Alibi ultra sexuel
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Alibi ultra sexuel
Quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
Alibi ultra sexuel
— J’y crois pas : une mafieuse. Fallait que je tombe sur une mafieuse ! Même que c’est pour ça qu’elle a couché avec moi, je l’ai compris maintenant.
— C’est moi qui t’ai pas compris.
— Oh c’est tout simple. Le lendemain de notre nuit, j’ai su qu’il y avait eu un meurtre dans son quartier. Une histoire de règlement de comptes entre cartels. J’ai appris qu’on l’avait plus ou moins soupçonnée d’être impliquée. C’est là que j’ai capté ! Je l’avais croisée le soir, comme paniquée. En fait elle savait ce qui était en cours, et avait absolument besoin d’un alibi. Elle est tombée sur moi, et s’est arrangée pour passer la nuit à me pomper et se faire sauter.
— Pratique quand on est une jolie nana : les mecs qui disent non sont très rares.
— Et je t’assure qu’elle a tout fait pour m’emmener au bout de la nuit. Jusqu’au petit matin ! A chaque fois que j’étais crevé elle trouvait un truc pour raviver ma flamme. Prête à tout ! En vrai elle trimait pour que je sois son alibi quel que soit le temps que durait la bataille. Si ça se trouve ses hommes de main allaient traquer leurs proies des heures durant. Tu vois ? En cas d’enquête, d’interrogatoire, fallait pas que je puisse dire que j’avais ronflé de deux à sept heures du mat’. Elle m’a épuisé et on a tout fait et bien plus encore. Et encore, et encore.
— Et tu te plains ?
— Je suis furax ! Et effrayé aussi. Sur le coup bien sûr qu’est-ce que c’était bon. Par contre après…
— Moi je crois qu’il faut savoir saisir les opportunités. Ce que t’as fait ce soir-là d’ailleurs. J’aurais presque envie de te demander des choses sur elle. Que je tente d’être sur son chemin lors du prochain massacre.
— Beuh… T’as vraiment aucune morale.
— Après, moi perso je suis pas étonné. Pour le peu que je sais d’elle, cette femme est d’une famille très particulière ! Il me semble que son ex-mari avait voulu faire pareil.
— Coucher avec quelqu’un pour se faire un alibi ?
— Oui.
— Sauf qu’il est tombé sur un homme et a dû passer la nuit à se faire enculer ?
— Non, il avait trouvé une minette. Sauf qu’ensemble ils avaient bu. Un peu trop. Le lendemain sa conquête se souvenait plus de rien, et n’avait pu l’innocenter. Depuis le mari est en taule !
— Je comprends pourquoi cette fille avait insisté pour qu’on boive rien d’autre que de la verveine… et pourquoi elle avait une cocaïne aussi efficace !
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C’est le milieu qui veut ça
— Je suis très étonnée que t’aies pas rejeté cet homme ma chérie…
— Oh, il a rien fait de mal. Il m’a juste un peu draguée. Gentiment, sans contact tactile, ni agressivité… sans même se tenir trop près de moi.
— Il n’empêche ! Tu te laisses trop facilement approcher par des types ayant parfois jusqu’à vingt ans de plus que toi. Si pas plus, voire bien plus.
— Je vais tout te dire : je suis même pas contre en laisser un ou deux parvenir à ses fins.
— Vraiment ? Eux ? Ils te font fantasmer ?
— Pas du tout.
— Alors pourquoi tu t’infligerais ça.
— Enfin maman, tu sais pas que je veux devenir actrice ? Alors mieux vaut que je m’habitue dès aujourd’hui à coucher avec de vieux dégoûtants.
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Avant le déluge
— On appelle ça un « pré-camp » c’est ça ?
— C’est ça. Avant une colo l’équipe prépare le matériel, les lieux, les activités… Et se réunit donc en équipe quelques jours avant l’arrivée des enfants.
— Et c’est là que c’est parti en vrille ?
— En fait, sur le séjour il devait y avoir une quinzaine d’anim’ en tout. Y avait pas besoin de tout le monde en pré-camp, j’avais choisi huit personnes… sur une quinzaine.
— Un choix de choix. Des mets de choix ?
— Oui.
— T’es un directeur qui recrute à la gueule alors.
— Au physique ET au tempérament.
— Et les compétences en animation alors ?
— Les séjours à l’étranger dans des lieux paradisiaques sont prisés. A chaque fois je reçois une tonne de candidatures ! Même en retirant tous ceux qu’ont pas l’air sérieux ou qu’ont pas d’expérience, il m’en reste des tas sur les bras.
— Oooh mon pauvre. T’as recruté que des chaudasses par contrainte.
— Pas que. J’allais pas, moi, me taper une quinzaine de minettes ! Non il me fallait de tout, d’ailleurs la parité est importante par rapport aux enfants.
— Donc t’as sélectionné quinze anims que t’as senti… plutôt frivoles.
— Oui, ça faisait bel et bien partie des critères officieux.
— Et parmi eux les huit plus chaudes et chauds pour le pré-camp.
— Ça a pas tardé à délirer. Dès le deuxième jour j’ai proposé qu’on refasse des jeux et activités prévus, mais en mode sexe.
— En mode sexe ?!
— Une partie de Chat où quand t’es attrapé tu te fais baiser. Pour de vrai. Un Loup-Garou où le villageois tué l’est par une biffle. Un atelier cuisine où on lèche de la crème sur le corps…
— Ça aide à bien se préparer ça ?
— Crois-le ou non, celles et ceux qui ont fait le pré-camp ont eu une énergie pas possible pendant tout le séjour.
— Et pour ceux qui ont pas été sélectionnés ?
— On les a réchauffés, discrètement, au cours du séjour. Et à la fin je me suis rattrapé avec eux avec… un post-camp ! Il fallait bien ranger tout le bazar…
––––––––––––––––––
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Agence brise-tabous
— Donc ton logiciel permet notamment de faire… « matcher » des personnes qui se ressemblent physiquement. C’est ça ?
— Oui, et pour que la ressemblance soit meilleure ensuite, on l’améliore. Maquillage, perruque. Et même lentilles et fond de teint ! Ça donne des résultats bluffants.
— Mais quelle est l’idée.
— Mon concept est unique : une agence qui réalise les fantasmes ! Les met en scène, même les pires !
— Les pires !?
— Par exemple on peut te préparer une chambre dans laquelle un homme cagoulé va entrer en crochetant la fenêtre, puis va te forcer à lui faire des choses. Avec un mot de code à crier si jamais tu veux que le scénario prenne fin. Et tu peux choisir la mise en scène que tu veux, l’homme que tu veux, être battue ou non, forcée à pomper ou pas, à avaler, à le chevaucher, à jouir… Tu choisis tout de A à Z.
— Et les scénars se déroulent toujours comme prévu ?
— Pas toujours, mais l’essentiel est que ce soit d’un commun accord. Parfois par exemple, la fille est si excitée qu’elle parvient pas à jouer la victime contrainte et terrorisée.
— C’est bien plus qu’une agence de rencontres alors.
— Disons que c’est très différent d’une agence habituelle.
— Et cette option dont on parlait ? Où je recherche mon sosie, féminin ou masculin ?
— C’est pour le tabou de l’inceste voyons. Tu reviendras de soirée, tu surprendras ton frère en train de faire l’amour et t’iras rejoindre le couple. Ou des tas d’autres situations. Avec un cousin, un père, une sœur, une mère…
— C’est souvent demandé ?
— Oui, logique. Plus le fantasme est tabou plus il est prisé. La seule limite est l’imagination ! Et la loi bien entendu.
— Les féministes vous font pas des misères ?
— Entre nous, c’est tout le contraire. La dualité de l’homme, tu sais… surtout quand c’est une femme. Si tu savais le nombre de militantes féministes souhaitant que deux racailles les forcent à se déshabiller et à se mettre à quatre pattes !
— Moi ce que je voudrais, c’est qu’un homme tente de me violer, et que je parvienne à me débattre et lui casser la gueule.
— Ah, là oui c’est très original. Et il sera compliqué de trouver un candidat. Tu pourrais pas lui échapper et le mettre hors d’état de nuire après seulement qu’il t’ait joui sur le visage ?
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
Alibi ultra sexuel
— J’y crois pas : une mafieuse. Fallait que je tombe sur une mafieuse ! Même que c’est pour ça qu’elle a couché avec moi, je l’ai compris maintenant.
— C’est moi qui t’ai pas compris.
— Oh c’est tout simple. Le lendemain de notre nuit, j’ai su qu’il y avait eu un meurtre dans son quartier. Une histoire de règlement de comptes entre cartels. J’ai appris qu’on l’avait plus ou moins soupçonnée d’être impliquée. C’est là que j’ai capté ! Je l’avais croisée le soir, comme paniquée. En fait elle savait ce qui était en cours, et avait absolument besoin d’un alibi. Elle est tombée sur moi, et s’est arrangée pour passer la nuit à me pomper et se faire sauter.
— Pratique quand on est une jolie nana : les mecs qui disent non sont très rares.
— Et je t’assure qu’elle a tout fait pour m’emmener au bout de la nuit. Jusqu’au petit matin ! A chaque fois que j’étais crevé elle trouvait un truc pour raviver ma flamme. Prête à tout ! En vrai elle trimait pour que je sois son alibi quel que soit le temps que durait la bataille. Si ça se trouve ses hommes de main allaient traquer leurs proies des heures durant. Tu vois ? En cas d’enquête, d’interrogatoire, fallait pas que je puisse dire que j’avais ronflé de deux à sept heures du mat’. Elle m’a épuisé et on a tout fait et bien plus encore. Et encore, et encore.
— Et tu te plains ?
— Je suis furax ! Et effrayé aussi. Sur le coup bien sûr qu’est-ce que c’était bon. Par contre après…
— Moi je crois qu’il faut savoir saisir les opportunités. Ce que t’as fait ce soir-là d’ailleurs. J’aurais presque envie de te demander des choses sur elle. Que je tente d’être sur son chemin lors du prochain massacre.
— Beuh… T’as vraiment aucune morale.
— Après, moi perso je suis pas étonné. Pour le peu que je sais d’elle, cette femme est d’une famille très particulière ! Il me semble que son ex-mari avait voulu faire pareil.
— Coucher avec quelqu’un pour se faire un alibi ?
— Oui.
— Sauf qu’il est tombé sur un homme et a dû passer la nuit à se faire enculer ?
— Non, il avait trouvé une minette. Sauf qu’ensemble ils avaient bu. Un peu trop. Le lendemain sa conquête se souvenait plus de rien, et n’avait pu l’innocenter. Depuis le mari est en taule !
— Je comprends pourquoi cette fille avait insisté pour qu’on boive rien d’autre que de la verveine… et pourquoi elle avait une cocaïne aussi efficace !
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C’est le milieu qui veut ça
— Je suis très étonnée que t’aies pas rejeté cet homme ma chérie…
— Oh, il a rien fait de mal. Il m’a juste un peu draguée. Gentiment, sans contact tactile, ni agressivité… sans même se tenir trop près de moi.
— Il n’empêche ! Tu te laisses trop facilement approcher par des types ayant parfois jusqu’à vingt ans de plus que toi. Si pas plus, voire bien plus.
— Je vais tout te dire : je suis même pas contre en laisser un ou deux parvenir à ses fins.
— Vraiment ? Eux ? Ils te font fantasmer ?
— Pas du tout.
— Alors pourquoi tu t’infligerais ça.
— Enfin maman, tu sais pas que je veux devenir actrice ? Alors mieux vaut que je m’habitue dès aujourd’hui à coucher avec de vieux dégoûtants.
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Avant le déluge
— On appelle ça un « pré-camp » c’est ça ?
— C’est ça. Avant une colo l’équipe prépare le matériel, les lieux, les activités… Et se réunit donc en équipe quelques jours avant l’arrivée des enfants.
— Et c’est là que c’est parti en vrille ?
— En fait, sur le séjour il devait y avoir une quinzaine d’anim’ en tout. Y avait pas besoin de tout le monde en pré-camp, j’avais choisi huit personnes… sur une quinzaine.
— Un choix de choix. Des mets de choix ?
— Oui.
— T’es un directeur qui recrute à la gueule alors.
— Au physique ET au tempérament.
— Et les compétences en animation alors ?
— Les séjours à l’étranger dans des lieux paradisiaques sont prisés. A chaque fois je reçois une tonne de candidatures ! Même en retirant tous ceux qu’ont pas l’air sérieux ou qu’ont pas d’expérience, il m’en reste des tas sur les bras.
— Oooh mon pauvre. T’as recruté que des chaudasses par contrainte.
— Pas que. J’allais pas, moi, me taper une quinzaine de minettes ! Non il me fallait de tout, d’ailleurs la parité est importante par rapport aux enfants.
— Donc t’as sélectionné quinze anims que t’as senti… plutôt frivoles.
— Oui, ça faisait bel et bien partie des critères officieux.
— Et parmi eux les huit plus chaudes et chauds pour le pré-camp.
— Ça a pas tardé à délirer. Dès le deuxième jour j’ai proposé qu’on refasse des jeux et activités prévus, mais en mode sexe.
— En mode sexe ?!
— Une partie de Chat où quand t’es attrapé tu te fais baiser. Pour de vrai. Un Loup-Garou où le villageois tué l’est par une biffle. Un atelier cuisine où on lèche de la crème sur le corps…
— Ça aide à bien se préparer ça ?
— Crois-le ou non, celles et ceux qui ont fait le pré-camp ont eu une énergie pas possible pendant tout le séjour.
— Et pour ceux qui ont pas été sélectionnés ?
— On les a réchauffés, discrètement, au cours du séjour. Et à la fin je me suis rattrapé avec eux avec… un post-camp ! Il fallait bien ranger tout le bazar…
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––––––––––––––––––
Agence brise-tabous
— Donc ton logiciel permet notamment de faire… « matcher » des personnes qui se ressemblent physiquement. C’est ça ?
— Oui, et pour que la ressemblance soit meilleure ensuite, on l’améliore. Maquillage, perruque. Et même lentilles et fond de teint ! Ça donne des résultats bluffants.
— Mais quelle est l’idée.
— Mon concept est unique : une agence qui réalise les fantasmes ! Les met en scène, même les pires !
— Les pires !?
— Par exemple on peut te préparer une chambre dans laquelle un homme cagoulé va entrer en crochetant la fenêtre, puis va te forcer à lui faire des choses. Avec un mot de code à crier si jamais tu veux que le scénario prenne fin. Et tu peux choisir la mise en scène que tu veux, l’homme que tu veux, être battue ou non, forcée à pomper ou pas, à avaler, à le chevaucher, à jouir… Tu choisis tout de A à Z.
— Et les scénars se déroulent toujours comme prévu ?
— Pas toujours, mais l’essentiel est que ce soit d’un commun accord. Parfois par exemple, la fille est si excitée qu’elle parvient pas à jouer la victime contrainte et terrorisée.
— C’est bien plus qu’une agence de rencontres alors.
— Disons que c’est très différent d’une agence habituelle.
— Et cette option dont on parlait ? Où je recherche mon sosie, féminin ou masculin ?
— C’est pour le tabou de l’inceste voyons. Tu reviendras de soirée, tu surprendras ton frère en train de faire l’amour et t’iras rejoindre le couple. Ou des tas d’autres situations. Avec un cousin, un père, une sœur, une mère…
— C’est souvent demandé ?
— Oui, logique. Plus le fantasme est tabou plus il est prisé. La seule limite est l’imagination ! Et la loi bien entendu.
— Les féministes vous font pas des misères ?
— Entre nous, c’est tout le contraire. La dualité de l’homme, tu sais… surtout quand c’est une femme. Si tu savais le nombre de militantes féministes souhaitant que deux racailles les forcent à se déshabiller et à se mettre à quatre pattes !
— Moi ce que je voudrais, c’est qu’un homme tente de me violer, et que je parvienne à me débattre et lui casser la gueule.
— Ah, là oui c’est très original. Et il sera compliqué de trouver un candidat. Tu pourrais pas lui échapper et le mettre hors d’état de nuire après seulement qu’il t’ait joui sur le visage ?
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