Être ou ne pas être matées
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Être ou ne pas être matées
Quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
Être ou ne pas être matées
— Je vais te faire une confidence. Lorsqu’on s’est lancé le défi d’une semaine en camp naturiste, j’ai eu peur qu’on nous mate à longueur de temps. Et quand j’ai vu à quel point on était anonymes, noyées dans la masse, j’ai presque regretté que ce soit pas le cas. Jamais contente…
— Ça m’a fait le même effet.
— Tu me rassures ! On n’aurait pas dû choisir le plus grand camping nat d’Europe. Trop de monde… trop de concurrence aussi. D’ailleurs, encore maintenant on est là à marcher le long de la plage et toujours cette affreuse sensation d’être invisible. Bon, c’est pas non plus qu’on se soit pas du tout fait draguer.
— Mais très peu matées. Remarque, je pense qu’ici ça mate plus discrètement qu’ailleurs.
— Qu’est-ce qu’on pourrait faire pour être plus visibles ? J’ai besoin d’une dose quotidienne. Un minimum quoi. J’en avais pas conscience avant !
— Je te disais bien que le naturisme faisait prendre conscience de plein de choses ! Bon, on va tenter quelques trucs. D’abord on se met un peu plus les pieds dans l’eau. Par là.
— Putain c’est froid !
— Tant mieux, ça te fait une petite chair de poule à ravir et ça va te durcir les tétons. Grâce à la mer on traîne les pieds, on avance de façon plus langoureuse…
— Ah oui, pas mal. Qu’est-ce qu’on pourrait faire d’autre… Oh je sais si on se tenait la main ?
— Bonne suggestion. Eh, c’est que ça marche nos petites astuces ! Je vois déjà des têtes se tourner.
— Faut qu’on marche encore plus lentement, en prenant tout notre temps. Et aussi, pas si loin ! Laissons nos pieds traîner dans l’eau tout près du bord, qu’on soit juste à quelques mètres des vacanciers.
— Regarde, fais comme moi… remue un peu du popotin, ça fera encore meilleur effet. Pas autant ! De façon plus subtile. Comme si un mec t’excitait au point que tu parvenais pas à t’empêcher. T’as vu ? Tout le monde nous regarde maintenant. Waouuuh…
— Au top. Attends, encore mieux : cambre-toi. Poitrine bien en avant, voilà, et je fais pareil. Ça commence à me plaire, regarde mes seins grossissent… Là, les mecs vont carrément péter les plombs ! Écoute, on entend même des compliments et des sifflets. Ha ha, faut pas non plus qu’on en fasse trop, y paraît que dans ces espaces la sécurité veille à ce qu’il y ait pas de comportements indécents : là on est limite.
— Heu… Armelle ?
— Quoi ! ? T’as l’air effrayée tout à coup.
— Demi-tour. Vite. Et au pas de course. Je viens de comprendre. On est sorties de la zone naturiste depuis au moins deux-cents mètres, on est en plein dans la zone maillots, c’est pour ça que tout le monde nous regarde. Cent mètres de plus c’est soit l’agression soit le poste !
––––––––
––––––––
Le tout pour le tout
— Mettons les choses au clair, je parle pas de quoi que ce soit de romantique. Ton cul me rend dingue, c’est tout. Ton cul, tes cuisses, ta bouche. Je rêve que tu sois à genoux en train de me sucer, que je te mette à quatre pattes.
— Waouh t’es un original !
— Je suis un mec lambda je sais !
— Ceci dit ta démarche EST originale. Pour de bon. Mettre cartes sur table de cette façon, c’est rare. Et tu voudrais quoi d’autre ?
— Que tu me chevauches, que je te lèche.
— Ah, déjà un peu moins banal ! Si si ! Beaucoup de garçons n’aiment pas qu’on les monte et qu’on dirige. Beaucoup, encore plus, adorent se faire sucer sans jamais sucer en retour !
— Et cette démarche justement t’en penses quoi ?
— J’adore.
— Au point de dire oui ?
— À ce point. Juste avant qu’on s’y mette, dis-moi juste : tu fais ça avec toutes les filles ? Sois honnête je t’en voudrai pas.
— De plus en plus !
— Et ça marche ?
— Des fois, des fois pas.
— Unique solution : multiplier, démultiplier les tentatives. Non ?
— Forcément.
— Comment t’en es arrivé à ça ?
— Les méthodes de drague. Coaching privé, en ligne, en audio, en bouquins…
— Ça fait partie de ta formation ?
— Au contraire ! Approche, accroche, punchline, formulation, sous-entendus… Trop compliqué, ampoulé, manipulatoire ! J’étais de moins en moins moi-même. Alors la fille qui me faisait tant envie je lui ai juste détaillé tout ce que je voulais lui faire, et hop c’était parti.
— Bon, maintenant arrête de parler enfin, tu vois bien qu’on arrive devant chez moi…
––––––––
––––––––
Épilogue sexuel
— Dis avant de partir…
— Oui ?
— Tu voudrais bien me faire voir ton cul ?
— Hein ?
— J’ai vu nus tous les mecs avec lesquels j’ai fait du sexe. Tous, sauf toi. J’ai le souvenir de chacun de leurs culs.
— Tu focalises là-dessus ?
— Comme toutes les filles. Elles te le disent pas c’est tout. Là tu rentres dans ton pays, on se reverra sans doute pas. Tu serais bien le premier avec qui j’ai baisé sans voir le cul un seul instant. C’est pas pour ça que j’oublierai ton regard ! Et le reste. Seulement le derrière compte aussi.
— Y en a eu tant que ça ?
— Faut pas t’en plaindre. Avec des filles se limitant à dix ou quinze partenaires sexuels en tout au cours de leur vie, t’emmènerais bien moins de monde sous ta couette !
— T’es une collectionneuse de culs alors.
— Dans ma tête. Je n’ai pas le droit de les garder, juste les regarder ! Dommage d’ailleurs.
— Bon, d’accord.
—… Merci.
— Voilà. Alors, heureuse ?
— Oh je suis pas une personne malheureuse en général.
— Je veux dire… Je sais pas, ça te plaît ? Il est à ton goût ?
— Je saurais pas dire ! J’attendais que t’enlèves tout, pas que tu te retournes et baisses juste un peu ton falzar. Un cul s’apprécie sur l’ensemble d’un corps nu, le derrière seul, beau ou pas, bof.
— Ah mince. Sauf que là faut vraiment que je file.
— Je comprends.
— La conclusion est pas à mon avantage. Quitter une fille en montrant son derrière c’est un peu comme l’insulter.
— C’est pas le cas ! Mais… n’en faisons pas la conclusion finale alors. Viens m’embrasser une dernière fois !
––––––––
––––––––
Mots cochons
— Dis, s’il te plaît… Tu pourrais arrêter de tout le temps répéter « tu l’aimes ma grosse bite » quand tu me baises ?
— Tu me trouves trop vulgaire ? Irrespectueux ? Heu… Répétitif ?
— Répétitif, c’est un fait.
— Je peux étendre mon champ lexical si tu veux. « Tu l’aimes ma grosse queue », « Il est bon hein mon zob dans ta chatte », « Il te fait jouir mon gros tuyau », « Il te plaît mon gros chibre »…
— Oh, si tu n’as pas peur du ridicule c’est sûr, tu peux le faire.
— … On n’est pas en public remarque.
— Mais il y a moi. T’avais remarqué ?
— Qu’est-ce qui te gêne au juste.
— Ben, le mensonge de la phrase.
— Tu couches avec moi sans plaisir ? T’aimes pas ma queue ?
— J’aime faire du sexe avec toi, bien sûr ! Sinon je le ferais pas. Ce n’est pas le verbe « plaire » ou « aimer » qui est mensonger. Plutôt l’adjectif « gros » ou « grosse ». Pardon hein ! Je sais tu travailles dans la pub, toujours dans le slogan exagéré… Déformation professionnelle peut-être ?
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
Être ou ne pas être matées
— Je vais te faire une confidence. Lorsqu’on s’est lancé le défi d’une semaine en camp naturiste, j’ai eu peur qu’on nous mate à longueur de temps. Et quand j’ai vu à quel point on était anonymes, noyées dans la masse, j’ai presque regretté que ce soit pas le cas. Jamais contente…
— Ça m’a fait le même effet.
— Tu me rassures ! On n’aurait pas dû choisir le plus grand camping nat d’Europe. Trop de monde… trop de concurrence aussi. D’ailleurs, encore maintenant on est là à marcher le long de la plage et toujours cette affreuse sensation d’être invisible. Bon, c’est pas non plus qu’on se soit pas du tout fait draguer.
— Mais très peu matées. Remarque, je pense qu’ici ça mate plus discrètement qu’ailleurs.
— Qu’est-ce qu’on pourrait faire pour être plus visibles ? J’ai besoin d’une dose quotidienne. Un minimum quoi. J’en avais pas conscience avant !
— Je te disais bien que le naturisme faisait prendre conscience de plein de choses ! Bon, on va tenter quelques trucs. D’abord on se met un peu plus les pieds dans l’eau. Par là.
— Putain c’est froid !
— Tant mieux, ça te fait une petite chair de poule à ravir et ça va te durcir les tétons. Grâce à la mer on traîne les pieds, on avance de façon plus langoureuse…
— Ah oui, pas mal. Qu’est-ce qu’on pourrait faire d’autre… Oh je sais si on se tenait la main ?
— Bonne suggestion. Eh, c’est que ça marche nos petites astuces ! Je vois déjà des têtes se tourner.
— Faut qu’on marche encore plus lentement, en prenant tout notre temps. Et aussi, pas si loin ! Laissons nos pieds traîner dans l’eau tout près du bord, qu’on soit juste à quelques mètres des vacanciers.
— Regarde, fais comme moi… remue un peu du popotin, ça fera encore meilleur effet. Pas autant ! De façon plus subtile. Comme si un mec t’excitait au point que tu parvenais pas à t’empêcher. T’as vu ? Tout le monde nous regarde maintenant. Waouuuh…
— Au top. Attends, encore mieux : cambre-toi. Poitrine bien en avant, voilà, et je fais pareil. Ça commence à me plaire, regarde mes seins grossissent… Là, les mecs vont carrément péter les plombs ! Écoute, on entend même des compliments et des sifflets. Ha ha, faut pas non plus qu’on en fasse trop, y paraît que dans ces espaces la sécurité veille à ce qu’il y ait pas de comportements indécents : là on est limite.
— Heu… Armelle ?
— Quoi ! ? T’as l’air effrayée tout à coup.
— Demi-tour. Vite. Et au pas de course. Je viens de comprendre. On est sorties de la zone naturiste depuis au moins deux-cents mètres, on est en plein dans la zone maillots, c’est pour ça que tout le monde nous regarde. Cent mètres de plus c’est soit l’agression soit le poste !
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Le tout pour le tout
— Mettons les choses au clair, je parle pas de quoi que ce soit de romantique. Ton cul me rend dingue, c’est tout. Ton cul, tes cuisses, ta bouche. Je rêve que tu sois à genoux en train de me sucer, que je te mette à quatre pattes.
— Waouh t’es un original !
— Je suis un mec lambda je sais !
— Ceci dit ta démarche EST originale. Pour de bon. Mettre cartes sur table de cette façon, c’est rare. Et tu voudrais quoi d’autre ?
— Que tu me chevauches, que je te lèche.
— Ah, déjà un peu moins banal ! Si si ! Beaucoup de garçons n’aiment pas qu’on les monte et qu’on dirige. Beaucoup, encore plus, adorent se faire sucer sans jamais sucer en retour !
— Et cette démarche justement t’en penses quoi ?
— J’adore.
— Au point de dire oui ?
— À ce point. Juste avant qu’on s’y mette, dis-moi juste : tu fais ça avec toutes les filles ? Sois honnête je t’en voudrai pas.
— De plus en plus !
— Et ça marche ?
— Des fois, des fois pas.
— Unique solution : multiplier, démultiplier les tentatives. Non ?
— Forcément.
— Comment t’en es arrivé à ça ?
— Les méthodes de drague. Coaching privé, en ligne, en audio, en bouquins…
— Ça fait partie de ta formation ?
— Au contraire ! Approche, accroche, punchline, formulation, sous-entendus… Trop compliqué, ampoulé, manipulatoire ! J’étais de moins en moins moi-même. Alors la fille qui me faisait tant envie je lui ai juste détaillé tout ce que je voulais lui faire, et hop c’était parti.
— Bon, maintenant arrête de parler enfin, tu vois bien qu’on arrive devant chez moi…
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Épilogue sexuel
— Dis avant de partir…
— Oui ?
— Tu voudrais bien me faire voir ton cul ?
— Hein ?
— J’ai vu nus tous les mecs avec lesquels j’ai fait du sexe. Tous, sauf toi. J’ai le souvenir de chacun de leurs culs.
— Tu focalises là-dessus ?
— Comme toutes les filles. Elles te le disent pas c’est tout. Là tu rentres dans ton pays, on se reverra sans doute pas. Tu serais bien le premier avec qui j’ai baisé sans voir le cul un seul instant. C’est pas pour ça que j’oublierai ton regard ! Et le reste. Seulement le derrière compte aussi.
— Y en a eu tant que ça ?
— Faut pas t’en plaindre. Avec des filles se limitant à dix ou quinze partenaires sexuels en tout au cours de leur vie, t’emmènerais bien moins de monde sous ta couette !
— T’es une collectionneuse de culs alors.
— Dans ma tête. Je n’ai pas le droit de les garder, juste les regarder ! Dommage d’ailleurs.
— Bon, d’accord.
—… Merci.
— Voilà. Alors, heureuse ?
— Oh je suis pas une personne malheureuse en général.
— Je veux dire… Je sais pas, ça te plaît ? Il est à ton goût ?
— Je saurais pas dire ! J’attendais que t’enlèves tout, pas que tu te retournes et baisses juste un peu ton falzar. Un cul s’apprécie sur l’ensemble d’un corps nu, le derrière seul, beau ou pas, bof.
— Ah mince. Sauf que là faut vraiment que je file.
— Je comprends.
— La conclusion est pas à mon avantage. Quitter une fille en montrant son derrière c’est un peu comme l’insulter.
— C’est pas le cas ! Mais… n’en faisons pas la conclusion finale alors. Viens m’embrasser une dernière fois !
––––––––
––––––––
Mots cochons
— Dis, s’il te plaît… Tu pourrais arrêter de tout le temps répéter « tu l’aimes ma grosse bite » quand tu me baises ?
— Tu me trouves trop vulgaire ? Irrespectueux ? Heu… Répétitif ?
— Répétitif, c’est un fait.
— Je peux étendre mon champ lexical si tu veux. « Tu l’aimes ma grosse queue », « Il est bon hein mon zob dans ta chatte », « Il te fait jouir mon gros tuyau », « Il te plaît mon gros chibre »…
— Oh, si tu n’as pas peur du ridicule c’est sûr, tu peux le faire.
— … On n’est pas en public remarque.
— Mais il y a moi. T’avais remarqué ?
— Qu’est-ce qui te gêne au juste.
— Ben, le mensonge de la phrase.
— Tu couches avec moi sans plaisir ? T’aimes pas ma queue ?
— J’aime faire du sexe avec toi, bien sûr ! Sinon je le ferais pas. Ce n’est pas le verbe « plaire » ou « aimer » qui est mensonger. Plutôt l’adjectif « gros » ou « grosse ». Pardon hein ! Je sais tu travailles dans la pub, toujours dans le slogan exagéré… Déformation professionnelle peut-être ?
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