Blablacar 3
Récit érotique écrit par Mimi68 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Blablacar 3
Je me garais à l’écart et stoppait ma voiture.
- Va faire pipi et quand tu reviendras, tu monteras à l’arrière de ta place.
- Mais pourquoi Paulette ?
- Tu verras.
- D’accord.
Je traversais tout le parking à pied pour me rendre aux toilettes. Je me demandais bien ce qui m’arrivais.
Moi un homme de soixante ans qui me soumettait aux ordres d’une mamie de 80.
Paulette faisait preuve d’une domination naturelle. Son regard bleu me décontenançait. Je n’arrivais pas à lui résister.
Je me demandais bien ce qui m’attendait quand je serai de retour à ma voiture.
Une fois soulagé aux toilettes, je retraversais le parking dans l’autre sens.
J’ouvrai la porte arrière côté conducteur et je découvris Paulette allongée, les cuisses grandes ouvertes vêtue simplement de son haut et de sa culotte trempée.
- Mais Paulette, que faites-vous dans cette tenue ?
- Madame, s’il te plait.
- Oui Madame, pardon
- Monte et ferme la porte
- Oui.
- Lèche ma culotte.
- Quoi ?
- Tu as compris, alors lèche.
- Mais c’est plein de sperme.
- Oui, le tien, alors nettoie.
- Mais
- Nettoie
- Bien madame.
Je m’avançais entre les cuisses de Paulette et me mis à lécher sa culotte. Un gout de mélange de mouille, d’urine et de sperme. Ça sentait très fort mais je me surpris à prendre du plaisir à lécher la culotte de Paulette.
- Maintenant, enlève ma culotte avec tes dents
- Bien madame.
Je saisi la culotte de Paulette avec les dents et la fît glisser le long de ses jambes. Sa vulve était mouillée du même mélange, de même que l’intérieur de sa culotte.
- Maintenant avec ta langue nettoie l’intérieur de ma culotte
- Bien madame.
De même que j’avais léché l’extérieur de sa culotte, je me mis à lécher l’intérieur où les odeurs étaient encore plus fortes auxquelles venaient se rajouter des odeurs d’anus.
- Bien, maintenant tu vas nettoyer ma vulve avec ta langue.
- Bien madame.
Je m’avançais de nouveau entre les cuisses de Paulette et léchais avec envie sa vulves qui était toute mouillée de sperme bien sûr mais aussi de mouille et de transpiration. Je dois avouer qu’à ma grande surprise, je bandais dur.
Paulette releva les jambes.
- Lèche ma raie aussi.
- Bien madame
Je sentais les odeurs d’anus en approchant de sa raie pour la nettoyer. Ses odeurs étaient très fortes. Sa raie n’était pas très propre, mais je ne fis aucune remarque et m’appliquais à nettoyer Paulette.
- Bien merci Michel, tiens enfile moi ma culotte propre.
- D’accord. Voilà.
- Merci. Baisse ton pantalon et ton boxer.
- Maintenant ?
- Oui, maintenant
Mon sexe qui bandait se retrouva libre.
Paulette le branla doucement et positionna à sa base un élastique qui étranglait le passage entre mes testicules et le pénis en faisant deux fois le tour.
La peau de mes couilles se trouva très tendu et mon sexe bandait encore plus.
- Comme ça je pourrai te branler plus longtemps sans que tu gicles
- Mais c’est douloureux madame.
- Tu vas t’habituer.
- Bien madame.
- Bon on repasse devant.
- Il faut que je me rhabille.
- Non, fais vite pour changer de place.
- Et vous madame ?
- Quoi madame ?
- Vous êtes en culotte.
- Qui va s’intéresser à une vieille comme moi ?
- Ok
On changea rapidement de place et nous repartîmes.
Aussitôt assise devant, Paulette ressorti ses seins et saisi mon sexe qu’elle branla aussitôt.
Pendant deux heures, elle continua son alternance de branlage et pause. J’avais le sexe bandé en permanence. Je m’étais habitué à la douleur. Je n’avais jamais bandé aussi longtemps.
Arrivés devant le logement de Paulette, celle vi remis son pantalon et moi mon boxer puis mon jean.
Arrivés devant la porte de son appartement, Paulette ouvrit la porte et me laissa passé.
- Mets-toi à poil Michel.
- Je ne sais pas si je vais m’attardé, je suis fatigué.
- Fais ce que je dis
- Bon d’accord.
- Tu n’as pas envie de baiser une grand-mère, c’est ça ?
- Ah non pas du tout, tu es très belle, au contraire.
- Alors viens avec moi
Je suivais Paulette, nu comme un vers avec le sexe bandé avec à sa base l’élastique qui enserrait mes couilles.
- D’habille moi.
- Oui madame
- Fais doucement
- Oui
Je commençais à défaire les boutons de son chemisier et libérait de nouveau ses seins qui pointaient.
Je baissais son pantalon.
Je baissais sa culotte
Paulette, pour la première fois était complètement nue devant moi. Une femme de 80 ans me faisait voir son corps, certes ridé mais combien séduisant.
Une beauté de femme naturelle, sans maquillage, sans chirurgie esthétique.
Une vraie femme âgée de 80 ans qui n’avait pas peur de se montrer nue à un homme beaucoup plus jeune.
- Alors ?
- Alors quoi madame ?
- Laisse tomber les madames, c’était un jeu pour moi.
- Alors quoi ?
- Qu’est-ce que tu penses de cette vieille qui est devant toi ?
- Je te trouve très bien.
- Est-ce que tu crois pouvoir la baiser ?
- J’en suis certain.
- J’ai mes conditions.
- Lesquels ?
- Après moi, tu ne tromperas plus jamais ta femme.
- Mais on ne fait plus rien ensemble.
- Ça je m’en fou. Promets-moi.
- Promis.
- C’est comment son prénom ?
- Isabelle.
- Alors tu ne tromperas plus Isabelle.
Je voyais Paulette fermer les yeux et se réciter quelque chose d’incompréhensible.
Elle se mit à genoux devant moi et saisi mon sexe bandé.
Elle enleva l’élastique et suça mon sexe comme jamais on m’avait sucé. Je la prévins que j’allais enfin éjaculer mais elle continua de plus belle en me regardant.
J’étais comme dans un rêve. Quand j’ouvris les yeux, j’étais chez moi allongé sur mon lit. Sylvie mon épouse me suçait et je venais d’éjaculer. Je la vis avaler mon sperme.
Je ne dis rien.
Isabelle vint sur moi pour me chevaucher (chose qu’elle n’avait jamais fait).
Elle ondulait du bassin sur mon sexe…
- Oh ma chérie, comme c’est bon, tu es si belle comme ça.
- Je t’aime mon chéri, remplis-moi le ventre avec ta semence.
Je la basculais doucement sur le dos tout en restant en elle et je me mis à la prendre avec le plus de fougue que je pouvais.
Isabelle se mit à gémir. Son corps se contracta, elle se cambra et fût traversée d’un orgasme terrible en poussant un cri rauque.
Elle serra mon sexe dans son vagin, ce qui me fît jouir comme un dingue.
Depuis ce jour-là, Isabelle devint très demandeuse de rapports sexuels. Nous faisions l’amour au moins une fois par jour et les week-end étaient ponctués de galipettes très chaudes.
Merci Paulette, jamais je ne t’oublierai.
- Va faire pipi et quand tu reviendras, tu monteras à l’arrière de ta place.
- Mais pourquoi Paulette ?
- Tu verras.
- D’accord.
Je traversais tout le parking à pied pour me rendre aux toilettes. Je me demandais bien ce qui m’arrivais.
Moi un homme de soixante ans qui me soumettait aux ordres d’une mamie de 80.
Paulette faisait preuve d’une domination naturelle. Son regard bleu me décontenançait. Je n’arrivais pas à lui résister.
Je me demandais bien ce qui m’attendait quand je serai de retour à ma voiture.
Une fois soulagé aux toilettes, je retraversais le parking dans l’autre sens.
J’ouvrai la porte arrière côté conducteur et je découvris Paulette allongée, les cuisses grandes ouvertes vêtue simplement de son haut et de sa culotte trempée.
- Mais Paulette, que faites-vous dans cette tenue ?
- Madame, s’il te plait.
- Oui Madame, pardon
- Monte et ferme la porte
- Oui.
- Lèche ma culotte.
- Quoi ?
- Tu as compris, alors lèche.
- Mais c’est plein de sperme.
- Oui, le tien, alors nettoie.
- Mais
- Nettoie
- Bien madame.
Je m’avançais entre les cuisses de Paulette et me mis à lécher sa culotte. Un gout de mélange de mouille, d’urine et de sperme. Ça sentait très fort mais je me surpris à prendre du plaisir à lécher la culotte de Paulette.
- Maintenant, enlève ma culotte avec tes dents
- Bien madame.
Je saisi la culotte de Paulette avec les dents et la fît glisser le long de ses jambes. Sa vulve était mouillée du même mélange, de même que l’intérieur de sa culotte.
- Maintenant avec ta langue nettoie l’intérieur de ma culotte
- Bien madame.
De même que j’avais léché l’extérieur de sa culotte, je me mis à lécher l’intérieur où les odeurs étaient encore plus fortes auxquelles venaient se rajouter des odeurs d’anus.
- Bien, maintenant tu vas nettoyer ma vulve avec ta langue.
- Bien madame.
Je m’avançais de nouveau entre les cuisses de Paulette et léchais avec envie sa vulves qui était toute mouillée de sperme bien sûr mais aussi de mouille et de transpiration. Je dois avouer qu’à ma grande surprise, je bandais dur.
Paulette releva les jambes.
- Lèche ma raie aussi.
- Bien madame
Je sentais les odeurs d’anus en approchant de sa raie pour la nettoyer. Ses odeurs étaient très fortes. Sa raie n’était pas très propre, mais je ne fis aucune remarque et m’appliquais à nettoyer Paulette.
- Bien merci Michel, tiens enfile moi ma culotte propre.
- D’accord. Voilà.
- Merci. Baisse ton pantalon et ton boxer.
- Maintenant ?
- Oui, maintenant
Mon sexe qui bandait se retrouva libre.
Paulette le branla doucement et positionna à sa base un élastique qui étranglait le passage entre mes testicules et le pénis en faisant deux fois le tour.
La peau de mes couilles se trouva très tendu et mon sexe bandait encore plus.
- Comme ça je pourrai te branler plus longtemps sans que tu gicles
- Mais c’est douloureux madame.
- Tu vas t’habituer.
- Bien madame.
- Bon on repasse devant.
- Il faut que je me rhabille.
- Non, fais vite pour changer de place.
- Et vous madame ?
- Quoi madame ?
- Vous êtes en culotte.
- Qui va s’intéresser à une vieille comme moi ?
- Ok
On changea rapidement de place et nous repartîmes.
Aussitôt assise devant, Paulette ressorti ses seins et saisi mon sexe qu’elle branla aussitôt.
Pendant deux heures, elle continua son alternance de branlage et pause. J’avais le sexe bandé en permanence. Je m’étais habitué à la douleur. Je n’avais jamais bandé aussi longtemps.
Arrivés devant le logement de Paulette, celle vi remis son pantalon et moi mon boxer puis mon jean.
Arrivés devant la porte de son appartement, Paulette ouvrit la porte et me laissa passé.
- Mets-toi à poil Michel.
- Je ne sais pas si je vais m’attardé, je suis fatigué.
- Fais ce que je dis
- Bon d’accord.
- Tu n’as pas envie de baiser une grand-mère, c’est ça ?
- Ah non pas du tout, tu es très belle, au contraire.
- Alors viens avec moi
Je suivais Paulette, nu comme un vers avec le sexe bandé avec à sa base l’élastique qui enserrait mes couilles.
- D’habille moi.
- Oui madame
- Fais doucement
- Oui
Je commençais à défaire les boutons de son chemisier et libérait de nouveau ses seins qui pointaient.
Je baissais son pantalon.
Je baissais sa culotte
Paulette, pour la première fois était complètement nue devant moi. Une femme de 80 ans me faisait voir son corps, certes ridé mais combien séduisant.
Une beauté de femme naturelle, sans maquillage, sans chirurgie esthétique.
Une vraie femme âgée de 80 ans qui n’avait pas peur de se montrer nue à un homme beaucoup plus jeune.
- Alors ?
- Alors quoi madame ?
- Laisse tomber les madames, c’était un jeu pour moi.
- Alors quoi ?
- Qu’est-ce que tu penses de cette vieille qui est devant toi ?
- Je te trouve très bien.
- Est-ce que tu crois pouvoir la baiser ?
- J’en suis certain.
- J’ai mes conditions.
- Lesquels ?
- Après moi, tu ne tromperas plus jamais ta femme.
- Mais on ne fait plus rien ensemble.
- Ça je m’en fou. Promets-moi.
- Promis.
- C’est comment son prénom ?
- Isabelle.
- Alors tu ne tromperas plus Isabelle.
Je voyais Paulette fermer les yeux et se réciter quelque chose d’incompréhensible.
Elle se mit à genoux devant moi et saisi mon sexe bandé.
Elle enleva l’élastique et suça mon sexe comme jamais on m’avait sucé. Je la prévins que j’allais enfin éjaculer mais elle continua de plus belle en me regardant.
J’étais comme dans un rêve. Quand j’ouvris les yeux, j’étais chez moi allongé sur mon lit. Sylvie mon épouse me suçait et je venais d’éjaculer. Je la vis avaler mon sperme.
Je ne dis rien.
Isabelle vint sur moi pour me chevaucher (chose qu’elle n’avait jamais fait).
Elle ondulait du bassin sur mon sexe…
- Oh ma chérie, comme c’est bon, tu es si belle comme ça.
- Je t’aime mon chéri, remplis-moi le ventre avec ta semence.
Je la basculais doucement sur le dos tout en restant en elle et je me mis à la prendre avec le plus de fougue que je pouvais.
Isabelle se mit à gémir. Son corps se contracta, elle se cambra et fût traversée d’un orgasme terrible en poussant un cri rauque.
Elle serra mon sexe dans son vagin, ce qui me fît jouir comme un dingue.
Depuis ce jour-là, Isabelle devint très demandeuse de rapports sexuels. Nous faisions l’amour au moins une fois par jour et les week-end étaient ponctués de galipettes très chaudes.
Merci Paulette, jamais je ne t’oublierai.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
🤣🤣🤣🤣
J'adore ce genre de chute qui vient de nulle part
Cyrille
J'adore ce genre de chute qui vient de nulle part
Cyrille
N'importe quoi...
