Méprise compromettante ?
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Méprise compromettante ?
Quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
Méprise
— Longue, juteuse…
— Grosse ? Épaisse ?
— Et super souple.
— Hein ? Comment une bite dure pourrait être souple ?
— Enfin, je parle de sa langue !
––––––––
––––––––
Hacking
— Je comprendrai jamais comment mon mobile a pu être piraté.
— Forcément à distance ?
— Je suppose ! J’imagine mal quelqu’un de mon entourage me faire un coup pareil.
— Une sacrée mauvaise blague.
— Pire que ça ! Le hacker a voulu me nuire. C’est clair et net !
— Vraiment ?
— Il a choisi son moment. Ça pouvait pas être un hasard ! Un samedi soir… dans la nuit… Le mobile d’une jeune étudiante parisienne, pile à la fin d’une période scolaire. Évidemment qu’il y avait des chances que ça s’enclenche pendant une baise !
— Surtout si la personne te connaissait…
— Tu crois ?
— Un mec qui n’aurait pas touché à ton portable mais qui connaît ton numéro…
— De quoi devenir parano.
— Donc il avait bien prévu son coup. T’es au lit avec un mec, tu fais du sexe et hop ton mobile posé sur la table de chevet appelle tous tes contacts en même temps. Sans que tu le voies, sans que tu l’entendes.
— Pas tous les contacts. Plusieurs à la fois je pense pas que ce soit techniquement possible. Ça appelait une personne de mon carnet au hasard, puis une autre… pendant je ne sais combien de temps.
— Et y avait des choses à entendre… pendant longtemps ?
— Oui, je jouis pas en dix minutes. Je me donne, je sue, j’ai du cardio ! Et quand je trouve un mec qui sait lui aussi performer, alors là le pied. Et c’était le cas.
— Qui a décroché ?
— Mon frangin, un cousin. Une copine, une autre… puis deux employeurs potentiels avec qui j’étais récemment en contact.
— Gros manque de bol.
— Pas si sûr ! L’entretien était il y a quelques jours… avant ce… « drame ». Et ils viennent chacun de m’envoyer un SMS me disant que j’avais le poste.
––––––––
––––––––
Dans le plus simple appareil
— Truc de dingue. Premier séjour en camping naturiste, en famille, j’avais peur que mon frangin empoche toutes les rencontres… et ça a été le contraire.
— Il a rien attrapé et toi si ?
— Oui.
— Pourquoi tu pensais qu’il te volerait la vedette ?
— À cause de sa grosse. Et de ma petite.
— Comme quoi la taille ça compte pas ?
— J’en sais rien. Je dirais que si ! Juste, on était un peu tout le temps excités par tous ces beaux corps de filles. Lui et moi en demie molle ! Une demie molle de petite bite, ça se voit pas. D’un gars comme lui, c’est insortable. Alors il a dû rester terré dans la caravane. Pendant que je draguais…
––––––––
––––––––
La faute au Seigneur
— Tes parents sont vraiment arrivés à te faire grandir dans un monde sans porno ?
— Je sais ! Tu vas me dire en général même avec des filtres parentaux à la maison on a toujours une copine qui nous montre. Eh ben en fait non : collège catho rigoriste, parents tous complices, tous du même style.
— Chapeau. A eux, au moins.
— Tant mieux sans doute ! Sur ce point d’accord. Mais alors le reste… Le problème est que mes parents étaient… TROP rigoristes. Ils m’empêchaient de voir des garçons, de les fréquenter même de loin, de voir de la simple nudité à la télé… C’était exagéré, vraiment.
— Car ça donne envie de braver les interdits. Non ?
— Ça rend forcément curieuse. Après, ils contrôlaient tellement tout c’était une curiosité bien complexe à satisfaire. Mais… le truc, c’est que la petite salope qui dort trouve toujours le moyen de s’éveiller. Un jour, je me suis regardée nue devant le grand miroir de ma chambre, et je me suis juste mise à imaginer tout ce que des garçons pourraient me faire. Et ça a suffi ! Je me suis jetée sur le lit, je me suis tordue dans tous les sens et j’ai joui.
— Pas si étonnant !
— Ce qui est arrivé par la suite l’est bien plus.
— Dis-moi ?
— Bah écoute c’est leur faute. Comme exemple masculin à ma portée, quand ma libido s’est développé j’avais que mon frère jumeau !
— Non, arrête !
— La faute au catéchisme. On n’a pas cessé de nous bassiner avec le péché de chair qui commence dans la tête. Même que selon le christ, dès que la pensée coupable est là, c’est aussi grave que si l’acte avait été commis. La pensée coupable était en moi, et en lui. Je le savais ! Et il savait que je savais. Donc selon l’enseignement reçu, si l’acte se commettait pour de bon ce serait pas pire. Alors une nuit vers mes dix-huit ans je me suis mise nue et j’ai marché sur la pointe des pieds jusqu’à sa chambre, pour me glisser sous ses draps contre lui. Il dormait nu. En un instant on était l’un contre l’autre à se câliner, et deux minutes plus tard oui, il me le faisait. Tout doucement, en entrant à peine un petit centimètre ou deux. Mais il me le faisait.
— Vache de vache ! Saloperie d’intégrisme… qui a fait de vous des extrémistes du sexe.
— Quelque part on a su rester raisonnables ! C’est peu survenu. Quelques petites fois dans l’année tout au plus, et à notre majorité les parents on été okay pour qu’on se mette à fréquenter chacun de notre côté. Il s’est dirigé vers d’autres filles, moi vers d’autres garçons.
— Bah oui, pour des parents cathos il devient déjà temps de songer à vous caser.
— Voilà. Depuis on a toujours fait comme si de rien n’était, sans plus en reparler. N’empêche, quand on se revoit tous certains week-ends pour un repas familial, je peux pas m’empêcher de me rappeler ses couilles dans ma bouche pendant que son majeur me titillait l’anus ! Ses souvenirs passent en moi, jusque dans ma gorge, même que ça donne un étrange goût à la blanquette de veau.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
Méprise
— Longue, juteuse…
— Grosse ? Épaisse ?
— Et super souple.
— Hein ? Comment une bite dure pourrait être souple ?
— Enfin, je parle de sa langue !
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Hacking
— Je comprendrai jamais comment mon mobile a pu être piraté.
— Forcément à distance ?
— Je suppose ! J’imagine mal quelqu’un de mon entourage me faire un coup pareil.
— Une sacrée mauvaise blague.
— Pire que ça ! Le hacker a voulu me nuire. C’est clair et net !
— Vraiment ?
— Il a choisi son moment. Ça pouvait pas être un hasard ! Un samedi soir… dans la nuit… Le mobile d’une jeune étudiante parisienne, pile à la fin d’une période scolaire. Évidemment qu’il y avait des chances que ça s’enclenche pendant une baise !
— Surtout si la personne te connaissait…
— Tu crois ?
— Un mec qui n’aurait pas touché à ton portable mais qui connaît ton numéro…
— De quoi devenir parano.
— Donc il avait bien prévu son coup. T’es au lit avec un mec, tu fais du sexe et hop ton mobile posé sur la table de chevet appelle tous tes contacts en même temps. Sans que tu le voies, sans que tu l’entendes.
— Pas tous les contacts. Plusieurs à la fois je pense pas que ce soit techniquement possible. Ça appelait une personne de mon carnet au hasard, puis une autre… pendant je ne sais combien de temps.
— Et y avait des choses à entendre… pendant longtemps ?
— Oui, je jouis pas en dix minutes. Je me donne, je sue, j’ai du cardio ! Et quand je trouve un mec qui sait lui aussi performer, alors là le pied. Et c’était le cas.
— Qui a décroché ?
— Mon frangin, un cousin. Une copine, une autre… puis deux employeurs potentiels avec qui j’étais récemment en contact.
— Gros manque de bol.
— Pas si sûr ! L’entretien était il y a quelques jours… avant ce… « drame ». Et ils viennent chacun de m’envoyer un SMS me disant que j’avais le poste.
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Dans le plus simple appareil
— Truc de dingue. Premier séjour en camping naturiste, en famille, j’avais peur que mon frangin empoche toutes les rencontres… et ça a été le contraire.
— Il a rien attrapé et toi si ?
— Oui.
— Pourquoi tu pensais qu’il te volerait la vedette ?
— À cause de sa grosse. Et de ma petite.
— Comme quoi la taille ça compte pas ?
— J’en sais rien. Je dirais que si ! Juste, on était un peu tout le temps excités par tous ces beaux corps de filles. Lui et moi en demie molle ! Une demie molle de petite bite, ça se voit pas. D’un gars comme lui, c’est insortable. Alors il a dû rester terré dans la caravane. Pendant que je draguais…
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La faute au Seigneur
— Tes parents sont vraiment arrivés à te faire grandir dans un monde sans porno ?
— Je sais ! Tu vas me dire en général même avec des filtres parentaux à la maison on a toujours une copine qui nous montre. Eh ben en fait non : collège catho rigoriste, parents tous complices, tous du même style.
— Chapeau. A eux, au moins.
— Tant mieux sans doute ! Sur ce point d’accord. Mais alors le reste… Le problème est que mes parents étaient… TROP rigoristes. Ils m’empêchaient de voir des garçons, de les fréquenter même de loin, de voir de la simple nudité à la télé… C’était exagéré, vraiment.
— Car ça donne envie de braver les interdits. Non ?
— Ça rend forcément curieuse. Après, ils contrôlaient tellement tout c’était une curiosité bien complexe à satisfaire. Mais… le truc, c’est que la petite salope qui dort trouve toujours le moyen de s’éveiller. Un jour, je me suis regardée nue devant le grand miroir de ma chambre, et je me suis juste mise à imaginer tout ce que des garçons pourraient me faire. Et ça a suffi ! Je me suis jetée sur le lit, je me suis tordue dans tous les sens et j’ai joui.
— Pas si étonnant !
— Ce qui est arrivé par la suite l’est bien plus.
— Dis-moi ?
— Bah écoute c’est leur faute. Comme exemple masculin à ma portée, quand ma libido s’est développé j’avais que mon frère jumeau !
— Non, arrête !
— La faute au catéchisme. On n’a pas cessé de nous bassiner avec le péché de chair qui commence dans la tête. Même que selon le christ, dès que la pensée coupable est là, c’est aussi grave que si l’acte avait été commis. La pensée coupable était en moi, et en lui. Je le savais ! Et il savait que je savais. Donc selon l’enseignement reçu, si l’acte se commettait pour de bon ce serait pas pire. Alors une nuit vers mes dix-huit ans je me suis mise nue et j’ai marché sur la pointe des pieds jusqu’à sa chambre, pour me glisser sous ses draps contre lui. Il dormait nu. En un instant on était l’un contre l’autre à se câliner, et deux minutes plus tard oui, il me le faisait. Tout doucement, en entrant à peine un petit centimètre ou deux. Mais il me le faisait.
— Vache de vache ! Saloperie d’intégrisme… qui a fait de vous des extrémistes du sexe.
— Quelque part on a su rester raisonnables ! C’est peu survenu. Quelques petites fois dans l’année tout au plus, et à notre majorité les parents on été okay pour qu’on se mette à fréquenter chacun de notre côté. Il s’est dirigé vers d’autres filles, moi vers d’autres garçons.
— Bah oui, pour des parents cathos il devient déjà temps de songer à vous caser.
— Voilà. Depuis on a toujours fait comme si de rien n’était, sans plus en reparler. N’empêche, quand on se revoit tous certains week-ends pour un repas familial, je peux pas m’empêcher de me rappeler ses couilles dans ma bouche pendant que son majeur me titillait l’anus ! Ses souvenirs passent en moi, jusque dans ma gorge, même que ça donne un étrange goût à la blanquette de veau.
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