En bout de course
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 282 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 8.6 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.6
- • L'ensemble des récits érotiques de Theo-kosma ont reçu un total de 673 571 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 418 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
En bout de course
Quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire RDV sur mon profil.
En bout de course
— Tout un week-end à accueillir le correspondant de ma sœur… dont je parle pas un mot de la langue natale. Pas un seul mot d’allemand, je te jure ! Et lui connaît rien du français. Et parle presque pas anglais !
— C’était pas à toi de t’en occuper. Si ?
— Non bien sûr, sauf que j’ai été chargée d’aller le chercher à l’aéroport. Puis ensuite à la maison une heure s’est déroulée avant que la famille prenne le relais. Juste lui et moi dans l’habitation. La méga gênance !
— Et c’est pour ça que…
— Evidemment. Autrement y avait pas de raison, j’avais aucun désir particulier et il me plaisait même pas. Mais… Au bout de quelques minutes de silence malaisant fallait bien faire quelque chose, donc j’ai rien pu faire d’autre que me mettre à genoux, lui sortir la queue et le pomper. Que ceux qui me blâmeraient m’expliquent ce qu’on aurait pu faire d’autre.
— On dit que ça peut arriver comme ultime solution pour communiquer, quand y a pas d’autre moyen.
— Communiquer… Je voulais surtout briser la glace, faire passer le temps, enfin n’importe quoi du moment qu’il se passe un truc !
— Sa réaction ?
— Surprise et perplexe, les premiers instants comme figé. Et puis très vite, comme tous les garçons : à prendre un air idiot et halluciné.
— Ensuite ?
— Rien de spécial, il m’a baisée, a joui deux fois, petit temps de repos, puis on s’est vite remis en état avant l’arrivée de la famille. Le temps est finalement bien vite passé !
— C’est resté plaisant alors ?
— Faire du sexe consenti est rarement désagréable, quel que soit l’amant.
— Seule et unique fois avec lui ?
— Je me suis arrangée pour être presque plus jamais là ensuite. C’est à présent qu’il semblait vraiment perplexe.
— Comme quoi c’était vraiment uniquement par manque d’alternatives.
— Je me tue à te le dire !
— Personne a su ?
— Je crois pas. Il en a même pas cru je ne sais quoi au sujet des françaises, d’ailleurs je pense pas qu’il ait tenté quelque chose avec ma sœur ou une autre fille. Il m’a juste prise pour une dingue. En tout cas une fille très, très spéciale. Moi j’ai juste eu l’impression d’avoir choisi la seule option possible, et de lui avoir fait bon accueil.
— Bon accueil bah putain tu m’étonnes ! Après t’aurais pu faire un café, ou vaquer à tes occupations. Ou sortir un jeu d’échecs…
— Le café était déjà fait, on n’a pas de jeu d’échecs.
— Il a beaucoup aimé ?
— Adoré. Il aurait pu me faire un peu plus honneur. Me sucer lui aussi par exemple. Pour l’exemple ! Pour l’image de son pays, pour sauver l’honneur, je sais pas moi ! Enfin soyons pas vache, ça allait. N’empêche, maman qui s’inquiétait que je l’accueille avec froideur pourra vraiment rien me reprocher !
––––––––––––––––––
––––––––––––––––––
Erreur d’interprétation
— Pourquoi elle est fâchée contre toi Corinne ?
— C’est quand je suis allé chez elle. Je suis passé aux toilettes, et… son PQ était tellement précieux. Un truc de dingue ! De la vraie feuille de soie !
— Heu… et alors.
— Bah, du coup j’ai cru que c’était pour bien se nettoyer parfaitement, pour… enfin, qu’elle était fan de sodomie quoi. Je me suis trompé. Elle l’a très mal pris ! Surtout que j’étais si sûr de moi qu’au lit avec elle j’y suis allé d’un coup. J’ai saisi que c’était pas son truc qu’une fois au fond de son anus.
— Tu devrais savoir que les filles de nobles n’achètent pas n’importe quoi par principe !
––––––––––––––––––
––––––––––––––––––
Comparaison n’est pas raison ?
— C’est marrant, au début je partais toujours après le sport pour aller prendre ma douche chez moi. Aujourd’hui les vestiaires collectifs me gênent plus du tout.
— C’est quand même plus agréable de sortir du bâtiment toute fraîche, non ?
— Et surtout en robe, coiffée, parfumée… et se faire regarder sur tout le trajet retour. Un plaisir en plus !
— De toute façon chacune a sa cabine individuelle, non ?
— Les douches pourraient être collectives ça changerait rien.
— Hum… Voire ça te plairait ?
— Eh, j’aime pas les filles ! Par contre j’adore les grands miroirs des vestiaires, où on peut s’admirer toute nue des orteils jusqu’aux cheveux. J’ai pas ça chez moi ! On en profite pas mal… pour évaluer l’amélioration de nos corps grâce au sport, ou grâce au temps qui passe, se comparer un peu…
— Grâce au temps qui passe !!
— A nos âges le temps qui passe est une merveille. C’est bien plus tard que ça devient un naufrage. Pas si tard que ça, à ce qu’on dit ! Alors faut en profiter à fond.
— Donc personne est tellement pudique ?
— Certaines sortent de la douche déjà changées. Moi c’est différent, tout comme Fatou par exemple. Elle me rend jalouse !
— A quel niveau ?
— Les noires ont ce paradoxe d’avoir parmi elles les plus beaux culs de la terre… et les plus incroyablement moches.
— J’imagine que Fatou appartient à la première catégorie.
— T’imagines bien ! C’est si rond, ferme, rebondi, ça ressort à un point ! Et en parfaite harmonie avec les longues jambes fines, le dos, tout le reste. On dit qu’on a tous nos défauts physiques. Faux ! Chez certaines la perfection existe.
— Et les culs moches ?
— Les grosses mamas africaines. Qui vivent en cité, ont six gosses, mangent gras du soir au matin. Les derrières les plus énormes que tu pourras jamais trouver.
— Concernant Fatou, elle est aussi très sportive je crois. Non ?
— A fond. Quand tu la vois passer dans la rue tu te dis que peut-être quelque chose fait illusion… Et quand tu la vois nue tu t’aperçois que c’est encore mieux que prévu.
— Eh, t’es pas censée aller au sport pour te donner des complexes !
— T’en fais pas, rien qu’en étant nue à côté de moi, Fatou est la meilleure coach possible. Un regard vers elle suffit à me donner de nouveaux challenges physiques !
––––––––––––––––––
––––––––––––––––––
A genoux ou rien
— Cool ! On a pu dealer avec la baby-sitter, désormais en plus de garder notre fils elle nous fera chaque jour une petite heure de ménage. Mieux pour nous, plus rentable pour elle.
— Elle t’attire toujours autant ?
— Oui, et c’est pour ça que j’ai demandé le ménage : car pour nettoyer certains endroits elle doit se mettre à genoux.
— Ah, t’as enfin réussi à la mettre à genoux ! De cette manière c’est une maigre consolation, non ?
— C’est toujours ça. J’adore passer prés d’elle, mon bassin juste à côté de sa tête ! Puis c’est un bon marqueur pour repérer l’évolution du fiston : à partir du moment où il se mettra à la regarder aussi quand elle est en cette posture… c’est qu’il aura plus besoin d’elle.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire RDV sur mon profil.
En bout de course
— Tout un week-end à accueillir le correspondant de ma sœur… dont je parle pas un mot de la langue natale. Pas un seul mot d’allemand, je te jure ! Et lui connaît rien du français. Et parle presque pas anglais !
— C’était pas à toi de t’en occuper. Si ?
— Non bien sûr, sauf que j’ai été chargée d’aller le chercher à l’aéroport. Puis ensuite à la maison une heure s’est déroulée avant que la famille prenne le relais. Juste lui et moi dans l’habitation. La méga gênance !
— Et c’est pour ça que…
— Evidemment. Autrement y avait pas de raison, j’avais aucun désir particulier et il me plaisait même pas. Mais… Au bout de quelques minutes de silence malaisant fallait bien faire quelque chose, donc j’ai rien pu faire d’autre que me mettre à genoux, lui sortir la queue et le pomper. Que ceux qui me blâmeraient m’expliquent ce qu’on aurait pu faire d’autre.
— On dit que ça peut arriver comme ultime solution pour communiquer, quand y a pas d’autre moyen.
— Communiquer… Je voulais surtout briser la glace, faire passer le temps, enfin n’importe quoi du moment qu’il se passe un truc !
— Sa réaction ?
— Surprise et perplexe, les premiers instants comme figé. Et puis très vite, comme tous les garçons : à prendre un air idiot et halluciné.
— Ensuite ?
— Rien de spécial, il m’a baisée, a joui deux fois, petit temps de repos, puis on s’est vite remis en état avant l’arrivée de la famille. Le temps est finalement bien vite passé !
— C’est resté plaisant alors ?
— Faire du sexe consenti est rarement désagréable, quel que soit l’amant.
— Seule et unique fois avec lui ?
— Je me suis arrangée pour être presque plus jamais là ensuite. C’est à présent qu’il semblait vraiment perplexe.
— Comme quoi c’était vraiment uniquement par manque d’alternatives.
— Je me tue à te le dire !
— Personne a su ?
— Je crois pas. Il en a même pas cru je ne sais quoi au sujet des françaises, d’ailleurs je pense pas qu’il ait tenté quelque chose avec ma sœur ou une autre fille. Il m’a juste prise pour une dingue. En tout cas une fille très, très spéciale. Moi j’ai juste eu l’impression d’avoir choisi la seule option possible, et de lui avoir fait bon accueil.
— Bon accueil bah putain tu m’étonnes ! Après t’aurais pu faire un café, ou vaquer à tes occupations. Ou sortir un jeu d’échecs…
— Le café était déjà fait, on n’a pas de jeu d’échecs.
— Il a beaucoup aimé ?
— Adoré. Il aurait pu me faire un peu plus honneur. Me sucer lui aussi par exemple. Pour l’exemple ! Pour l’image de son pays, pour sauver l’honneur, je sais pas moi ! Enfin soyons pas vache, ça allait. N’empêche, maman qui s’inquiétait que je l’accueille avec froideur pourra vraiment rien me reprocher !
––––––––––––––––––
––––––––––––––––––
Erreur d’interprétation
— Pourquoi elle est fâchée contre toi Corinne ?
— C’est quand je suis allé chez elle. Je suis passé aux toilettes, et… son PQ était tellement précieux. Un truc de dingue ! De la vraie feuille de soie !
— Heu… et alors.
— Bah, du coup j’ai cru que c’était pour bien se nettoyer parfaitement, pour… enfin, qu’elle était fan de sodomie quoi. Je me suis trompé. Elle l’a très mal pris ! Surtout que j’étais si sûr de moi qu’au lit avec elle j’y suis allé d’un coup. J’ai saisi que c’était pas son truc qu’une fois au fond de son anus.
— Tu devrais savoir que les filles de nobles n’achètent pas n’importe quoi par principe !
––––––––––––––––––
––––––––––––––––––
Comparaison n’est pas raison ?
— C’est marrant, au début je partais toujours après le sport pour aller prendre ma douche chez moi. Aujourd’hui les vestiaires collectifs me gênent plus du tout.
— C’est quand même plus agréable de sortir du bâtiment toute fraîche, non ?
— Et surtout en robe, coiffée, parfumée… et se faire regarder sur tout le trajet retour. Un plaisir en plus !
— De toute façon chacune a sa cabine individuelle, non ?
— Les douches pourraient être collectives ça changerait rien.
— Hum… Voire ça te plairait ?
— Eh, j’aime pas les filles ! Par contre j’adore les grands miroirs des vestiaires, où on peut s’admirer toute nue des orteils jusqu’aux cheveux. J’ai pas ça chez moi ! On en profite pas mal… pour évaluer l’amélioration de nos corps grâce au sport, ou grâce au temps qui passe, se comparer un peu…
— Grâce au temps qui passe !!
— A nos âges le temps qui passe est une merveille. C’est bien plus tard que ça devient un naufrage. Pas si tard que ça, à ce qu’on dit ! Alors faut en profiter à fond.
— Donc personne est tellement pudique ?
— Certaines sortent de la douche déjà changées. Moi c’est différent, tout comme Fatou par exemple. Elle me rend jalouse !
— A quel niveau ?
— Les noires ont ce paradoxe d’avoir parmi elles les plus beaux culs de la terre… et les plus incroyablement moches.
— J’imagine que Fatou appartient à la première catégorie.
— T’imagines bien ! C’est si rond, ferme, rebondi, ça ressort à un point ! Et en parfaite harmonie avec les longues jambes fines, le dos, tout le reste. On dit qu’on a tous nos défauts physiques. Faux ! Chez certaines la perfection existe.
— Et les culs moches ?
— Les grosses mamas africaines. Qui vivent en cité, ont six gosses, mangent gras du soir au matin. Les derrières les plus énormes que tu pourras jamais trouver.
— Concernant Fatou, elle est aussi très sportive je crois. Non ?
— A fond. Quand tu la vois passer dans la rue tu te dis que peut-être quelque chose fait illusion… Et quand tu la vois nue tu t’aperçois que c’est encore mieux que prévu.
— Eh, t’es pas censée aller au sport pour te donner des complexes !
— T’en fais pas, rien qu’en étant nue à côté de moi, Fatou est la meilleure coach possible. Un regard vers elle suffit à me donner de nouveaux challenges physiques !
––––––––––––––––––
––––––––––––––––––
A genoux ou rien
— Cool ! On a pu dealer avec la baby-sitter, désormais en plus de garder notre fils elle nous fera chaque jour une petite heure de ménage. Mieux pour nous, plus rentable pour elle.
— Elle t’attire toujours autant ?
— Oui, et c’est pour ça que j’ai demandé le ménage : car pour nettoyer certains endroits elle doit se mettre à genoux.
— Ah, t’as enfin réussi à la mettre à genoux ! De cette manière c’est une maigre consolation, non ?
— C’est toujours ça. J’adore passer prés d’elle, mon bassin juste à côté de sa tête ! Puis c’est un bon marqueur pour repérer l’évolution du fiston : à partir du moment où il se mettra à la regarder aussi quand elle est en cette posture… c’est qu’il aura plus besoin d’elle.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Theo-kosma
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
