Emancipation secrète
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Emancipation secrète
Quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
Emancipation secrète
— Alors c’est pour ça qu’Aïsha venait chez toi prendre des douches ? A cause de ses parents rigoristes musulmans ?
— Oui. Je sais ce que tu vas me dire ! Les observateurs la voyaient m’accompagner chez moi, entrer… Ressortir avec d’autres vêtements… J’aurais pu lancer véritable légende urbaine sur elle et moi. D’autant que beaucoup ignoraient qu’elle venait pour se doucher.
— Même en le sachant ! On aurait pu se dire : « Il la déglingue tellement qu’elle doit prendre une douche à chaque fois tant elle sent la mouille et la sueur mélangée au sperme ».
— Beuh… Mieux vaut pas lancer ce genre de rumeurs. Ne serait-ce que pour elle et puis… la vérité finit toujours par se savoir. Non, pas toujours. Mais souvent.
— Tout ça pour une odeur de fumée.
— Que leur fille fume, oui ils auraient jamais supporté. Ils lui auraient fait la vie infernale ! Limite capables de la renvoyer au bled et la marier ! Rien de pire que le tabac niveau odeurs persistantes. Ça s’immisce partout sur la peau, les cheveux, les mains… jusqu’aux orteils pour qui a le nez fin !
— Mais si elle revient chez elle avec d’autres fringues ?!
— Aïsha partait de chez elle avec des vêtements « A ». Dans les toilettes de l’établissement elle enfilait les vêtements « B », tôt le matin. C’est pour ça qu’elle était toujours dans les premières arrivées. C’est pour ça aussi qu’elle se permettait des robes colorées, des jupes, parfois un peu courtes, toujours moulantes… Et ensuite, après la douche de fin de journée, retour des vêtements « A ».
— Incroyable.
— Sa façon à elle de contourner les règles… De se révolter ! En un sens.
— Et tes parents ?
— Fallait qu’elle se soit barrée avant leur retour. Chaque parent est rigoriste à sa façon.
— Donc c’était hyper chronométré.
— C’est pour ça qu’on restait en même temps dans la même salle de bain. C’était la seule possibilité ! De mon côté du coup je m’étais mis à fumer aussi. Faisant croire à la jolie Aïsha qu’il fallait absolument que moi aussi je sois douché et fringues changées. Même si mes parents avaient, eux, aucun odorat. Ça nous a rendu super complices, et assez vite on a fini par prendre nos douches ensemble.
— Tu veux pas plutôt dire vous avez… commencé par prendre vos douches ensemble ?
— Si. Non pas que je lui plaisais forcément tant que ça, faut pas se faire d’illusions. Surtout, Aïsha avait besoin d’un outil d’émancipation. Symbolique, car sans le montrer à sa famille.
— Et tu tombais fort à propos.
— Le seul truc est qu’il lui fallait pas perdre sa virginité, car le jour de son mariage elle craignait qu’un rapport médical soit exigé. Fou, hein ? Alors j’ai pas pu lui faire l’amour. Mais une semaine après ses premières douches chez moi je lui éjaculais dans la bouche et je l’enculais.
— D’où tu parles de légende urbaine alors ?
— Aïsha aurait nié en bloc. Ou bien aurait avoué à quelques copines en se fendant de quelques détails… sur ma petite bite, sur mon faible cardio.
— Et avec qui d’autre elle pouvait comparer.
— Même si j’étais son premier et son seul garçon, y a des choses qui se devinent. Comme par exemple que j’étais vraiment pas le coup du siècle. Par contre, elle, pour moi, était l’occase du millénaire.
— Alors qu’en apparence Aïsha restait la bonne petite musulmane voilée.
— Et qui connaissait toutes ses prières par cœur ! Mieux que ses frangins ! Si ses parents avaient lu 1984, ils auraient compris qu’il faut se méfier des filles trop obéissantes. C’est une technique vieille comme le monde : suivre les petites règles pour mieux se départir des grandes.
— Et depuis ?
— Heu… Aïsha a trouvé d’autres mecs chez qui prendre sa douche. Elle change de temps en temps… Je lui en veux pas, on est restés en bons termes.
— Qui aurait cru tout ça d’elle.
— Tu m’étonnes. Depuis, moi perso, je regarde les jeunes filles sapées en religieuses avec un regard très différent.
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Le sens des affaires
— Curieux cette histoire : ouvrir un rayon textile dans notre commerce. Dans un domaine naturiste !
— C’est que j’ai l’œil, moi… Je suis observatrice.
— Tu parles du soir, quand les gens se rhabillent à partir d’une certaine heure ?
— Pour ça les vacanciers ont déjà leur garde-robe. Ce qu’ils aiment, c’est habiller leur nudité.
— C’est-à-dire ?
— Si on propose robes, t-shirts et pantalons ça fonctionnera pas. Ce qu’il faut c’est des tattoos. Et pas des petits, justement comme les corps sont nus on peut en vendre des longs, qui s’étalent sur tout le corps. Et aussi du brillant pour la peau, des paillettes. Des mèches colorées, des paréos et chemisiers à moitié transparents, des sacoches pour se balader à poil en ayant sur soi la thune et les clés. C’est ça qui va marcher ! Il faut savoir s’adapter à son environnement…
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Education à refaire
— Alors mamie, je l’ai plutôt bien réussi leur éducation de vacances à nos minettes… non ?
— Oui, bravo ma chérie je ne sais pas comment tu as fait. Question d’âge ?
— Pas seulement. J’ai la trentaine, les cinq cousines ont entre dix-sept et dix-neuf. Pour elles, je suis quelque part entre la bonne copine et la prof.
— Mais tu ES prof.
— UNE prof, pas LEUR prof. Par contre ça se ressent je pense, même en vacances dans ce camping. Tout compte fait c’était une bonne idée de me demander ça. Au début j’étais pas très chaude, puis je me suis prise au jeu. Et elles aussi.
— Quelle a été ta technique alors ?
— Pour la plage naturiste ? Pour qu’elles acceptent, qu’elles osent ?
— Oui.
— Tout simple ! Suffit de cibler la plus influenceuse pour finir par la plus influençable. Très curieux, dans leur petit groupe la meneuse semble être Thaïs.
— Qu’est-ce qui t’étonne ?
— En général dans les bandes de filles la plus suivie est la mieux roulée. Là c’est le contraire.
— Oui je sais… Thaïs et ses rondeurs, Thaïs et son visage bouffi et ses grosses lunettes.
— Complexes qu’elle combat en se la jouant… sans complexes. En mode « Puisque c’est comme ça je me lâche, vous allez voir de quoi elle est capable la grosse ».
— Donc dès le début elles sont pas toutes restées en retrait de la plage avec leurs maillots ?
— Je les ai amenées juste devant la zone que tu voulais, j’ai retiré mes fringues en enjoignant Thaïs à faire comme moi, elle l’a fait… Et les autres ont suivi une à une.
— Quel bonheur ! Elles l’avaient plus fait depuis leurs onze ou douze ans, quelque chose comme ça. Alors que dans la famille on a la tradition du naturisme. Formidable, je tenais tant à ce qu’elles s’y remettent, qu’elles ressentent de nouveau ces sensations.
— Et j’y suis aussi parvenue pour le cours de méditation. Et pour l’atelier art. Tout ce que tu espérais. On a pu remettre les pieds au camping naturiste de leur enfance ! On a pu faire des visites de journée !
— De mieux en mieux.
— Même niveau sexe on a pu se taper un petit délire.
— Hein ? Comment ça.
— Tant qu’à faire j’avais envie qu’elles découvrent le sexe de groupe, je me suis dit que ça aussi ce serait bon pour elles. On a fait comme d’habitude. J’ai commencé avec Thaïs, puis les autres ont suivi une à une. Le plus délicat était d’être à genoux devant tout le monde, enfin en petit comité bien sûr à l’abri des regards, elles toutes plus quatre copains, moi pompant un mec avec Thaïs. Heureusement comme toujours : une deuxième a suivi, puis une troisième, et hop, belle petite orgie.
— Est-ce que tu me fais une blague !?!
— Non. Oh mamie t’avais la vingtaine dans les années soixante-dix, t’as tout tenté, tout fait avec les hommes… Je pensais pas du tout que ça te choquerait.
— Mais pourquoi tu as fait ça enfin ?
— Quoi, tu voulais que je leur fasse leur éducation oui ou non ?
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
Emancipation secrète
— Alors c’est pour ça qu’Aïsha venait chez toi prendre des douches ? A cause de ses parents rigoristes musulmans ?
— Oui. Je sais ce que tu vas me dire ! Les observateurs la voyaient m’accompagner chez moi, entrer… Ressortir avec d’autres vêtements… J’aurais pu lancer véritable légende urbaine sur elle et moi. D’autant que beaucoup ignoraient qu’elle venait pour se doucher.
— Même en le sachant ! On aurait pu se dire : « Il la déglingue tellement qu’elle doit prendre une douche à chaque fois tant elle sent la mouille et la sueur mélangée au sperme ».
— Beuh… Mieux vaut pas lancer ce genre de rumeurs. Ne serait-ce que pour elle et puis… la vérité finit toujours par se savoir. Non, pas toujours. Mais souvent.
— Tout ça pour une odeur de fumée.
— Que leur fille fume, oui ils auraient jamais supporté. Ils lui auraient fait la vie infernale ! Limite capables de la renvoyer au bled et la marier ! Rien de pire que le tabac niveau odeurs persistantes. Ça s’immisce partout sur la peau, les cheveux, les mains… jusqu’aux orteils pour qui a le nez fin !
— Mais si elle revient chez elle avec d’autres fringues ?!
— Aïsha partait de chez elle avec des vêtements « A ». Dans les toilettes de l’établissement elle enfilait les vêtements « B », tôt le matin. C’est pour ça qu’elle était toujours dans les premières arrivées. C’est pour ça aussi qu’elle se permettait des robes colorées, des jupes, parfois un peu courtes, toujours moulantes… Et ensuite, après la douche de fin de journée, retour des vêtements « A ».
— Incroyable.
— Sa façon à elle de contourner les règles… De se révolter ! En un sens.
— Et tes parents ?
— Fallait qu’elle se soit barrée avant leur retour. Chaque parent est rigoriste à sa façon.
— Donc c’était hyper chronométré.
— C’est pour ça qu’on restait en même temps dans la même salle de bain. C’était la seule possibilité ! De mon côté du coup je m’étais mis à fumer aussi. Faisant croire à la jolie Aïsha qu’il fallait absolument que moi aussi je sois douché et fringues changées. Même si mes parents avaient, eux, aucun odorat. Ça nous a rendu super complices, et assez vite on a fini par prendre nos douches ensemble.
— Tu veux pas plutôt dire vous avez… commencé par prendre vos douches ensemble ?
— Si. Non pas que je lui plaisais forcément tant que ça, faut pas se faire d’illusions. Surtout, Aïsha avait besoin d’un outil d’émancipation. Symbolique, car sans le montrer à sa famille.
— Et tu tombais fort à propos.
— Le seul truc est qu’il lui fallait pas perdre sa virginité, car le jour de son mariage elle craignait qu’un rapport médical soit exigé. Fou, hein ? Alors j’ai pas pu lui faire l’amour. Mais une semaine après ses premières douches chez moi je lui éjaculais dans la bouche et je l’enculais.
— D’où tu parles de légende urbaine alors ?
— Aïsha aurait nié en bloc. Ou bien aurait avoué à quelques copines en se fendant de quelques détails… sur ma petite bite, sur mon faible cardio.
— Et avec qui d’autre elle pouvait comparer.
— Même si j’étais son premier et son seul garçon, y a des choses qui se devinent. Comme par exemple que j’étais vraiment pas le coup du siècle. Par contre, elle, pour moi, était l’occase du millénaire.
— Alors qu’en apparence Aïsha restait la bonne petite musulmane voilée.
— Et qui connaissait toutes ses prières par cœur ! Mieux que ses frangins ! Si ses parents avaient lu 1984, ils auraient compris qu’il faut se méfier des filles trop obéissantes. C’est une technique vieille comme le monde : suivre les petites règles pour mieux se départir des grandes.
— Et depuis ?
— Heu… Aïsha a trouvé d’autres mecs chez qui prendre sa douche. Elle change de temps en temps… Je lui en veux pas, on est restés en bons termes.
— Qui aurait cru tout ça d’elle.
— Tu m’étonnes. Depuis, moi perso, je regarde les jeunes filles sapées en religieuses avec un regard très différent.
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Le sens des affaires
— Curieux cette histoire : ouvrir un rayon textile dans notre commerce. Dans un domaine naturiste !
— C’est que j’ai l’œil, moi… Je suis observatrice.
— Tu parles du soir, quand les gens se rhabillent à partir d’une certaine heure ?
— Pour ça les vacanciers ont déjà leur garde-robe. Ce qu’ils aiment, c’est habiller leur nudité.
— C’est-à-dire ?
— Si on propose robes, t-shirts et pantalons ça fonctionnera pas. Ce qu’il faut c’est des tattoos. Et pas des petits, justement comme les corps sont nus on peut en vendre des longs, qui s’étalent sur tout le corps. Et aussi du brillant pour la peau, des paillettes. Des mèches colorées, des paréos et chemisiers à moitié transparents, des sacoches pour se balader à poil en ayant sur soi la thune et les clés. C’est ça qui va marcher ! Il faut savoir s’adapter à son environnement…
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Education à refaire
— Alors mamie, je l’ai plutôt bien réussi leur éducation de vacances à nos minettes… non ?
— Oui, bravo ma chérie je ne sais pas comment tu as fait. Question d’âge ?
— Pas seulement. J’ai la trentaine, les cinq cousines ont entre dix-sept et dix-neuf. Pour elles, je suis quelque part entre la bonne copine et la prof.
— Mais tu ES prof.
— UNE prof, pas LEUR prof. Par contre ça se ressent je pense, même en vacances dans ce camping. Tout compte fait c’était une bonne idée de me demander ça. Au début j’étais pas très chaude, puis je me suis prise au jeu. Et elles aussi.
— Quelle a été ta technique alors ?
— Pour la plage naturiste ? Pour qu’elles acceptent, qu’elles osent ?
— Oui.
— Tout simple ! Suffit de cibler la plus influenceuse pour finir par la plus influençable. Très curieux, dans leur petit groupe la meneuse semble être Thaïs.
— Qu’est-ce qui t’étonne ?
— En général dans les bandes de filles la plus suivie est la mieux roulée. Là c’est le contraire.
— Oui je sais… Thaïs et ses rondeurs, Thaïs et son visage bouffi et ses grosses lunettes.
— Complexes qu’elle combat en se la jouant… sans complexes. En mode « Puisque c’est comme ça je me lâche, vous allez voir de quoi elle est capable la grosse ».
— Donc dès le début elles sont pas toutes restées en retrait de la plage avec leurs maillots ?
— Je les ai amenées juste devant la zone que tu voulais, j’ai retiré mes fringues en enjoignant Thaïs à faire comme moi, elle l’a fait… Et les autres ont suivi une à une.
— Quel bonheur ! Elles l’avaient plus fait depuis leurs onze ou douze ans, quelque chose comme ça. Alors que dans la famille on a la tradition du naturisme. Formidable, je tenais tant à ce qu’elles s’y remettent, qu’elles ressentent de nouveau ces sensations.
— Et j’y suis aussi parvenue pour le cours de méditation. Et pour l’atelier art. Tout ce que tu espérais. On a pu remettre les pieds au camping naturiste de leur enfance ! On a pu faire des visites de journée !
— De mieux en mieux.
— Même niveau sexe on a pu se taper un petit délire.
— Hein ? Comment ça.
— Tant qu’à faire j’avais envie qu’elles découvrent le sexe de groupe, je me suis dit que ça aussi ce serait bon pour elles. On a fait comme d’habitude. J’ai commencé avec Thaïs, puis les autres ont suivi une à une. Le plus délicat était d’être à genoux devant tout le monde, enfin en petit comité bien sûr à l’abri des regards, elles toutes plus quatre copains, moi pompant un mec avec Thaïs. Heureusement comme toujours : une deuxième a suivi, puis une troisième, et hop, belle petite orgie.
— Est-ce que tu me fais une blague !?!
— Non. Oh mamie t’avais la vingtaine dans les années soixante-dix, t’as tout tenté, tout fait avec les hommes… Je pensais pas du tout que ça te choquerait.
— Mais pourquoi tu as fait ça enfin ?
— Quoi, tu voulais que je leur fasse leur éducation oui ou non ?
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