Jouissance conditionnée
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Jouissance conditionnée
Quelques épisodes de « Dialogues Interdits », série d’histoires indépendantes légères et souvent sulfureuses. Ayant pour particularité de ne contenir aucune narration.
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Ecrit par Théo Kosma sur des souvenirs de confidentes, recueillies par Chloé.
Jouissance conditionnée
— Au début, Emile était pas enchanté que je le regarde faire l’amour à sa copine… enfin, c’était surtout la copine que je voulais voir.
— Juste la voir anatomiquement ou bien en train de gémir et remuer ?
— Oui bon d’accord, la présence du copain restait indispensable.
— Etait-ce de l’altruisme ou y avait-il de son côté aussi une certaine excitation ?
— J’en sais rien.
— Comment ça se déroule ?
— Je me place à l’avance dans leur grand salon, planqué dans le noir. Eux sous la lumière d’une petite lampe bleue. Magnifique.
— C’est arrivé souvent ?
— Plusieurs soirs de suite. Elle jouissait d’une façon fascinante. Jusqu’au moment où j’ai appris que d’habitude la copine en question jouissait pas du tout facilement. C’était même rare. Pour Emile le doute n’était plus permis : se savoir regardée la faisait venir !
— Donc elle savait ?
— Emile m’aurait jamais permis sans son accord. Je ne m’y attendais pas… Tout était organisé comme si elle l’ignorait. J’arrive avant, avec une clé prêtée, j’attends… Je repars après sur la pointe des pieds dès qu’ils sont dans la chambre… En fait c’était qu’une mise en scène.
— Déçu ?
— Un peu. Quelque part désormais ça avait une saveur en moins. Oui, c’est pervers ! Ceci dit, savoir qu’elle avait des orgasmes grâce à moi donnait aussi une sacrée saveur en plus !
— Est-ce qu’au moins ça s’est terminé en plan à trois ? Ou mieux encore que ça débute en trio, pour ensuite devenir quotidien ?
— C’est pas parce que la situation l’excite qu’elle a envie de moi. Non, pas la moindre proposition en ce sens. Depuis c’est Emile qui me supplie quasiment pour que je les regarde. Les choses se sont inversées.
— Quand même, pour jouir si facilement grâce à ton regard elle doit bien t’aimer. A moins que n’importe quel autre regard lui ferait le même effet ?
— Elle m’a toujours bien aimé : là encore ça veut dire. Et puis surtout… désormais j’ai un doute ! Est-ce qu’en vrai elle n’en aurait pas à peu près rien à foutre ? Et qu’en réalité mon regard décuplerait l’excitation… d’Emile ? Qui ferait bien mieux l’amour à sa nana grâce à moi ?
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Il suffit parfois d’un petit rien
— Ce qui nous a fait redevenir complices, Livia et moi ? Oh c’est tout simple : une bite.
— Ah oui, une histoire de garçons.
— Non ! C’est bien plus basique.
— Un seul garçon?
— Non ! Je t’ai dit : une bite. Qui s’est mise entre nous deux.
— Heu, en plastique ?
— Une vraie de vraie.
— Si c’en était pas une tranchée il fallait bien qu’un garçon l’accompagne.
— Ça c’est purement anecdotique, d’ailleurs je ne sais même pas qui.
— D’accord. Vous avez eu une nuit sensuelle avec un inconnu et…
— Tu penses encore trop loin !
— Bon, j’y comprends rien à ton histoire.
— Y a pas grand-chose à comprendre. Livia et moi on s’était éloignées l’une de l’autre… Ça me faisait de la peine : une amie d’enfance ! On s’est retrouvées ensemble dans une soirée ultra chaude, par hasard. Avec aussi de la drogue. Et à un moment donné, alors que j’étais à rêvasser sur le sofa et elle à genoux après s’être faite peloter par je ne sais qui, est apparue entre nous deux, une bite. Une bonne grosse bite bien longue, bien dure et bien dressée. Pile entre nous deux, à équidistance, à une vingtaine de centimètre de chacune. Elle m’a fait envie, à elle aussi, et on s’est mises à sucer. Au début chacune son tour, puis l’une sur la verge l’autre sur les yeu-cou. Et enfin toutes les deux à « dévorer » le gland, ce qui nous a rapprochées, mais genre physiquement tu vois ? Bouche contre bouche. On a fini par s’échanger de furtifs baisers, du bout des lèvres, puis de plus sérieux, jusqu’à abandonner la bite pour se rouler pelle sur pelle. Et voilà pourquoi on est de nouveau copines ! Grâce à une bite. Je n’en connaîtrai jamais le propriétaire ! Je ne sais même pas si l’expérience lui a plu ou s’il a été déçu de pas avoir eu le temps de finir sur nos bouilles.
— D’accord. Donc tu avais raison : c’est bien littéralement une bite qui s’est mise entre vous deux, j’avais eu tort d’y voir un sens un peu figuré.
— Tout ne peut pas être figuré en matière de sexe !
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Qui se ressemble…
— J’étais étudiant solitaire. Dans une chambre de… peut-être même pas dix mètres carrés ! Dans la cour, un seul vis-à-vis. Petite vue sur la chambre d’une voisine. Assez jeune et… faisant pas spécialement attention à tirer ou non les rideaux.
— Tu pouvais la voir baiser alors ?
— Je l’ai jamais vu recevoir qui que ce soit.
— T’aurais aimé ?
— J’aurais été à la fois excité et super jaloux. Alors… Je ne sais pas !
— Nue, par contre ?
— Oui, ça c’est arrivé plusieurs fois. Chose étrange, ça trahissait aucun comportement exhibitionniste. Quelque part j’en ai été comme peiné. De nouveau invisible ! Je l’étais à la fac, dans le métro, dans la rue. Je l’étais jusque dans mon propre appartement. La jeune fille ne me considérait pas… Au point de se poser aucune question. Pour elle, il n’y avait PAS de vis-à-vis ! J’indifférais, je n’existais pas. Enfin, c’était comme ça que je l’interprétais.
— Allons à l’essentiel. Vous avez fini par vous rencontrer ?
— Pendant nos courses. Elle avait besoin d’attraper un produit trop haut pour elle, puis on a échangé sous un prétexte futile… Les patrons de supérette sont très forts, avant je les maudissais, en réalité ils font très bien de modifier si souvent l’organisation des étalages et de rendre certains trucs impossibles à atteindre pour les nanas. A croire que c’est fait exprès pour provoquer des rencontres ! Bref ! On dérive en parlant de choses et d’autres, j’ose franchir timidement le pas en l’invitant à boire un verre. Elle n’avait pas le temps maintenant… tout en acceptant avec plaisir : on prend donc rendez-vous. Un « date », moi ! Et avec elle !
— Comment ça s’est poursuivi ?
— De façon très classique… banale diraient certaines, exceptionnelle et merveilleuse pour moi ! Boire un verre, se balader, se séduire, flirter, puis faire l’amour.
— Jolie histoire ma foi.
— En fait on s’est tirés l’un l’autre de notre timidité, elle comme moi sommes parvenus à aller ensuite davantage vers les autres.
— Donc à la base elle était aussi solitaire ?
— C’est toute la singularité de l’aventure : Ombrine se sentait et se croyait, ELLE, invisible ! Elle ne prenait aucune précaution dans sa chambre simplement parce qu’elle pensait que jamais je n’aurais envie de la regarder ! Que je me rendrais même pas compte de sa présence ! De son existence !
— La pauvre.
— Puis j’ai eu beau l’observer en tentant d’être discret, elle a fini par s’en apercevoir. Et en a été très touchée. Dès lors, elle a cherché une occasion…
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Ecrit par Théo Kosma sur des souvenirs de confidentes, recueillies par Chloé.
Jouissance conditionnée
— Au début, Emile était pas enchanté que je le regarde faire l’amour à sa copine… enfin, c’était surtout la copine que je voulais voir.
— Juste la voir anatomiquement ou bien en train de gémir et remuer ?
— Oui bon d’accord, la présence du copain restait indispensable.
— Etait-ce de l’altruisme ou y avait-il de son côté aussi une certaine excitation ?
— J’en sais rien.
— Comment ça se déroule ?
— Je me place à l’avance dans leur grand salon, planqué dans le noir. Eux sous la lumière d’une petite lampe bleue. Magnifique.
— C’est arrivé souvent ?
— Plusieurs soirs de suite. Elle jouissait d’une façon fascinante. Jusqu’au moment où j’ai appris que d’habitude la copine en question jouissait pas du tout facilement. C’était même rare. Pour Emile le doute n’était plus permis : se savoir regardée la faisait venir !
— Donc elle savait ?
— Emile m’aurait jamais permis sans son accord. Je ne m’y attendais pas… Tout était organisé comme si elle l’ignorait. J’arrive avant, avec une clé prêtée, j’attends… Je repars après sur la pointe des pieds dès qu’ils sont dans la chambre… En fait c’était qu’une mise en scène.
— Déçu ?
— Un peu. Quelque part désormais ça avait une saveur en moins. Oui, c’est pervers ! Ceci dit, savoir qu’elle avait des orgasmes grâce à moi donnait aussi une sacrée saveur en plus !
— Est-ce qu’au moins ça s’est terminé en plan à trois ? Ou mieux encore que ça débute en trio, pour ensuite devenir quotidien ?
— C’est pas parce que la situation l’excite qu’elle a envie de moi. Non, pas la moindre proposition en ce sens. Depuis c’est Emile qui me supplie quasiment pour que je les regarde. Les choses se sont inversées.
— Quand même, pour jouir si facilement grâce à ton regard elle doit bien t’aimer. A moins que n’importe quel autre regard lui ferait le même effet ?
— Elle m’a toujours bien aimé : là encore ça veut dire. Et puis surtout… désormais j’ai un doute ! Est-ce qu’en vrai elle n’en aurait pas à peu près rien à foutre ? Et qu’en réalité mon regard décuplerait l’excitation… d’Emile ? Qui ferait bien mieux l’amour à sa nana grâce à moi ?
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Il suffit parfois d’un petit rien
— Ce qui nous a fait redevenir complices, Livia et moi ? Oh c’est tout simple : une bite.
— Ah oui, une histoire de garçons.
— Non ! C’est bien plus basique.
— Un seul garçon?
— Non ! Je t’ai dit : une bite. Qui s’est mise entre nous deux.
— Heu, en plastique ?
— Une vraie de vraie.
— Si c’en était pas une tranchée il fallait bien qu’un garçon l’accompagne.
— Ça c’est purement anecdotique, d’ailleurs je ne sais même pas qui.
— D’accord. Vous avez eu une nuit sensuelle avec un inconnu et…
— Tu penses encore trop loin !
— Bon, j’y comprends rien à ton histoire.
— Y a pas grand-chose à comprendre. Livia et moi on s’était éloignées l’une de l’autre… Ça me faisait de la peine : une amie d’enfance ! On s’est retrouvées ensemble dans une soirée ultra chaude, par hasard. Avec aussi de la drogue. Et à un moment donné, alors que j’étais à rêvasser sur le sofa et elle à genoux après s’être faite peloter par je ne sais qui, est apparue entre nous deux, une bite. Une bonne grosse bite bien longue, bien dure et bien dressée. Pile entre nous deux, à équidistance, à une vingtaine de centimètre de chacune. Elle m’a fait envie, à elle aussi, et on s’est mises à sucer. Au début chacune son tour, puis l’une sur la verge l’autre sur les yeu-cou. Et enfin toutes les deux à « dévorer » le gland, ce qui nous a rapprochées, mais genre physiquement tu vois ? Bouche contre bouche. On a fini par s’échanger de furtifs baisers, du bout des lèvres, puis de plus sérieux, jusqu’à abandonner la bite pour se rouler pelle sur pelle. Et voilà pourquoi on est de nouveau copines ! Grâce à une bite. Je n’en connaîtrai jamais le propriétaire ! Je ne sais même pas si l’expérience lui a plu ou s’il a été déçu de pas avoir eu le temps de finir sur nos bouilles.
— D’accord. Donc tu avais raison : c’est bien littéralement une bite qui s’est mise entre vous deux, j’avais eu tort d’y voir un sens un peu figuré.
— Tout ne peut pas être figuré en matière de sexe !
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Qui se ressemble…
— J’étais étudiant solitaire. Dans une chambre de… peut-être même pas dix mètres carrés ! Dans la cour, un seul vis-à-vis. Petite vue sur la chambre d’une voisine. Assez jeune et… faisant pas spécialement attention à tirer ou non les rideaux.
— Tu pouvais la voir baiser alors ?
— Je l’ai jamais vu recevoir qui que ce soit.
— T’aurais aimé ?
— J’aurais été à la fois excité et super jaloux. Alors… Je ne sais pas !
— Nue, par contre ?
— Oui, ça c’est arrivé plusieurs fois. Chose étrange, ça trahissait aucun comportement exhibitionniste. Quelque part j’en ai été comme peiné. De nouveau invisible ! Je l’étais à la fac, dans le métro, dans la rue. Je l’étais jusque dans mon propre appartement. La jeune fille ne me considérait pas… Au point de se poser aucune question. Pour elle, il n’y avait PAS de vis-à-vis ! J’indifférais, je n’existais pas. Enfin, c’était comme ça que je l’interprétais.
— Allons à l’essentiel. Vous avez fini par vous rencontrer ?
— Pendant nos courses. Elle avait besoin d’attraper un produit trop haut pour elle, puis on a échangé sous un prétexte futile… Les patrons de supérette sont très forts, avant je les maudissais, en réalité ils font très bien de modifier si souvent l’organisation des étalages et de rendre certains trucs impossibles à atteindre pour les nanas. A croire que c’est fait exprès pour provoquer des rencontres ! Bref ! On dérive en parlant de choses et d’autres, j’ose franchir timidement le pas en l’invitant à boire un verre. Elle n’avait pas le temps maintenant… tout en acceptant avec plaisir : on prend donc rendez-vous. Un « date », moi ! Et avec elle !
— Comment ça s’est poursuivi ?
— De façon très classique… banale diraient certaines, exceptionnelle et merveilleuse pour moi ! Boire un verre, se balader, se séduire, flirter, puis faire l’amour.
— Jolie histoire ma foi.
— En fait on s’est tirés l’un l’autre de notre timidité, elle comme moi sommes parvenus à aller ensuite davantage vers les autres.
— Donc à la base elle était aussi solitaire ?
— C’est toute la singularité de l’aventure : Ombrine se sentait et se croyait, ELLE, invisible ! Elle ne prenait aucune précaution dans sa chambre simplement parce qu’elle pensait que jamais je n’aurais envie de la regarder ! Que je me rendrais même pas compte de sa présence ! De son existence !
— La pauvre.
— Puis j’ai eu beau l’observer en tentant d’être discret, elle a fini par s’en apercevoir. Et en a été très touchée. Dès lors, elle a cherché une occasion…
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