortit une queue très épaisse, déjà dure, veinée. Puis celle de Moussa – jogging large, elle descendit l’élastique d’un coup sec. Une queue plus longue, fine mais très raide, gland luisant.
Portières toujours fermées. Elle les branla en même temps, lentement d’abord, puis plus vite, pouce sur le frein, index et majeur serrés autour de la hampe. Les deux jeunes grognèrent, bassin qui avance instinctivement vers la vitre ouverte.
« Suce nous ! », lâcha Sofiane d’une voix rauque.
Nathalie se pencha vers la droite, vers Moussa. Elle le prit directement en bouche, profondément, sans les mains. Gorge qui s’ouvre, salive qui coule tout de suite sur le menton. Elle le suça fort, bruyamment, pendant que sa main droite continuait à branler Sofiane à travers la vitre.
Puis elle pivota vers la gauche, prit Sofiane en bouche à son tour. Plus large, elle dut ouvrir grand, les joues creusées. Moussa, frustré, passa la main dans ses cheveux blonds et guida sa tête pour qu’elle revienne sur lui.
Philippe sorti lentement de la voiture, changeant d’angle. Gros plan sur la bouche déformée, sur les filets de salive qui pendaient, sur les deux sexes noirs luisants de salive qui entraient et sortaient alternativement.
Soudain, Nathalie appuya sur la commande de la portière passager. La porte s’ouvrit en grand.
Elle descendit de la voiture, lentement, en gardant les talons plantés. À peine debout, elle se baissa sur ses talons, cuisses écartées, robe relevée jusqu’aux hanches, cul offert au parking désert. Puis à genoux sur le bitume froid, cuissardes noires luisantes, elle reprit les deux queues en main et en bouche alternativement. Bruits de succion très crus, gorge profonde, hoquets, larmes qui coulaient déjà à cause de la taille et de la profondeur.
Sofiane l’attrapa par les cheveux, la força à se redresser un peu.
« Allonge toi sur le capot. »
Elle obéit. Posa ses seins sur le capot encore tiède, robe bleue remontée en corolle autour de la taille, seins lourds plaqués sur la tôle , cuissardes noires écartées, sexe béant et luisant offert.
Moussa fut le premier derrière elle. Il cracha sur sa main, enduisit son gland, puis la pénétra d’un coup sec jusqu’aux couilles. Nathalie cria, un cri rauque qui résonna dans ce parking vide. Il la défonça violemment, claquant ses fesses à chaque coup, les jarretières blanches qui tremblaient à chaque impact.
Sofiane lui attrapa la tête et lui enfonça sa queue dans la gorge. Elle avalait tout, gorge déformée, pendant que Moussa la labourait par-derrière en grognant des insultes crues.
Philippe était à moins d’un mètre, flash éteint, rafales continues. Gros plan sur le sexe de sa femme qui engloutissait la queue de 18 ans, sur les seins qui s’écrasaient sur le métal, sur le visage ravagé de salive et de larmes, sur les cuissardes tachées de bitume et de sueur.
Philippe jeta un plaid au sol,
Moussa la poussa au sol sur la couverture, elle se retrouva à quatre pattes Sofiane lui frappa violemment le visage a grands coups chibre sur les joues, les yeux, le front de grosses biffles et repris sa place dans sa gorge lui baisant la bouche, couilles qui tapaient sur son menton. Moussa la retourna et plongea entre ses cuisses relevées, cuissardes noires sur ses épaules, la défonçant à grand coup de reins se laissant tomber de tout son poids pour s’enfoncer au plus profond d’elle.
Elle jouit très fort, corps secoué, jet clair de cyprine qui gicla sur le ventre de Moussa. Il ne ralentit pas. Au contraire, il accéléra encore, claquant son clitoris à chaque retrait.
Sofiane se retira le premier, visa son visage. Jets épais, chauds, sur les joues, le nez, les lèvres gonflées. Elle avala ce qui atterrit dans sa bouche, langue sortie.
Moussa se retira à son tour, glissa au-dessus de son visage et termina sur ses lèvres et dans sa bouche déjà souillées par le liquide visqueux et blanchâtre de Sofiane.
Silence lourd. Juste les respirations saccadées.
Philippe s’approcha enfin, caressa doucement le visage de sa femme, étala un peu le sperme sur ses lèvres avec le pouce.
« Tu es magnifique comme ça. »
Nathalie, encore haletante, cuisses grandes ouvertes béant, leva les yeux vers lui.
« Ramène moi… la prochaine fois il me faudra plus de mecs. »
Philippe sourit dans l’ombre.
Il démarra la Mercedes pendant que les deux jeunes remontaient leur pantalon et disparaissaient entre les camions sans un regard en arrière.
Les feux arrière rouges s’éloignèrent lentement sur le bitume encore humide de la nuit.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Moi j'ai trouvé l'histoire bandante.
Beaucoup trop de romantisme...
