Le muscle ne fait pas l’amant
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Le muscle ne fait pas l’amant
Quelques épisodes de « Dialogues Interdits », série d’histoires indépendantes légères et souvent sulfureuses. Ayant pour particularité de ne contenir aucune narration.
Ecrit par Théo Kosma sur des souvenirs de confidentes, recueillies par Chloé.
Le muscle ne fait pas l’amant
— Ce costaud m’a déçue.
— Quoi, en vrai il est pas si fort que ça ?
— En fait, je me suis rendue compte d’un truc. J’aurais dû m’en douter ! Un homme body-buildé est pas forcément un sportif. Surtout, c’est un type au corps forgé artificiellement : des gestes de répétition sur les mêmes muscles. Toujours les mêmes muscles ! Toujours les mêmes gestes !
— Bah… oui évidemment. Et quoi ?
— J’en avais pas conscience.
— J’entends bien mais quel souci ça a posé ?
— Enfin ça coule de source ! Dès lors qu’un geste est différent, que ça fait bosser un mouvement qu’il connaît pas, monsieur devient nul.
— Mauvais cardio ?
— De ce côté ça allait. Encore heureux !
— Et rien que là t’as eu de la chance ! Pas mal de body-buildés ont QUE les muscles, et aucun cardio.
— Pfff… Vraiment de la fausse virilité. Enfin bref. Moi ce que j’aime par exemple, c’est être à cheval sur le mec, mais sans le dominer. Que ce soit lui avec ses mains qui me soulève et fasse le mouvement. Et là, il est arrivé à la faire, au début. C’était langoureux, ça y allait peu à peu et… Visiblement mon corps entier était en fait trop lourd pour ses mains, il m’a soudain lâchée : sa bite est entrée d’un coup en moi, jusqu’au bout, j’ai poussé un grand cri pas du tout prévu alors que mes parents ont le sommeil léger. La honte ! Je l’ai fait partir vite fait, et j’ai évité de trop croiser les parents pendant des jours. Ils ont été gentils, ont tenté de faire comme si de rien n’était. Mais bon, j’étais pas censée avoir invité un garçon cette nuit-là. Moi s’il y a des muscles c’est pour qu’ils servent ! Je veux des positions où je suis soulevée, maintenue, où mon corps est transporté, manipulé. Sinon ça reste à rien. Si c’est juste pour la vue !
— Laisse tomber les mecs de la salle de sport !
— T’as bien raison. Je vais plutôt essayer un type du cours de Mix Martial Art, de M.M.A., juste à côté. Eux ils font de la frappe et du sol : toujours à bosser des gestes différents, dans tous les sens. Là ça devrait aller je pense.
— Ça te fait pas peur ?
— Mais non… Ils sont violents que sur le ring. Puis même les brutaux deviennent doux comme des agneaux dès qu’ils constatent à quel point je suce bien. Ça endort toute agressivité !
— Je croyais que t’aimais ça, une certaine brutalité.
— Oui mais une contrôlée. Sur laquelle chacun s’entend.
— Y a un autre truc aussi. Moi à la base je suis comme toi : une crieuse ! En principe ça fait partie du jeu, seulement moi aussi je suis chez mes parents. Alors je me suis habituée avec un sextoy. Peu à peu… centimètre par centimètre. Eh ben aujourd’hui, à force d’entraînement, je suis capable de m’enfiler un vingt centimètres d’un coup sans pousser le moindre cri. Je peux faire du sexe avec un gros calibre sans que ça s’entende !
— Sauf que le cri libère l’orgasme.
— Ecoute hein, mieux vaut avoir accès à des grosses bites sans pouvoir se lâcher totalement qu’avoir rien du tout. Sois philosophe !
––––––––––––––––––
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Questions intéressantes… et intéressées
— C’est super ce que tu me dis ! Que ton groupe se soit autant intéressé à la qualité du sperme.
— Pourquoi donc ?
— Ça prouve que les filles veulent devenir de bonnes mères de famille. Avoir des enfants viables, tout ça. Car il y avait que des filles c’est bien ça ?
— Oui, lycée catholique non-mixte oblige.
— Quelques décennies plus tôt, ces cours de prévention sexuelle c’était de la science-fiction. La chrétienté a évolué d’une façon incroyable.
— C’est vrai. Après, je ne partage pas forcément tes conclusions. Qu’elles aient posé autant de questions sur le sperme, sa texture, sa quantité, son odeur… selon moi c’est surtout qu’elles ont envie d’en avoir dans la bouche et d’avaler.
— Pure supposition.
— Loin de là. Les yeux brillaient ! Ça veut tout dire.
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Peine perdue
— J’ai tout fait pour le faire croire en Dieu. Je sais, je devrais pas être si prosélyte. Laisser chacun tranquille avec sa croyance. Je sais ! Mais j’ai dans l’idée qu’on est tellement mieux avec Dieu dans le cœur.
— T’y es parvenue ?
— Pas tellement non. Les seules et uniques moments où il a cet air halluciné de celui qui a la foi c’est quand il jouit dans ma bouche.
––––––––––––––––––
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De la conclusion dans l’air ?
— Les marqueurs qui montrent qu’on grandit ? J’en vois un essentiel : que l’on considère qu’une chose ait une fin ou un début.
— Comment ça ?
— Quand je menais une expédition pour espionner ma cousine toute nue, eh bien le jour où j’y suis parvenu, pour moi c’était la fin de l’histoire. Tu vois ? J’avais atteint le Graal, j’espérais rien de plus. C’était déjà énorme. Aujourd’hui espionner une fille nue est un début. Une fois vue, cette fille si jolie, j’ai envie de l’approcher, la draguer.
— Ah oui je vois… Et j’imagine que ça continue avec la même mécanique ?
— Oui. Le flirt, la galoche, ensuite, devient une fin. Puis un peu plus tard, juste un début. Avant la baise, quoi.
— Et la baise alors ? Une fin ou un début ?
— Quand t’es dans la phase de dragueur invétéré, une fin. T’es « parvenu à tes fins » comme on dit. T’a baisé la fille, t’as eu ce que tu voulais d’elle, c’est plié.
— Et ensuite là encore tu grandis et t’évolues, et vient le temps où une fois la baise terminé t’estimes que c’est le début d’une histoire avec la fille, et non pas la conclusion : c’est ça ?
— Oui.
— Il était temps !
— Autrement dit il faut dépasser la philosophie de Jean-Claude Dusse des Bronzés !
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Prendre garde aux détails
— Le fait qu’elle vienne d’une banlieue ouèch ouèch t’a refroidi ?
— Surtout le fait qu’elle crache souvent par terre.
— Eh oui, forcément, pas très sexy…. ni très féminin.
— Surtout, une fille qui passe son temps à cracher est une fille qui n’avale pas. Alors merci bien.
— On peut voir le verre à moitié vide ou à moitié plein ! Si c’est vraiment significatif, ça veut dire qu’elle reste prête à sucer et se faire éjaculer dans la bouche. Tout de même pas si mal…
Ecrit par Théo Kosma sur des souvenirs de confidentes, recueillies par Chloé.
Le muscle ne fait pas l’amant
— Ce costaud m’a déçue.
— Quoi, en vrai il est pas si fort que ça ?
— En fait, je me suis rendue compte d’un truc. J’aurais dû m’en douter ! Un homme body-buildé est pas forcément un sportif. Surtout, c’est un type au corps forgé artificiellement : des gestes de répétition sur les mêmes muscles. Toujours les mêmes muscles ! Toujours les mêmes gestes !
— Bah… oui évidemment. Et quoi ?
— J’en avais pas conscience.
— J’entends bien mais quel souci ça a posé ?
— Enfin ça coule de source ! Dès lors qu’un geste est différent, que ça fait bosser un mouvement qu’il connaît pas, monsieur devient nul.
— Mauvais cardio ?
— De ce côté ça allait. Encore heureux !
— Et rien que là t’as eu de la chance ! Pas mal de body-buildés ont QUE les muscles, et aucun cardio.
— Pfff… Vraiment de la fausse virilité. Enfin bref. Moi ce que j’aime par exemple, c’est être à cheval sur le mec, mais sans le dominer. Que ce soit lui avec ses mains qui me soulève et fasse le mouvement. Et là, il est arrivé à la faire, au début. C’était langoureux, ça y allait peu à peu et… Visiblement mon corps entier était en fait trop lourd pour ses mains, il m’a soudain lâchée : sa bite est entrée d’un coup en moi, jusqu’au bout, j’ai poussé un grand cri pas du tout prévu alors que mes parents ont le sommeil léger. La honte ! Je l’ai fait partir vite fait, et j’ai évité de trop croiser les parents pendant des jours. Ils ont été gentils, ont tenté de faire comme si de rien n’était. Mais bon, j’étais pas censée avoir invité un garçon cette nuit-là. Moi s’il y a des muscles c’est pour qu’ils servent ! Je veux des positions où je suis soulevée, maintenue, où mon corps est transporté, manipulé. Sinon ça reste à rien. Si c’est juste pour la vue !
— Laisse tomber les mecs de la salle de sport !
— T’as bien raison. Je vais plutôt essayer un type du cours de Mix Martial Art, de M.M.A., juste à côté. Eux ils font de la frappe et du sol : toujours à bosser des gestes différents, dans tous les sens. Là ça devrait aller je pense.
— Ça te fait pas peur ?
— Mais non… Ils sont violents que sur le ring. Puis même les brutaux deviennent doux comme des agneaux dès qu’ils constatent à quel point je suce bien. Ça endort toute agressivité !
— Je croyais que t’aimais ça, une certaine brutalité.
— Oui mais une contrôlée. Sur laquelle chacun s’entend.
— Y a un autre truc aussi. Moi à la base je suis comme toi : une crieuse ! En principe ça fait partie du jeu, seulement moi aussi je suis chez mes parents. Alors je me suis habituée avec un sextoy. Peu à peu… centimètre par centimètre. Eh ben aujourd’hui, à force d’entraînement, je suis capable de m’enfiler un vingt centimètres d’un coup sans pousser le moindre cri. Je peux faire du sexe avec un gros calibre sans que ça s’entende !
— Sauf que le cri libère l’orgasme.
— Ecoute hein, mieux vaut avoir accès à des grosses bites sans pouvoir se lâcher totalement qu’avoir rien du tout. Sois philosophe !
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Questions intéressantes… et intéressées
— C’est super ce que tu me dis ! Que ton groupe se soit autant intéressé à la qualité du sperme.
— Pourquoi donc ?
— Ça prouve que les filles veulent devenir de bonnes mères de famille. Avoir des enfants viables, tout ça. Car il y avait que des filles c’est bien ça ?
— Oui, lycée catholique non-mixte oblige.
— Quelques décennies plus tôt, ces cours de prévention sexuelle c’était de la science-fiction. La chrétienté a évolué d’une façon incroyable.
— C’est vrai. Après, je ne partage pas forcément tes conclusions. Qu’elles aient posé autant de questions sur le sperme, sa texture, sa quantité, son odeur… selon moi c’est surtout qu’elles ont envie d’en avoir dans la bouche et d’avaler.
— Pure supposition.
— Loin de là. Les yeux brillaient ! Ça veut tout dire.
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Peine perdue
— J’ai tout fait pour le faire croire en Dieu. Je sais, je devrais pas être si prosélyte. Laisser chacun tranquille avec sa croyance. Je sais ! Mais j’ai dans l’idée qu’on est tellement mieux avec Dieu dans le cœur.
— T’y es parvenue ?
— Pas tellement non. Les seules et uniques moments où il a cet air halluciné de celui qui a la foi c’est quand il jouit dans ma bouche.
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De la conclusion dans l’air ?
— Les marqueurs qui montrent qu’on grandit ? J’en vois un essentiel : que l’on considère qu’une chose ait une fin ou un début.
— Comment ça ?
— Quand je menais une expédition pour espionner ma cousine toute nue, eh bien le jour où j’y suis parvenu, pour moi c’était la fin de l’histoire. Tu vois ? J’avais atteint le Graal, j’espérais rien de plus. C’était déjà énorme. Aujourd’hui espionner une fille nue est un début. Une fois vue, cette fille si jolie, j’ai envie de l’approcher, la draguer.
— Ah oui je vois… Et j’imagine que ça continue avec la même mécanique ?
— Oui. Le flirt, la galoche, ensuite, devient une fin. Puis un peu plus tard, juste un début. Avant la baise, quoi.
— Et la baise alors ? Une fin ou un début ?
— Quand t’es dans la phase de dragueur invétéré, une fin. T’es « parvenu à tes fins » comme on dit. T’a baisé la fille, t’as eu ce que tu voulais d’elle, c’est plié.
— Et ensuite là encore tu grandis et t’évolues, et vient le temps où une fois la baise terminé t’estimes que c’est le début d’une histoire avec la fille, et non pas la conclusion : c’est ça ?
— Oui.
— Il était temps !
— Autrement dit il faut dépasser la philosophie de Jean-Claude Dusse des Bronzés !
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Prendre garde aux détails
— Le fait qu’elle vienne d’une banlieue ouèch ouèch t’a refroidi ?
— Surtout le fait qu’elle crache souvent par terre.
— Eh oui, forcément, pas très sexy…. ni très féminin.
— Surtout, une fille qui passe son temps à cracher est une fille qui n’avale pas. Alors merci bien.
— On peut voir le verre à moitié vide ou à moitié plein ! Si c’est vraiment significatif, ça veut dire qu’elle reste prête à sucer et se faire éjaculer dans la bouche. Tout de même pas si mal…
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