Tribu de nymphes

- Par l'auteur HDS Theo-kosma -
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
  • • 295 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 8.6 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.6
  • • L'ensemble des récits érotiques de Theo-kosma ont reçu un total de 708 074 visites.
Récit libertin : Tribu de nymphes Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 101 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Tribu de nymphes
Un épisode de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir de mon univers littéraire, RDV sur mon profil

-------------

— J’avais mes deux filles, plus les trois filles de mon nouveau conjoint… plus encore quatre autres gamines de copines… Tout juste majeures, mais tout de même besoin qu’on s’occupe d’elles. Au fond encore un peu des gros bébés.
— Tout ça ? Et QUE des filles ?
— Étonnant hein ? Une véritable petite colo pour moi toute seule, entièrement féminine. TOUTES jolies, formées, toutes aux cheveux étincelants, blonds comme les blés ou châtains comme l’orge. Aucun petit cul qui soit pas bien rond bien ferme bien musclé.
— Tu t’étais portée volontaire pour t’occuper de la troupe ? Ou bien un coup du sort ?
— J’étais pas la seule adulte bien entendu. Mais… Mon copain, les copines, tout le monde avait besoin de temps sans les enfants. Après une longue période de boulot, pendant laquelle moi, par contre, j’avais pas énormément travaillé.
— Tu culpabilisais.
— Surtout, ça me faisait plaisir de les emmener un peu, se balader, faire des activités…
— C’était leur tout premier séjour en domaine naturiste ?
— Pour certaines oui. Celles qui avaient des réticences ont pas résisté à l’envie de baignades, de soleil, de jeux, de copines…
— Donc aucun souci ?
— Pas toujours simple non plus ! Pour se baigner ou bronzer, aucun problème. Par contre, sorties de l’eau où en dehors d’un espace discret…
— Les vêtements revenaient ?
— Minimum un paréo autour de la taille… Voire enveloppant tout le corps.
— Et je suppose : les grandes plus pudiques et en mode « apparence », culte du vêtement et tout… et les plus petites qu’auraient rien contre une nudité H vingt-quatre mais influencées par les aînées.
— Exactement.
— Vieux comme le monde… et encore plus présent en mode naturiste.
— Je m’en agaçais un peu. Et en même temps les comprenais !
— Car nues elles attiraient ?
— C’est peu de le dire ! Tous les garçons de leur âge avaient les yeux rivés sur le petit groupe. C’était large… De l’enfance à la fin d’adolescence, t’imagines ? Toutes réunies, toujours ensemble. Jamais séparées ! Avec moi en tête ! Un vrai spectacle. Un défilé. Dès qu’on allait quelque part c’était une sorte de représentation. Malgré nous ! Ou pas.
— Et l’’inverse, pas du tout jouable ? Qu’elles prennent plaisir à être observées au point d’avoir envie de parader toutes nues ?
— Il aurait peut-être pas fallu grand-chose. Un petit rien. Une plus grande qui se décide…
— Et toi ?
— Oh moi tu me connais, tout le temps à poil dès que c’est possible. Mais j’étais… une adulte, une vraie. Pas pareil !
— C’est fou à quel point femme fascine… même lorsqu’elle ne l’est pas encore vraiment. Et qu’elle ne cherche rien. Car en fait de spectacle vous ne faisiez rien d’autre que… vous balader, jouer, participer à des ateliers… non ?
— Et surtout marcher ! Les courses je les faisais… Les ateliers, elles n’ont pas trop voulu y aller… Se balader elles voulaient bien. Et encore ! Les vacances se sont surtout déroulées en mode farniente : les deux caravanes et la tente : leur fief, elles y vivaient comme dans un village retranché. Lecture, jeux, grignoter, se lever tard… La marche, surtout pour aller d’un point A vers un point B. Plage, tente, piscine, tente… Des allers-retours permanents.
— Pour bronzer et nager… il y avait aucun maillot autorisé non ?
— Elles voulaient surtout la piscine tôt le matin, quand il y avait encore personne à part quelques vieux. Si les garçons avaient su ! Les gros malins, à jamais émerger avant dix heures. Et pour la plage elles n’acceptaient QUE notre petite crique quasi déserte, tout juste fréquentée par quelques couples.
— Je connais ce genre d’ambiance… On prend plaisir à être entre copines, on se suffit à nous-mêmes… comme en autarcie.
— Et elles aimaient beaucoup être appelées pour le repas et se contenter de mettre les pieds sous la table.
— Moi je les aurais fait bien plus participer.
— J’aurais dû je sais ! J’ai pas eu le cœur à ça. Elles faisaient trop plaisir à voir. Du coup j’arrivais à accepter que tout se déroule pas comme je l’imaginais. Moi élevée dans une vraie atmosphère naturiste, avec toutes ses valeurs et tout ! Moi qui pensais que ce serait une révélation, qu’en quelques jours la petite bande serait convertie. Et puis qu’on ferait aussi des ateliers récup’, dessin, yoga !
— Je pensais pas les filles si influençables…
— Moi non plus. Car bien souvent ici je voyais des familles avec une grande ado en paréo et sa petite sœur de dix ou onze ans sans rien… et se posant pas la moindre question.
— Donc les règles implicites du groupe étaient toujours respectées ? Jamais le plus petit impair ?
— Involontaire, parfois ! Ma petite Ambre qui oublie de se rhabiller après la baignade. Chemin du retour… et soudain « attendez, deux secondes ! ». Et de se précipiter vers mon sac pour sortir une serviette de bain et s’envelopper. Presque en m’engueulant de lui avoir rien dit !
— Qu’est-ce qui créait le déclic ?
— Les garçons tu penses bien. Pourtant, d’autres adopteraient l’attitude inverse. Je le sais, pour avoir eu ce comportement inverse, plus jeune, avec ma propre bande. Rien à faire, cette bande-là était l’antithèse de la mienne, des années plus tôt. Tout du moins sur ce point.
— Aucun regard leur plaisait ?
— Mmmm… Difficile à dire.
— Trop dans leur bulle ? Incapables d’apprécier quoi que ce soit en dehors de leur petite communauté ?
— Les filles c’est secret. Ça sait observer, aimer être observées… sans le montrer. Voire en montrant le contraire ! D’autant que les jours passaient et le groupe était de plus en plus voyant. Pas tant dans leur bulle, car finalement trois quatre filles étaient venues grossir les rangs, nous accompagnant souvent. On se retournait encore plus sur notre passage.
— Garçons totalement exclus du groupe ? Exclus des baignades, des jeux ?
— Avec eux il n’y avait qu’un seul et unique jeu. Tu devines lequel ? Un jeu non tactile, à distance… Les regards. Rien que les regards, et il me semble que plus le garçon était plaisant, plus elles en étaient pudiques.
— À quoi tu voyais ça ?
— Des petits riens… Un paréo à la taille et un autre sur les épaules, ne cachant pas les seins… et dès que le beau garçon approche, tissu remis pour tout masquer. Par exemple !
— Par gêne ? Pour le faire enrager ?
— Franchement je pense qu’elles-mêmes n’auraient su dire.
— Donc nos infortunés petits voyeurs ne voyaient jamais rien.
— Ou si peu ! Du coup ils étaient encore plus accros.
— En tout cas t’avais l’air d’être aux petits soins !
— Limite à leur service ! Que dis-je. Bel et bien à leur service. Mes deux petiotes premières surprises. J’espérais juste qu’elles prendraient pas le pli ! Sinon à la rentrée elles seraient déçues. Moi qui d’habitude organise la semaine avec des tours de vaisselle et de lessive pour chacune !
— Ici avec de simples paréos pas besoin de trop de lessives.
— Pour ça non ! Un coup à l’eau, on étend, ça sèche et en une heure terminé !
— Tu leur as pas fait le coup de… ?
— Tout amener à la machine un matin pour qu’elles n’aient plus aucun vêtement au réveil ? Elles dormaient nues, ç’aurait été facile à faire. Non, trop cruel. Elles se seraient confinées jusqu’au soir ! Au début j’ai bien tenté quelques filouteries : éloigner les fringues de la tente, détourner l’attention, proposer une bataille d’eau, de la peinture sur corps, une initiation massage… Rien n’y a fait. Elles disaient oui à tout mais sans tout retirer, ou bien seulement à l’abri des regards. Je me consolais en me disant que somme toute elles passaient de superbes vacances, et pas mal grâce à moi. Et qu’elles garderaient une bonne image des campings naturistes ! Car nager et bronzer nues leur plaisait, ça j’en étais certaine. Pour rien au monde elles n’auraient voulu partir… pourtant, sans être réellement naturistes. Ou bien en l’étant… à leur façon.
— Ça avait l’air parti pour rester ainsi tout le séjour ! Dans une sorte d’éternel présent. La magie des vacances où le temps reste en suspens, où on s’aperçoit même pas que tout un mois est passé. Non ?
— Si ! …Oui mais ! Car il y a un MAIS. Avec un « M » majuscule. Un élément perturbateur ! Voilà ce qui manquait à ces vacances. Un évènement surprenant est arrivé. Kevin ! Un employé du lieu, super beau gosse, jeune, mâchoire carrée… bronzé, musclé, sportif. Qui s’est maqué avec une des mamans, notre copine Solène.
— Tiens ? Elle m’en a pas parlé.
— Oh, je crois que ça n’a été qu’une amourette de vacances. N’empêche, pour les jours restants le Kevin a été un peu tout le temps là.
— Ça n’a posé aucune difficulté ?
— Nous sommes plutôt ouverts et tolérants. Et lui aussi, alors tout allait bien. Il a pris les repas avec nous, les petits-dèj’… On l’a bien vite adopté.
— Et les minettes ?
— Encore plus ! Elles l’adoraient. C’était LE garçon charmant par excellence sur lequel chacune avait craqué.
— Charmant… et charmeur ?
— Malgré lui. Bon, je crois qu’il se fichait pas mal des filles. Heureusement tu me diras ! Kevin avait pas d’instinct paternel ou de grand frère, avec elles il était aimable et poli, gentil, mais on sentait qu’il se forçait un peu. Qu’il aurait préféré qu’on soit qu’entre adultes, à boire des bières et faire des blagues salaces. Aussi le Kevin n’était pas naturiste, encore moins qu’elles.
— Comment ça se fait ? Qu’est-ce qu’il faisait là ?
— Je te rappelle qu’il n’était pas vacancier. Un employé ! Pour un grand camping naturiste, il est quasi impossible de n’embaucher que des naturistes. Les candidats sont trop rares.
— Évidemment.
— Une fois de plus je voulais pas faire d’histoires mais… au fond ça m’arrangeait pas. Tu vois ? Je me disais, non seulement elles vont l’imiter et garder toujours un bas ET un haut… et puis aussi… comme plus le mec leur plaît plus elles sont pudiques… je me demandais même si elles accepteraient encore de se changer à l’extérieur.
— Bah… le gros des vacances était passé… Au moins elles avaient découvert le plaisir de nager dans le plus simple appareil.
— Attends ! Quelques jours avant la fin… Solène propose un repas commun, et Kevin qui avait son aprèm de libre, propose de le préparer. Il avait beaucoup à faire mais y tenait. Nous on accepte, et en attendant on vaque à nos occupations. Il lui manque un ingrédient, je vais à la supérette lui acheter… Bien sûr, toutes les filles s’étaient proposé de l’aider. Et alors là, à mon retour… Surprise de ma vie. LE moment où j’ai constaté que même en étant femme la gent féminine m’étonnera toujours.
— Je crois deviner…
— Eh oui. TOUTES étaient nues. Et entièrement. Pas même de tongs ou de sandales. Ni de nœud dans les cheveux, de bracelet, de lunettes. Ni même de cheveux attachés ! Et de promener leurs petits derrières devant lui, à faire mille allers-retours inutiles pour prendre une cuillère, une tomate… en ramenant chaque chose une à une. Certaines marchaient comme des stars dans un défilé de mode, d’autres s’arrangeaient pour faire voltiger leurs chevelures comme dans les pubs pour shampooing. J’ai dû étouffer un rire !
— Et par la suite, à poil du soir au matin jusqu’au jour du départ ? Vu que le Kevin pouvait passer à n’importe quel moment ?
— Au point que j’aie dû les forcer à se revêtir pour monter dans la voiture !

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Tribu de nymphes
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Theo-kosma

Tribu de nymphes - Récit érotique publié le 25-03-2026
Madeleine de Proust - Récit érotique publié le 11-03-2026
Plan love ou plan cul ? - Récit érotique publié le 10-03-2026
Le bon endroit - Récit érotique publié le 08-03-2026
Tel est pris… - Récit érotique publié le 28-02-2026
Galope salope - Récit érotique publié le 27-02-2026
Emancipation secrète - Récit érotique publié le 25-02-2026
La rebelle soumise - Récit érotique publié le 24-02-2026
Formidables & sulfureuses inventions - Récit érotique publié le 22-02-2026
Le muscle ne fait pas l’amant - Récit érotique publié le 09-02-2026