Aventure d'une ménagère
Récit érotique écrit par Rainett [→ Accès à sa fiche auteur]
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Aventure d'une ménagère
Il s'appelle Rami. Nous avons fait connaissance sur un site de discussion, et nous avons papoté comme ça pendant un certain temps. On parle de plein de choses, de ce que l’on aime, de nos projets, de tout et de rien… C’est bizarre cette alchimie qu’il y a entre nous, mais c’est fou le bien que ça me fait de discuter avec lui.
Il a sept ans de moins que moi, mais c'est justement ça qui m’a attirée au départ. Je ne pense pas que mon âge soit un obstacle pour lui. Quelque chose a changé chez moi ces derniers temps. Cinq ans de vie commune ont émoussé notre relation. J'aime mon mari, mais je me sens délaissée. Alors je me suis tournée vers l'affection que me porte "l'homme de mes fantasmes" !
Parler avec lui me redonne un intérêt à la vie. Cela ravive mon romantisme d’aventurière et, après quelques hésitations, c'est enfin la première rencontre. J’ai décidé de prendre une chambre d'hôtel, pour plus de confort et de sécurité. J’apporte une bouteille d’un cocktail célèbre, des biscuits et des préservatifs. Je vais le chercher en bas de chez lui. Je suis tellement anxieuse que j’en ai mal au ventre ! Je n’ai jamais rien fait de semblable, l’excitation me donne le vertige.
Ce qui est étrange, à ce moment-là, c’est que je pense à mon mari. S'il découvre la vérité, il sera profondément blessé. Cette pensée me fait frissonner, mais je parviens à la refouler. Le moteur tourne au ralenti, j'attends qu'il me rejoigne. En le voyant, j'ai un coup au cœur, la tête me tourne et j’ai la gorge sèche.
C’est un métis avec un teint doré incroyable. Sa peau chocolat au lait et ses grands yeux marron trahissent une grande douceur. Du haut de son mètre quatre-vingt-huit, son corps athlétique est un régal pour mes yeux. Son sourire éclatant illumine son visage, le rend sympathiquement solaire. Il monte dans la voiture, à côté de moi, et je ne peux pas détacher mon regard…
Il me salue d'un signe de tête, n’osant sûrement pas m’embrasser, et nous partons en direction de l’hôtel. En sortant de la voiture, c’est à mon tour d'être dévisagée, envisagée... Étant une femme ronde, je craignais qu'il ne soit rebuté par mon apparence dodue (1,70 m pour 70 kg), mais je chasse cette pensée négative stupide, et j’entre la première.
En marchant devant lui, une petite voix intérieure m'incite à onduler des hanches, alors je ne me prive pas ! Je paye et je récupère la carte magnétique qui donne accès à la chambre. Il me dévore des yeux avec un regard gourmand qui promet beaucoup.
—Je te plais ?»
—Carrément !»
Il me regarde en se pourléchant les babines… des lèvres si pulpeuses que j’ai envie de les mordre. Il affiche un sourire charmeur qui m’émoustille. Je vois bien que c’est un coureur de jupons, mais je m'en fiche. Pour moi comme pour lui, c’est juste une distraction !
Nous arrivons finalement à notre chambre, et je sers à boire pour créer une ambiance détendue. Plus nous buvons, plus nous nous touchons, et plus l’ambiance devient électrique. Le flirt dure un long moment. On se touche du bout des doigts, on s’embrasse, on rit, c’est amusant. On parle peu, beaucoup moins que je l’avais imaginé, nous avons d’autres centres d’intérêt…
Sur le téléviseur, il a trouvé une chaîne musicale, de la musique sirupeuse, et nous dansons. Il danse comme s’il me faisait l’amour ! J’adore, personne ne m’a jamais fait danser comme ça, c’est incroyable, un peu coquin, et je fonds littéralement.
Personne ne m’a jamais fait autant d’effet, je suis sous son charme, je m’enflamme, la sensation est indescriptible. Je suis perdue dans ses bras, soumise à son regard brûlant. J’ai la fièvre et j’adore ça. Une musique plus lente commence, il m'embrasse dans le cou, c’est tellement bon que je gémis.
Je suis comme de la pâte à modeler entre ses mains, il peut me faire tout ce qu'il veut. Ses mains tournent autour de moi lentement en tirant sur mon t-shirt, ses doigts glissent sur ma peau. Arrivé dans mon cou, il retire mon t-shirt et m'embrasse passionnément. Ses mains descendent lentement sur mes seins. Au passage, il accroche ses doigts dans mes cheveux et il tire dessus, ce qui me fait gémir.
J’adore ce sentiment de domination qu’il exerce sur moi. Il décroche mon soutien gorge en maille côtelée et dénude ma poitrine. Il semble admirer ma peau laiteuse et mes aréoles rose foncé. Mes tétons sont durs comme de la pierre! Ses caresses sont parfaitement synchronisées avec mes désirs. C’est enivrant, plus que suffisant pour me donner envie de sa bite.
Tandis qu'il embrasse, lèche et mordille mes seins, mon minou devient de plus en plus humide. On s’assoit sur le lit, je lui retire son t-shirt par-dessus sa tête, et je me penche pour embrasser ses abdos. Ils sont impeccables, bien dessinés sous sa peau. Il a pas mal de tatouages, tous à l'encre noire, des images qui représentent ce qui compte le plus pour lui dans la vie. Je le repousse pour pouvoir admirer toute la beauté du spectacle. Il est si séduisant.
Je me lève pour retirer mon pantalon que je fais lentement glisser le long de mes cuisses galbées et tortillant mes fesses dans un mouvement sexy. Ma culotte en dentelle rose fuchsia moule mes fesses, et rend mon corps voluptueux encore plus appétissant. Il s’allonge, je dégrafe son pantalon, il se soulève et je le fais glisser le long de ses jambes musclées. Dans le même mouvement, je fais glisser son caleçon noir en coton. Son sexe est aussi imposant autant qu’appétissant et je reste hypnotisée par son bâton de chocolat.
Je m’agenouille entre ses jambes écartées pour le prendre en bouche. Son goût est délicieux, et sa texture satinée est un vrai régal. Il gémit si fort qu'on croirait que c’est sa première fellation. Cela m’encourage à le pomper plus fort. Je creuse mes joues en le pompant, je le caresse avec ma langue, je me balance au rythme de la musique, je heurte ma gorge sur son gland, je bave comme une limace en rut.
Il se penche sur moi, me caresse le bas du dos en empoignant mes fesses rebondies. Il masse mes courbes comme si je lui appartenais, comme si j’étais sa propriété. Submergée de désir, je ne peux pas contester sa prédominance, et je me soumets à sa mâle dictature. Sa main glisse entre mes fesses, dans mon entrejambe, et s’empare de ma féminité. Sa main glisse sur mon minou, un doigt s’introduit en moi, il me fait languir d'une manière presque douloureuse.
Il commence à me parler mal, en utilisant des termes orduriers qui me choquent et m’émoustillent. Je suis trempée d’excitation. Il m’attrape par les cheveux, arrache ma bouche de sa bite, me soulève et m’embrasse à pleine bouche. Il me traite comme une vulgaire fille des rues et cela me fait fondre. C’est tellement excitant d'avoir cette complicité en connaissant à peine la personne.
Je m’abaisse lentement sur lui tandis que nous continuons de nous embrasser, je plane au-dessus de lui, je me sens comme une cavalière domptant un mustang fougueux, tandis qu'il glisse lentement son gros pénis brun dans mon petit trou humide. Je m’empale avec précaution, son sexe est si épais qu'il étire mon petit orifice douloureusement. Je bouge mes hanches lentement, je m’ajuste en gémissant, je pousse même de petits cris.
C’est une situation scabreuse, inimaginable il y a seulement quelques mois. Nous sommes parfaitement synchrones, l'espace tourne autour de nous, j’entre dans la quatrième dimension. Chevaucher son sexe est un plaisir vibrant mais dangereux. Il entre si profondément en moi que je suis prise de sensations inconnues, comme si j’étais vierge ! L’orgasme me surprend par son intensité, par sa durée, par la force de mon abandon. Je jouis si fort que j'inonde mon jeune amant en giclant. J’ai du mal à respirer, je pantèle, mais je crie comme une folle.
Son gland me fouille avec une précision incroyable. Chacune de mes terminaisons nerveuses, à l’intérieur de ma vulve, est sollicitée par cette excroissance en forme de champignon. Il me tient par les hanches, me soulève, puis me laisse retomber sur lui. Nos chairs claquent. Il me pénètre jusqu’au fond de mon utérus. Ce n’est pas seulement les dimensions hors normes de son sexe qui me rendent folles. C’est cette façon de me parler sans cesse, avec des mots orduriers, cette façon de me traiter comme un vulgaire morceau de viande sans valeur. Je n’avais pas anticipé mon trouble ni ma docilité.
Il me fait basculer sur le côté sans même cesser de m’embrasser, puis il roule sur moi. Je m’accroche à ses épaules, ivre de bonheur. Il me percute de toutes ses forces, me cloue au lit, ses mouvements sont d’une précision incroyable. Il se retire jusqu’au bord de mes lèvres, puis me frappe le col de l’utérus comme s’il voulait me forer plus profondément. Cela devient explosif. Je jouis sans discontinuer, une succession de vagues de plaisir qui m’emportent et me noient dans leurs brisants.
Il balance ses hanches de gauche à droite, fait des ronds, il est incroyable. C’est époustouflant. Je subis son délire, sans pouvoir influer sur ses prérogatives, parfaitement soumise à ses fantasmes. Il bouge bien, son sexe me baise fort, mais surtout, il me parle sans arrêt. Un vrai moulin à paroles, il commente tout, c’est une douce musique à mes oreilles. Puis, il se met à gémir, à trembler, et il s’effondre sur moi en me remplissant de son abondante semence crémeuse.
C’est à cet instant précis que je réalise, malgré mon émotion, que j’ai complètement oublié de lui faire enfiler un préservatif. Pourvu qu’il soit sain ! Manquerait plus ça, en plus de tromper mon mari, de lui ramener une saloperie ! Je n’ai pas le temps de protester, il me prend la bouche, m’impose sa langue, un long baiser baveux qui me laisse pantelante.
Mon téléphone sonne. Un coup d’œil. C’est mon mari. Je ne réponds pas. Je sais qu'il doit se demander où je suis. Je dis à Rami que je dois y aller. Une douche rapide et je suis prête à partir. Il me demande la clé pour garder la chambre cette nuit afin de pouvoir en profiter.
Je me demande si je veux le revoir. Je sais qu’il ne va pas me courir après. C’est un chasseur. Son plaisir, c’est la chasse, la traque. Une fois que la proie est tombée dans son piège, qu’il a marqué sa victime en lui bassinant le vagin avec son sperme crémeux, elle ne l’intéresse plus. C’est comme s’il mettait une croix sur la personne avec la mention : « FAIT »
Il a sept ans de moins que moi, mais c'est justement ça qui m’a attirée au départ. Je ne pense pas que mon âge soit un obstacle pour lui. Quelque chose a changé chez moi ces derniers temps. Cinq ans de vie commune ont émoussé notre relation. J'aime mon mari, mais je me sens délaissée. Alors je me suis tournée vers l'affection que me porte "l'homme de mes fantasmes" !
Parler avec lui me redonne un intérêt à la vie. Cela ravive mon romantisme d’aventurière et, après quelques hésitations, c'est enfin la première rencontre. J’ai décidé de prendre une chambre d'hôtel, pour plus de confort et de sécurité. J’apporte une bouteille d’un cocktail célèbre, des biscuits et des préservatifs. Je vais le chercher en bas de chez lui. Je suis tellement anxieuse que j’en ai mal au ventre ! Je n’ai jamais rien fait de semblable, l’excitation me donne le vertige.
Ce qui est étrange, à ce moment-là, c’est que je pense à mon mari. S'il découvre la vérité, il sera profondément blessé. Cette pensée me fait frissonner, mais je parviens à la refouler. Le moteur tourne au ralenti, j'attends qu'il me rejoigne. En le voyant, j'ai un coup au cœur, la tête me tourne et j’ai la gorge sèche.
C’est un métis avec un teint doré incroyable. Sa peau chocolat au lait et ses grands yeux marron trahissent une grande douceur. Du haut de son mètre quatre-vingt-huit, son corps athlétique est un régal pour mes yeux. Son sourire éclatant illumine son visage, le rend sympathiquement solaire. Il monte dans la voiture, à côté de moi, et je ne peux pas détacher mon regard…
Il me salue d'un signe de tête, n’osant sûrement pas m’embrasser, et nous partons en direction de l’hôtel. En sortant de la voiture, c’est à mon tour d'être dévisagée, envisagée... Étant une femme ronde, je craignais qu'il ne soit rebuté par mon apparence dodue (1,70 m pour 70 kg), mais je chasse cette pensée négative stupide, et j’entre la première.
En marchant devant lui, une petite voix intérieure m'incite à onduler des hanches, alors je ne me prive pas ! Je paye et je récupère la carte magnétique qui donne accès à la chambre. Il me dévore des yeux avec un regard gourmand qui promet beaucoup.
—Je te plais ?»
—Carrément !»
Il me regarde en se pourléchant les babines… des lèvres si pulpeuses que j’ai envie de les mordre. Il affiche un sourire charmeur qui m’émoustille. Je vois bien que c’est un coureur de jupons, mais je m'en fiche. Pour moi comme pour lui, c’est juste une distraction !
Nous arrivons finalement à notre chambre, et je sers à boire pour créer une ambiance détendue. Plus nous buvons, plus nous nous touchons, et plus l’ambiance devient électrique. Le flirt dure un long moment. On se touche du bout des doigts, on s’embrasse, on rit, c’est amusant. On parle peu, beaucoup moins que je l’avais imaginé, nous avons d’autres centres d’intérêt…
Sur le téléviseur, il a trouvé une chaîne musicale, de la musique sirupeuse, et nous dansons. Il danse comme s’il me faisait l’amour ! J’adore, personne ne m’a jamais fait danser comme ça, c’est incroyable, un peu coquin, et je fonds littéralement.
Personne ne m’a jamais fait autant d’effet, je suis sous son charme, je m’enflamme, la sensation est indescriptible. Je suis perdue dans ses bras, soumise à son regard brûlant. J’ai la fièvre et j’adore ça. Une musique plus lente commence, il m'embrasse dans le cou, c’est tellement bon que je gémis.
Je suis comme de la pâte à modeler entre ses mains, il peut me faire tout ce qu'il veut. Ses mains tournent autour de moi lentement en tirant sur mon t-shirt, ses doigts glissent sur ma peau. Arrivé dans mon cou, il retire mon t-shirt et m'embrasse passionnément. Ses mains descendent lentement sur mes seins. Au passage, il accroche ses doigts dans mes cheveux et il tire dessus, ce qui me fait gémir.
J’adore ce sentiment de domination qu’il exerce sur moi. Il décroche mon soutien gorge en maille côtelée et dénude ma poitrine. Il semble admirer ma peau laiteuse et mes aréoles rose foncé. Mes tétons sont durs comme de la pierre! Ses caresses sont parfaitement synchronisées avec mes désirs. C’est enivrant, plus que suffisant pour me donner envie de sa bite.
Tandis qu'il embrasse, lèche et mordille mes seins, mon minou devient de plus en plus humide. On s’assoit sur le lit, je lui retire son t-shirt par-dessus sa tête, et je me penche pour embrasser ses abdos. Ils sont impeccables, bien dessinés sous sa peau. Il a pas mal de tatouages, tous à l'encre noire, des images qui représentent ce qui compte le plus pour lui dans la vie. Je le repousse pour pouvoir admirer toute la beauté du spectacle. Il est si séduisant.
Je me lève pour retirer mon pantalon que je fais lentement glisser le long de mes cuisses galbées et tortillant mes fesses dans un mouvement sexy. Ma culotte en dentelle rose fuchsia moule mes fesses, et rend mon corps voluptueux encore plus appétissant. Il s’allonge, je dégrafe son pantalon, il se soulève et je le fais glisser le long de ses jambes musclées. Dans le même mouvement, je fais glisser son caleçon noir en coton. Son sexe est aussi imposant autant qu’appétissant et je reste hypnotisée par son bâton de chocolat.
Je m’agenouille entre ses jambes écartées pour le prendre en bouche. Son goût est délicieux, et sa texture satinée est un vrai régal. Il gémit si fort qu'on croirait que c’est sa première fellation. Cela m’encourage à le pomper plus fort. Je creuse mes joues en le pompant, je le caresse avec ma langue, je me balance au rythme de la musique, je heurte ma gorge sur son gland, je bave comme une limace en rut.
Il se penche sur moi, me caresse le bas du dos en empoignant mes fesses rebondies. Il masse mes courbes comme si je lui appartenais, comme si j’étais sa propriété. Submergée de désir, je ne peux pas contester sa prédominance, et je me soumets à sa mâle dictature. Sa main glisse entre mes fesses, dans mon entrejambe, et s’empare de ma féminité. Sa main glisse sur mon minou, un doigt s’introduit en moi, il me fait languir d'une manière presque douloureuse.
Il commence à me parler mal, en utilisant des termes orduriers qui me choquent et m’émoustillent. Je suis trempée d’excitation. Il m’attrape par les cheveux, arrache ma bouche de sa bite, me soulève et m’embrasse à pleine bouche. Il me traite comme une vulgaire fille des rues et cela me fait fondre. C’est tellement excitant d'avoir cette complicité en connaissant à peine la personne.
Je m’abaisse lentement sur lui tandis que nous continuons de nous embrasser, je plane au-dessus de lui, je me sens comme une cavalière domptant un mustang fougueux, tandis qu'il glisse lentement son gros pénis brun dans mon petit trou humide. Je m’empale avec précaution, son sexe est si épais qu'il étire mon petit orifice douloureusement. Je bouge mes hanches lentement, je m’ajuste en gémissant, je pousse même de petits cris.
C’est une situation scabreuse, inimaginable il y a seulement quelques mois. Nous sommes parfaitement synchrones, l'espace tourne autour de nous, j’entre dans la quatrième dimension. Chevaucher son sexe est un plaisir vibrant mais dangereux. Il entre si profondément en moi que je suis prise de sensations inconnues, comme si j’étais vierge ! L’orgasme me surprend par son intensité, par sa durée, par la force de mon abandon. Je jouis si fort que j'inonde mon jeune amant en giclant. J’ai du mal à respirer, je pantèle, mais je crie comme une folle.
Son gland me fouille avec une précision incroyable. Chacune de mes terminaisons nerveuses, à l’intérieur de ma vulve, est sollicitée par cette excroissance en forme de champignon. Il me tient par les hanches, me soulève, puis me laisse retomber sur lui. Nos chairs claquent. Il me pénètre jusqu’au fond de mon utérus. Ce n’est pas seulement les dimensions hors normes de son sexe qui me rendent folles. C’est cette façon de me parler sans cesse, avec des mots orduriers, cette façon de me traiter comme un vulgaire morceau de viande sans valeur. Je n’avais pas anticipé mon trouble ni ma docilité.
Il me fait basculer sur le côté sans même cesser de m’embrasser, puis il roule sur moi. Je m’accroche à ses épaules, ivre de bonheur. Il me percute de toutes ses forces, me cloue au lit, ses mouvements sont d’une précision incroyable. Il se retire jusqu’au bord de mes lèvres, puis me frappe le col de l’utérus comme s’il voulait me forer plus profondément. Cela devient explosif. Je jouis sans discontinuer, une succession de vagues de plaisir qui m’emportent et me noient dans leurs brisants.
Il balance ses hanches de gauche à droite, fait des ronds, il est incroyable. C’est époustouflant. Je subis son délire, sans pouvoir influer sur ses prérogatives, parfaitement soumise à ses fantasmes. Il bouge bien, son sexe me baise fort, mais surtout, il me parle sans arrêt. Un vrai moulin à paroles, il commente tout, c’est une douce musique à mes oreilles. Puis, il se met à gémir, à trembler, et il s’effondre sur moi en me remplissant de son abondante semence crémeuse.
C’est à cet instant précis que je réalise, malgré mon émotion, que j’ai complètement oublié de lui faire enfiler un préservatif. Pourvu qu’il soit sain ! Manquerait plus ça, en plus de tromper mon mari, de lui ramener une saloperie ! Je n’ai pas le temps de protester, il me prend la bouche, m’impose sa langue, un long baiser baveux qui me laisse pantelante.
Mon téléphone sonne. Un coup d’œil. C’est mon mari. Je ne réponds pas. Je sais qu'il doit se demander où je suis. Je dis à Rami que je dois y aller. Une douche rapide et je suis prête à partir. Il me demande la clé pour garder la chambre cette nuit afin de pouvoir en profiter.
Je me demande si je veux le revoir. Je sais qu’il ne va pas me courir après. C’est un chasseur. Son plaisir, c’est la chasse, la traque. Une fois que la proie est tombée dans son piège, qu’il a marqué sa victime en lui bassinant le vagin avec son sperme crémeux, elle ne l’intéresse plus. C’est comme s’il mettait une croix sur la personne avec la mention : « FAIT »
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