Épilogue sexuel
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Épilogue sexuel
Quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
Épilogue sexuel
— Dis avant de partir…
— Oui ?
— Tu voudrais bien me faire voir ton cul ?
— Hein ?
— J’ai vu nus tous les mecs avec lesquels j’ai fait du sexe. Tous, sauf toi. J’ai le souvenir de chacun de leurs culs.
— Tu focalises là-dessus ?
— Comme toutes les filles. Elles te le disent pas c’est tout. Là tu rentres dans ton pays, on se reverra sans doute pas. Tu serais bien le premier avec qui j’ai baisé sans voir le cul un seul instant. C’est pas pour ça que j’oublierai ton regard ! Et le reste. Seulement le derrière compte aussi.
— Y en a eu tant que ça ?
— Faut pas t’en plaindre. Avec des filles se limitant à dix ou quinze partenaires sexuels en tout au cours de leur vie, t’emmènerais bien moins de monde sous ta couette !
— T’es une collectionneuse de culs alors.
— Dans ma tête. Je n’ai pas le droit de les garder, juste les regarder ! Dommage d’ailleurs.
— Bon, d’accord.
—… Merci.
— Voilà. Alors, heureuse ?
— Oh je suis pas une personne malheureuse en général.
— Je veux dire… Je sais pas, ça te plaît ? Il est à ton goût ?
— Je saurais pas dire ! J’attendais que t’enlèves tout, pas que tu te retournes et baisses juste un peu ton falzar. Un cul s’apprécie sur l’ensemble d’un corps nu, le derrière seul, beau ou pas, bof.
— Ah mince. Sauf que là faut vraiment que je file.
— Je comprends.
— La conclusion est pas à mon avantage. Quitter une fille en montrant son derrière c’est un peu comme l’insulter.
— C’est pas le cas ! Mais… n’en faisons pas la conclusion finale alors. Viens m’embrasser une dernière fois !
–––––––––––––––
–––––––––––––––
Traces
— Une affaire criminelle ? !
— Que j’aurais adoré pouvoir empêcher. Sauf que… Bon, je peux pas t’en dire beaucoup plus ! Sans rire, toute info précise pourrait te mettre en danger. Ma faute à moi : j’ai longtemps été avec un mec lié au grand banditisme. Ça a laissé des traces… car j’ai conservé quelques liens. Faudra que je les coupe définitivement ! Que des soucis pour aucun avantage. Si encore j’étais une riche trafiquante.
— On t’a jamais proposé de le devenir ?
— On m’a… TOUT proposé. Même des demandes en mariage de parrains. Du coup j’ai un dossier à la bridage des stups, sans doute aussi dans d’autres services. Je ne suis qu’une suspecte. Il n’y a que des soupçons.
— Infondés ?
— Infondés. Je savais qu’après ce qui arriverait cette nuit j’aurais droit à un interrogatoire. Et qu’on me suspecterait de complicité. Alors j’ai recontacté un petit voyou avec qui j’avais eu une aventure quelques mois plus tôt. Un mec pas terrible. Me plaisant pas des masses !
— Pourquoi lui en particulier ?
— Les gens bien que je connais aujourd’hui… je voulais pas leur attirer d’ennuis. Puis fallait que ma nuit soit… crédible aux yeux des enquêteurs.
— Et si vous vous étiez plus vus depuis des mois ?
— Je connais ce genre de petit frimeur ! Il prétendrait tout le contraire. Que je suis hyper accro à lui, que je le pompe trois fois par semaine.
— Belle nuit malgré tout ?
— Franchement bof. J’ai dû me donner à fond. Il fallait absolument que je laisse partout des traces ADN ! Alors j’ai tenu à ce qu’il me mette en sueur puis qu’on roule sur le tapis, qu’il me tringle contre un meuble… J’ai fait semblant d’avaler pour recracher par petits bouts, mélange de son sperme et de ma salive, parfait. J’ai touché les placards, les verres, les serviettes… tout ce que j’ai pu ! Son simple témoignage suffira pas. Par contre, les mille traces laissées m’innocenteront largement.
— Excitant. Un peu… et en même temps si pathétique !
— C’est sûr ! Il est grand temps que je m’éloigne du milieu.
— Tu m’étonnes ! Ne même pas pouvoir avaler, Seigneur quelle tristesse ! Et puis encore dix alibis de ce style à te faire et t’auras la gorge et le trou irréparables.
–––––––––––––––
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Mots cochons
— Dis, s’il te plaît… Tu pourrais arrêter de tout le temps répéter « tu l’aimes ma grosse bite » quand tu me baises ?
— Tu me trouves trop vulgaire ? Irrespectueux ? Heu… Répétitif ?
— Répétitif, c’est un fait.
— Je peux étendre mon champ lexical si tu veux. « Tu l’aimes ma grosse queue », « Il est bon hein mon zob dans ta chatte », « Il te fait jouir mon gros tuyau », « Il te plaît mon gros chibre »…
— Oh, si tu n’as pas peur du ridicule c’est sûr, tu peux le faire.
— … On n’est pas en public remarque.
— Mais il y a moi. T’avais remarqué ?
— Qu’est-ce qui te gêne au juste.
— Ben, le mensonge de la phrase.
— Tu couches avec moi sans plaisir ? T’aimes pas ma queue ?
— J’aime faire du sexe avec toi, bien sûr ! Sinon je le ferais pas. Ce n’est pas le verbe « plaire » ou « aimer » qui est mensonger. Plutôt l’adjectif « gros » ou « grosse ». Pardon hein ! Je sais tu travailles dans la pub, toujours dans le slogan exagéré… Déformation professionnelle peut-être ?
–––––––––––––––
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Mot à double sens
— Dis, qu’est-ce que t’en penses toi des insultes pendant l’amour ?
— Si seulement c’était que pendant l’amour !
— Tu veux parler des harceleurs de rue ?
— Non, ça c’est encore autre chose. Je dis que les mots cochons peuvent intervenir pendant la pipe, le cunni, la branlette, les caresses…
— Comment il peut te parler pendant un cunni ?
— En se retirant un instant voyons… Tiens, t’as vu ? D’emblée tu penses que ça va que dans un sens.
— C’est vrai que nous on insulte rarement nos partenaires pendant le sexe. Pas évident. Salaud, cochon… ça ne donne rien.
— Et eux nous insultent aussi en dehors du sexe !
— Les disputes ? Le moment de la séparation ?
— Non, je parle des moments chauds. Du genre il m’empoigne les cheveux et me fait remuer la tête, comme ça en passant, sans sexe.
— Ça lui suffit pour te traiter de salope ?
— Ou autre amabilité.
— Mais alors t’aimes ou t’aimes pas.
— Généralement j’aime assez.
— Qu’est-ce qui te plaît au juste ?
— C’est un langage codé. « Salope » signifie « J’adore ce que tu me fais, ou comment tu es. Tu es sublime, mais j’ai ni grammaire ni vocabulaire pour te le dire autrement ». Ou parfois ça veut dire aussi : « J’aurais le vocabulaire nécessaire mais je suis trop dépassé par mes sensations ».
— Ou par la flemme ! C’est tellement plus simple. Après, je vais pas demander une explication de texte pendant le cul !
— Justement ! Faut décoder par toi-même.
— Ils le disent pas juste pour le plaisir de dominer ?
— Pas seulement ma chère, pas seulement… La preuve : parfois il me le dit quand je suis sur lui à tout gérer.
— Chez un mec toute occasion est bonne pour nous traiter.
— Mon dernier copain, qui me traitait amoureusement de salope… Bah quand je suis partie, il m’a aussi traitée de salope. Et ça n’avait plus du tout la même signification.
— Sans compter tous les relous dans la rue.
— Inutile de s’en soucier ! Pour ces types, on peut être en petite robe moulante, en jean, t-shirt, poncho… À leurs yeux on est et on restera toujours des salopes, quoi qu’il arrive. Sauf le jour où on mettra un voile. Et toi ton mec te traite ?
— Pas comme il faut. Hier soir il m’a dit que j’étais « la dernière des salopes ». J’ai pas relevé mais ça m’a beaucoup vexée : ce que je veux c’est être la première, sûrement pas la dernière !
— Fallait lui dire.
— J’avais ses couilles dans la bouche.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
Épilogue sexuel
— Dis avant de partir…
— Oui ?
— Tu voudrais bien me faire voir ton cul ?
— Hein ?
— J’ai vu nus tous les mecs avec lesquels j’ai fait du sexe. Tous, sauf toi. J’ai le souvenir de chacun de leurs culs.
— Tu focalises là-dessus ?
— Comme toutes les filles. Elles te le disent pas c’est tout. Là tu rentres dans ton pays, on se reverra sans doute pas. Tu serais bien le premier avec qui j’ai baisé sans voir le cul un seul instant. C’est pas pour ça que j’oublierai ton regard ! Et le reste. Seulement le derrière compte aussi.
— Y en a eu tant que ça ?
— Faut pas t’en plaindre. Avec des filles se limitant à dix ou quinze partenaires sexuels en tout au cours de leur vie, t’emmènerais bien moins de monde sous ta couette !
— T’es une collectionneuse de culs alors.
— Dans ma tête. Je n’ai pas le droit de les garder, juste les regarder ! Dommage d’ailleurs.
— Bon, d’accord.
—… Merci.
— Voilà. Alors, heureuse ?
— Oh je suis pas une personne malheureuse en général.
— Je veux dire… Je sais pas, ça te plaît ? Il est à ton goût ?
— Je saurais pas dire ! J’attendais que t’enlèves tout, pas que tu te retournes et baisses juste un peu ton falzar. Un cul s’apprécie sur l’ensemble d’un corps nu, le derrière seul, beau ou pas, bof.
— Ah mince. Sauf que là faut vraiment que je file.
— Je comprends.
— La conclusion est pas à mon avantage. Quitter une fille en montrant son derrière c’est un peu comme l’insulter.
— C’est pas le cas ! Mais… n’en faisons pas la conclusion finale alors. Viens m’embrasser une dernière fois !
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Traces
— Une affaire criminelle ? !
— Que j’aurais adoré pouvoir empêcher. Sauf que… Bon, je peux pas t’en dire beaucoup plus ! Sans rire, toute info précise pourrait te mettre en danger. Ma faute à moi : j’ai longtemps été avec un mec lié au grand banditisme. Ça a laissé des traces… car j’ai conservé quelques liens. Faudra que je les coupe définitivement ! Que des soucis pour aucun avantage. Si encore j’étais une riche trafiquante.
— On t’a jamais proposé de le devenir ?
— On m’a… TOUT proposé. Même des demandes en mariage de parrains. Du coup j’ai un dossier à la bridage des stups, sans doute aussi dans d’autres services. Je ne suis qu’une suspecte. Il n’y a que des soupçons.
— Infondés ?
— Infondés. Je savais qu’après ce qui arriverait cette nuit j’aurais droit à un interrogatoire. Et qu’on me suspecterait de complicité. Alors j’ai recontacté un petit voyou avec qui j’avais eu une aventure quelques mois plus tôt. Un mec pas terrible. Me plaisant pas des masses !
— Pourquoi lui en particulier ?
— Les gens bien que je connais aujourd’hui… je voulais pas leur attirer d’ennuis. Puis fallait que ma nuit soit… crédible aux yeux des enquêteurs.
— Et si vous vous étiez plus vus depuis des mois ?
— Je connais ce genre de petit frimeur ! Il prétendrait tout le contraire. Que je suis hyper accro à lui, que je le pompe trois fois par semaine.
— Belle nuit malgré tout ?
— Franchement bof. J’ai dû me donner à fond. Il fallait absolument que je laisse partout des traces ADN ! Alors j’ai tenu à ce qu’il me mette en sueur puis qu’on roule sur le tapis, qu’il me tringle contre un meuble… J’ai fait semblant d’avaler pour recracher par petits bouts, mélange de son sperme et de ma salive, parfait. J’ai touché les placards, les verres, les serviettes… tout ce que j’ai pu ! Son simple témoignage suffira pas. Par contre, les mille traces laissées m’innocenteront largement.
— Excitant. Un peu… et en même temps si pathétique !
— C’est sûr ! Il est grand temps que je m’éloigne du milieu.
— Tu m’étonnes ! Ne même pas pouvoir avaler, Seigneur quelle tristesse ! Et puis encore dix alibis de ce style à te faire et t’auras la gorge et le trou irréparables.
–––––––––––––––
–––––––––––––––
Mots cochons
— Dis, s’il te plaît… Tu pourrais arrêter de tout le temps répéter « tu l’aimes ma grosse bite » quand tu me baises ?
— Tu me trouves trop vulgaire ? Irrespectueux ? Heu… Répétitif ?
— Répétitif, c’est un fait.
— Je peux étendre mon champ lexical si tu veux. « Tu l’aimes ma grosse queue », « Il est bon hein mon zob dans ta chatte », « Il te fait jouir mon gros tuyau », « Il te plaît mon gros chibre »…
— Oh, si tu n’as pas peur du ridicule c’est sûr, tu peux le faire.
— … On n’est pas en public remarque.
— Mais il y a moi. T’avais remarqué ?
— Qu’est-ce qui te gêne au juste.
— Ben, le mensonge de la phrase.
— Tu couches avec moi sans plaisir ? T’aimes pas ma queue ?
— J’aime faire du sexe avec toi, bien sûr ! Sinon je le ferais pas. Ce n’est pas le verbe « plaire » ou « aimer » qui est mensonger. Plutôt l’adjectif « gros » ou « grosse ». Pardon hein ! Je sais tu travailles dans la pub, toujours dans le slogan exagéré… Déformation professionnelle peut-être ?
–––––––––––––––
–––––––––––––––
Mot à double sens
— Dis, qu’est-ce que t’en penses toi des insultes pendant l’amour ?
— Si seulement c’était que pendant l’amour !
— Tu veux parler des harceleurs de rue ?
— Non, ça c’est encore autre chose. Je dis que les mots cochons peuvent intervenir pendant la pipe, le cunni, la branlette, les caresses…
— Comment il peut te parler pendant un cunni ?
— En se retirant un instant voyons… Tiens, t’as vu ? D’emblée tu penses que ça va que dans un sens.
— C’est vrai que nous on insulte rarement nos partenaires pendant le sexe. Pas évident. Salaud, cochon… ça ne donne rien.
— Et eux nous insultent aussi en dehors du sexe !
— Les disputes ? Le moment de la séparation ?
— Non, je parle des moments chauds. Du genre il m’empoigne les cheveux et me fait remuer la tête, comme ça en passant, sans sexe.
— Ça lui suffit pour te traiter de salope ?
— Ou autre amabilité.
— Mais alors t’aimes ou t’aimes pas.
— Généralement j’aime assez.
— Qu’est-ce qui te plaît au juste ?
— C’est un langage codé. « Salope » signifie « J’adore ce que tu me fais, ou comment tu es. Tu es sublime, mais j’ai ni grammaire ni vocabulaire pour te le dire autrement ». Ou parfois ça veut dire aussi : « J’aurais le vocabulaire nécessaire mais je suis trop dépassé par mes sensations ».
— Ou par la flemme ! C’est tellement plus simple. Après, je vais pas demander une explication de texte pendant le cul !
— Justement ! Faut décoder par toi-même.
— Ils le disent pas juste pour le plaisir de dominer ?
— Pas seulement ma chère, pas seulement… La preuve : parfois il me le dit quand je suis sur lui à tout gérer.
— Chez un mec toute occasion est bonne pour nous traiter.
— Mon dernier copain, qui me traitait amoureusement de salope… Bah quand je suis partie, il m’a aussi traitée de salope. Et ça n’avait plus du tout la même signification.
— Sans compter tous les relous dans la rue.
— Inutile de s’en soucier ! Pour ces types, on peut être en petite robe moulante, en jean, t-shirt, poncho… À leurs yeux on est et on restera toujours des salopes, quoi qu’il arrive. Sauf le jour où on mettra un voile. Et toi ton mec te traite ?
— Pas comme il faut. Hier soir il m’a dit que j’étais « la dernière des salopes ». J’ai pas relevé mais ça m’a beaucoup vexée : ce que je veux c’est être la première, sûrement pas la dernière !
— Fallait lui dire.
— J’avais ses couilles dans la bouche.
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