Hannah se fait percer
Récit érotique écrit par Rainett [→ Accès à sa fiche auteur]
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Hannah se fait percer
Pleine d'enthousiasme, j’arrive en voiture au salon de tatouage et de piercing, pour me faire poser un piercing sur le capuchon clitoridien. Quelques jours auparavant, j’ai décidé de me faire percer le clito verticalement, et je veux en finir au plus vite avant de me dégonfler. J’ai choisi une femme expérimentée, une spécialiste.
Grâce à mes recherches en ligne, j’ai décidé de choisir Lila, qui opère dans une ville à 90 kilomètres de chez moi. J'ai pris rendez-vous avec elle par téléphone. Je suis sûre que le trajet en vaut la peine.
Dès l’entrée, je suis soulagée de constater que le magasin est très propre et très professionnel. Il n'y a pas de gravures ou de modèles de tatouages affichés aux murs, ce que j'apprécie. Derrière le comptoir, un jeune homme couvert de tatouages m’accueille. Je m’approche de lui et je me présente.
Il hoche la tête et disparaît dans un couloir dérobé. Quelques secondes plus tard, il réapparait, suivi de celle que je suppose être Lila. Je suis surprise par l’apparence du personnage. Grande, très grande même, mince, presque maigre, la trentaine, peut-être un peu plus, le visage sévère, presque masculin, vêtue de noir, jeans et débardeur, couverte de tatouages.
Elle s’approche sans un sourire, son regard perçant me dévisage, me jauge, me soupèse.
— Hannah ? Ravie de faire ta connaissance. Alors, tu viens ici pour un piercing clitoridien, c'est ça ?»
— Ouais, c'est exact. Je suis un peu anxieuse, pour être honnête »
— Eh bien, tu as tout à fait le droit de l'être. Je ne vais pas te raconter d’histoires, ça va te faire mal. C’est une véritable vacherie, car le clito est un centre nerveux très sensible. Déjà que ce n’est pas agréable quand un étranger vient te tripatouiller là. Mais c’est un piercing qui cicatrise facilement, et plutôt rapidement. La douleur est très intense, mais elle ne dure pas très longtemps. Enfin, tout est relatif… »
Elle me sourit pour la première fois, un sourire de pardon, ou de compassion…
— C'est un de mes piercings préférés, souhaites-tu toujours procéder à l'intervention ? »
— Ouais » J’essaye de paraître calme, mais mon visage a subitement perdu toute couleur.
— Mais j’ai hâte que ce soit fini ! »
— Très bien. Pendant que tu remplis ces papiers, je vais préparer le matériel. Je reviens te chercher… »
Et elle disparait dans le couloir. Je me tourne vers le jeune homme pour remplir le formulaire standard, malgré ma main tremblante. Mon cœur tape dans ma poitrine, et j’ai la gorge sèche.
Les muscles de mon ventre se contractent d’anticipation de la douleur, j’ai une boule d’angoisse dans l’estomac, je pense à la femme qui va m’opérer pour ne pas penser à la douleur.
Cette femme m’intrigue. Elle n’est ni belle ni moche. Elle est bizarre, tout en contraste et en mystère. Pour une commerçante, elle n’est guère aimable, mais son visage s’illumine au moindre sourire. Quelque chose dans son regard sombre me met mal à l’aise et m’attire. Quelque chose dans ses yeux noirs que je n'arrive pas à identifier.
Malgré cette attitude réservée et austère, une lueur espiègle brille au fond de ses yeux. Et il semblerait que ce masque de froideur rigide cache une grande tendresse et beaucoup de douceur. Mon imagination travaille et je commence à m’exciter toute seule.
Potentiellement, cet émoi qui m’envahit pourrait être embarrassant. Dans très peu de temps, je vais quitter mon pantalon et ma culotte, et elle aura ma chatte sous son nez. Je préférerais ne pas être trop émoustillée à ce moment-là. Si elle met ses doigts sur ma chatte trempée, ça peut dégénérer…
Lila revient bientôt me chercher, et je la suis jusqu'à sa pièce personnelle. Elle referme la porte et me demande d'enlever mes frusques et de monter sur la chaise. Elle utilise la même chaise que les gynécologues, sauf que la sienne est un vieux modèle. Et c’est nue jusqu’à la taille que je m’installe, jambes écartées, les pieds calés dans les étriers.
La fraîcheur de l’air m’enveloppe et calme un peu mes ardeurs. Je frissonne. Lila s’installe en face de moi sur un tabouret bas, lampe frontale allumée et commence à me tripoter pour examiner mon intimité. Elle est très professionnelle, et elle m'explique chacun de ses gestes. Je frissonne encore plus, et j’ai la chair de poule. La fraîcheur ou la trouille ?
En même temps, elle m’informe également que, même si la guérison est relativement rapide, je devrai appliquer un principe de précautions, et m'abstenir de toute activité sexuelle pendant 6 à 8 semaines. Surtout pour du sexe oral. Je gémis, ce qui la fait rire.
— Tu as une petite amie ? » Demande-t-elle d’une toute petite voix, l’air de ne pas y toucher. Elle a vu mon tatouage sur la cheville. La question me prend au dépourvu, j'essaye de ne pas montrer mon émotion.
— Pas pour le moment, mais on ne sait jamais ce que la vie nous réserve... »
— Pour ne pas avoir de mauvaise surprise, tu vas devoir éviter les lieux de rencontres, comme les bars ou les salons de tatouage… » Elle dit ça d’une drôle de voix, je suis sûre qu’elle est lesbienne…
— Ça risque d’être ennuyeux »
Lila laisse échapper un petit rire.
— Désolée de te mettre hors service pendant un certain temps. Mais, quand tu reprendras une activité normale, le sexe sera encore meilleur, grâce à ton piercing »
Lila marque une nouvelle pause, puis d’une voix à peine audible :
— Dis-moi, ça fait combien de temps depuis… tes dernières relations sexuelles ? »
Une fois de plus, la question de Lila me prends au dépourvu.
— Oh… euh… bien, je suppose que cela fait environ un mois, peut-être un peu plus… »
Lila fait claquer sa langue, ce qui me choque un peu. Se fout-elle de moi ?
— Six à huit semaines, plus quatre à cinq semaines, donc on peut compter une douzaine de semaines de privation. J’espère que la dernière fois, c’était vraiment sublime. Je ne crois pas pouvoir tenir aussi longtemps privée de sexe, même si ma dernière conquête n'était pas géniale !»
Elle est bisexuelle, lesbienne, ou elle essaye juste de suivre la mode ? Elle me fait quoi ?
Je sens ses doigts gantés décrire de petits cercles autour de ma chatte en effleurant mon clitoris.
Je suis vraiment paniquée à l'idée de me faire manger la chatte, mais elle continue de m’apprivoiser avec une voix séductrice.
— Ce serait dommage, un véritable gâchis, de laisser cette petite chatte privée de sensations aussi longtemps. Surtout si la dernière prestation n’a pas été éblouissante. Presque un trimestre hors service, ça mérite réflexion. On pourrait peut-être… y réfléchir avant ?»
Mon regard croise le sien, il y a cette petite lueur malicieuse tapie au fond de ses yeux.
— Tu… tu veux me baiser ? Ici ? Maintenant ?»
Je suis scotchée, incrédule. C’est vraiment trop bizarre.
Lila hausse les épaules.
— Ça m'est égal. J'essaye juste de rendre service... »
Elle retire ses doigts de ma chatte.
— Non, non ! N'arrête pas ! Ouais, ta proposition m’intéresse, et je veux que tu me baises !»
Lila a un sourire malicieux et attache ses cheveux pour les dégager de son visage.
— Détends-toi et profite du voyage !»
Elle se penche, approche sa bouche de mon sexe dans un mouvement tournoyant. Ses lèvres, sa langue, ses doigts tournent autour de mon clitoris, dans un remous, une oscillation qui s’enroule et me soûle.
Instinctivement, je pousse mes hanches vers elle pour m’offrir à sa caresse. Je la veux, j’en ai besoin.
Elle met ses mains sous mes fesses pour me maintenir contre elle, offerte et docile. Sa langue travaille ma chatte avec de longs coups rythmés. Mes reins se cabrent, mes hanches sursautent. Je ferme les yeux pour mieux apprécier les sensations qu’elle me procure.
Sa langue, ses lèvres et ses doigts jouent une partition complexe, une symphonie sauvage qui m’émoustille et me subjugue.
J’ai du mal à réaliser ma situation. Je me fais lécher dans un salon de tatouage par une brune sublime, et je ne contrôle plus rien. Ni les oscillations de mon bassin, ni ma respiration de petite chienne gémissante. Je replie mon bras et pose ma main sur ma bouche pour tenter d’étouffer mes cris.
Ses doigts glissent en moi à toute allure. Ses lèvres enserrent et pressent mon clitoris. C’en est trop. Je ne peux pas résister plus longtemps.
Peut-être à cause d’une trop longue période d’abstinence, ou à cause de mon anxiété devant un acte douloureux, mais l’orgasme qui s’empare de moi est le meilleur que je n’ai eu depuis très longtemps. Exactement la délivrance qu’il me fallait avant cette période de sécheresse volontaire.
Je suis encore sous l'effet de mon orgasme, je flotte sur mon petit nuage dans une sensation de bonheur intense, mais je sens Lila m’essuyer intensément avec des lingettes fraîches.
Soudain, mon clitoris est en feu quand une intense pression, suivie d’un pincement aigu me font pousser un cri de douleur. J’ouvre les yeux, désorientée par autant de brutalité.
— Chut, reste immobile encore une seconde » Me dit Lila.
Je regarde ma chatte, et je la vois enfiler ce bijou dans le tube qui dépasse de mon capuchon. Elle retire le tube, visse la boule au bout de la barre, et voilà, du coup, j’ai un morceau de métal qui dépasse de mon clitoris.
Nous restons toutes les deux silencieuses pendant quelques secondes en contemplant son travail. Je commence à réaliser qu’elle m’a dupé.
— Alors, c'est ça ta technique ? Tu excites les plus vulnérables pour leur percer la chatte ? »
Je pensais, j’espérais qu’elle avait autant de sentiment pour moi que j’en avais pour elle. Lila hausse les épaules d’un ait détaché, sans sourire.
— C’est une technique comme une autre… »
Je me relève de la chaise, je remets mes frusques, et je suis Lila jusqu'au comptoir, où je règle la note. Bien sûr, je lui laisse un bon pourboire pour la remercier de tout.
Les larmes aux yeux, je suis prête à partir lorsqu’elle m’attrape par le menton, lève mon visage vers elle, et me souffle :
— Reviens me voir quand tu veux. »
Et elle me fait un clin d'œil, et dépose un petit baiser sur mes lèvres. Je lui souris, et je passe le reste de la journée sur mon petit nuage.
Grâce à mes recherches en ligne, j’ai décidé de choisir Lila, qui opère dans une ville à 90 kilomètres de chez moi. J'ai pris rendez-vous avec elle par téléphone. Je suis sûre que le trajet en vaut la peine.
Dès l’entrée, je suis soulagée de constater que le magasin est très propre et très professionnel. Il n'y a pas de gravures ou de modèles de tatouages affichés aux murs, ce que j'apprécie. Derrière le comptoir, un jeune homme couvert de tatouages m’accueille. Je m’approche de lui et je me présente.
Il hoche la tête et disparaît dans un couloir dérobé. Quelques secondes plus tard, il réapparait, suivi de celle que je suppose être Lila. Je suis surprise par l’apparence du personnage. Grande, très grande même, mince, presque maigre, la trentaine, peut-être un peu plus, le visage sévère, presque masculin, vêtue de noir, jeans et débardeur, couverte de tatouages.
Elle s’approche sans un sourire, son regard perçant me dévisage, me jauge, me soupèse.
— Hannah ? Ravie de faire ta connaissance. Alors, tu viens ici pour un piercing clitoridien, c'est ça ?»
— Ouais, c'est exact. Je suis un peu anxieuse, pour être honnête »
— Eh bien, tu as tout à fait le droit de l'être. Je ne vais pas te raconter d’histoires, ça va te faire mal. C’est une véritable vacherie, car le clito est un centre nerveux très sensible. Déjà que ce n’est pas agréable quand un étranger vient te tripatouiller là. Mais c’est un piercing qui cicatrise facilement, et plutôt rapidement. La douleur est très intense, mais elle ne dure pas très longtemps. Enfin, tout est relatif… »
Elle me sourit pour la première fois, un sourire de pardon, ou de compassion…
— C'est un de mes piercings préférés, souhaites-tu toujours procéder à l'intervention ? »
— Ouais » J’essaye de paraître calme, mais mon visage a subitement perdu toute couleur.
— Mais j’ai hâte que ce soit fini ! »
— Très bien. Pendant que tu remplis ces papiers, je vais préparer le matériel. Je reviens te chercher… »
Et elle disparait dans le couloir. Je me tourne vers le jeune homme pour remplir le formulaire standard, malgré ma main tremblante. Mon cœur tape dans ma poitrine, et j’ai la gorge sèche.
Les muscles de mon ventre se contractent d’anticipation de la douleur, j’ai une boule d’angoisse dans l’estomac, je pense à la femme qui va m’opérer pour ne pas penser à la douleur.
Cette femme m’intrigue. Elle n’est ni belle ni moche. Elle est bizarre, tout en contraste et en mystère. Pour une commerçante, elle n’est guère aimable, mais son visage s’illumine au moindre sourire. Quelque chose dans son regard sombre me met mal à l’aise et m’attire. Quelque chose dans ses yeux noirs que je n'arrive pas à identifier.
Malgré cette attitude réservée et austère, une lueur espiègle brille au fond de ses yeux. Et il semblerait que ce masque de froideur rigide cache une grande tendresse et beaucoup de douceur. Mon imagination travaille et je commence à m’exciter toute seule.
Potentiellement, cet émoi qui m’envahit pourrait être embarrassant. Dans très peu de temps, je vais quitter mon pantalon et ma culotte, et elle aura ma chatte sous son nez. Je préférerais ne pas être trop émoustillée à ce moment-là. Si elle met ses doigts sur ma chatte trempée, ça peut dégénérer…
Lila revient bientôt me chercher, et je la suis jusqu'à sa pièce personnelle. Elle referme la porte et me demande d'enlever mes frusques et de monter sur la chaise. Elle utilise la même chaise que les gynécologues, sauf que la sienne est un vieux modèle. Et c’est nue jusqu’à la taille que je m’installe, jambes écartées, les pieds calés dans les étriers.
La fraîcheur de l’air m’enveloppe et calme un peu mes ardeurs. Je frissonne. Lila s’installe en face de moi sur un tabouret bas, lampe frontale allumée et commence à me tripoter pour examiner mon intimité. Elle est très professionnelle, et elle m'explique chacun de ses gestes. Je frissonne encore plus, et j’ai la chair de poule. La fraîcheur ou la trouille ?
En même temps, elle m’informe également que, même si la guérison est relativement rapide, je devrai appliquer un principe de précautions, et m'abstenir de toute activité sexuelle pendant 6 à 8 semaines. Surtout pour du sexe oral. Je gémis, ce qui la fait rire.
— Tu as une petite amie ? » Demande-t-elle d’une toute petite voix, l’air de ne pas y toucher. Elle a vu mon tatouage sur la cheville. La question me prend au dépourvu, j'essaye de ne pas montrer mon émotion.
— Pas pour le moment, mais on ne sait jamais ce que la vie nous réserve... »
— Pour ne pas avoir de mauvaise surprise, tu vas devoir éviter les lieux de rencontres, comme les bars ou les salons de tatouage… » Elle dit ça d’une drôle de voix, je suis sûre qu’elle est lesbienne…
— Ça risque d’être ennuyeux »
Lila laisse échapper un petit rire.
— Désolée de te mettre hors service pendant un certain temps. Mais, quand tu reprendras une activité normale, le sexe sera encore meilleur, grâce à ton piercing »
Lila marque une nouvelle pause, puis d’une voix à peine audible :
— Dis-moi, ça fait combien de temps depuis… tes dernières relations sexuelles ? »
Une fois de plus, la question de Lila me prends au dépourvu.
— Oh… euh… bien, je suppose que cela fait environ un mois, peut-être un peu plus… »
Lila fait claquer sa langue, ce qui me choque un peu. Se fout-elle de moi ?
— Six à huit semaines, plus quatre à cinq semaines, donc on peut compter une douzaine de semaines de privation. J’espère que la dernière fois, c’était vraiment sublime. Je ne crois pas pouvoir tenir aussi longtemps privée de sexe, même si ma dernière conquête n'était pas géniale !»
Elle est bisexuelle, lesbienne, ou elle essaye juste de suivre la mode ? Elle me fait quoi ?
Je sens ses doigts gantés décrire de petits cercles autour de ma chatte en effleurant mon clitoris.
Je suis vraiment paniquée à l'idée de me faire manger la chatte, mais elle continue de m’apprivoiser avec une voix séductrice.
— Ce serait dommage, un véritable gâchis, de laisser cette petite chatte privée de sensations aussi longtemps. Surtout si la dernière prestation n’a pas été éblouissante. Presque un trimestre hors service, ça mérite réflexion. On pourrait peut-être… y réfléchir avant ?»
Mon regard croise le sien, il y a cette petite lueur malicieuse tapie au fond de ses yeux.
— Tu… tu veux me baiser ? Ici ? Maintenant ?»
Je suis scotchée, incrédule. C’est vraiment trop bizarre.
Lila hausse les épaules.
— Ça m'est égal. J'essaye juste de rendre service... »
Elle retire ses doigts de ma chatte.
— Non, non ! N'arrête pas ! Ouais, ta proposition m’intéresse, et je veux que tu me baises !»
Lila a un sourire malicieux et attache ses cheveux pour les dégager de son visage.
— Détends-toi et profite du voyage !»
Elle se penche, approche sa bouche de mon sexe dans un mouvement tournoyant. Ses lèvres, sa langue, ses doigts tournent autour de mon clitoris, dans un remous, une oscillation qui s’enroule et me soûle.
Instinctivement, je pousse mes hanches vers elle pour m’offrir à sa caresse. Je la veux, j’en ai besoin.
Elle met ses mains sous mes fesses pour me maintenir contre elle, offerte et docile. Sa langue travaille ma chatte avec de longs coups rythmés. Mes reins se cabrent, mes hanches sursautent. Je ferme les yeux pour mieux apprécier les sensations qu’elle me procure.
Sa langue, ses lèvres et ses doigts jouent une partition complexe, une symphonie sauvage qui m’émoustille et me subjugue.
J’ai du mal à réaliser ma situation. Je me fais lécher dans un salon de tatouage par une brune sublime, et je ne contrôle plus rien. Ni les oscillations de mon bassin, ni ma respiration de petite chienne gémissante. Je replie mon bras et pose ma main sur ma bouche pour tenter d’étouffer mes cris.
Ses doigts glissent en moi à toute allure. Ses lèvres enserrent et pressent mon clitoris. C’en est trop. Je ne peux pas résister plus longtemps.
Peut-être à cause d’une trop longue période d’abstinence, ou à cause de mon anxiété devant un acte douloureux, mais l’orgasme qui s’empare de moi est le meilleur que je n’ai eu depuis très longtemps. Exactement la délivrance qu’il me fallait avant cette période de sécheresse volontaire.
Je suis encore sous l'effet de mon orgasme, je flotte sur mon petit nuage dans une sensation de bonheur intense, mais je sens Lila m’essuyer intensément avec des lingettes fraîches.
Soudain, mon clitoris est en feu quand une intense pression, suivie d’un pincement aigu me font pousser un cri de douleur. J’ouvre les yeux, désorientée par autant de brutalité.
— Chut, reste immobile encore une seconde » Me dit Lila.
Je regarde ma chatte, et je la vois enfiler ce bijou dans le tube qui dépasse de mon capuchon. Elle retire le tube, visse la boule au bout de la barre, et voilà, du coup, j’ai un morceau de métal qui dépasse de mon clitoris.
Nous restons toutes les deux silencieuses pendant quelques secondes en contemplant son travail. Je commence à réaliser qu’elle m’a dupé.
— Alors, c'est ça ta technique ? Tu excites les plus vulnérables pour leur percer la chatte ? »
Je pensais, j’espérais qu’elle avait autant de sentiment pour moi que j’en avais pour elle. Lila hausse les épaules d’un ait détaché, sans sourire.
— C’est une technique comme une autre… »
Je me relève de la chaise, je remets mes frusques, et je suis Lila jusqu'au comptoir, où je règle la note. Bien sûr, je lui laisse un bon pourboire pour la remercier de tout.
Les larmes aux yeux, je suis prête à partir lorsqu’elle m’attrape par le menton, lève mon visage vers elle, et me souffle :
— Reviens me voir quand tu veux. »
Et elle me fait un clin d'œil, et dépose un petit baiser sur mes lèvres. Je lui souris, et je passe le reste de la journée sur mon petit nuage.
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