Tel est pris…
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Tel est pris…
Quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
Tel est pris…
— Vraiment ? T’avais cette pulsion ?
— Il y a des années, oui. J’ai eu un comportement de monstre. Une fois. Une seule heureusement, mais une fois de trop. Depuis j’ai fait une thérapie, tout un travail sur moi, je suis devenu normal. Et la seule fois où ça aurait dû arriver, heureusement rien s’est déroulé comme prévu.
— Qu’est-ce qui était prévu, un viol ?
— Oui c’est bien ça. Une fille était avec moi, dans une chambre, je l’ai agrippée par les épaules et ai commencé à lui retirer les vêtements avec violence.
— Et elle est parvenue à s’échapper ? A te mettre un coup dans les parties ?
— Pas du tout : elle a pris ça pour un simple délire. Auquel elle a participé, et qu’elle a adoré. J’ai pu la malmener autant que j’ai voulu, la baiser le plus violemment possible, elle en redemandait. Plus je cherchais à la terroriser plus elle adorait, rirait, me suppliait de continuer encore plus vite, encore plus fort. Après coup j’ai joué le jeu. J’ai fait croire que oui, c’était juste un délire complice. Le lendemain je me suis inscrit à une thérapie !
…
— Vraiment ? Il avait cette pulsion ?
— Il y a des années, oui. On dirait pas comme ça hein ? Déjà à l’époque on aurait pas dit. J’en ai été la première surprise ! Il a eu un comportement de monstre. Une seule fois.
— Une fois de trop !
— Bien sûr ! Il a changé du tout au tout. Je sais qu’il regrette. Garde-le pour toi, c’est un secret. Oui, il a bien tenté de me forcer. Sur le coup, j’ai très bien senti que je pouvais lui faire à l’aise une clé de bras, ou lui mettre un coup de genou dans les parties. Dix ans de self-défense, ç’aurait été réglé en une fraction de seconde ! Mais… j’avais envie de lui, et surtout je me suis dit que ça pourrait être un moyen de le guérir. Alors j’ai fait comme si tout était normal, et on a fait… tout ce qu’il est possible de faire.
— T’as quand même aimé ?
— Oui, même si j’ai pas mal joué la comédie à certains moments ! Le lendemain… C’est comme si ça lui avait donné une bonne leçon. Il était déjà sur la voie de la guérison…
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Rouge à lèvres… ou pas
— Tu mets jamais de rouge à lèvres, toi ?
— J’aime pas le maquillage. Rouge à lèvres ou autre. Je mets juste des produits pour la peau, pour en avoir une belle…
— Et jamais jamais rien pour les lèvres ?
— Du stick contre les gerçures.
— Parce que tu suces trop ?
— Non, parce que chez moi l’excitation est gourmande. Sans m’en rendre compte je… me « lèche les babines ». Très souvent. Avantage nul besoin de gloss, j’ai toujours de belles lèvres brillantes…
— Donc des lèvres préparées à la pipe. En permanence.
— Et c’est mieux ! Sait-on jamais… Ça peut arriver n’importe quand, et presque n’importe où. Et selon l’occasion avec n’importe qui !
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Lunettes de nuit
— T’es arrivé à revendre tes lunettes à vision nocturne ?
— Oui : il était temps !
— J’ai jamais compris pourquoi t’achetais autant de gadgets inutiles.
— Maintenant je peux te l’avouer. C’était dans un but précis. Celui d’aller vadrouiller au bord du canal, la nuit.
— Avec les lunettes ? Pour voir quoi ?
— Tu saisis pas ? Le canal est plongé dans le noir. A une certaine heure, tout est éteint dans les maisons. Sans lumière personne peut voir à l’intérieur. Pour bien des filles, volets et rideaux deviennent inutiles.
— Non… T’arrivais à les voir nues grâce aux lunettes !?
— C’est bien ça. Au sortir de la douche, pour se changer… certaines nues pour le plaisir, certaines se caressant. Et puis des scènes de couples, bien entendu.
— Simple mais ingénieux.
— Sauf que les filles se mettaient à me faire peur. J’aurais dû y penser : la vision nocturne infrarouge donne au corps une allure fantomatique. Limite zombie ! J’étais en train de me construire une image effrayante de la femme. Et malgré tout c’était fascinant et j’y revenais chaque nuit. Alors que le jour j’osais plus les aborder !
— Tu es un pervers trop original. Ça te joue des tours !
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Nouvelle découverte
— J’aurais jamais pensé qu’une fille me ferait découvrir ma bisexualité, à moi, en tant que mec ! Un comble.
— Au cours d’un plan à trois ? Deux garçons plus une fille ?
— Aucun plan à trois, dommage d’ailleurs. Par contre, la configuration deux garçons une fille est la bonne.
— Une concurrence ?
— Avec un copain de vacances, au camping, on kiffait à fond une splendeur… qui était pas intéressée. Remarque elle nous aimait bien ! On avait aucune chance, et ça s’est confirmé. On en était accros mais à un point ! Elle aurait pu nous faire faire absolument n’importe quoi.
— En un sens elle a été sympa alors.
— Sans doute… Le plus fou c’était son parfum. Une dinguerie totale !
— Parfum naturel de la peau ou parfum de parfumerie ?
— On a jamais su. Qu’importe, on la suivait à la trace comme des clébards. Nos pifs s’affinaient. Ce qu’on préférait, c’était aller dans sa douche.
— Hein ?
— On la suivait jusqu’au bloc sanitaire, on repérait la cabine, et une fois la jolie fille partie on se ruait au lieu. Et on reniflait, encore et encore. C’est là que les odeurs étaient les plus exaltés.
— Et pour en profiter encore plus vous avez fini par prendre la douche au même endroit après elle. Et à vous frotter, et tout et tout. L’envie d’elle était si forte qu’elle s’est transférée.
— Voilà. Remarque du coup, je me demande si je suis pas devenu bi par dépit ! Ou bien par défaut.
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Micro pénien
— Oh Seigneur ça me reprend. Faut absolument que j’arrête de tenir mon micro comme ça.
— Quoi comme ça.
— Comme on tient une bite.
— Qu’est-ce que tu crois ? Bien des chanteuses ont percé en mettant de petits sous-entendus sexuels dans leur mise en scène…
— J’aimerais bien percer autrement.
— Après il est normal d’avoir un micro devant les lèvres, et il est normal de le tenir, même accroché au trépied. C’est un effet ultra classique, que tout le monde fait !
— Sauf que moi inconsciemment je finis toujours par faire en sorte que le micro soit dressé vers le haut, en diagonal, avec ma bouche juste un peu en dessous comme pour m’apprêter, à genoux, à lécher un pénis en érection de la base jusqu’au gland. Et c’est ce qui me permet d’être en extase quand je chante, et donc de chanter mieux…
— Alors accepte-toi telle que tu es voyons !
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
Tel est pris…
— Vraiment ? T’avais cette pulsion ?
— Il y a des années, oui. J’ai eu un comportement de monstre. Une fois. Une seule heureusement, mais une fois de trop. Depuis j’ai fait une thérapie, tout un travail sur moi, je suis devenu normal. Et la seule fois où ça aurait dû arriver, heureusement rien s’est déroulé comme prévu.
— Qu’est-ce qui était prévu, un viol ?
— Oui c’est bien ça. Une fille était avec moi, dans une chambre, je l’ai agrippée par les épaules et ai commencé à lui retirer les vêtements avec violence.
— Et elle est parvenue à s’échapper ? A te mettre un coup dans les parties ?
— Pas du tout : elle a pris ça pour un simple délire. Auquel elle a participé, et qu’elle a adoré. J’ai pu la malmener autant que j’ai voulu, la baiser le plus violemment possible, elle en redemandait. Plus je cherchais à la terroriser plus elle adorait, rirait, me suppliait de continuer encore plus vite, encore plus fort. Après coup j’ai joué le jeu. J’ai fait croire que oui, c’était juste un délire complice. Le lendemain je me suis inscrit à une thérapie !
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— Vraiment ? Il avait cette pulsion ?
— Il y a des années, oui. On dirait pas comme ça hein ? Déjà à l’époque on aurait pas dit. J’en ai été la première surprise ! Il a eu un comportement de monstre. Une seule fois.
— Une fois de trop !
— Bien sûr ! Il a changé du tout au tout. Je sais qu’il regrette. Garde-le pour toi, c’est un secret. Oui, il a bien tenté de me forcer. Sur le coup, j’ai très bien senti que je pouvais lui faire à l’aise une clé de bras, ou lui mettre un coup de genou dans les parties. Dix ans de self-défense, ç’aurait été réglé en une fraction de seconde ! Mais… j’avais envie de lui, et surtout je me suis dit que ça pourrait être un moyen de le guérir. Alors j’ai fait comme si tout était normal, et on a fait… tout ce qu’il est possible de faire.
— T’as quand même aimé ?
— Oui, même si j’ai pas mal joué la comédie à certains moments ! Le lendemain… C’est comme si ça lui avait donné une bonne leçon. Il était déjà sur la voie de la guérison…
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Rouge à lèvres… ou pas
— Tu mets jamais de rouge à lèvres, toi ?
— J’aime pas le maquillage. Rouge à lèvres ou autre. Je mets juste des produits pour la peau, pour en avoir une belle…
— Et jamais jamais rien pour les lèvres ?
— Du stick contre les gerçures.
— Parce que tu suces trop ?
— Non, parce que chez moi l’excitation est gourmande. Sans m’en rendre compte je… me « lèche les babines ». Très souvent. Avantage nul besoin de gloss, j’ai toujours de belles lèvres brillantes…
— Donc des lèvres préparées à la pipe. En permanence.
— Et c’est mieux ! Sait-on jamais… Ça peut arriver n’importe quand, et presque n’importe où. Et selon l’occasion avec n’importe qui !
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Lunettes de nuit
— T’es arrivé à revendre tes lunettes à vision nocturne ?
— Oui : il était temps !
— J’ai jamais compris pourquoi t’achetais autant de gadgets inutiles.
— Maintenant je peux te l’avouer. C’était dans un but précis. Celui d’aller vadrouiller au bord du canal, la nuit.
— Avec les lunettes ? Pour voir quoi ?
— Tu saisis pas ? Le canal est plongé dans le noir. A une certaine heure, tout est éteint dans les maisons. Sans lumière personne peut voir à l’intérieur. Pour bien des filles, volets et rideaux deviennent inutiles.
— Non… T’arrivais à les voir nues grâce aux lunettes !?
— C’est bien ça. Au sortir de la douche, pour se changer… certaines nues pour le plaisir, certaines se caressant. Et puis des scènes de couples, bien entendu.
— Simple mais ingénieux.
— Sauf que les filles se mettaient à me faire peur. J’aurais dû y penser : la vision nocturne infrarouge donne au corps une allure fantomatique. Limite zombie ! J’étais en train de me construire une image effrayante de la femme. Et malgré tout c’était fascinant et j’y revenais chaque nuit. Alors que le jour j’osais plus les aborder !
— Tu es un pervers trop original. Ça te joue des tours !
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Nouvelle découverte
— J’aurais jamais pensé qu’une fille me ferait découvrir ma bisexualité, à moi, en tant que mec ! Un comble.
— Au cours d’un plan à trois ? Deux garçons plus une fille ?
— Aucun plan à trois, dommage d’ailleurs. Par contre, la configuration deux garçons une fille est la bonne.
— Une concurrence ?
— Avec un copain de vacances, au camping, on kiffait à fond une splendeur… qui était pas intéressée. Remarque elle nous aimait bien ! On avait aucune chance, et ça s’est confirmé. On en était accros mais à un point ! Elle aurait pu nous faire faire absolument n’importe quoi.
— En un sens elle a été sympa alors.
— Sans doute… Le plus fou c’était son parfum. Une dinguerie totale !
— Parfum naturel de la peau ou parfum de parfumerie ?
— On a jamais su. Qu’importe, on la suivait à la trace comme des clébards. Nos pifs s’affinaient. Ce qu’on préférait, c’était aller dans sa douche.
— Hein ?
— On la suivait jusqu’au bloc sanitaire, on repérait la cabine, et une fois la jolie fille partie on se ruait au lieu. Et on reniflait, encore et encore. C’est là que les odeurs étaient les plus exaltés.
— Et pour en profiter encore plus vous avez fini par prendre la douche au même endroit après elle. Et à vous frotter, et tout et tout. L’envie d’elle était si forte qu’elle s’est transférée.
— Voilà. Remarque du coup, je me demande si je suis pas devenu bi par dépit ! Ou bien par défaut.
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Micro pénien
— Oh Seigneur ça me reprend. Faut absolument que j’arrête de tenir mon micro comme ça.
— Quoi comme ça.
— Comme on tient une bite.
— Qu’est-ce que tu crois ? Bien des chanteuses ont percé en mettant de petits sous-entendus sexuels dans leur mise en scène…
— J’aimerais bien percer autrement.
— Après il est normal d’avoir un micro devant les lèvres, et il est normal de le tenir, même accroché au trépied. C’est un effet ultra classique, que tout le monde fait !
— Sauf que moi inconsciemment je finis toujours par faire en sorte que le micro soit dressé vers le haut, en diagonal, avec ma bouche juste un peu en dessous comme pour m’apprêter, à genoux, à lécher un pénis en érection de la base jusqu’au gland. Et c’est ce qui me permet d’être en extase quand je chante, et donc de chanter mieux…
— Alors accepte-toi telle que tu es voyons !
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