Cochonne opportuniste

- Par l'auteur HDS Theo-kosma -
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Cochonne opportuniste Histoire érotique Publiée sur HDS le 31-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Cochonne opportuniste
Quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil

Cochonne opportuniste

— Tu couches souvent avec les cadres ?
— Je crois que c’est mon premier. En même temps, comment savoir ? Je demande pas toujours à mes partenaires ce qu’ils font dans la vie. Et quoi qu’on me réponde on peut me mentir… La séduction est un jeu de dupes mais je suis pas plus dupe qu’une autre.
— Un petit employé qui raconte qu’il est cadre ? Ça peut arriver ?
— Ou pourquoi pas un cadre me faisant croire qu’il est PDG ? Ça doit arriver aussi.
— T’aimes pas demander aux hommes ce qu’ils font ?
— Normalement c’est ce qu’on demande d’emblée, pour meubler. Moi je laisse souvent ça de côté.
— Ils te demandent pas, à toi ?
— Si, et je réponds toujours une activité improbable. Fée, cambrioleuse de musée, cosmonaute… Ils comprennent que les conversations trop classiques sont pas mon style, comme ça on va tout de suite dans le fun et le délire.
— Et la baise.
— Assez vite, oui.
— Vous baisez vite tu veux dire ?
— Je veux dire qu’on en vient vite à la baise. Une fois qu’on s’y est mis, elle peut être longue. Ou pas.
— Je crois que t’aimes pas la question du job parce que t’es encore trop jeune pour faire quoi que ce soit dans la vie. Je veux dire, mon mettre un truc classe en avant.
— Certains le sentent ! Tous me questionnent pas. C’est pour ça je peux pas trop dire la vérité, même si elle est évidente. Si je réponds « lycéenne » c’est direct le malaise.
— Tu crois pas qu’au contraire ça renforcerait l’excitation de certains ?
— Eh, pas besoin d’une excitation renforcée enfin ! Tu me vexes… Ne suis-je pas suffisamment excitante ainsi, sans besoin d’ajouter quoi que ce soit ?
— Sans doute, sans doute… En tout cas le cadre en question devait être ravi : se farcir une adolescente ! Enfin pour peu qu’il soit vraiment cadre.
— C’était donnant-donnant.
— Tu l’as pas fait pour faire carrière alors ?
— Avec un cadre ? Non, juste par souci d’ouverture. A force d’être baisée par des étudiants ou des chômeurs j’ai voulu tester la différence.
— Il te l’a fait comment ?
— Comme quelqu’un qui n’a pas toute la nuit devant lui et des rendez-vous derrière. Un type au R.S.A., lui, prend absolument tout son temps… Par contre, le cadre vise l’efficacité et le résultat. Ça a quand même quelques avantages ! Même si en gémissant j’avais un peu l’impression d’être une action en cours qu’il optimisait au mieux.
— Juste en one shot ?
— Oh je sais pas encore. Il m’a donné quelques nouvelles… Il a réussi quelques bons placements juste après notre rencontre. Genre comme si se vider entre mes seins lui avait éclairci l’esprit. J’avoue pas trop savoir comment le prendre !
— Prends un pourcentage ?

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Boîte des années quatre-vingts

— Une boîte de nuit à l’ancienne, c’est trop fort ! Je regrette pas d’être venue.
— Et comme moi t’es repartie sans personne.
— Quoi, tu venais pour coucher toi ?
— Pas forcément. C’était pas exclu non plus. En fait je crois que la soirée m’a suffi ! Je l’ai vécue un peu comme un rapport sexuel. D’abord je me suis agitée dans tous les sens sous les sons du rock. Puis j’ai câliné un garçon pendant un slow, comme après le sexe comme j’aime me serrer contre lui en m’endormant.
— Ah ? Moi ça a été le contraire. D’abord le slow comme pour un préliminaire. Puis le rock comme pour un coït.
— Pourquoi pas ? En tout cas si c’est comme ça pour toutes les filles pas étonnant que ce genre de boîtes existe plus beaucoup. Les clients préfèrent quand ça peut se finir en baise.
— La baise en sueur avec le maquillage qui coule, après s’être crevés à la danse, donc en tirant un coup vite fait mal fait ? Bof…
— Oh tu sais pour les mecs, tant que baise il y a…

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Plus rien ne choque !

— Parfois j’envie les temps anciens.
— Lesquels. Ceux que tu n’as pas connus ?
— Et que je ne connaîtrai jamais.
— C’est qu’une projection alors.
— Pour sûr ! De l’imaginaire. De la supposition. N’empêche… A une certaine époque j’aurais pu choquer, provoquer.
— Et plus du tout à l’époque actuelle ?
— Difficilement. JE regrette même MON bon vieux temps à moi.
— T’es pas un peu jeune pour parler déjà du « bon vieux temps » ?
— Si, sans doute. Et pourtant ! C’est mon impression.
— Qu’est-ce qui te rend si nostalgique.
— Les réactions ! J’ai commencé très, très tôt à m’exhiber. Nue à la fenêtre, à la plage, à un âge où ça ne se fait déjà plus, et cétéra. Puis les jeux sexuels, puis le sexe… Tôt, vraiment tôt ! Tout, tôt. Ça s’est su… J’ai heurté beaucoup de monde. Des profs, des collègues de maman, maman elle-même, papa, la famille, des copines, des copains…
— Et ça te plaisait.
— Encore plus que les expériences sexuelles elles-mêmes ! Aujourd’hui les années ont passé et je suis adulte. Définitivement ! A un âge où tout le monde semble trouver normal d’être sexy, de sortir avec des garçons, délirer et tout. Le sexe n’a plus rien de subversif ! Plus personne n’est jamais scandalisé, au contraire ! Tout le monde trouve ça charmant, même mamie. Je pourrais aller dans la surenchère. Seulement… même là, tout a déjà été fait. Même un homme dans la rue en petite robe à fleurs ou une femme ultra gothique tout le monde s’en fout.
— Pas besoin de machine à voyager dans le temps, suffit qu’on parte en vacances dans le pays le plus musulman possible.
— J’ai dit que je voulais choquer, pas me faire trancher la tête.
— Ou alors il suffit d’attendre. Quand tu seras toi une mamie, là oui avoir une vie sexuelle heurtera les gens de nouveau.

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Yeux mal placés

— Tu louches pendant le sexe ? Pour de vrai ?!
— Oui. C’est louche ?
— Disons que c’est curieux.
— Mes hommes ont le même avis que toi. C’est tout simple, moi je suis une fille qui louche sur les bites, au sens propre du terme. Ils ont qu’à pas m’en mettre une si souvent sous le nez. A cette distance si tu mates la teub, forcément tu louches.
— C’est pas un tue-l’amour pour eux ?
— Aucun s’en plaint. Tu sais un mec sucé, tout lui convient. Je peux pas me passer de regarder, c’est trop beau. A m’en faire mal aux yeux ! A en recevoir les giclées yeux ouverts, qui m’aveuglent ! Toi tu fermes les yeux tout le temps, t’aimes pas regarder ?
— Si, à propos de sens du terme. Moi avec les mecs je sais prendre du recul… dans… tous les sens du terme.

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