Couple coquin de pensionnat
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Couple coquin de pensionnat
— Le problème de cet internat, sa vétusté. Vieux profs, vieilles briques et vieilles biques, vieux toits, vieux parquet… Tout en vieux ! Avec les garçons c’était infernal.
— Quel rapport ?
— Pour les rapports ! Pour les rejoindre… Se voir en cachette ! Chaque tentative échouait car ça grinçait trop.
— Le lit ?
— Bien avant ! Le plancher grinçait, les escaliers… Rien que s’appuyer contre un mur ça grinçait déjà ! Nos dents en grinçaient. Et les lits n’en parlons pas. Même pour les caresses intimes fallait y aller mollo.
— Et ne pas rêver trop bruyamment ?
— Et ne pas trop se retourner. Tout juste le droit d’avoir des cauchemars !
— Suffit de lubrifier… Et toi, et le lit.
— Se lubrifier soi-même, fastoche. Un lit, plus compliqué.
— Et en utilisant ta mouille ?
— Je pense pas que ça aurait marché !
— Qui sait.
— À croire que nous avions des lits anti-baise, spécialement conçus pour : tu graissais, tu bloquais les ressorts, le meuble restait bruyant et fragile. Un coup un peu trop fort et tout s’effondrait. Un couple avait eu une méga punition à cause de ça !
— Au moins lors de l’effondrement la minette a dû être visitée en profondeur.
— Inutile, il la baisait déjà à fond.
— Aussi, a-t-on idée de le faire dans un lit ! Les lits sont faits pour dormir, tout autre endroit est fait pour baiser !
— Je me suis fait la même réflexion ! Aussi ai-je visé le parc. Du pensionnat.
— Personne d’autre n’y avait jamais songé ?
— Pas évident ! Un lieu très salissant… Gadoue, mousse, terre humide, lianes, branches très tombantes… Une véritable jungle ! Même Tarzan y aurait sali son vieux slip. S’y aventurer en restant intact… impossible !
— Et surtout… y aller à quel moment ?
— Oui, autre souci ! En journée, programme trop chargé, même pour une rapide petite escapade. La nuit, longues chemises blanches pour les filles, pyjamas tout aussi blancs pour les garçons. La moindre tache de sperme ou de mouille s’y serait vue ! Une trace de terre je te dis pas. La direction calculait le moindre truc !
— Cette nature sauvage et en friche, voulu aussi alors ?
— Sans doute. Lits anti-baise, nature anti-baise. On ne voulait nous laisser aucune prise.
— Les rêves éros et la masturbation… considérés comme des péchés ?
— Oui, si repérée il fallait se confesser au curé le dimanche qui venait.
— Mais c’est monstrueux !
— Tu rigoles qu’est-ce que c’était bon ! Enfin, moi en tout cas j’adorais. Chaque semaine, rouge, tête baissée, en chuchotant, voix presque tremblante… enfin comédienne quoi, je lui racontais un rêve érotique. Que je n’avais jamais fait ! Et là tout était permis. Chaque fin de semaine je me disais que j’arriverais jamais à trouver un truc encore plus tordu, crade, immoral. Et pourtant la semaine suivante, je trouvais !
— Il s’en régalait ou en était pétrifié ?
— Il s’y est fait. Je ne saurais dire ! Je devais en réciter des dizaines de « Je vous salue Marie » pour me faire pardonner par le Christ. Eh oui nous vivions dans une institution très religieuse. Ça a parfois du bon ! Pour se caresser, en général on le faisait aux douches. Là, toute trace s’effaçait immédiatement. Quitte à le faire en toute promiscuité, côte à côte, en mettant le jet à fond pour couvrir les sons.
— Vous en êtes pas devenues lesbiennes ? Ou bi ?
— Moi jamais. Les autres non plus je crois, même si y a eu de petites expériences à deux ou plus, par-ci par-là. Surtout par défaut !
— Et le parc alors, comment ne pas salir les habits de nuit ?
— Chacun retirait tout dans son plumard et y allait à poil. Rendez-vous au point le plus reculé du parc…
— Baise à même la terre ?
— Plutôt contre un arbre ou un rocher. Pas pratique, ni confortable. Très excitant tout de même ! Jamais d’éjaculation dans le minou pour éviter que ça coule… heu, et les grossesses. Il se finissait en plein air. Dans la région les nuits sont froides ! On rentrait frigorifiés.
— Et la saleté ? Terre, écorce, boue…
— Passage discret aux douches. Par chance elles se trouvaient dans une zone éloignée et peu surveillée.
— Alors pourquoi pas baiser aux douches ?
— Dans les bois on passait du « très peu surveillé » au « absolument pas surveillé du tout ». Et puis le sexe en pleine nature c’est tellement mieux. Si exaltant !
— Donc : douche, séchage, revenir sur la pointe des pieds, remettre l’habit de nuit et… dormir.
— Voilà.
— Et les irritations ? L’épiderme contre le bois, la roche…
— On venait pas non plus nous scruter nues de la tête aux pieds ! Seules les copines remarquaient. Tu penses bien, le derrière compressé contre un rocher… il prenait cher. Il devenait rouge, alors que mon partenaire le claquait même pas ! En tout cas pas en me baisant.
— Vous changiez de spot ?
— Rarement. Sauf une ou deux fois pour être plus en évidence, deux copines voulant regarder par la fenêtre.
— C’est là que tu t’es mise à aimer qu’on t’observe ?
— Non, un peu avant ! Au cœur de la nature, même là j’avais parfois l’impression d’être observée, je ne sais pas pourquoi.
— Et vous étiez le seul et unique couple à oser ?
— Oh, couple c’est vite dit. Plutôt des partenaires. Les autres avaient autant envie que nous, mais… moins de cran ! La direction faisait pas de cadeaux.
— Et l’hiver ?
— L’hiver est venu. Des nuits par moins cinq degrés, là non ! Même en bouillant de désir ça ne réchauffe pas assez le corps. Ni le cul. Du coup, nouvelle méthode : apprendre des techniques pour marcher sans faire grincer. Puis se retrouver dans un lit. Et enfin faire du sexe langoureusement, trèèèès doucement et lentement. Et en silence ! Qu’aucun bruit ne vienne ni du lit, ni des cordes vocales.
— Et le plancher ?
— Le plancher grinçait encore plus que le lit ! Et les douches, va savoir pourquoi, étaient désormais plus surveillées qu’avant.
— Très frustrant de devoir faire du sexe ainsi ?
— Forcément. Surtout pour le copain ayant envie, à un moment donné, d’y aller à fond. Comme tout mec. Et puis, coup après coup c’est devenu super chouette. Ça m’a fait découvrir ce qu’on appelle aujourd’hui le « slow sex ». Juste… waouh ! Absolument génial ! Faudra que je t’apprenne. Encore que le protocole est vraiment pas bien compliqué.
— Tu le pratiques encore ?
— Oui, le plus dur étant de trouver celui qui accepte. Les avantages de la contrainte ! Surprenant. J’aurais jamais cru ! Quand je trouve un amant au niveau, je m’imagine dans ce pensionnat, avec madame Michu qui surveille à l’étage et les autres dormant non loin de nous. Le doux parfum du risque et de l’interdit me prend au cœur, aux tripes et aux narines… Et je me contiens pour pas jouir trop vite.
— Vous arriviez à jouir en silence, l’un comme l’autre ?
— Au point qu’on devenait experts, moi et les différents copains du pensionnat. Nos parties en étaient invisibles ! Insonores ! Le lendemain les copines parvenaient plus à deviner si j’avais baisé ou non la nuit dernière ! Même si elles faisaient tout pour écouter sur le moment, puis repérer quelque chose au matin !
— Et la contrainte du sexe en plein air ça consistait en quoi ?
— Trouver un appui, tenir l’équilibre, m’appuyer contre un tronc, une pierre, une branche… Magie de la jeunesse : depuis, j’ai tenté cent fois de reproduire la force de la scène sans jamais y parvenir totalement.
— Bien sûr ! Vu que le risque est beaucoup moins présent. Je comprends pas qu’autant de contraintes puisse être aussi jouissif.
— C’est que ça demandait de l’investissement. Sans entraînement tu rentres sur les dents ! Courbaturée à mort, esquintée de partout. Dans la journée je répétais des gestes. Musculature, cardio, échauffement, assouplissements.
— Juste pour te laisser ensuite attraper ?
— Je suis une active ! J’aime pas rester statique pendant que le copain fait tout le boulot.
— Comment tu faisais pour t’entraîner ?
— Je reproduisais des mécaniques de coït ! Dès que j’avais une minute à l’abri des regards, ou en compagnie de copines compréhensives. Pendant une période ça a été ainsi. Mise en état, organisation, calculs… mes semaines entières étaient basées sur le sexe. Même le travail scolaire ! Car je faisais en sorte d’être sage, et bonne élève, pour que la direction ne soupçonne jamais rien.
— L’endroit existe encore ?
— Oui. Toujours privé, toujours catho. J’ai eu des indiscrétions… Une copine, dont la fille est chez eux en semaine. La direction n’est plus la même, leur état d’esprit est très, très différent. Ils ont compris que laisser les jeunes faire leurs petites escapades donne de meilleures notes ! Paraît même qu’ils ont fait plein de travaux pour que plus rien ne grince. Et même qu’il y aurait certaines pièces insonorisées…
— Ah oui, le jour et la nuit… Mais le contrecoup des bonnes notes ce n’est pas des tonnes de MST ? Et aussi des grossesses indésirées à la pelle ?
— Voilà l’originalité : les pensionnaires sont surtout incités… implicitement, à faire des choses juste entre eux.
— Genre. Juste entre filles ? Et entre garçons ?
— Oui. Car les façons pour les deux sexes de se rejoindre semblent bien plus compliquées qu’autrefois…
— Quel rapport ?
— Pour les rapports ! Pour les rejoindre… Se voir en cachette ! Chaque tentative échouait car ça grinçait trop.
— Le lit ?
— Bien avant ! Le plancher grinçait, les escaliers… Rien que s’appuyer contre un mur ça grinçait déjà ! Nos dents en grinçaient. Et les lits n’en parlons pas. Même pour les caresses intimes fallait y aller mollo.
— Et ne pas rêver trop bruyamment ?
— Et ne pas trop se retourner. Tout juste le droit d’avoir des cauchemars !
— Suffit de lubrifier… Et toi, et le lit.
— Se lubrifier soi-même, fastoche. Un lit, plus compliqué.
— Et en utilisant ta mouille ?
— Je pense pas que ça aurait marché !
— Qui sait.
— À croire que nous avions des lits anti-baise, spécialement conçus pour : tu graissais, tu bloquais les ressorts, le meuble restait bruyant et fragile. Un coup un peu trop fort et tout s’effondrait. Un couple avait eu une méga punition à cause de ça !
— Au moins lors de l’effondrement la minette a dû être visitée en profondeur.
— Inutile, il la baisait déjà à fond.
— Aussi, a-t-on idée de le faire dans un lit ! Les lits sont faits pour dormir, tout autre endroit est fait pour baiser !
— Je me suis fait la même réflexion ! Aussi ai-je visé le parc. Du pensionnat.
— Personne d’autre n’y avait jamais songé ?
— Pas évident ! Un lieu très salissant… Gadoue, mousse, terre humide, lianes, branches très tombantes… Une véritable jungle ! Même Tarzan y aurait sali son vieux slip. S’y aventurer en restant intact… impossible !
— Et surtout… y aller à quel moment ?
— Oui, autre souci ! En journée, programme trop chargé, même pour une rapide petite escapade. La nuit, longues chemises blanches pour les filles, pyjamas tout aussi blancs pour les garçons. La moindre tache de sperme ou de mouille s’y serait vue ! Une trace de terre je te dis pas. La direction calculait le moindre truc !
— Cette nature sauvage et en friche, voulu aussi alors ?
— Sans doute. Lits anti-baise, nature anti-baise. On ne voulait nous laisser aucune prise.
— Les rêves éros et la masturbation… considérés comme des péchés ?
— Oui, si repérée il fallait se confesser au curé le dimanche qui venait.
— Mais c’est monstrueux !
— Tu rigoles qu’est-ce que c’était bon ! Enfin, moi en tout cas j’adorais. Chaque semaine, rouge, tête baissée, en chuchotant, voix presque tremblante… enfin comédienne quoi, je lui racontais un rêve érotique. Que je n’avais jamais fait ! Et là tout était permis. Chaque fin de semaine je me disais que j’arriverais jamais à trouver un truc encore plus tordu, crade, immoral. Et pourtant la semaine suivante, je trouvais !
— Il s’en régalait ou en était pétrifié ?
— Il s’y est fait. Je ne saurais dire ! Je devais en réciter des dizaines de « Je vous salue Marie » pour me faire pardonner par le Christ. Eh oui nous vivions dans une institution très religieuse. Ça a parfois du bon ! Pour se caresser, en général on le faisait aux douches. Là, toute trace s’effaçait immédiatement. Quitte à le faire en toute promiscuité, côte à côte, en mettant le jet à fond pour couvrir les sons.
— Vous en êtes pas devenues lesbiennes ? Ou bi ?
— Moi jamais. Les autres non plus je crois, même si y a eu de petites expériences à deux ou plus, par-ci par-là. Surtout par défaut !
— Et le parc alors, comment ne pas salir les habits de nuit ?
— Chacun retirait tout dans son plumard et y allait à poil. Rendez-vous au point le plus reculé du parc…
— Baise à même la terre ?
— Plutôt contre un arbre ou un rocher. Pas pratique, ni confortable. Très excitant tout de même ! Jamais d’éjaculation dans le minou pour éviter que ça coule… heu, et les grossesses. Il se finissait en plein air. Dans la région les nuits sont froides ! On rentrait frigorifiés.
— Et la saleté ? Terre, écorce, boue…
— Passage discret aux douches. Par chance elles se trouvaient dans une zone éloignée et peu surveillée.
— Alors pourquoi pas baiser aux douches ?
— Dans les bois on passait du « très peu surveillé » au « absolument pas surveillé du tout ». Et puis le sexe en pleine nature c’est tellement mieux. Si exaltant !
— Donc : douche, séchage, revenir sur la pointe des pieds, remettre l’habit de nuit et… dormir.
— Voilà.
— Et les irritations ? L’épiderme contre le bois, la roche…
— On venait pas non plus nous scruter nues de la tête aux pieds ! Seules les copines remarquaient. Tu penses bien, le derrière compressé contre un rocher… il prenait cher. Il devenait rouge, alors que mon partenaire le claquait même pas ! En tout cas pas en me baisant.
— Vous changiez de spot ?
— Rarement. Sauf une ou deux fois pour être plus en évidence, deux copines voulant regarder par la fenêtre.
— C’est là que tu t’es mise à aimer qu’on t’observe ?
— Non, un peu avant ! Au cœur de la nature, même là j’avais parfois l’impression d’être observée, je ne sais pas pourquoi.
— Et vous étiez le seul et unique couple à oser ?
— Oh, couple c’est vite dit. Plutôt des partenaires. Les autres avaient autant envie que nous, mais… moins de cran ! La direction faisait pas de cadeaux.
— Et l’hiver ?
— L’hiver est venu. Des nuits par moins cinq degrés, là non ! Même en bouillant de désir ça ne réchauffe pas assez le corps. Ni le cul. Du coup, nouvelle méthode : apprendre des techniques pour marcher sans faire grincer. Puis se retrouver dans un lit. Et enfin faire du sexe langoureusement, trèèèès doucement et lentement. Et en silence ! Qu’aucun bruit ne vienne ni du lit, ni des cordes vocales.
— Et le plancher ?
— Le plancher grinçait encore plus que le lit ! Et les douches, va savoir pourquoi, étaient désormais plus surveillées qu’avant.
— Très frustrant de devoir faire du sexe ainsi ?
— Forcément. Surtout pour le copain ayant envie, à un moment donné, d’y aller à fond. Comme tout mec. Et puis, coup après coup c’est devenu super chouette. Ça m’a fait découvrir ce qu’on appelle aujourd’hui le « slow sex ». Juste… waouh ! Absolument génial ! Faudra que je t’apprenne. Encore que le protocole est vraiment pas bien compliqué.
— Tu le pratiques encore ?
— Oui, le plus dur étant de trouver celui qui accepte. Les avantages de la contrainte ! Surprenant. J’aurais jamais cru ! Quand je trouve un amant au niveau, je m’imagine dans ce pensionnat, avec madame Michu qui surveille à l’étage et les autres dormant non loin de nous. Le doux parfum du risque et de l’interdit me prend au cœur, aux tripes et aux narines… Et je me contiens pour pas jouir trop vite.
— Vous arriviez à jouir en silence, l’un comme l’autre ?
— Au point qu’on devenait experts, moi et les différents copains du pensionnat. Nos parties en étaient invisibles ! Insonores ! Le lendemain les copines parvenaient plus à deviner si j’avais baisé ou non la nuit dernière ! Même si elles faisaient tout pour écouter sur le moment, puis repérer quelque chose au matin !
— Et la contrainte du sexe en plein air ça consistait en quoi ?
— Trouver un appui, tenir l’équilibre, m’appuyer contre un tronc, une pierre, une branche… Magie de la jeunesse : depuis, j’ai tenté cent fois de reproduire la force de la scène sans jamais y parvenir totalement.
— Bien sûr ! Vu que le risque est beaucoup moins présent. Je comprends pas qu’autant de contraintes puisse être aussi jouissif.
— C’est que ça demandait de l’investissement. Sans entraînement tu rentres sur les dents ! Courbaturée à mort, esquintée de partout. Dans la journée je répétais des gestes. Musculature, cardio, échauffement, assouplissements.
— Juste pour te laisser ensuite attraper ?
— Je suis une active ! J’aime pas rester statique pendant que le copain fait tout le boulot.
— Comment tu faisais pour t’entraîner ?
— Je reproduisais des mécaniques de coït ! Dès que j’avais une minute à l’abri des regards, ou en compagnie de copines compréhensives. Pendant une période ça a été ainsi. Mise en état, organisation, calculs… mes semaines entières étaient basées sur le sexe. Même le travail scolaire ! Car je faisais en sorte d’être sage, et bonne élève, pour que la direction ne soupçonne jamais rien.
— L’endroit existe encore ?
— Oui. Toujours privé, toujours catho. J’ai eu des indiscrétions… Une copine, dont la fille est chez eux en semaine. La direction n’est plus la même, leur état d’esprit est très, très différent. Ils ont compris que laisser les jeunes faire leurs petites escapades donne de meilleures notes ! Paraît même qu’ils ont fait plein de travaux pour que plus rien ne grince. Et même qu’il y aurait certaines pièces insonorisées…
— Ah oui, le jour et la nuit… Mais le contrecoup des bonnes notes ce n’est pas des tonnes de MST ? Et aussi des grossesses indésirées à la pelle ?
— Voilà l’originalité : les pensionnaires sont surtout incités… implicitement, à faire des choses juste entre eux.
— Genre. Juste entre filles ? Et entre garçons ?
— Oui. Car les façons pour les deux sexes de se rejoindre semblent bien plus compliquées qu’autrefois…
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