Le Club
Récit érotique écrit par Rainett [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le Club
J'aime bien sortir le soir pour prendre un verre. Je descends au Spot, un endroit juste en face de chez moi. C’est un endroit sympa, avec de la bonne musique et des lumières tamisées. Debout au bar, laissant ma première bière faire son effet, je les vois entrer. Une musique jazz soul emplit la salle, accompagnant la démarche chaloupée de la femme. Elle porte une robe courte et moulante qui dévoile l’essentiel de ses jambes, et son décolleté met en valeur sa poitrine attrayante.
Ses hanches se balancent avec sensualité, et ce roulis fait subtilement balancer son opulente poitrine de gauche à droite, ce qui attire mon regard. Une chose me surprend, ils sont blancs, ce qui rare ici, où l’assistance est principalement noire. Comme la plupart des gens d’ici, je ne suis pas raciste, surtout face à une femme aussi ravissante.
Derrière elle, un type un peu chétif la suit en bougonnant. Légèrement plus petit qu'elle, pâle, portant un costume trois pièces ridicule avec cette chaleur. Visiblement contrarié, il lui reproche quelque chose. À mesure qu'ils s'approchent, j'entends la voix perfide de la femme lui répondre :
— On est juste là pour prendre un verre, d'accord ? Une copine m’a dit que cet endroit est sympa. Je ne comprends pas pourquoi tu t'énerves pour si peu »
— J’aurais préféré aller à l'Astoria »
L'Astoria ? Je connais. Un repaire de snobs. Des gens pleins de préjugés. Ça devient intéressant. La femme, une rousse à la crinière flamboyante et à la peau très blanche, m'aperçoit et soutient mon regard. Je n'ai pas souvent droit à une réaction aussi positive. C'est peut-être parce que je mesure 1,90 m et que j'ai une carrure d’athlète. Et puis, mon faciès est, disons-le poliment, buriné, voire grêlé par endroit. Bref, elle vient droit sur moi et s’installe sur le tabouret juste à côté du mien. Le type qui l’accompagne rougit comme une tomate, visiblement mal à l’aise. Je ne vais pas m’en plaindre.
Il s'assoit à côté d'elle et le barman s'approche, tout sourire. Sam, un homme corpulent d'âge mûr, est le propriétaire de l'établissement. Il ne va pas faire fuir deux nouveaux clients. Il est aimable en leur demandant ce qu'ils désirent. Elle commande un cocktail à base de vodka pour elle, puis, avant même que le barman n'ait le temps de se tourner vers l’homme, elle déclare qu'il prendra un simple soda. Le type, visiblement frustré et déçu, fait une tête pas possible.
— Tu sais, chéri, que l'alcool ne te réussit pas. Tu te souviens de notre réception de mariage il y a un mois ?»
— J'avais un peu trop forcé sur la boisson »
— Et tu étais trop saoul pour remplir tes devoirs conjugaux… »
Il rougit encore plus, mais il se tait pour ne pas envenimer davantage la situation. La conjoncture prend une tournure prometteuse. Elle tourne son ravissant visage en forme de cœur vers moi et me sourit. J'acquiesce poliment, en essayant de ne pas trop fixer son décolleté. Les boissons arrivent et elle sirote la sienne, tandis que son compagnon est visiblement pressé de vider son verre et de partir. Il pose un billet de 50 euros sur le comptoir, et Sam lui rend la monnaie.
Je commande une autre bière et, lorsque Sam me l'apporte, la femme lui tend la monnaie de son mari pour m’offrir ma bière. Le regard de Sam nous parcourt tous les trois avant qu'il ne prenne son dû. Je prends mon verre et je la salue :
— Merci, Mademoiselle »
Le type est visiblement mécontent. J’ai déjà entendu parler de situations similaires. Des femmes insatisfaites d’un mari déficient qu'elles regrettent d’avoir épousé, et qui veulent tenter quelque chose de plus motivant, voire de plus puissant ou plus grand, si vous voyez ce que je veux dire, même si c’est plus sulfureux. Mais elle le fait juste devant lui, si c’est bien son intention, à moins qu’elle n’essaye juste de le provoquer, pour le rendre fou de rage.
Que faire ensuite ? Elle s'attarde à siroter son verre, tandis que le mari a vidé le sien très rapidement. Il se tortille sur son tabouret en tapotant du doigt sur le comptoir. Je ne veux pas laisser passer cette occasion, alors je lance nonchalamment, histoire d’alimenter la conversation :
— J'aime bien la musique ici. »
Comme par magie, le saxo se lance dans un solo sirupeux, et la femme lève le menton pour écouter d'un air inspiré. Une fois que le saxo se calme, et que le reste du groupe reprend, elle me dit :
— Vous avez bon goût en musique. Et en vêtements... »
Elle caresse du bout des doigts le devant de ma veste en cuir.
— J'aime les hommes qui ont du goût... »
Son mari lui chuchote : — Manon, on devrait vraiment y aller... »
— Pourquoi ? Tu ne vas pas travailler demain. »
Elle s'était tournée vers lui, mais elle se retourne vers moi en levant les yeux au ciel, avant d’ajouter :
— Nous avons toute la nuit »
Bon, là, c’est clairement une invitation. Peut-être une tentative de drague, ou veut-elle juste s’amuser à me taquiner avant de partir, mais le jeu me plait suffisamment pour tenter ma chance. Le jeu et la vue. Mon regard s'attarde sur son décolleté. Elle rejette ses épaules en arrière pour faire saillir ses seins, comme pour attirer encore plus l'attention.
Elle se tourne de nouveau vers son mari.
— Bernard, tu n'as pas dit dans la voiture que tu devais aller aux toilettes ? »
Il grommelle quelque chose d’inintelligible, et se dirige vers les toilettes des hommes. Elle me sourit avant de passer le bout de sa langue sur ses lèvres.
— Jeunes mariés, hein ? » Dis-je.
Elle soupire : — Oui, mais Bernard, mon mari, n'est pas très vaillant au lit. J'ai connu des filles plus performantes que lui. Et ça me manque » Sa main se pose sur ma cuisse, assez haut.
— C'est dommage que vous ne soyez pas seule ce soir, Manon. Mon appartement est juste en face… »
— C’est très bien situé. Monsieur… ? »
— Appelez-moi Sékou »
— En fait, je vais m’arranger pour être seule, Sékou. Attendez de voir ça… »
Au retour du mari, elle commande un deuxième cocktail. Il paye, le barman lui rend sa monnaie. D'un ton détaché, elle lui dit :
— Je m'amuse bien, ici. L’endroit est plaisant. Je sais que tu dois vérifier ton ordinateur, pour voir si James a répondu à ta demande. N'est-ce pas ? »
— Oui. Il faut qu'on s’en aille. »
— Je t'ai dit que je m'amuse bien, ici. Tu devrais vraiment apprendre à m’écouter, Bernard. Rentre à la maison, regarde tes mails, et reviens me chercher après… » Elle lui parle comme à un enfant.
— Mais ça va me prendre plus d'une heure !»
— Ah, oui ? Tu as raison. Alors, laisse-moi encore deux billets de cinquante »
Son visage se transforme en une grimace de dépit, on croirait qu’il va se mettre à pleurer, il rougit, il pâlit, il souffre visiblement, mais il cède à la demande de sa femme. Il sort deux nouveaux billets qu'il dépose sans un mot devant elle, par-dessus la monnaie de sa précédente boisson. Il jette un dernier coup d'œil autour de lui, évite les regards curieux de l’assistance, puis se dirige précipitamment vers la porte, ne voulant probablement pas la laisser seule trop longtemps. Ne voulant surtout pas la laisser seule avec moi.
Manon se tourne vers moi en riant discrètement. Elle cligne de l’œil pour me rendre complice de sa perfidie. Je commande un autre verre qu’elle paye. Puis sa main se pose sur ma cuisse qu’elle caresse légèrement.
— Alors, décide-toi ! On reste ici jusqu'au retour de mon mari, ou tu me fais visiter ton appartement ? »
—Je vote pour un petit tour de mon appartement »
Elle achète une bonne bouteille et me lance un regard interrogateur. Je me lève, elle prend mon bras, et nous sortons pour traverser la rue. Un étage plus haut, nous sommes devant ma porte. Je la retiens un instant, pour lui parler les yeux dans les yeux.
— Écoute, si tu es juste fâchée contre ton mari pour quelque chose, je pense que tu lui as déjà fait passer ton message. Enfin, il a complètement reculé quand tu lui as dit quoi faire. Tu n'as pas besoin d'en rajouter. »
— Tu es un vrai gentleman » Me dit-elle en rigolant. Puis elle plisse les yeux et me tend ses lèvres pulpeuses.
— J'espère que tu ne resteras pas un gentleman toute la soirée. »
Je lui réponds en posant ma bouche sur la sienne. Elle riposte et nous échangeons un long baiser passionné. Nos langues se rencontrent et luttent ensemble. Sa bouche est une vraie sangsue. Je commence à être excité par cette poupée. Dès que nous entrons, pour ne pas paraître trop pressé, je vais à la cuisine, j'ouvre cette précieuse bouteille, et je nous sers un verre à chacun.
Elle déambule avec son verre à la main jusqu'à trouver ma chambre. Manon pose son verre sur la commode, dégrafe sa robe, et la fait glisser à ses pieds en me regardant de manière séductrice. J'arrache ma chemise et mon pantalon. Penchée sur le lit, elle me tourne le dos, ses fesses cambrées dans ma direction. J'admire la blancheur immaculée de son dos.
Penchée sur elle, j’écarte ses cheveux pour lui embrasser la nuque. Puis je passe mes mains autour de son torse et j’empaume ses seins. Elle tourne la tête et me tend à nouveau ses lèvres. Je suis à moitié en érection, alors je me presse contre ses fesses galbées. Elle répond en se frottant contre moi. Je roule ses globes laiteux entre mes doigts avides. Elle gémit dans ma bouche. Non, elle ne veut pas d'un gentleman.
Je termine de la déshabiller avec avidité. Je jette sa culotte échancrée par terre. Nous sommes sur le lit, bras et jambes emmêlés. Nos mains, nos doigts explorent nos replis et nos orifices. Je la mords dans le cou, puis sur ses seins, sans me soucier des marques. Sa main se glisse entre nous, elle m’attrape le sexe qu’elle caresse agréablement.
Nos bouches sont à nouveau scellées lorsque son portable sonne. Elle attrape son téléphone dans son sac, et en voyant le nom de l’appelant, elle sourit et décroche.
— Oui, Bernard. » Sa voix rauque, chargée de désir, trahit son émoi.
— Tu as les réponses que tu attendais ? Non, pas de nouvelles ? Bon, ne te dépêche pas de revenir. Je suis chez Sékou. Oui, le noir assis à côté de moi, au bar. Quoi ? Dis donc, ça te va bien de la ramener. Bernard, tu te souviens quand je t'ai dit à la maison que j'en avais marre de tes piètres performances au lit ? Et que tous les mecs avec qui je suis sortie étaient bien mieux dotés et pouvaient tenir beaucoup plus longtemps que toi ? Eh bien, au lieu de te larguer comme je te l'ai dit, je vais juste m’éclater avec un étalon bien monté… »
—… »
— Je prends ce dont j'ai besoin ailleurs, parce que tu n’es pas capable de me le donner. Ici, dans le lit de Sékou, je vais me faire défoncer. Si tu veux divorcer, je suis d'accord. Mais je veux la moitié de tout ce que tu possèdes. Tu sais que ton patron ne veut pas de gens qui ont une vie compliquée dans son équipe. Il trouve que ça fait mauvais genre. Si je fais des histoires, il risque de te virer. Et si je suis gentille avec lui, il t’arrachera la peau des couilles avec ses dents. C’est ce que tu veux, Bernard ? »
—… »
— Un divorce coûteux, suivi de la perte de ton emploi ou d'un emploi subalterne ? Je ne crois pas... »
Elle ricane, sans couvrir le téléphone, pour qu'il entende qu’elle se moque de lui.
— Alors, restons-en à mon plan initial. Tu reviendras me chercher plus tard, quand je serai satisfaite. J'ai besoin d'un peu plus de temps ici. C’est la première fois depuis notre mariage que je vais avoir du plaisir, et je compte bien en profiter. On ne fera plus l'amour, Bernard, mais si tu es sage et compréhensif, je pourrais te faire une petite branlette de temps en temps. C’est d'accord ? »
Elle met le haut-parleur, et je l’entends sangloter. On dirait qu’elle l’a complètement détruit. Mais il l’a bien mérité. Manon raccroche et l’on peut continuer ce qu’on avait si bien commencé. Elle me donne ce que je mérite, c'est-à-dire bien plus que la petite gâterie que son mari pourrait obtenir. Elle rampe sur moi, tête bêche. Elle est affamée, vorace, moi aussi. On se lâche comme deux obsédés sexuels, et ça dure longtemps. Si je veux un peu de repos, elle me saute dessus et me secoue comme une détraquée.
Les orgasmes se succèdent jusqu’à ce que l’on soit tous les deux épuisés. Dans une douce torpeur, on finit nos verres oubliés, et on prend notre douche ensemble. Même sous la douche, elle ne lâche pas ma bite, qui est le centre de toutes ses attentions.
On retourne finalement au Spot. Bernard est assis au bar, l'air déprimé. On s'assoit de chaque côté de lui, on l'encercle. Manon lui répète toute la litanie de ses reproches, et le menace jusqu’à ce qu’il s’effondre et accepte toutes ses conditions.
Elle n'est pas discrète, elle parle à haute voix, Sam et tous les clients du bar suivent la conversation avec intérêt. Il y a une jeune femme noire nommée Tina que je connais, et lorsqu'elle entend Manon sermonner Bernard, elle ne peut pas s'empêcher de rire aux éclats en voyant ce pauvre type cocu. Il sait qu'il vaut mieux ne pas répondre.
Avant de partir, Manon me donne un long baiser baveux, juste devant Bernard, qui déteste visiblement ce qu'il voit. Mais il ne proteste pas, il baisse la tête, vaincu. Elle s’éloigne d'un pas décidé en balançant ses hanches. Il s’apprête à la suivre, mais je l'attrape par le bras.
— Tu la traites bien, c’est une princesse, et tu ne la mérites pas. Si tu essayes de lui faire du mal, tu auras affaire à moi, et tu auras mal. Tu ne veux pas ça, n'est-ce pas ? »
Je dois avoir l’air méchant, parce qu’il tremble de peur. Puis il se précipite à sa suite.
Quelques jours plus tard, Manon appelle le club pour laisser son numéro de portable à Sam. Depuis, on se voit au moins deux fois par semaine pour des séances de bête à deux dos.
Elle oblige toujours Bernard à l'amener jusque chez moi, et le laisse au bar en lui interdisant de boire autre chose que du soda. La dernière fois, elle a appelé Bernard pour qu'il l’entende crier pendant que je la baisais. Ça l'excite encore plus, et elle est déchaînée.
On a du très bon sexe ensemble, et elle veut qu'on continue de se voir tant que ça nous convient à tous les deux. Ça pourrait durer longtemps. Elle me répète à chaque fois combien elle adore ma grosse bite noire dans sa petite chatte blanche. Et je suis ravi que ça lui plaise, parce qu’elle me plaît beaucoup.
Tant pis pour Bernard.
Ses hanches se balancent avec sensualité, et ce roulis fait subtilement balancer son opulente poitrine de gauche à droite, ce qui attire mon regard. Une chose me surprend, ils sont blancs, ce qui rare ici, où l’assistance est principalement noire. Comme la plupart des gens d’ici, je ne suis pas raciste, surtout face à une femme aussi ravissante.
Derrière elle, un type un peu chétif la suit en bougonnant. Légèrement plus petit qu'elle, pâle, portant un costume trois pièces ridicule avec cette chaleur. Visiblement contrarié, il lui reproche quelque chose. À mesure qu'ils s'approchent, j'entends la voix perfide de la femme lui répondre :
— On est juste là pour prendre un verre, d'accord ? Une copine m’a dit que cet endroit est sympa. Je ne comprends pas pourquoi tu t'énerves pour si peu »
— J’aurais préféré aller à l'Astoria »
L'Astoria ? Je connais. Un repaire de snobs. Des gens pleins de préjugés. Ça devient intéressant. La femme, une rousse à la crinière flamboyante et à la peau très blanche, m'aperçoit et soutient mon regard. Je n'ai pas souvent droit à une réaction aussi positive. C'est peut-être parce que je mesure 1,90 m et que j'ai une carrure d’athlète. Et puis, mon faciès est, disons-le poliment, buriné, voire grêlé par endroit. Bref, elle vient droit sur moi et s’installe sur le tabouret juste à côté du mien. Le type qui l’accompagne rougit comme une tomate, visiblement mal à l’aise. Je ne vais pas m’en plaindre.
Il s'assoit à côté d'elle et le barman s'approche, tout sourire. Sam, un homme corpulent d'âge mûr, est le propriétaire de l'établissement. Il ne va pas faire fuir deux nouveaux clients. Il est aimable en leur demandant ce qu'ils désirent. Elle commande un cocktail à base de vodka pour elle, puis, avant même que le barman n'ait le temps de se tourner vers l’homme, elle déclare qu'il prendra un simple soda. Le type, visiblement frustré et déçu, fait une tête pas possible.
— Tu sais, chéri, que l'alcool ne te réussit pas. Tu te souviens de notre réception de mariage il y a un mois ?»
— J'avais un peu trop forcé sur la boisson »
— Et tu étais trop saoul pour remplir tes devoirs conjugaux… »
Il rougit encore plus, mais il se tait pour ne pas envenimer davantage la situation. La conjoncture prend une tournure prometteuse. Elle tourne son ravissant visage en forme de cœur vers moi et me sourit. J'acquiesce poliment, en essayant de ne pas trop fixer son décolleté. Les boissons arrivent et elle sirote la sienne, tandis que son compagnon est visiblement pressé de vider son verre et de partir. Il pose un billet de 50 euros sur le comptoir, et Sam lui rend la monnaie.
Je commande une autre bière et, lorsque Sam me l'apporte, la femme lui tend la monnaie de son mari pour m’offrir ma bière. Le regard de Sam nous parcourt tous les trois avant qu'il ne prenne son dû. Je prends mon verre et je la salue :
— Merci, Mademoiselle »
Le type est visiblement mécontent. J’ai déjà entendu parler de situations similaires. Des femmes insatisfaites d’un mari déficient qu'elles regrettent d’avoir épousé, et qui veulent tenter quelque chose de plus motivant, voire de plus puissant ou plus grand, si vous voyez ce que je veux dire, même si c’est plus sulfureux. Mais elle le fait juste devant lui, si c’est bien son intention, à moins qu’elle n’essaye juste de le provoquer, pour le rendre fou de rage.
Que faire ensuite ? Elle s'attarde à siroter son verre, tandis que le mari a vidé le sien très rapidement. Il se tortille sur son tabouret en tapotant du doigt sur le comptoir. Je ne veux pas laisser passer cette occasion, alors je lance nonchalamment, histoire d’alimenter la conversation :
— J'aime bien la musique ici. »
Comme par magie, le saxo se lance dans un solo sirupeux, et la femme lève le menton pour écouter d'un air inspiré. Une fois que le saxo se calme, et que le reste du groupe reprend, elle me dit :
— Vous avez bon goût en musique. Et en vêtements... »
Elle caresse du bout des doigts le devant de ma veste en cuir.
— J'aime les hommes qui ont du goût... »
Son mari lui chuchote : — Manon, on devrait vraiment y aller... »
— Pourquoi ? Tu ne vas pas travailler demain. »
Elle s'était tournée vers lui, mais elle se retourne vers moi en levant les yeux au ciel, avant d’ajouter :
— Nous avons toute la nuit »
Bon, là, c’est clairement une invitation. Peut-être une tentative de drague, ou veut-elle juste s’amuser à me taquiner avant de partir, mais le jeu me plait suffisamment pour tenter ma chance. Le jeu et la vue. Mon regard s'attarde sur son décolleté. Elle rejette ses épaules en arrière pour faire saillir ses seins, comme pour attirer encore plus l'attention.
Elle se tourne de nouveau vers son mari.
— Bernard, tu n'as pas dit dans la voiture que tu devais aller aux toilettes ? »
Il grommelle quelque chose d’inintelligible, et se dirige vers les toilettes des hommes. Elle me sourit avant de passer le bout de sa langue sur ses lèvres.
— Jeunes mariés, hein ? » Dis-je.
Elle soupire : — Oui, mais Bernard, mon mari, n'est pas très vaillant au lit. J'ai connu des filles plus performantes que lui. Et ça me manque » Sa main se pose sur ma cuisse, assez haut.
— C'est dommage que vous ne soyez pas seule ce soir, Manon. Mon appartement est juste en face… »
— C’est très bien situé. Monsieur… ? »
— Appelez-moi Sékou »
— En fait, je vais m’arranger pour être seule, Sékou. Attendez de voir ça… »
Au retour du mari, elle commande un deuxième cocktail. Il paye, le barman lui rend sa monnaie. D'un ton détaché, elle lui dit :
— Je m'amuse bien, ici. L’endroit est plaisant. Je sais que tu dois vérifier ton ordinateur, pour voir si James a répondu à ta demande. N'est-ce pas ? »
— Oui. Il faut qu'on s’en aille. »
— Je t'ai dit que je m'amuse bien, ici. Tu devrais vraiment apprendre à m’écouter, Bernard. Rentre à la maison, regarde tes mails, et reviens me chercher après… » Elle lui parle comme à un enfant.
— Mais ça va me prendre plus d'une heure !»
— Ah, oui ? Tu as raison. Alors, laisse-moi encore deux billets de cinquante »
Son visage se transforme en une grimace de dépit, on croirait qu’il va se mettre à pleurer, il rougit, il pâlit, il souffre visiblement, mais il cède à la demande de sa femme. Il sort deux nouveaux billets qu'il dépose sans un mot devant elle, par-dessus la monnaie de sa précédente boisson. Il jette un dernier coup d'œil autour de lui, évite les regards curieux de l’assistance, puis se dirige précipitamment vers la porte, ne voulant probablement pas la laisser seule trop longtemps. Ne voulant surtout pas la laisser seule avec moi.
Manon se tourne vers moi en riant discrètement. Elle cligne de l’œil pour me rendre complice de sa perfidie. Je commande un autre verre qu’elle paye. Puis sa main se pose sur ma cuisse qu’elle caresse légèrement.
— Alors, décide-toi ! On reste ici jusqu'au retour de mon mari, ou tu me fais visiter ton appartement ? »
—Je vote pour un petit tour de mon appartement »
Elle achète une bonne bouteille et me lance un regard interrogateur. Je me lève, elle prend mon bras, et nous sortons pour traverser la rue. Un étage plus haut, nous sommes devant ma porte. Je la retiens un instant, pour lui parler les yeux dans les yeux.
— Écoute, si tu es juste fâchée contre ton mari pour quelque chose, je pense que tu lui as déjà fait passer ton message. Enfin, il a complètement reculé quand tu lui as dit quoi faire. Tu n'as pas besoin d'en rajouter. »
— Tu es un vrai gentleman » Me dit-elle en rigolant. Puis elle plisse les yeux et me tend ses lèvres pulpeuses.
— J'espère que tu ne resteras pas un gentleman toute la soirée. »
Je lui réponds en posant ma bouche sur la sienne. Elle riposte et nous échangeons un long baiser passionné. Nos langues se rencontrent et luttent ensemble. Sa bouche est une vraie sangsue. Je commence à être excité par cette poupée. Dès que nous entrons, pour ne pas paraître trop pressé, je vais à la cuisine, j'ouvre cette précieuse bouteille, et je nous sers un verre à chacun.
Elle déambule avec son verre à la main jusqu'à trouver ma chambre. Manon pose son verre sur la commode, dégrafe sa robe, et la fait glisser à ses pieds en me regardant de manière séductrice. J'arrache ma chemise et mon pantalon. Penchée sur le lit, elle me tourne le dos, ses fesses cambrées dans ma direction. J'admire la blancheur immaculée de son dos.
Penchée sur elle, j’écarte ses cheveux pour lui embrasser la nuque. Puis je passe mes mains autour de son torse et j’empaume ses seins. Elle tourne la tête et me tend à nouveau ses lèvres. Je suis à moitié en érection, alors je me presse contre ses fesses galbées. Elle répond en se frottant contre moi. Je roule ses globes laiteux entre mes doigts avides. Elle gémit dans ma bouche. Non, elle ne veut pas d'un gentleman.
Je termine de la déshabiller avec avidité. Je jette sa culotte échancrée par terre. Nous sommes sur le lit, bras et jambes emmêlés. Nos mains, nos doigts explorent nos replis et nos orifices. Je la mords dans le cou, puis sur ses seins, sans me soucier des marques. Sa main se glisse entre nous, elle m’attrape le sexe qu’elle caresse agréablement.
Nos bouches sont à nouveau scellées lorsque son portable sonne. Elle attrape son téléphone dans son sac, et en voyant le nom de l’appelant, elle sourit et décroche.
— Oui, Bernard. » Sa voix rauque, chargée de désir, trahit son émoi.
— Tu as les réponses que tu attendais ? Non, pas de nouvelles ? Bon, ne te dépêche pas de revenir. Je suis chez Sékou. Oui, le noir assis à côté de moi, au bar. Quoi ? Dis donc, ça te va bien de la ramener. Bernard, tu te souviens quand je t'ai dit à la maison que j'en avais marre de tes piètres performances au lit ? Et que tous les mecs avec qui je suis sortie étaient bien mieux dotés et pouvaient tenir beaucoup plus longtemps que toi ? Eh bien, au lieu de te larguer comme je te l'ai dit, je vais juste m’éclater avec un étalon bien monté… »
—… »
— Je prends ce dont j'ai besoin ailleurs, parce que tu n’es pas capable de me le donner. Ici, dans le lit de Sékou, je vais me faire défoncer. Si tu veux divorcer, je suis d'accord. Mais je veux la moitié de tout ce que tu possèdes. Tu sais que ton patron ne veut pas de gens qui ont une vie compliquée dans son équipe. Il trouve que ça fait mauvais genre. Si je fais des histoires, il risque de te virer. Et si je suis gentille avec lui, il t’arrachera la peau des couilles avec ses dents. C’est ce que tu veux, Bernard ? »
—… »
— Un divorce coûteux, suivi de la perte de ton emploi ou d'un emploi subalterne ? Je ne crois pas... »
Elle ricane, sans couvrir le téléphone, pour qu'il entende qu’elle se moque de lui.
— Alors, restons-en à mon plan initial. Tu reviendras me chercher plus tard, quand je serai satisfaite. J'ai besoin d'un peu plus de temps ici. C’est la première fois depuis notre mariage que je vais avoir du plaisir, et je compte bien en profiter. On ne fera plus l'amour, Bernard, mais si tu es sage et compréhensif, je pourrais te faire une petite branlette de temps en temps. C’est d'accord ? »
Elle met le haut-parleur, et je l’entends sangloter. On dirait qu’elle l’a complètement détruit. Mais il l’a bien mérité. Manon raccroche et l’on peut continuer ce qu’on avait si bien commencé. Elle me donne ce que je mérite, c'est-à-dire bien plus que la petite gâterie que son mari pourrait obtenir. Elle rampe sur moi, tête bêche. Elle est affamée, vorace, moi aussi. On se lâche comme deux obsédés sexuels, et ça dure longtemps. Si je veux un peu de repos, elle me saute dessus et me secoue comme une détraquée.
Les orgasmes se succèdent jusqu’à ce que l’on soit tous les deux épuisés. Dans une douce torpeur, on finit nos verres oubliés, et on prend notre douche ensemble. Même sous la douche, elle ne lâche pas ma bite, qui est le centre de toutes ses attentions.
On retourne finalement au Spot. Bernard est assis au bar, l'air déprimé. On s'assoit de chaque côté de lui, on l'encercle. Manon lui répète toute la litanie de ses reproches, et le menace jusqu’à ce qu’il s’effondre et accepte toutes ses conditions.
Elle n'est pas discrète, elle parle à haute voix, Sam et tous les clients du bar suivent la conversation avec intérêt. Il y a une jeune femme noire nommée Tina que je connais, et lorsqu'elle entend Manon sermonner Bernard, elle ne peut pas s'empêcher de rire aux éclats en voyant ce pauvre type cocu. Il sait qu'il vaut mieux ne pas répondre.
Avant de partir, Manon me donne un long baiser baveux, juste devant Bernard, qui déteste visiblement ce qu'il voit. Mais il ne proteste pas, il baisse la tête, vaincu. Elle s’éloigne d'un pas décidé en balançant ses hanches. Il s’apprête à la suivre, mais je l'attrape par le bras.
— Tu la traites bien, c’est une princesse, et tu ne la mérites pas. Si tu essayes de lui faire du mal, tu auras affaire à moi, et tu auras mal. Tu ne veux pas ça, n'est-ce pas ? »
Je dois avoir l’air méchant, parce qu’il tremble de peur. Puis il se précipite à sa suite.
Quelques jours plus tard, Manon appelle le club pour laisser son numéro de portable à Sam. Depuis, on se voit au moins deux fois par semaine pour des séances de bête à deux dos.
Elle oblige toujours Bernard à l'amener jusque chez moi, et le laisse au bar en lui interdisant de boire autre chose que du soda. La dernière fois, elle a appelé Bernard pour qu'il l’entende crier pendant que je la baisais. Ça l'excite encore plus, et elle est déchaînée.
On a du très bon sexe ensemble, et elle veut qu'on continue de se voir tant que ça nous convient à tous les deux. Ça pourrait durer longtemps. Elle me répète à chaque fois combien elle adore ma grosse bite noire dans sa petite chatte blanche. Et je suis ravi que ça lui plaise, parce qu’elle me plaît beaucoup.
Tant pis pour Bernard.
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