Séjour écourté
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Séjour écourté
Quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
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Séjour écourté
— Tout petit, le fiston se fichait de savoir que ses quatre cousines et leurs parents allaient en camping naturiste. Un peu plus grand, il trouvait ça marrant et en blaguait.
— Jusqu’à l’arrivée des hormones où là c’était fini de rire. Non ?
— Clairement. Et quand ma sœur a proposé qu’on les rejoigne, je me demandais s’il allait pas nous taper une crise. Et… il a presque sauté de joie !
— Vraiment ?
— Vraiment. Mince alors ! Lui qui d’habitude râle un peu tout le temps, même en vacances, même au soleil. Un endroit culturel ? Il râle. Un endroit festif ? Pareil. Où faire de belles randos ? Pareil. Bling-bling ? Pareil. Et pour faire son bonheur suffisait juste de tous se foutre à poil. Fallait le dire. Fallait le faire ! Chaque jour Arnold un peu plus excité que la date approche ! Et cherchant à peine à le cacher.
— Qu’est-ce qui l’excitait au juste ? L’idée de mater ses cousines… ou de jolies inconnues ?
— Va savoir ! Les deux sans doute ? Ma sœur est plutôt à l’aise et naturelle dans sa maison de campagne. Ses filles aussi je pense, bien moins quand on est là. Et pourtant, aucune semblait gênée qu’on vienne à leur camping. Le moment est enfin arrivé… et notre Arnold a bien vite déchanté.
— Alors que son rêve se réalisait enfin ??
— Tu vas rire. Pas un seul instant il s’était dit que dans un domaine naturiste ce n’était pas uniquement les autres qui étaient nus. Il devait l’être lui aussi ! C’est tout bête. Très, très bête.
— Non ! ? À aucun moment ça lui était venu à l’esprit ! ?
— Apparemment pas. C’est fou d’avoir un fils aussi con !
— Pas moi qui l’ai dit.
— Et nous étions dans un lieu pas super grand, très familial. Des nouveaux qui débarquent, ça se voit. Et forcément ça se jauge, ça se juge ! Je lui ai dit qu’on n’était pas obligés d’être nus de jour comme de nuit, mais que tout le temps vêtu il ne respectait pas le règlement… d’autant qu’en certaines zones c’était obligatoire. Et là soudain plus rien n’allait. Le pauvre Arnold, tout rouge, gêné, incapable d’aller à la plage ni à la piscine, serviette autour de la taille en permanence.
— Ses cousines ont pas tenté de le dérider un peu ?
— Oh, si. Elles ont été super. Sont restées souriantes, blagueuses. Lui ont proposé de venir se baigner le matin, lorsqu’il n’y a encore personne. Le soir, quand on distingue plus que des silhouettes en ombres chinoises. Rien n’y a fait ! Et pourtant Dieu sait si elles se sont montrées pédagogues, bienveillantes et tout ce que tu veux. Vraiment, Arnold pensait qu’il resterait vêtu de la tête aux pieds en regardant de jolies filles nues qui paraderaient devant lui.
— Aucune évolution ? À aucun moment ?
— Aucun. Fait très rare chez les nouveaux ! En général en deux jours ça se détend, même les garçons ados sont trop tentés par la piscine, le sable, le soleil. Le cinquième matin, j’ai pas eu le cœur de poursuivre plus longtemps son calvaire. J’ai proposé d’écourter le séjour. Par contre j’avoue il a eu un argument. « Papa, tout retirer à la rigueur je veux bien. Mais… tu sais pas dans quel état je suis. Je veux dire, dans quel état physique. Et avec toutes ces jolies filles nues, des tas de fois par jour. Au point que ça m’en fait mal, que c’est quasi permanent ! Je te jure ! Alors si j’enlève les deux slips que j’ai l’un sur l’autre plus la serviette, je vais pas seulement me fait mal voir comme jusqu’à maintenant, on se fera carrément virer ».
— Là par contre, difficile de lui en vouloir.
— On a un peu tenté d’en discuter, d’étudier la question… Peut-être quelque chose à faire en solitaire pour se calmer, au réveil… ou en journée… peut-être laisser des glaçons dans une thermos, aller prendre une douche froide, moins regarder les filles à certains moments… Arnold avait déjà tout testé. Rien à faire, je trimbalais un véritable pénis sur pattes ! On est donc repartis. C’était préférable, même pour des raisons de santé : il s’écrabouillait le service trois-pièces sous une tonne de tissus ! Du lever au coucher ! La famille étant avec nous, difficile de prétexter une grand-mère malade ou je ne sais quoi d’autre. Les cousines étaient déçues ! Elles qui adorent jouer avec lui, partager plein de bons moments. On attendra que le pic d’hormones passe… On retentera !
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Méprise
— Longue, juteuse…
— Grosse ? Épaisse ?
— Et super souple.
— Hein ? Comment une bite dure pourrait être souple ?
— Enfin, je parle de sa langue !
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Soumise et soumis
— Je te pensais pas si soumise.
— Moi, une soumise ? ! Arrête.
— En tout cas avec ton nouveau mec.
— À quoi tu vois ça ?
— Tu lui sers à boire, tu lui fais la cuisine…
— Simple esprit d’équilibre ! Il y a peu encore, il me défonçait. Toujours à me mettre à quatre pattes, ou sur le dos, à me tenir les mains, me mettre à genoux en m’empoignant la tignasse pour me diriger… Limite à mimer des viols. J’en ai eu marre ! On en a parlé. En fait, les sensations sexuelles lui importent moins que les gestes de domination ! Dès que je l’appelle, il vient. J’ai envie de baise là soudain à trois heures du mat, un petit SMS et il accourt. Alors comme il se sent soumis par rapport à ça, il contrebalance en me déglinguant.
— Sauf que maintenant il te pénètre tout en douceur ?
— Oui. Et moins de violence, de gestes brusques… Donc comme je suis maintenant moins soumise au lit, je me montre un peu plus soumise en cuisine. Là encore, pour rééquilibrer.
— Donc faut une part de soumission quoi qu’il arrive ! ?
— En contrepartie je peux avoir mon orgasme à n’importe quel moment du jour ou de la nuit. Je sais pas si tu te rends compte ! !
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Dialogue entre CRS
— Marrant. Passer de la Seine-Saint-Denis au cap d’Agde ! Plutôt dépaysant non ?
— Oui et non. Le lieu reste popu. Avec quelques bagarres, de la délinquance, de la boisson…
— Et les buissons près de la plage. Les interventions les plus originales !
— Oui, traquer les libertins qui baisent en public faut le faire.
— On nous le demande qu’en été.
— Même là j’y vois des points communs avec le quatre-vingt-treize ! Là-bas j’ai affiné mon nez pour sentir l’odeur d’herbe ou de cannabis, portée par le vent, et déterminer d’où elle vient. Ici, idem… mais pour l’odeur de mouille et de sperme.
— T’es le plus efficace de la brigade.
— Vivement que le gros de la saison passe. J’en ai plein les narines ! Marre. À force j’ai l’impression d’avoir le nez contre une queue.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
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Séjour écourté
— Tout petit, le fiston se fichait de savoir que ses quatre cousines et leurs parents allaient en camping naturiste. Un peu plus grand, il trouvait ça marrant et en blaguait.
— Jusqu’à l’arrivée des hormones où là c’était fini de rire. Non ?
— Clairement. Et quand ma sœur a proposé qu’on les rejoigne, je me demandais s’il allait pas nous taper une crise. Et… il a presque sauté de joie !
— Vraiment ?
— Vraiment. Mince alors ! Lui qui d’habitude râle un peu tout le temps, même en vacances, même au soleil. Un endroit culturel ? Il râle. Un endroit festif ? Pareil. Où faire de belles randos ? Pareil. Bling-bling ? Pareil. Et pour faire son bonheur suffisait juste de tous se foutre à poil. Fallait le dire. Fallait le faire ! Chaque jour Arnold un peu plus excité que la date approche ! Et cherchant à peine à le cacher.
— Qu’est-ce qui l’excitait au juste ? L’idée de mater ses cousines… ou de jolies inconnues ?
— Va savoir ! Les deux sans doute ? Ma sœur est plutôt à l’aise et naturelle dans sa maison de campagne. Ses filles aussi je pense, bien moins quand on est là. Et pourtant, aucune semblait gênée qu’on vienne à leur camping. Le moment est enfin arrivé… et notre Arnold a bien vite déchanté.
— Alors que son rêve se réalisait enfin ??
— Tu vas rire. Pas un seul instant il s’était dit que dans un domaine naturiste ce n’était pas uniquement les autres qui étaient nus. Il devait l’être lui aussi ! C’est tout bête. Très, très bête.
— Non ! ? À aucun moment ça lui était venu à l’esprit ! ?
— Apparemment pas. C’est fou d’avoir un fils aussi con !
— Pas moi qui l’ai dit.
— Et nous étions dans un lieu pas super grand, très familial. Des nouveaux qui débarquent, ça se voit. Et forcément ça se jauge, ça se juge ! Je lui ai dit qu’on n’était pas obligés d’être nus de jour comme de nuit, mais que tout le temps vêtu il ne respectait pas le règlement… d’autant qu’en certaines zones c’était obligatoire. Et là soudain plus rien n’allait. Le pauvre Arnold, tout rouge, gêné, incapable d’aller à la plage ni à la piscine, serviette autour de la taille en permanence.
— Ses cousines ont pas tenté de le dérider un peu ?
— Oh, si. Elles ont été super. Sont restées souriantes, blagueuses. Lui ont proposé de venir se baigner le matin, lorsqu’il n’y a encore personne. Le soir, quand on distingue plus que des silhouettes en ombres chinoises. Rien n’y a fait ! Et pourtant Dieu sait si elles se sont montrées pédagogues, bienveillantes et tout ce que tu veux. Vraiment, Arnold pensait qu’il resterait vêtu de la tête aux pieds en regardant de jolies filles nues qui paraderaient devant lui.
— Aucune évolution ? À aucun moment ?
— Aucun. Fait très rare chez les nouveaux ! En général en deux jours ça se détend, même les garçons ados sont trop tentés par la piscine, le sable, le soleil. Le cinquième matin, j’ai pas eu le cœur de poursuivre plus longtemps son calvaire. J’ai proposé d’écourter le séjour. Par contre j’avoue il a eu un argument. « Papa, tout retirer à la rigueur je veux bien. Mais… tu sais pas dans quel état je suis. Je veux dire, dans quel état physique. Et avec toutes ces jolies filles nues, des tas de fois par jour. Au point que ça m’en fait mal, que c’est quasi permanent ! Je te jure ! Alors si j’enlève les deux slips que j’ai l’un sur l’autre plus la serviette, je vais pas seulement me fait mal voir comme jusqu’à maintenant, on se fera carrément virer ».
— Là par contre, difficile de lui en vouloir.
— On a un peu tenté d’en discuter, d’étudier la question… Peut-être quelque chose à faire en solitaire pour se calmer, au réveil… ou en journée… peut-être laisser des glaçons dans une thermos, aller prendre une douche froide, moins regarder les filles à certains moments… Arnold avait déjà tout testé. Rien à faire, je trimbalais un véritable pénis sur pattes ! On est donc repartis. C’était préférable, même pour des raisons de santé : il s’écrabouillait le service trois-pièces sous une tonne de tissus ! Du lever au coucher ! La famille étant avec nous, difficile de prétexter une grand-mère malade ou je ne sais quoi d’autre. Les cousines étaient déçues ! Elles qui adorent jouer avec lui, partager plein de bons moments. On attendra que le pic d’hormones passe… On retentera !
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Méprise
— Longue, juteuse…
— Grosse ? Épaisse ?
— Et super souple.
— Hein ? Comment une bite dure pourrait être souple ?
— Enfin, je parle de sa langue !
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Soumise et soumis
— Je te pensais pas si soumise.
— Moi, une soumise ? ! Arrête.
— En tout cas avec ton nouveau mec.
— À quoi tu vois ça ?
— Tu lui sers à boire, tu lui fais la cuisine…
— Simple esprit d’équilibre ! Il y a peu encore, il me défonçait. Toujours à me mettre à quatre pattes, ou sur le dos, à me tenir les mains, me mettre à genoux en m’empoignant la tignasse pour me diriger… Limite à mimer des viols. J’en ai eu marre ! On en a parlé. En fait, les sensations sexuelles lui importent moins que les gestes de domination ! Dès que je l’appelle, il vient. J’ai envie de baise là soudain à trois heures du mat, un petit SMS et il accourt. Alors comme il se sent soumis par rapport à ça, il contrebalance en me déglinguant.
— Sauf que maintenant il te pénètre tout en douceur ?
— Oui. Et moins de violence, de gestes brusques… Donc comme je suis maintenant moins soumise au lit, je me montre un peu plus soumise en cuisine. Là encore, pour rééquilibrer.
— Donc faut une part de soumission quoi qu’il arrive ! ?
— En contrepartie je peux avoir mon orgasme à n’importe quel moment du jour ou de la nuit. Je sais pas si tu te rends compte ! !
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Dialogue entre CRS
— Marrant. Passer de la Seine-Saint-Denis au cap d’Agde ! Plutôt dépaysant non ?
— Oui et non. Le lieu reste popu. Avec quelques bagarres, de la délinquance, de la boisson…
— Et les buissons près de la plage. Les interventions les plus originales !
— Oui, traquer les libertins qui baisent en public faut le faire.
— On nous le demande qu’en été.
— Même là j’y vois des points communs avec le quatre-vingt-treize ! Là-bas j’ai affiné mon nez pour sentir l’odeur d’herbe ou de cannabis, portée par le vent, et déterminer d’où elle vient. Ici, idem… mais pour l’odeur de mouille et de sperme.
— T’es le plus efficace de la brigade.
— Vivement que le gros de la saison passe. J’en ai plein les narines ! Marre. À force j’ai l’impression d’avoir le nez contre une queue.
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