Trio inconscient
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Trio inconscient
Trio inconscient
— Alors t’as aimé ?
— Oui c’était sympa.
— Bon… Déjà ça.
— Tu voudrais quoi, que je dise que c’était le coup le plus incroyable de ma vie ?
— Non… Juste, sur le moment tu te donnais à fond, comme si t’espérais une baise avec moi depuis des semaines. Et maintenant t’es très détachée.
— Je t’assure j’ai bien aimé ! Après je vais pas te mentir non plus : je trouve ta petite copine Jessica assez pimbêche. Tout le temps à se vanter, faire la star, être limite méprisante.
— Tu veux dire que… t’as couché avec moi par rapport à elle ? Comme une sorte de… vengeance ?
— Oui, comme pour la faire enrager.
— Tu vas lui dire ? !
— Non enfin ! Désormais je la regarderai juste en me disant « Ma grande je me suis tapée ton mec ». Ça me suffit !
…
— Alors Jessica, t’as pu regarder comme tu voulais ?
— Le début seulement.
— Ah mince… t’as moins aimé qu’avec les autres minettes ?
— Je me suis fait jouir assez vite, ça m’a suffi. Sans plus cette petite greluche ! Je suce bien mieux qu’elle.
— En tout cas ton plan est incroyable. Il marche quasi à chaque fois ! Te faire une copine de vacances, me la présenter… puis te montrer agaçante, hautaine… et bim ! Que de beaux cadeaux pour moi.
— Et pour moi aussi qui adore te regarder troncher une autre ! Il suffit de recruter une blonde.
— Mais Fabiola est brune. Et une vraie.
— Une blonde dans l’âme je veux dire !
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De la campagne à la ville
— Alors tu t’y fais à la ville ?
— Sexuellement, plus compliqué qu’avant. Mille fois plus de garçons à me tourner autour. Comme tu m’avais dit. Et je peux choisir, et les plus beaux.
— Oui, tu recherchais un jeune sportif je crois.
— Déjà il a fallu faire le tri parmi eux. Car il y a les vrais et les faux. Je me suis faite avoir plusieurs fois !
— Tu parles des costauds de la salle de sport ?
— Salle de muscu ! Pas de sport ! Pas pareil. Ils prennent des protéines, voire se dopent. Développent une musculature de dingue. Sauf qu’en fait leur corps est forgé pour UN mouvement, toujours le même.
— Ça dépend lequel…
— En général, pas un geste lié au sexe. Puis même : faut de la variété. Dans les postures, le rythme. Je veux du cardio ! Du mec imprévisible et nerveux, et qui sait aussi redevenir doux. Que ce soit tout dur et que ça dure, qu’il y aille à fond et au fond. Vite, lentement, tendrement, rageusement…
— Et les As de la gonflette se fatiguent comme des fillettes ?
— Plutôt comme de petits puceaux prépubères et fins comme des allumettes. Tout est factice chez eux. De la fausse force !
— Leurs muscles sont pas en plastique.
— Du muscle sans cardio ! Dès qu’on sort de leur zone de confort… zéro ! Ces mecs travaillent tant leur apparence qu’ils n’ont plus que ça. Plus que l’apparence !
— Exit les salles de muscu alors.
— Et les musculatures hypertrophiées, salle de muscu ou non. Bon, là à priori j’ai enfin trouvé un vrai sportif, et en plus à gros robinet. Je vais chez lui de temps en temps… C’est moi qui dois me mettre au sport maintenant… pour suivre !
— Quoi, au pire tu t’allonges et tu le laisses faire le boulot. Non ?
— Je préfère être active.
— Oui mais au pire !
— Même, j’arrive pas à gérer la respiration. Je m’essouffle et finis par tourner de l’œil, du coup je profite moins et lui s’inquiète. Je lui dis qu’il peut continuer mais non, ça lui donne l’impression de baiser un cadavre.
— Réjouis-toi : des soucis qu’on vit uniquement avec les bons coups.
— Faut aussi que j’apprenne à contrôler mes cris. Ah, décidément pas simple la vie en ville ! Des voisins partout, à quelques mètres… Juste séparés par une cloison. Parfois en carton-pâte ! Au-dessus, en dessous, à gauche, à droite ! Je suis habituée à ma maison de campagne avec voisinage à deux-cents mètres. Habituée à m’époumoner tant que je veux ! Et quand on me le fait bien je suis très expressive. La vie est parfois mal faite. Dans mon petit patelin paumé, je pouvais me lâcher mais quasi aucun homme potable. En ville, en triant bien on trouve ce qu’il faut mais la promiscuité complique tout !
— Du coup il y va pas moins fort ?
— Non, il me le fait jusqu’à ce que je sois forcée de le finir à la bouche pour arrêter de donner autant de la voix. Ah y sait y faire le salaud… et il doit même pas me rembourser en cunni vu que ça, ça me fait carrément hurler…
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Flirteur pas baiseur
— J’ai remarqué un truc étrange chez toi…
— Je sais ce que tu vas pointer : les rapports que j’entretiens avec les filles lors des soirées.
— Avoue que c’est spécial non ? Tu dragues, tu te frottes, tu flirtes… et puis… rien. Plus d’une fois j’ai senti la nana frustrée : elle attend que tu l’invites chez toi, et en fait vous vous séparez au bout de la nuit.
— Même que parfois la fille prend les devants et m’invite chez elle.
— Et tu refuses ! ?
— Même que parfois elle a tellement envie qu’elle propose qu’on se cherche un petit coin discret sur place.
— Et tu refuses encore ? ! ? C’est quoi le projet ? Un truc de sadique ? Les séduire pour ensuite les frustrer ? Une vengeance sur les femmes ? Ou alors t’en es resté à… une sorte de candeur adolescente ?
— C’est pas ça. C’est qu’on se fait que des soirées bimbos ! Que des filles entre dix-huit et trente ans qui se fardent, se mettent des soutiens-gorges rehausseurs, une tonne de maquillage, des paillettes dans les cheveux…
— Si tu y vas c’est que t’aimes. Non ?
— J’aime le rêve. Le fantasme. En vrai toutes ces filles sont moyennes ! Sans maquillage, elles sont communes. Sans vêtements, les défauts du corps se révèlent. Si les habits hyperserrés sont plus là pour affiner l’apparence, les rondeurs et bourrelets apparaissent. Tous les défauts ressortent ! Les seins, qu’on croyait fermes, tombent. La fesse est molle, la cuisse flasque. Alors je me contente de flirter. Si je couche, j’aurai plus l’impression d’être avec la même personne. Quand tu te réveilles le matin avec le visage de la meuf imprimé sur l’oreiller tu te dis : la prochaine fois j’en reste au flirt !
— C’est une vision des choses ! Perso je préfère la fille au lit avec moi, même si elle est moins bonne que prévu.
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C'était quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil.
Faites-moi vos retours !
— Alors t’as aimé ?
— Oui c’était sympa.
— Bon… Déjà ça.
— Tu voudrais quoi, que je dise que c’était le coup le plus incroyable de ma vie ?
— Non… Juste, sur le moment tu te donnais à fond, comme si t’espérais une baise avec moi depuis des semaines. Et maintenant t’es très détachée.
— Je t’assure j’ai bien aimé ! Après je vais pas te mentir non plus : je trouve ta petite copine Jessica assez pimbêche. Tout le temps à se vanter, faire la star, être limite méprisante.
— Tu veux dire que… t’as couché avec moi par rapport à elle ? Comme une sorte de… vengeance ?
— Oui, comme pour la faire enrager.
— Tu vas lui dire ? !
— Non enfin ! Désormais je la regarderai juste en me disant « Ma grande je me suis tapée ton mec ». Ça me suffit !
…
— Alors Jessica, t’as pu regarder comme tu voulais ?
— Le début seulement.
— Ah mince… t’as moins aimé qu’avec les autres minettes ?
— Je me suis fait jouir assez vite, ça m’a suffi. Sans plus cette petite greluche ! Je suce bien mieux qu’elle.
— En tout cas ton plan est incroyable. Il marche quasi à chaque fois ! Te faire une copine de vacances, me la présenter… puis te montrer agaçante, hautaine… et bim ! Que de beaux cadeaux pour moi.
— Et pour moi aussi qui adore te regarder troncher une autre ! Il suffit de recruter une blonde.
— Mais Fabiola est brune. Et une vraie.
— Une blonde dans l’âme je veux dire !
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De la campagne à la ville
— Alors tu t’y fais à la ville ?
— Sexuellement, plus compliqué qu’avant. Mille fois plus de garçons à me tourner autour. Comme tu m’avais dit. Et je peux choisir, et les plus beaux.
— Oui, tu recherchais un jeune sportif je crois.
— Déjà il a fallu faire le tri parmi eux. Car il y a les vrais et les faux. Je me suis faite avoir plusieurs fois !
— Tu parles des costauds de la salle de sport ?
— Salle de muscu ! Pas de sport ! Pas pareil. Ils prennent des protéines, voire se dopent. Développent une musculature de dingue. Sauf qu’en fait leur corps est forgé pour UN mouvement, toujours le même.
— Ça dépend lequel…
— En général, pas un geste lié au sexe. Puis même : faut de la variété. Dans les postures, le rythme. Je veux du cardio ! Du mec imprévisible et nerveux, et qui sait aussi redevenir doux. Que ce soit tout dur et que ça dure, qu’il y aille à fond et au fond. Vite, lentement, tendrement, rageusement…
— Et les As de la gonflette se fatiguent comme des fillettes ?
— Plutôt comme de petits puceaux prépubères et fins comme des allumettes. Tout est factice chez eux. De la fausse force !
— Leurs muscles sont pas en plastique.
— Du muscle sans cardio ! Dès qu’on sort de leur zone de confort… zéro ! Ces mecs travaillent tant leur apparence qu’ils n’ont plus que ça. Plus que l’apparence !
— Exit les salles de muscu alors.
— Et les musculatures hypertrophiées, salle de muscu ou non. Bon, là à priori j’ai enfin trouvé un vrai sportif, et en plus à gros robinet. Je vais chez lui de temps en temps… C’est moi qui dois me mettre au sport maintenant… pour suivre !
— Quoi, au pire tu t’allonges et tu le laisses faire le boulot. Non ?
— Je préfère être active.
— Oui mais au pire !
— Même, j’arrive pas à gérer la respiration. Je m’essouffle et finis par tourner de l’œil, du coup je profite moins et lui s’inquiète. Je lui dis qu’il peut continuer mais non, ça lui donne l’impression de baiser un cadavre.
— Réjouis-toi : des soucis qu’on vit uniquement avec les bons coups.
— Faut aussi que j’apprenne à contrôler mes cris. Ah, décidément pas simple la vie en ville ! Des voisins partout, à quelques mètres… Juste séparés par une cloison. Parfois en carton-pâte ! Au-dessus, en dessous, à gauche, à droite ! Je suis habituée à ma maison de campagne avec voisinage à deux-cents mètres. Habituée à m’époumoner tant que je veux ! Et quand on me le fait bien je suis très expressive. La vie est parfois mal faite. Dans mon petit patelin paumé, je pouvais me lâcher mais quasi aucun homme potable. En ville, en triant bien on trouve ce qu’il faut mais la promiscuité complique tout !
— Du coup il y va pas moins fort ?
— Non, il me le fait jusqu’à ce que je sois forcée de le finir à la bouche pour arrêter de donner autant de la voix. Ah y sait y faire le salaud… et il doit même pas me rembourser en cunni vu que ça, ça me fait carrément hurler…
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Flirteur pas baiseur
— J’ai remarqué un truc étrange chez toi…
— Je sais ce que tu vas pointer : les rapports que j’entretiens avec les filles lors des soirées.
— Avoue que c’est spécial non ? Tu dragues, tu te frottes, tu flirtes… et puis… rien. Plus d’une fois j’ai senti la nana frustrée : elle attend que tu l’invites chez toi, et en fait vous vous séparez au bout de la nuit.
— Même que parfois la fille prend les devants et m’invite chez elle.
— Et tu refuses ! ?
— Même que parfois elle a tellement envie qu’elle propose qu’on se cherche un petit coin discret sur place.
— Et tu refuses encore ? ! ? C’est quoi le projet ? Un truc de sadique ? Les séduire pour ensuite les frustrer ? Une vengeance sur les femmes ? Ou alors t’en es resté à… une sorte de candeur adolescente ?
— C’est pas ça. C’est qu’on se fait que des soirées bimbos ! Que des filles entre dix-huit et trente ans qui se fardent, se mettent des soutiens-gorges rehausseurs, une tonne de maquillage, des paillettes dans les cheveux…
— Si tu y vas c’est que t’aimes. Non ?
— J’aime le rêve. Le fantasme. En vrai toutes ces filles sont moyennes ! Sans maquillage, elles sont communes. Sans vêtements, les défauts du corps se révèlent. Si les habits hyperserrés sont plus là pour affiner l’apparence, les rondeurs et bourrelets apparaissent. Tous les défauts ressortent ! Les seins, qu’on croyait fermes, tombent. La fesse est molle, la cuisse flasque. Alors je me contente de flirter. Si je couche, j’aurai plus l’impression d’être avec la même personne. Quand tu te réveilles le matin avec le visage de la meuf imprimé sur l’oreiller tu te dis : la prochaine fois j’en reste au flirt !
— C’est une vision des choses ! Perso je préfère la fille au lit avec moi, même si elle est moins bonne que prévu.
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C'était quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil.
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