Avec Malek, mon coiffeur hétéro. CHAPITRE 5. Malek, Louis et moi.
Récit érotique écrit par Interstices34 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Avec Malek, mon coiffeur hétéro. CHAPITRE 5. Malek, Louis et moi.
Je vous ai déjà raconté plusieurs épisodes de mes relations sexuelles torrides avec Malek, mon beau coiffeur tunisien, notamment avec mon vieil ami Paul.
Je n’étais pas lassé de voir Malek défoncer Paul très régulièrement dans des circonstances variées mais je me suis souvenu que j’avais un autre très riche ami, Louis, avec lequel j’ai souvent partouzé des jeunes blacks ou beurs ramassés dans la rue. Et je me suis mis à désirer très fort voir Malek l’enculer sous mes yeux.
Flairant la bonne affaire, Malek a tout de suite été d’accord. Louis aussi bien sûr.
Un beau soir, Malek et moi nous retrouvons donc devant la porte de l’appartement montpelliérain cossu de Louis.
Il ouvre et me salue poliment d’un grand sourire et d’une chaleureuse poignée de mains. Il prend directement le beau Malek dans ses bras, l’étreint, cherche sa bouche et lui roule une pelle.
Revenu de sa surprise, le mâle arabe désappointé s’essuie la bouche puis me montre ostensiblement qu’il a posé ses mains sur les fesses de Louis, à travers son pantalon.
Ça se présente bien !
Louis me sait voyeur avant tout.
- Va t’asseoir là-bas, me dit-il, en me désignant le fauteuil Voltaire que j’aperçois au fond du salon. Beau fauteuil et superbe salon avec des meubles en acajou, de jolis vases, des tableaux de bon goût et des tons marron, rouge et doré. Le vieux n’est pas dans la misère !
Le temps que j’apprivoise la pièce et que je m’assois, toujours enlacés, ils restent dans l’entrée du salon, à environ quatre mètres de moi. Louis retire son blouson à Malek puis déboutonne sa chemise et fait tomber les vêtements sur le sol. On voit le vieux bander un peu dans son pantalon. Malek lui caresse la bite par-dessus.
Le beau Tunisien est maintenant torse nu et j’aperçois que son gros zob a déjà durci dans son jean.
Louis le débraguette rapidement et abaisse d’un coup le jean et le caleçon de Malek. La grosse bite, brune et circoncise, que j’aime tant, jaillit et se dresse. Louis l’empoigne puis s’agenouille après avoir quitté son pull. Ils caressent tous les deux leurs torses nus.
Malek est magnifique. Le vieux, qui doit friser les soixante-dix ans, est beaucoup moins beau, un peu adipeux, des seins un peu développés, une bedaine… Mais cela ne m’importe pas. C’est de voir Louis lécher le gland, la queue, les couilles de Malek qui m’excite. J’ouvre mon pantalon et sort ma queue pour me branler.
Maintenant, Malek s’est mis nu et baise la bouche de Louis, à grands coups de bassin et de bite, mais tout en souplesse, lascif, sans bouger les épaules. Il me regarde parfois en souriant, le visage visiblement troublé et enchanté par le plaisir qu’il ressent. Qu’il est beau mon grand mâle arabe montrant au vieux sa beauté et ses talents de baiseur exhibitionniste, décomplexé, cool et sensuel!
Louis déglutit la grosse queue tendue à bloc pour finir de se déshabiller. Il bande à moitié mais je le connais et sais que son excitation n’est pas moins grande. Sauf qu’elle se situe ailleurs, autour de son anus.
J’en ai la preuve car, sitôt nu, Louis s’agenouille sur le beau canapé de velours rouge, dont l’assise est protégée par une grande serviette de bain blanche. Prévoyant le papy !
- Baise-moi, encule-moi, viens baiser ta salope, dit-il à Malek, qui ne se fait pas davantage prier.
Il saisit Louis aux hanches puis lui écarte les fesses. Pas de léchage de cul ni de lubrifiant. A peine un court doigtage avec deux ou trois doigts, je vois mal, et Malek embroche l’anus de Louis qui pousse un petit râle de douleur et de jouissance mêlées.
Malek le lime longuement en me regardant de temps en temps, ravi autant que moi qui suis subjugué par le jeu des muscles puissants de son torse que la sueur ne tarde pas à faire luire, comme son front.
A un moment il décule et demande à Louis de venir s’agenouiller sur le beau tapis, au pied du canapé. Le vieux déplace la table basse qui est là et se met à quatre pattes.
- Viens entre ses cuisses Jean, me dit Malek. Je vais le baiser à cheval sur ton visage et tu vas adorer !
Il connait bien mes goûts et je m’exécute immédiatement. Juste le temps d’enlever mon pantalon et mon slip.
Je ne tarde pas à avoir les couilles du vieux, qui bande toujours mou, au-dessus de mon visage avec vue sur son anus désormais ouvert que le gros zob tunisien vient pénétrer de nouveau.
La baise reprend. Quel merveilleux spectacle que ce cul défoncé et la grosse bite de Malek que je ne peux m’empêcher de toucher, puis ses belles couilles encore pleines que je lèche. Je mets même une main sur ses fesses musclées, me branlant de l’autre. Il varie les rythmes de la baise. Le vieux râle souffle, geint, gémis, jouit visiblement du cul au maximum.
- Oui, répéte-t-il de temps en temps. Vas-y ! Plus fort ! ou moins fort ! Baise ta salope ! Baise-la bien !
Tandis que Malek l’a fait tourner sur le dos et tient écartées les cuisses de Louis pour qu’il voit et me montre la superbe saillie, Louis dit à un moment, au bout d’environ dix minutes :
- Donne ton jus. Donne-le moi sur la gueule !
Malek décule alors. Le bel arabe vient se branler à toute vitesse au-dessus du visage extasié.
- Viens là Jean me dit Malek. Viens à côté de lui. Je vais vous décharger sur la gueule !
Je glisse immédiatement mon visage à côté de celui de Louis, juste à temps pour recevoir comme lui des longues giclées de sperme chaud sur le visage et un peu dans nos bouches largement ouvertes. J’éjacule aussi presqu’au même moment avec de longs et de forts gémissements. Pas Louis, à peu près impuissant de ce côté-là mais visiblement très heureux quand même.
Chacun rit et se sourit, comblé de plaisir.
Le reste de la soirée est bref mais sympathique. Le temps de se rhabiller peu à peu en parlant de tout et de rien, surtout pour féliciter notre mâle. J’ai longtemps gardé dans la bouche le bon goût salé de son sperme chaud. Un verre de whisky plus tard nous quittons Louis. En redescendant, dans l’escalier, je félicite Malek, qui a reçu un cadeau de Louis, d’avoir comblé mon fantasme de vieux pédé voyeur.
- Tu sais quoi, me dit-il en me quittant près de la station de tram Comédie, car il devait rejoindre sa femme : la prochaine fois, il faudra que tu me bouffes le cul. J’adore ça…
Tout au long de mon voyage de retour et souvent depuis je le revois défoncer Louis et j’imagine, la prochaine fois, ma langue dans son bel œillet brun presqu’imberbe, tout en branlant sa grosse queue ramenée en arrière. Mmmmm !
Contactez-moi si vous voulez me rencontrer avec Malek. Je lui proposerai de me laisser le regarder vous enculer.
A suivre.
Je n’étais pas lassé de voir Malek défoncer Paul très régulièrement dans des circonstances variées mais je me suis souvenu que j’avais un autre très riche ami, Louis, avec lequel j’ai souvent partouzé des jeunes blacks ou beurs ramassés dans la rue. Et je me suis mis à désirer très fort voir Malek l’enculer sous mes yeux.
Flairant la bonne affaire, Malek a tout de suite été d’accord. Louis aussi bien sûr.
Un beau soir, Malek et moi nous retrouvons donc devant la porte de l’appartement montpelliérain cossu de Louis.
Il ouvre et me salue poliment d’un grand sourire et d’une chaleureuse poignée de mains. Il prend directement le beau Malek dans ses bras, l’étreint, cherche sa bouche et lui roule une pelle.
Revenu de sa surprise, le mâle arabe désappointé s’essuie la bouche puis me montre ostensiblement qu’il a posé ses mains sur les fesses de Louis, à travers son pantalon.
Ça se présente bien !
Louis me sait voyeur avant tout.
- Va t’asseoir là-bas, me dit-il, en me désignant le fauteuil Voltaire que j’aperçois au fond du salon. Beau fauteuil et superbe salon avec des meubles en acajou, de jolis vases, des tableaux de bon goût et des tons marron, rouge et doré. Le vieux n’est pas dans la misère !
Le temps que j’apprivoise la pièce et que je m’assois, toujours enlacés, ils restent dans l’entrée du salon, à environ quatre mètres de moi. Louis retire son blouson à Malek puis déboutonne sa chemise et fait tomber les vêtements sur le sol. On voit le vieux bander un peu dans son pantalon. Malek lui caresse la bite par-dessus.
Le beau Tunisien est maintenant torse nu et j’aperçois que son gros zob a déjà durci dans son jean.
Louis le débraguette rapidement et abaisse d’un coup le jean et le caleçon de Malek. La grosse bite, brune et circoncise, que j’aime tant, jaillit et se dresse. Louis l’empoigne puis s’agenouille après avoir quitté son pull. Ils caressent tous les deux leurs torses nus.
Malek est magnifique. Le vieux, qui doit friser les soixante-dix ans, est beaucoup moins beau, un peu adipeux, des seins un peu développés, une bedaine… Mais cela ne m’importe pas. C’est de voir Louis lécher le gland, la queue, les couilles de Malek qui m’excite. J’ouvre mon pantalon et sort ma queue pour me branler.
Maintenant, Malek s’est mis nu et baise la bouche de Louis, à grands coups de bassin et de bite, mais tout en souplesse, lascif, sans bouger les épaules. Il me regarde parfois en souriant, le visage visiblement troublé et enchanté par le plaisir qu’il ressent. Qu’il est beau mon grand mâle arabe montrant au vieux sa beauté et ses talents de baiseur exhibitionniste, décomplexé, cool et sensuel!
Louis déglutit la grosse queue tendue à bloc pour finir de se déshabiller. Il bande à moitié mais je le connais et sais que son excitation n’est pas moins grande. Sauf qu’elle se situe ailleurs, autour de son anus.
J’en ai la preuve car, sitôt nu, Louis s’agenouille sur le beau canapé de velours rouge, dont l’assise est protégée par une grande serviette de bain blanche. Prévoyant le papy !
- Baise-moi, encule-moi, viens baiser ta salope, dit-il à Malek, qui ne se fait pas davantage prier.
Il saisit Louis aux hanches puis lui écarte les fesses. Pas de léchage de cul ni de lubrifiant. A peine un court doigtage avec deux ou trois doigts, je vois mal, et Malek embroche l’anus de Louis qui pousse un petit râle de douleur et de jouissance mêlées.
Malek le lime longuement en me regardant de temps en temps, ravi autant que moi qui suis subjugué par le jeu des muscles puissants de son torse que la sueur ne tarde pas à faire luire, comme son front.
A un moment il décule et demande à Louis de venir s’agenouiller sur le beau tapis, au pied du canapé. Le vieux déplace la table basse qui est là et se met à quatre pattes.
- Viens entre ses cuisses Jean, me dit Malek. Je vais le baiser à cheval sur ton visage et tu vas adorer !
Il connait bien mes goûts et je m’exécute immédiatement. Juste le temps d’enlever mon pantalon et mon slip.
Je ne tarde pas à avoir les couilles du vieux, qui bande toujours mou, au-dessus de mon visage avec vue sur son anus désormais ouvert que le gros zob tunisien vient pénétrer de nouveau.
La baise reprend. Quel merveilleux spectacle que ce cul défoncé et la grosse bite de Malek que je ne peux m’empêcher de toucher, puis ses belles couilles encore pleines que je lèche. Je mets même une main sur ses fesses musclées, me branlant de l’autre. Il varie les rythmes de la baise. Le vieux râle souffle, geint, gémis, jouit visiblement du cul au maximum.
- Oui, répéte-t-il de temps en temps. Vas-y ! Plus fort ! ou moins fort ! Baise ta salope ! Baise-la bien !
Tandis que Malek l’a fait tourner sur le dos et tient écartées les cuisses de Louis pour qu’il voit et me montre la superbe saillie, Louis dit à un moment, au bout d’environ dix minutes :
- Donne ton jus. Donne-le moi sur la gueule !
Malek décule alors. Le bel arabe vient se branler à toute vitesse au-dessus du visage extasié.
- Viens là Jean me dit Malek. Viens à côté de lui. Je vais vous décharger sur la gueule !
Je glisse immédiatement mon visage à côté de celui de Louis, juste à temps pour recevoir comme lui des longues giclées de sperme chaud sur le visage et un peu dans nos bouches largement ouvertes. J’éjacule aussi presqu’au même moment avec de longs et de forts gémissements. Pas Louis, à peu près impuissant de ce côté-là mais visiblement très heureux quand même.
Chacun rit et se sourit, comblé de plaisir.
Le reste de la soirée est bref mais sympathique. Le temps de se rhabiller peu à peu en parlant de tout et de rien, surtout pour féliciter notre mâle. J’ai longtemps gardé dans la bouche le bon goût salé de son sperme chaud. Un verre de whisky plus tard nous quittons Louis. En redescendant, dans l’escalier, je félicite Malek, qui a reçu un cadeau de Louis, d’avoir comblé mon fantasme de vieux pédé voyeur.
- Tu sais quoi, me dit-il en me quittant près de la station de tram Comédie, car il devait rejoindre sa femme : la prochaine fois, il faudra que tu me bouffes le cul. J’adore ça…
Tout au long de mon voyage de retour et souvent depuis je le revois défoncer Louis et j’imagine, la prochaine fois, ma langue dans son bel œillet brun presqu’imberbe, tout en branlant sa grosse queue ramenée en arrière. Mmmmm !
Contactez-moi si vous voulez me rencontrer avec Malek. Je lui proposerai de me laisser le regarder vous enculer.
A suivre.
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