Le jour où tout a commencé

- Par l'auteur HDS Rainett -
Récit érotique écrit par Rainett [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Le jour où tout a commencé Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-06-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Le jour où tout a commencé
C’est arrivé en décembre, la nuit du Nouvel An, il y a une trentaine d’années.
À l'époque, j’avais une copine, Justine, une jolie brune d’une vingtaine d’années, dotée d’un corps tonique, avec une poitrine généreuse, et de longues jambes musclées. Moi, à 26 ans, mon diplôme d’ingénieur en poche, je débutais chez un équimentier automobile.
Nous sortions ensemble depuis trois mois, mais je n’avais pas encore réussi à la mettre dans mon lit. Pas moyen non plus de mettre ma main dans sa culotte, c’est tout juste si elle me laissait l’embrasser.
Elle n’avait connu qu’un seul garçon avant moi, et ce gars l’avait défloré. Ça lui avait fait un mal de chien, elle avait beaucoup pleuré, elle n’avait plus voulu recommencer, alors le gars l’avait laissée tomber.
D’où une méfiance excessive envers les hommes, mais j’avais comme principal projet de l’épouser.
Pour fêter le Nouvel An, ses parents nous ont invités dans une ferme-auberge à la campagne. Sa mère, Bérengère, la cinquantaine sexy, une très belle femme, et son compagnon, Simon, qui est DRH dans l’usine qui m’emploie, mais qui n’est pas le père de Justine. C’est d’ailleurs grâce à lui que j’ai rencontré Justine.
La fête bat son plein, on y mange à volonté car le repas est sous forme de buffet où chacun se sert. On y boit encore plus, et on y danse tout en batifolant.
La soirée est déjà bien avancée, il y a une bonne ambiance, mais j’ai un souci. Je ne sais pas où est passée Justine, elle semble s’être volatilisée.
En la cherchant, je croise Simon, son beau-père, qui est en train de badiner avec une toute jeune femme que je ne connais pas. Discrètement, je lui demande s’il a aperçu Justine et Bérengère, car je suppose qu’elles sont ensemble.
Il me répond, de façon tout à fait nonchalante, qu'il ne sait pas où est Justine, mais qu’il a vu Bérengère aller prendre l’air avec son cavalier, le jeune garçon avec qui elle a dansé une bonne partie de la soirée.
Surpris est un mot bien faible, je suis scotché. Par l’incongruité de la situation, mais aussi par ce curieux sourire qui lui tord la bouche.
Curieux autant qu’inquiet, je sors à la recherche des deux femmes, parce qu’à ce moment-là je suis convaincu qu’elles sont ensemble.
En faisant le tour du parc, j’aperçois Bérengère dans les bras d’un tout jeune homme, appuyée contre une voiture. Le gars est à peine majeur, ils sont enlacés, et ils s’embrassent à pleine bouche.
Je me faufile plus près, pour mieux voir, et je m’aperçois qu’elle est troussée jusqu’à la taille, et que le gars à la main bien au chaud dans sa culotte. Elle est assise sur l’aile de la voiture, jambes écartées, et la main du gars s’agite frénétiquement. Ses gémissements deviennent parfaitement audibles, mais cela ne dure pas.
Ils échangent leurs places. Le gars s’appuie sur la voiture, et Bérengère s’agenouille devant lui pour prendre son sexe dans sa bouche. Vu de loin, dans la pénombre, elle semble parfaitement experte, et le gars ne tarde pas à grogner et gémir.
La tête de Bérengère oscille frénétiquement pendant quelques minutes, jusqu'à ce que le jeune éjacule en gémissant bruyamment. Il lui maintient la tête à deux mains tandis qu’il se soulage dans sa bouche.
Ils se rajustent et retournent à l’intérieur. Je reste un moment pour me calmer, car j’ai une érection qui me gêne pour marcher. Quand je rentre, Simon me demande où j'étais passé. Je ne sais pas quoi lui répondre.
Je bafouille, me trouble, mais il se marre, me dit de ne pas m’inquiéter, que Bérengère est une femme libre et séduisante, que cela ne le dérange pas si elle s'amuse de temps en temps, du moment qu'elle rentre à la maison après.
À ce moment-là, Justine surgit de nulle part et s’inquiète de ma mine décomposée. Je suis incapable de lui expliquer ce qui se passe, et c’est son beau-père, Simon, qui la met au courant en quelques mots.
Elle m’entraîne à part pour me parler, m’explique qu’elle est au courant de leur union libre, qu'elle trouve sa mère magnifique et qu'ils s'aiment beaucoup, mais différemment des autres couples.
Je lui réponds que oui, je peux le comprendre. Elle me demande si je l'aime et je lui réponds que oui, bien sûr. Elle me demande alors si elle peut s'amuser un peu, elle aussi.
Je ressens une multitude d'émotions contradictoires. Elle me tient enlacé contre elle, sa bouche frôle mes lèvres, elle est superbe, je suis fou amoureux d’elle, et elle me demande si elle peut batifoler avec d’autres hommes.
Pour faire court, je ne veux pas passer pour un coincé du cul, réactionnaire débile, alors je lui que non, bien sûr que non ça ne me dérange pas du tout qu’elle s’amuse un peu, elle aussi. Mais je l’ai mauvaise.
Elle me laisse et retourne sur la piste de danse rejoindre Bérengère. Je ressors m’isoler afin de me remettre les idées en place. Après ce que j’ai appris ce soir, la vision de la jeune fille prude qui ne veut pas de sexe hors du mariage en a pris un coup.
Je sais maintenant qu’elle m’a fait marcher, qu’elle n’est pas celle qu’elle prétend être, la seule question que je me pose est, est-ce que je l’aime assez pour passer outre ?
J’en suis là de mes cogitations lorsque je vois Bérengère ressortir avec le même jeune homme que la première fois. Je ne peux pas m'empêcher de les suivre de loin. Ils se dirigent vers notre voiture, garée dans un coin sombre du parking, sous des arbres.
Ils se cachent derrière la voiture et commencent à s’embrasser. Leur étreinte est passionnée et je peux m’approcher à une dizaine de mètres sans qu’ils me repèrent. Je les observe s’embrasser et se caresser dans la pénombre.
Puis Bérengère se retourne et se penche sur la malle arrière, et le jeune homme la prend par derrière. Je suis fasciné, je n'en crois pas mes yeux.
Mais quelques instants plus tard, je dois me cacher mieux car il y a du mouvement. Un autre couple se dirige vers moi. Je m’enfonce dans le buisson et ils passent tout près de moi.
C’est Justine accompagnée d’un homme plus âgé qu’elle, il pourrait être son père. Ils s’installent sur un banc à quelques mètres de moi, et commencent à s'embrasser. Je suis furieux, mais que puis-je faire ?
Si je surgis pour interrompre leurs ébats, comment expliquer ma présence ici ? Les mains de l'homme parcourent le corps de Justine. Il tripote ses seins, ses fesses, elle le laisse tout faire, alors qu’à moi, elle me refuse tout.
Elle se contente de gémir et de lui offrir sa bouche. Du coup, le type se lève, ôte sa veste, l’étale sur le banc, et Justine se couche dessus. Aussitôt, il retrousse sa robe, s’installe entre ses jambes écartées, et la baise avec férocité.
De là où je suis, je peux voir la mère et la fille se faire baiser par des inconnus. J'ai une érection de malade et je ne peux même pas me branler. Bérengère et le jeune mec finissent les premiers et retournent se réchauffer à l’intérieur.
Elle ne s’aperçoit même pas que sa fille est en train de se faire baiser à quelques mètres de là. Le vieux chacal qu’a choisi Justine la baise jusqu'à l'orgasme, puis il se retire et lui tend sa bite à sucer.
Elle le nettoie avec sa bouche, puis ils rentrent se réchauffer. Je suis frigorifié, mais j’ai une érection de malade et je suis obligé de me branler avant de quitter mon buisson, pour pouvoir marcher.
Quand je reviens à l’intérieur, Justine et Bérengère sont sur la piste de danse. Je prends un verre, je casse un peu la croûte, puis je discute un moment avec Simon qui n’a pas réussi à convaincre la jeune fille qu’il convoitait de l’accompagner jusqu’à la voiture.
Puis je m’installe à un endroit stratégique d’où je peux surveiller les issues, parce que Justine est de nouveau en main. Un moment plus tard, je vois Justine se diriger vers la porte accompagnée de deux gars. L’un des gars fait partie de la brigade des serveurs, l’autre je ne l’avais pas encore vu. Peut-être un cuistot ?
Je les suis de loin jusqu'à une partie privative du parc, vers un cabanon de jardin, où ils entrent. Je peux voir parfaitement l’intérieur parce qu’ils ont allumé une lumière et qu’il y a une petite ouverture.
Je m’installe à un poste d’observation d’où je peux voir sans être vu et je vois Justine embrasser chacun des garçons à tour de rôle. Ils sont enlacés tous les trois, Justine prise en sandwich entre les gars, et ils la déshabillent en la tripotant.
Quand elle est en sous-vêtements, ils ouvrent leurs braguettes et elle s’accroupit pour les sucer. Elle les suce l’un après l’autre, mais ça ne leur convient pas, et ils essayent de rentrer dans sa bouche tous les deux en même temps.
Elle proteste et se débat, puis se relève, et s’installe entre eux. Penchée sur l’un des gars qu’elle suce, elle est prise et baisée en levrette par l’autre. De temps en temps, elle change de position pour sucer celui qui la baise, et se faire baiser en levrette par celui qu’elle suce.
Ils l’ont baisée jusqu’à ce qu’elle jouisse, et ils ont dû la soutenir parce qu’elle ne tenait plus debout. Ils ont éjaculé en elle, et après elle les a encore sucé pour les nettoyer.
Les gars sont partis en riant, satisfaits de leur bonne fortune, et ils l’ont laissée se débrouiller. J'hésite à aller l'aider, mais je l'entends fredonner joyeusement, visiblement comblée et ravie.
Je retourne à la fête, pour me réchauffer et me restaurer. Minuit est passé, j’ai loupé les embrassades, tant pis, je m’en remettrai. Justine ne réapparaît pas, et je commence à être inquiet.
Je fais le tour de la salle de bal, et je vois Justine en train de danser dans les bras d’un black gigantesque. Je la pensais rassasiée, repue et calmée, mais elle a déjà jeté son dévolu sur un nouveau galant. Elle est insatiable.
Je retourne me positionner à un endroit stratégique et, quelques instants plus tard, je la vois sortir au bras du noir qui la couve des yeux. Il l’emmène jusqu’à sa voiture, l’installe à l’arrière, malheureusement les vitres teintées m’empêchent de voir à l’intérieur.
La voiture s’agite et se secoue sur ses suspensions pendant longtemps, j’en ai marre de ne rien voir, alors je rentre. Dans l’entrée, je vois Bérengère et Simon monter l’escalier accompagnés de deux hommes. Le patron de la ferme-auberge, et un autre type que je ne connais pas.
Dans l’escalier, le patron enlace Bérengère et lui met la main aux fesses. Elle ne proteste pas, pas plus que Simon qui les suit de près. Je les suis pour voir où ça nous mène. Simon me voit, me sourit, et me fait signe d’approcher. Il me dit :
— Bérengère va nous sucer, tu veux en profiter ?
Bien entendu, j’acquiesce, j’ai trop besoin de soulager ma frustration.
Dans la chambre, Bérengère me sourit et commence à se déshabiller en dansant autour des hommes. Elle fredonne, et sa danse ressemble à un strip-tease qui nous émoustille.
Elle ne garde que son porte-jarretelles, ses bas et ses escarpins, tous les hommes se pressent autour d’elle pour la caresser. Je suis le mouvement. Elle nous ordonne de nous déshabiller, et nos pantalons tombent sur nos chevilles.
On fait cercle autour d’elle, elle se baisse et nous suce à tour de rôle. Puis, elle se couche sur le lit et on la rejoint. C’est la première fois que je vois une femme baiser quatre mecs à la fois.
Elle est d’une endurance, d’une habileté et d’une débauche exceptionnelle. Elle a réussi à nous éponger tous les quatre avec talent. Ensuite, les vire les trois autres et me garde près d’elle.
Dans le lit, blottit contre elle, elle me parle. Elle le raconte qu’elle est fière de sa fille, très contente que Justine m’ait choisi, que je dois absolument l’épouser et la rendre heureuse, qu’elle saura m’en être reconnaissante.
Je suis dans ses bras, elle me parle en me caressant, en m’embrassant, en se frottant contre moi, et je ne tarde pas à avoir la trique. Elle me demande alors de la sodomiser. J’ai un instant de panique, je n’ai jamais fais ça, est-ce que je vais y arriver ?
Mais elle prend les choses en main, si j’ose dire, et ça se passe très bien, elle a l’air satisfaite de ma prestation. Mais il n’y a pas de bonnes choses qui ne se quittent, et je me rhabille pour partie à la recherche de Justine.
Je n’ai pas à chercher bien loin, elle est dans la chambre voisine, allongée sur lit, avec trois gars. La porte est grande ouverte, et je fais comme d’autres gars, je m’installe pour assister au spectacle. Les mecs se relayent, ils la prennent dans toutes les positions, elle est remarquablement souple et volontaire.
La digne fille de sa mère. Les gars ont fini par se fatiguer et l’ont abandonnée sur le lit. Je l’aide à s’habiller. Elle me demande si j’ai aimé ce que j’ai vu et si je suis toujours amoureux d’elle. Je lui dis que oui, oui, oui !
Simon vient nous chercher, il faut rentrer, ils sont fatigués. Les deux femmes s’endorment sur la banquette arrière. Simon conduit et me demande si j’ai aimé la soirée. Je ne peux qu'acquiescer.
Trente ans après, avec Justine, nous sommes toujours mariés et parfaitement heureux. J’ai juste appris à partager.

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