Observation... ultra chaude
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 307 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 8.6 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.6
- • L'ensemble des récits érotiques de Theo-kosma ont reçu un total de 747 119 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 44 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Observation... ultra chaude
Quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
------------------
Observation... ultra chaude
— Mon secret ? La chambre de ma grande sœur. Son sextoy, et son lit. Elle, vingt ans et grave mature, moi dix-huit et encore quasi rien au compteur, ça me va ! Avec elle j’apprends beaucoup.
— Tu lui piques son sextoy et tu l’utilises dans son lit ?
— Je fais un truc bien plus malin. Et aussi bien plus pervers. Les soirs où elle reçoit son petit copain, parents absents, elle et moi on a un deal. J’accepte de rien dire. De rester dans ma chambre sans jamais en sortir. De jouer à un jeu en ligne, avec le casque, en écoutant de la musique.
— Pour pas déranger… ne rien voir… et ne rien entendre ?
— Oui car elle est sacrément bruyante.
— Et en échange de ?
— Oh de rien de spécial. Je serais cruelle de lui refuser ça ! Dans pas si longtemps j’aurai un petit copain moi aussi. Que j’inviterai aussi ! Ce jour-là Damaris me rendra la pareille. En attendant elle est gentille avec moi, m’aide pour les devoirs… Ça suffit.
— Sauf que tu profites de ses coups pour te masturber.
— Et jouir avec elle. Jouir avec eux ! Le temps qu’elle aille ouvrir je fonce me planquer sous son lit. Avec son sextoy. Je m’insère seulement le début… il est si gros ! En tout cas trop gros pour moi pour le moment. Ensuite j’attrape les pieds de lit. Chaque main empoigne un pied, fermement. Car le mec la baise brutalement ! De la perf, des muscles et du cardio ! Tout ce dont une jeune fille a besoin. Elle… comme moi. Damaris adore se faire attraper comme une bête sauvage.
— Et donc t’es en train de me dire… que ça secoue le lit ? Ça fait bouger ton corps, et à chaque fois que le mec entre en elle ça fait remuer le sextoy en toi ?
— Comme si je baisais par procuration ! Souvent, je jouis en même temps qu’elle. Ses cris sont si forts qu’ils couvrent largement les miens, même pas besoin de me retenir. Le mec a un rôle de pur amant, il vient la baiser et s’en va. Il reste jamais plus d’une demi-heure ! Le temps qu’elle le raccompagne, je remets l’objet en place et retourne à ma chambre pour une activité plus sage : m’endormir, nue, épuisée et en sueur. Et alors je dors extrêmement bien, et en faisant de très, très beaux rêves.
— Érotiques ?
— Ah non ! De ça, je suis ivre. J’ai eu ma dose, surdose, overdose. Je rêve de beaux paysages, de couleurs, de Dieu…
— Le crime parfait ?
— Je le pensais ! Sauf que la dernière fois… Patatras ! Car le laps de temps est trop court pour que je puisse nettoyer. L’autre soir, une fois le mec parti, que je n’ai jamais vu d’ailleurs, Damaris en voulait encore. Si seulement elle s’était mise le truc dans la chatte ou l’anus !
— Sauf qu’elle s’est mise à le sucer. Et une fois ta mouille dans la bouche…
— Voilà. Pauvre frangine ! Traumatisée ! Et tout était découvert. Et Damaris a eu l’impression d’avoir commis un acte incestueux. Pour l’instant elle veut plus recevoir son copain. Et me fait la gueule. Mais… j’ai confiance en ses hormones. D’ici quelques jours elle viendra me voir et on en discutera. Je suis sûre qu’on peut trouver un arrangement… Car après tout avec ce système tout le monde est content non ? Moi je la couvre, et en échange je demande si peu… si peu.
––––––––––––––
–––––––––––––
L’omnisciente
— Voilà tout mon secret.
— Vraiment ? Pas de blague ?
— Par contre dis rien aux copines ! Elles me prennent pour une quasi-médium. Et les garçons aussi. Je veux pas me passer de ce statut, bien trop drôle !
— Comment t’as mis en place le truc ? Tu aurais obtenu… des confidences ?
— En vrai suffit juste d’un peu de jugeote. Eh, je suis la seule fille ici à avoir du bon sens ? J’ai deviné dès que la proprio du camping m’a montré. « Ici c’est douche collective, tu vois, là, à l’extérieur. Même endroit pour tout le monde, le matin que pour les filles, le soir que pour les garçons et tout le monde respecte la règle à la lettre, sois tranquille ».
— T’as été surprise ?
— Pas vraiment. Lieu de vie alternatif, un peu rustique, hors norme… Non, rien de si étonnant. J’ai été presque étonnée qu’il y ait séparation temporelle.
— Gênée ?
— Mmm… J’ai tout de suite compris ce qui arrivait. Et au bout de deux jours je me suis mise à en jouer. Un recoin de forêt, autour de nous des arbres et des buissons… Logique, c’est ce qui rend l’endroit discret ! Et à l’abri des regards… indiscrets.
— Mais justement tu disais que…
— Tout dépend de quels regards on parle ! Je te parle de NOS regards. Sur les garçons qui NOUS observent. Les douches au centre du camping, juste cachées par des rideaux, personne n’approcherait. Ça serait tout de suite grillé ! Là, au cœur de la forêt, chaque élément de nature est une planque. Tout ce que j’ai à faire : venir me doucher avec une ou deux copines. Toi par exemple. Et quand le cœur m’en dit je me tourne en n’importe quelle direction je pointe du doigt n’importe quel endroit et je m’écris « j’t’ai vu ! ».
— Et on entend un bruit de mâle qui se sauve.
— Eh oui… à chaque fois, un, ou deux, voire trois garçons qui filent. Se croyant repérés. Alors que j’entends jamais rien ! Je vois jamais rien ! Voilà tout le secret. Ils sont là partout, tout le temps, dans toutes les directions.
— Et malgré ça ils reviennent. Encore, et encore.
— Tant mieux. Je veux pas les faire renoncer ! Je m’en voudrais. Je veux juste m’amuser, c’est si marrant. Les copines sont drôles elles aussi. À chaque fois à jouer les scandalisées. « Ah non y sont pas possibles ! Je vais en parler à la direction moi j’en ai marre ». Et en vrai elles vont jamais rien dire. Sans l’avouer elles non plus n’ont rien contre. En tout cas toutes celles qui se mettent sous les pommeaux là tout devant, là où on peut vraiment les voir. Et j’en vois pas beaucoup qui se mettent ailleurs.
— Tu crois qu’ils se… heu, enfin qu’ils…
— Va fourrer ton nez dans les buissons après ta douche, peut-être que tu sentiras quelques odeurs particulières…
— Tu crois vraiment ?
— Pas des masses de doutes. D’ailleurs j’attends toujours un peu avant de les faire fuir. Tout de même mieux de leur laisser le temps de jouir.
— Dis, et si on allait se doucher ?
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
------------------
Observation... ultra chaude
— Mon secret ? La chambre de ma grande sœur. Son sextoy, et son lit. Elle, vingt ans et grave mature, moi dix-huit et encore quasi rien au compteur, ça me va ! Avec elle j’apprends beaucoup.
— Tu lui piques son sextoy et tu l’utilises dans son lit ?
— Je fais un truc bien plus malin. Et aussi bien plus pervers. Les soirs où elle reçoit son petit copain, parents absents, elle et moi on a un deal. J’accepte de rien dire. De rester dans ma chambre sans jamais en sortir. De jouer à un jeu en ligne, avec le casque, en écoutant de la musique.
— Pour pas déranger… ne rien voir… et ne rien entendre ?
— Oui car elle est sacrément bruyante.
— Et en échange de ?
— Oh de rien de spécial. Je serais cruelle de lui refuser ça ! Dans pas si longtemps j’aurai un petit copain moi aussi. Que j’inviterai aussi ! Ce jour-là Damaris me rendra la pareille. En attendant elle est gentille avec moi, m’aide pour les devoirs… Ça suffit.
— Sauf que tu profites de ses coups pour te masturber.
— Et jouir avec elle. Jouir avec eux ! Le temps qu’elle aille ouvrir je fonce me planquer sous son lit. Avec son sextoy. Je m’insère seulement le début… il est si gros ! En tout cas trop gros pour moi pour le moment. Ensuite j’attrape les pieds de lit. Chaque main empoigne un pied, fermement. Car le mec la baise brutalement ! De la perf, des muscles et du cardio ! Tout ce dont une jeune fille a besoin. Elle… comme moi. Damaris adore se faire attraper comme une bête sauvage.
— Et donc t’es en train de me dire… que ça secoue le lit ? Ça fait bouger ton corps, et à chaque fois que le mec entre en elle ça fait remuer le sextoy en toi ?
— Comme si je baisais par procuration ! Souvent, je jouis en même temps qu’elle. Ses cris sont si forts qu’ils couvrent largement les miens, même pas besoin de me retenir. Le mec a un rôle de pur amant, il vient la baiser et s’en va. Il reste jamais plus d’une demi-heure ! Le temps qu’elle le raccompagne, je remets l’objet en place et retourne à ma chambre pour une activité plus sage : m’endormir, nue, épuisée et en sueur. Et alors je dors extrêmement bien, et en faisant de très, très beaux rêves.
— Érotiques ?
— Ah non ! De ça, je suis ivre. J’ai eu ma dose, surdose, overdose. Je rêve de beaux paysages, de couleurs, de Dieu…
— Le crime parfait ?
— Je le pensais ! Sauf que la dernière fois… Patatras ! Car le laps de temps est trop court pour que je puisse nettoyer. L’autre soir, une fois le mec parti, que je n’ai jamais vu d’ailleurs, Damaris en voulait encore. Si seulement elle s’était mise le truc dans la chatte ou l’anus !
— Sauf qu’elle s’est mise à le sucer. Et une fois ta mouille dans la bouche…
— Voilà. Pauvre frangine ! Traumatisée ! Et tout était découvert. Et Damaris a eu l’impression d’avoir commis un acte incestueux. Pour l’instant elle veut plus recevoir son copain. Et me fait la gueule. Mais… j’ai confiance en ses hormones. D’ici quelques jours elle viendra me voir et on en discutera. Je suis sûre qu’on peut trouver un arrangement… Car après tout avec ce système tout le monde est content non ? Moi je la couvre, et en échange je demande si peu… si peu.
––––––––––––––
–––––––––––––
L’omnisciente
— Voilà tout mon secret.
— Vraiment ? Pas de blague ?
— Par contre dis rien aux copines ! Elles me prennent pour une quasi-médium. Et les garçons aussi. Je veux pas me passer de ce statut, bien trop drôle !
— Comment t’as mis en place le truc ? Tu aurais obtenu… des confidences ?
— En vrai suffit juste d’un peu de jugeote. Eh, je suis la seule fille ici à avoir du bon sens ? J’ai deviné dès que la proprio du camping m’a montré. « Ici c’est douche collective, tu vois, là, à l’extérieur. Même endroit pour tout le monde, le matin que pour les filles, le soir que pour les garçons et tout le monde respecte la règle à la lettre, sois tranquille ».
— T’as été surprise ?
— Pas vraiment. Lieu de vie alternatif, un peu rustique, hors norme… Non, rien de si étonnant. J’ai été presque étonnée qu’il y ait séparation temporelle.
— Gênée ?
— Mmm… J’ai tout de suite compris ce qui arrivait. Et au bout de deux jours je me suis mise à en jouer. Un recoin de forêt, autour de nous des arbres et des buissons… Logique, c’est ce qui rend l’endroit discret ! Et à l’abri des regards… indiscrets.
— Mais justement tu disais que…
— Tout dépend de quels regards on parle ! Je te parle de NOS regards. Sur les garçons qui NOUS observent. Les douches au centre du camping, juste cachées par des rideaux, personne n’approcherait. Ça serait tout de suite grillé ! Là, au cœur de la forêt, chaque élément de nature est une planque. Tout ce que j’ai à faire : venir me doucher avec une ou deux copines. Toi par exemple. Et quand le cœur m’en dit je me tourne en n’importe quelle direction je pointe du doigt n’importe quel endroit et je m’écris « j’t’ai vu ! ».
— Et on entend un bruit de mâle qui se sauve.
— Eh oui… à chaque fois, un, ou deux, voire trois garçons qui filent. Se croyant repérés. Alors que j’entends jamais rien ! Je vois jamais rien ! Voilà tout le secret. Ils sont là partout, tout le temps, dans toutes les directions.
— Et malgré ça ils reviennent. Encore, et encore.
— Tant mieux. Je veux pas les faire renoncer ! Je m’en voudrais. Je veux juste m’amuser, c’est si marrant. Les copines sont drôles elles aussi. À chaque fois à jouer les scandalisées. « Ah non y sont pas possibles ! Je vais en parler à la direction moi j’en ai marre ». Et en vrai elles vont jamais rien dire. Sans l’avouer elles non plus n’ont rien contre. En tout cas toutes celles qui se mettent sous les pommeaux là tout devant, là où on peut vraiment les voir. Et j’en vois pas beaucoup qui se mettent ailleurs.
— Tu crois qu’ils se… heu, enfin qu’ils…
— Va fourrer ton nez dans les buissons après ta douche, peut-être que tu sentiras quelques odeurs particulières…
— Tu crois vraiment ?
— Pas des masses de doutes. D’ailleurs j’attends toujours un peu avant de les faire fuir. Tout de même mieux de leur laisser le temps de jouir.
— Dis, et si on allait se doucher ?
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Theo-kosma
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
