Avec Malek, mon coiffeur hétéro. CHAPITRE 1. Malek s’offre à moi puis à mon pote
Récit érotique écrit par Interstices34 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Avec Malek, mon coiffeur hétéro. CHAPITRE 1. Malek s’offre à moi puis à mon pote
Malek, un beau Tunisien devenu un ami est coiffeur.
Il n’est pas gay comme nombre de ses collègues.
A trente-huit ans, divorcé, avec deux enfants à charge, il s’est beaucoup absenté de son travail, endetté, enfoncé dans des difficultés psychologiques, matérielles, administratives.
Attiré par lui, sa beauté, sa gentillesse, le vieux pédé que je suis (soixante-dix ans) est progressivement devenu son client puis son ami, son conseiller, voire parfois son psychologue, son confesseur, son secrétaire, « sa » secrétaire lui disais-je en riant.
Un jour où nous n’avions ni l’un ni l’autre le moral, après avoir fumé, mangé et bu ensemble, il a senti une fois de plus mon désir. Finies les petites étreintes pour dire bonjour, les mains brièvement posées en parlant sur les épaules ou les cuisses lorsque nous étions assis côte à côte.
Installé près de lui sur le vieux canapé qu’il avait installé dans son arrière-boutique, j’ai esquissé mine de rien, un geste vers la braguette de son jean. Je l’aurais interrompu comme tant de fois précédentes mais là il écarte davantage ses jambes et glisse son bassin en direction de mes mains.
Je frôle puis touche donc l’endroit de sa braguette. Je regarde son air à la fois souriant, détendu et absent, voire résigné. Je serre mes doigts sur l’endroit légèrement boursouflé de son entre-jambe qui me parait correspondre à sa bite. Bingo !
- Vas-y, fais-toi plaisir, me dit-il.
- Je vais TE faire plaisir aussi tu sais, rétorquai-je.
- Je sais…
Déjà je dégrafe la ceinture, le bouton de son jean, et le zip de la braguette glisse vers le bas.
Malek se lève alors et abaisse d’un coup son jean et son slip. Une belle et grosse bite brune, veinée et circoncise, demie-dure me saute au visage. Je n’ai qu’à ouvrir la bouche pour sentir d’abord la bonne odeur propre de son paquet puis le contact du gland, du frein, de la queue sur ma langue.
La suite est facile à deviner. Je me déculotte moi-même puis passe de longues minutes à le lécher, le sucer, lui gober les couilles, à sentir durcir sa finalement très grosse queue, à l’avaler autant que possible, à multiplier les rythmes et les techniques, tout en me branlant…
- Je veux bouffer ton cul lui dis-je à un moment.
Il se retourne volontiers, se penche au-dessus du canapé et écarte ses belles fesses légèrement duveteuses. Je jette ma langue à l’assaut de son anus légèrement velu tandis qu’il ramène parfois ou que je ramène moi-même sa grosse bite en arrière tout en la branlant de plus en plus fort, la suçant de plus en plus vite.
- Arrête ! Arrête, dit-il tout à coup en se retournant pour finir de se branler sur mon visage et de l’arroser très vite de quatre ou cinq giclées de foutre chaud.
Je me vide en même temps dans un long et profond râle de jouissance.
Je mets plusieurs heures à me remettre de cette première baise avec Marek. Plusieurs heures à ne plus serrer mes doigts sans penser que je tiens sa grosse bite et à ne plus sortir ma langue sans penser qu’elle vrille encore sur son gland ou dans son délicieux anus de vrai mec viril et réputé hétéro.
Dès le lendemain, je négocie avec lui une étape suivante.
A la fois pour qu’il puisse trouver de l’aide auprès d’un de mes amis et tout autant pour satisfaire mon très fort instinct de voyeur, je lui propose de rencontrer mon vieil ami Paul : un vieil homme comme moi mais bien plus riche, professeur d’université en retraite, très intello et très sympathique avec qui j’ai souvent partouzé des jeunes gens, le plus souvent de couleur. Contrairement à moi, Paul se fait enculer et souvent même ne pense qu’à ça.
Malek est surpris de ma proposition mais comprend très vite qu’il pourra à la fois satisfaire mon penchant de voyeur et trouver un nouveau soutien amical pour sortir de ses difficultés. Il accepte donc de baiser Paul sous mes yeux, « si ça peut te faire plaisir », ajoute-t-il, en sachant qu’il prendra aussi du plaisir à s’exhiber à fond et à nous cracher son sperme dans de bons endroits.
Paul, de son côté, est totalement enthousiaste, dès que je lui propose, à l’idée de rencontrer avec moi le beau mâle tunisien hétéro que je lui décrit et de se gaver dans tous ses trous de sa belle et grosse queue brune.
Le rendez-vous est pris deux ou trois jours après, un après-midi, dans l’arrière-boutique de Malek.
J’arrive le premier et trouve mon beau coiffeur bien décidé et pour tout dire bien excité. Il s’est tiré à quatre épingles : cheveux frisés autour de son visage, barbe courte bien taillée, t-shirt de foot vert moulant sa fine musculature où pointent ses tétons, short blanc serré par devant comme sur son cul, socquettes et baskets gris et blancs, doux parfum indéterminé que j’aime tant.
J’ai à peine le temps d’échanger un peu avec Malek, de lui rappeler que Paul n’est pas très beau, plutôt petit, plutôt bedonnant mais très gentil que ce dernier entre dans le salon de coiffure.
Bêtement, comme s’il y avait un doute, je les présente l’un à l’autre : Paul, Malek… A l’initiative de Malek qui tend le bec, ils se font deux bises, non sans que Paul parvienne à faire glisser ses lèvres vers celles de son futur nouvel amant…
Paul me fait la bise aussi.
Malek va fermer la porte du salon et nous invite à pénétrer dans l’arrière-boutique.
- Que tu es beau ! dit sans ambages Paul à Malek.
- Merci, lui répond-t-il dans un grand sourire.
- J’ai envie de te sucer reprend Paul, qui n’a pas l’habitude de tourner autour du pot.
- Il est chaud ton ami, me dit Malek qui porte en même temps ses mains à sa ceinture et à sa braguette pour les ouvrir à la convoitise de Paul.
- Vas-y, ne te gêne pas, lui dit-il au moment où apparaît la grosse queue semi bandée au-dessus de ses belles couilles, qu’il empaume.
- Hmmm dit simplement Paul, bouche ouverte dans un un râle d’admiration qui se répète plusieurs fois dans sa gorge lorsqu’il tombe à genoux pour engloutir goulument la déjà grosse pine.
Paul et Malek, qui m’aiment beaucoup, font tout pour que je ne perde rien du spectacle. Je m’agenouille auprès de Paul et sort ma queue pour me branler. J’admire longuement le gros zob brun arabe qui gonflant dans la bouche du petit blanc qu’est Paul. Ce suceur doué et expérimenté sait y faire, des couilles au gland, pour varier les moyens d’exciter Malek qui soupire et râle aussi, sortant régulièrement des « vas –y suce », des « putain oui » des « ah c’est bon » qui n’ont pas l’air feints.
A un moment où la grosse queue déforme la joue gauche de Paul, j’ose glisser un doigt dans la bouche de ce dernier pour sentir leur chaleur. Comme pour me remercier, Paul empoigne la grosse bite, la sort de sa bouche et la dirige vers mes lèvres. Voyeur avant tout je ne résiste pourtant pas au plaisir d’avaler un moment le gland et le membre mouillés, chauds et durs de Malek.
Tandis que je succombe à ce délice musclé, j’entends Paul dire à Malek : encule-moi ! encule ta pute ! défonce mon cul ! Joignant dans le même temps le geste à la parole, il se relève, se met nu puis s’agenouille, cul en l’air, sur le vieux canapé.
Malek ne perd pas non plus de temps pour retirer tous ses vêtements, nous laissant admirer progressivement son corps magnifique, son torse, ses fesses, ses belles jambes et, au-dessus de ses grosses couilles bien rondes, son gros sexe à la circonférence ovale, dressé au maximum, touchant presque son ventre, avec une couleur brune à la source, une plus claire sur la hampe et une plus brune sur le gland, comme beaucoup d’arabes que j’avais matés ou sucés.
Visiblement fier de son corps et de s’exhiber il se penche sur le dos de Paul non sans glisser deux doigts dans l’anus du vieux.
- Vas-y Malek, dit Paul, j’ai préparé mon cul, il n’attend que toi chéri, défonce-moi !
C’est effectivement sans difficulté que, assis derrière eux, je vois sous mes yeux la grosse queue entrer doucement en Paul, puis de plus en plus profond, puis s’agiter de plus en plus vite.
Fabuleux spectacle que l’anus distendu et les petits cris de femme que Paul pousse pour exciter son mâle et parce qu’il jouit du cul comme rarement. Superbe de mater dans le même temps le cul musclé de Malek dont s’écartent parfois les fesses, me laissant voir à son insu le bel œillet brun de ce merveilleux anus vrillé que je n’ai brouté qu’une fois.
Là, je n’ose pas le toucher. J’ai bien assez de mal à me retenir de jouir. Ma queue est dure comme elle ne l’a pas été depuis très longtemps et une marée de foutre bouillonne dans mon ventre.
Plus tard, Malek retourne Paul sur le dos, relève ses jambes et le rencule. Il le pistonne longtemps en veillant à la jouissance du vieux et à ce que je vois bien tout, de très près, au point qu’il me tape parfois le visage avec sa grosse pine lorsqu’il décule un moment pour mieux rembrocher Paul aussitôt après.
- Garde ton jus lui dit Paul plusieurs fois ! Puis, à un moment :
- Viens me jouir sur la gueule, viens NOUS jouir sur la gueule, on veut recevoir et boire ton jus !
La suggestion, non concertée, est néanmoins très bonne et j’approche mon visage de celui de Paul quand la grosse bite de Malek sort du cul pour venir se déverser sur nos visages et partiellement dans nos bouches ouvertes de salopes en rut. Quatre ou cinq bonnes giclées s’accompagnent d’un long cri de jouissance de Malek puis du mien.
Paul, qui jouit surtout du cul, met un peu plus de temps à branler sa petite bite puis à gicler en couinant comme une fille.
Il est bon et chaud le sperme de Malek. Un bon petit goût de châtaigne que je garderai longtemps en bouche.
La température est bien montée dans cette petite arrière-boutique sans douche et nous ne nous y attardons pas.
Malek et Paul ont compris tout l’intérêt qu’ils ont à se connaître, m’ont remercié de les avoir fait se rencontrer et sont convenus de se revoir en ma compagnie. Je ne demande que ça.
Je peux vous raconter d’autres aventures avec Malek si vous voulez et même vous le présenter.
Il n’est pas gay comme nombre de ses collègues.
A trente-huit ans, divorcé, avec deux enfants à charge, il s’est beaucoup absenté de son travail, endetté, enfoncé dans des difficultés psychologiques, matérielles, administratives.
Attiré par lui, sa beauté, sa gentillesse, le vieux pédé que je suis (soixante-dix ans) est progressivement devenu son client puis son ami, son conseiller, voire parfois son psychologue, son confesseur, son secrétaire, « sa » secrétaire lui disais-je en riant.
Un jour où nous n’avions ni l’un ni l’autre le moral, après avoir fumé, mangé et bu ensemble, il a senti une fois de plus mon désir. Finies les petites étreintes pour dire bonjour, les mains brièvement posées en parlant sur les épaules ou les cuisses lorsque nous étions assis côte à côte.
Installé près de lui sur le vieux canapé qu’il avait installé dans son arrière-boutique, j’ai esquissé mine de rien, un geste vers la braguette de son jean. Je l’aurais interrompu comme tant de fois précédentes mais là il écarte davantage ses jambes et glisse son bassin en direction de mes mains.
Je frôle puis touche donc l’endroit de sa braguette. Je regarde son air à la fois souriant, détendu et absent, voire résigné. Je serre mes doigts sur l’endroit légèrement boursouflé de son entre-jambe qui me parait correspondre à sa bite. Bingo !
- Vas-y, fais-toi plaisir, me dit-il.
- Je vais TE faire plaisir aussi tu sais, rétorquai-je.
- Je sais…
Déjà je dégrafe la ceinture, le bouton de son jean, et le zip de la braguette glisse vers le bas.
Malek se lève alors et abaisse d’un coup son jean et son slip. Une belle et grosse bite brune, veinée et circoncise, demie-dure me saute au visage. Je n’ai qu’à ouvrir la bouche pour sentir d’abord la bonne odeur propre de son paquet puis le contact du gland, du frein, de la queue sur ma langue.
La suite est facile à deviner. Je me déculotte moi-même puis passe de longues minutes à le lécher, le sucer, lui gober les couilles, à sentir durcir sa finalement très grosse queue, à l’avaler autant que possible, à multiplier les rythmes et les techniques, tout en me branlant…
- Je veux bouffer ton cul lui dis-je à un moment.
Il se retourne volontiers, se penche au-dessus du canapé et écarte ses belles fesses légèrement duveteuses. Je jette ma langue à l’assaut de son anus légèrement velu tandis qu’il ramène parfois ou que je ramène moi-même sa grosse bite en arrière tout en la branlant de plus en plus fort, la suçant de plus en plus vite.
- Arrête ! Arrête, dit-il tout à coup en se retournant pour finir de se branler sur mon visage et de l’arroser très vite de quatre ou cinq giclées de foutre chaud.
Je me vide en même temps dans un long et profond râle de jouissance.
Je mets plusieurs heures à me remettre de cette première baise avec Marek. Plusieurs heures à ne plus serrer mes doigts sans penser que je tiens sa grosse bite et à ne plus sortir ma langue sans penser qu’elle vrille encore sur son gland ou dans son délicieux anus de vrai mec viril et réputé hétéro.
Dès le lendemain, je négocie avec lui une étape suivante.
A la fois pour qu’il puisse trouver de l’aide auprès d’un de mes amis et tout autant pour satisfaire mon très fort instinct de voyeur, je lui propose de rencontrer mon vieil ami Paul : un vieil homme comme moi mais bien plus riche, professeur d’université en retraite, très intello et très sympathique avec qui j’ai souvent partouzé des jeunes gens, le plus souvent de couleur. Contrairement à moi, Paul se fait enculer et souvent même ne pense qu’à ça.
Malek est surpris de ma proposition mais comprend très vite qu’il pourra à la fois satisfaire mon penchant de voyeur et trouver un nouveau soutien amical pour sortir de ses difficultés. Il accepte donc de baiser Paul sous mes yeux, « si ça peut te faire plaisir », ajoute-t-il, en sachant qu’il prendra aussi du plaisir à s’exhiber à fond et à nous cracher son sperme dans de bons endroits.
Paul, de son côté, est totalement enthousiaste, dès que je lui propose, à l’idée de rencontrer avec moi le beau mâle tunisien hétéro que je lui décrit et de se gaver dans tous ses trous de sa belle et grosse queue brune.
Le rendez-vous est pris deux ou trois jours après, un après-midi, dans l’arrière-boutique de Malek.
J’arrive le premier et trouve mon beau coiffeur bien décidé et pour tout dire bien excité. Il s’est tiré à quatre épingles : cheveux frisés autour de son visage, barbe courte bien taillée, t-shirt de foot vert moulant sa fine musculature où pointent ses tétons, short blanc serré par devant comme sur son cul, socquettes et baskets gris et blancs, doux parfum indéterminé que j’aime tant.
J’ai à peine le temps d’échanger un peu avec Malek, de lui rappeler que Paul n’est pas très beau, plutôt petit, plutôt bedonnant mais très gentil que ce dernier entre dans le salon de coiffure.
Bêtement, comme s’il y avait un doute, je les présente l’un à l’autre : Paul, Malek… A l’initiative de Malek qui tend le bec, ils se font deux bises, non sans que Paul parvienne à faire glisser ses lèvres vers celles de son futur nouvel amant…
Paul me fait la bise aussi.
Malek va fermer la porte du salon et nous invite à pénétrer dans l’arrière-boutique.
- Que tu es beau ! dit sans ambages Paul à Malek.
- Merci, lui répond-t-il dans un grand sourire.
- J’ai envie de te sucer reprend Paul, qui n’a pas l’habitude de tourner autour du pot.
- Il est chaud ton ami, me dit Malek qui porte en même temps ses mains à sa ceinture et à sa braguette pour les ouvrir à la convoitise de Paul.
- Vas-y, ne te gêne pas, lui dit-il au moment où apparaît la grosse queue semi bandée au-dessus de ses belles couilles, qu’il empaume.
- Hmmm dit simplement Paul, bouche ouverte dans un un râle d’admiration qui se répète plusieurs fois dans sa gorge lorsqu’il tombe à genoux pour engloutir goulument la déjà grosse pine.
Paul et Malek, qui m’aiment beaucoup, font tout pour que je ne perde rien du spectacle. Je m’agenouille auprès de Paul et sort ma queue pour me branler. J’admire longuement le gros zob brun arabe qui gonflant dans la bouche du petit blanc qu’est Paul. Ce suceur doué et expérimenté sait y faire, des couilles au gland, pour varier les moyens d’exciter Malek qui soupire et râle aussi, sortant régulièrement des « vas –y suce », des « putain oui » des « ah c’est bon » qui n’ont pas l’air feints.
A un moment où la grosse queue déforme la joue gauche de Paul, j’ose glisser un doigt dans la bouche de ce dernier pour sentir leur chaleur. Comme pour me remercier, Paul empoigne la grosse bite, la sort de sa bouche et la dirige vers mes lèvres. Voyeur avant tout je ne résiste pourtant pas au plaisir d’avaler un moment le gland et le membre mouillés, chauds et durs de Malek.
Tandis que je succombe à ce délice musclé, j’entends Paul dire à Malek : encule-moi ! encule ta pute ! défonce mon cul ! Joignant dans le même temps le geste à la parole, il se relève, se met nu puis s’agenouille, cul en l’air, sur le vieux canapé.
Malek ne perd pas non plus de temps pour retirer tous ses vêtements, nous laissant admirer progressivement son corps magnifique, son torse, ses fesses, ses belles jambes et, au-dessus de ses grosses couilles bien rondes, son gros sexe à la circonférence ovale, dressé au maximum, touchant presque son ventre, avec une couleur brune à la source, une plus claire sur la hampe et une plus brune sur le gland, comme beaucoup d’arabes que j’avais matés ou sucés.
Visiblement fier de son corps et de s’exhiber il se penche sur le dos de Paul non sans glisser deux doigts dans l’anus du vieux.
- Vas-y Malek, dit Paul, j’ai préparé mon cul, il n’attend que toi chéri, défonce-moi !
C’est effectivement sans difficulté que, assis derrière eux, je vois sous mes yeux la grosse queue entrer doucement en Paul, puis de plus en plus profond, puis s’agiter de plus en plus vite.
Fabuleux spectacle que l’anus distendu et les petits cris de femme que Paul pousse pour exciter son mâle et parce qu’il jouit du cul comme rarement. Superbe de mater dans le même temps le cul musclé de Malek dont s’écartent parfois les fesses, me laissant voir à son insu le bel œillet brun de ce merveilleux anus vrillé que je n’ai brouté qu’une fois.
Là, je n’ose pas le toucher. J’ai bien assez de mal à me retenir de jouir. Ma queue est dure comme elle ne l’a pas été depuis très longtemps et une marée de foutre bouillonne dans mon ventre.
Plus tard, Malek retourne Paul sur le dos, relève ses jambes et le rencule. Il le pistonne longtemps en veillant à la jouissance du vieux et à ce que je vois bien tout, de très près, au point qu’il me tape parfois le visage avec sa grosse pine lorsqu’il décule un moment pour mieux rembrocher Paul aussitôt après.
- Garde ton jus lui dit Paul plusieurs fois ! Puis, à un moment :
- Viens me jouir sur la gueule, viens NOUS jouir sur la gueule, on veut recevoir et boire ton jus !
La suggestion, non concertée, est néanmoins très bonne et j’approche mon visage de celui de Paul quand la grosse bite de Malek sort du cul pour venir se déverser sur nos visages et partiellement dans nos bouches ouvertes de salopes en rut. Quatre ou cinq bonnes giclées s’accompagnent d’un long cri de jouissance de Malek puis du mien.
Paul, qui jouit surtout du cul, met un peu plus de temps à branler sa petite bite puis à gicler en couinant comme une fille.
Il est bon et chaud le sperme de Malek. Un bon petit goût de châtaigne que je garderai longtemps en bouche.
La température est bien montée dans cette petite arrière-boutique sans douche et nous ne nous y attardons pas.
Malek et Paul ont compris tout l’intérêt qu’ils ont à se connaître, m’ont remercié de les avoir fait se rencontrer et sont convenus de se revoir en ma compagnie. Je ne demande que ça.
Je peux vous raconter d’autres aventures avec Malek si vous voulez et même vous le présenter.
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