Plan love ou plan cul ?

- Par l'auteur HDS Theo-kosma -
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Plan love ou plan cul ? Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-01-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Plan love ou plan cul ?
Quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire RDV sur mon profil.



Plan love ou plan cul ?

— On était tous en vadrouille à l’étranger, un groupe de potes. Elle, une locale du coin en petite tenue, genre la jeune fille qui s’ennuie dans son village. En principe bien plus le schéma du plan cul que du plan amour et p’tites fleurs. Je sais !
— Accepte-toi comme tu es. C’est ton droit de préférer les pâquerettes.
— Droit que j’ai pris ! En allant lui conter fleurette ! Conter fleurette à la jolie Flora… Ben figure-toi qu’elle y a été super sensible. Je pensais presque avoir trouvé l’âme sœur.
— Ça s’est concrétisé en combien de temps ?
— Le troisième jour, veille de notre départ. Dans ma tête je me faisais déjà des films pour revenir, aller la voir, l’inviter en France, enfin aller plus loin quoi.
— Plus loin que quoi ?
— Que le début de notre histoire, sur la plage. Se promener une heure en se tenant la main, t’imagines ? Puis s’embrasser, se câliner… et pour finir, revenir au logement loué, s’installer discrètement dans le canapé du salon, le seul endroit possible, où Marco et Bruno dormaient.
— Vous avez baisé devant eux ?
— On a fait l’amour en silence. Extra, vraiment. J’étais allongé, elle sur moi. Et puis, alors que j’allais pas tarder à jouir et elle aussi, j’ai vu apparaître sur sa droite, juste à côté de son visage… Ben, une bite. Je savais pas encore celle de qui.
— Quoi ! ?
— Une bite dressée. Sur le coup j’ai cru que ça allait être le scandale, qu’elle s’éloignerait horrifiée pendant que j’en viendrais aux mains avec l’un ou l’autre. Mais non ! Elle s’est immédiatement mise à pomper. Je crois qu’ils s’étaient déjà fait des œillades pendant qu’elle maniait le coït. Puis elle a branlé le sexe contre elle pour une grosse faciale. Entretemps mon bâton était devenu foulard : pour elle pas d’inquiétude, une deuxième bite se présentait à sa gauche. Marco et Bruno nous mataient depuis longtemps et elle arrêtait pas de leur faire des signes ! C’est ce que j’ai saisi bien après.
— Tu peux pas trop en vouloir à tes potes. Quant à elle…
— Au fond je peux en vouloir à personne ! Chacun, chacune est comme il est. Comment lui reprocher de pas être comme je rêverais qu’elle soit.
— Comment ça s’est fini ?
— Plus ou moins en mini-orgie. Flora s’est fait attraper par les deux, un troisième copain réveillé par le boucan est venu se joindre au trio, puis Soraya est venue elle aussi. Et moi, tout dépité devant le spectacle avec un verre de whisky, tentant de garder un peu la face devant cette farce.
— Pourquoi pas changer d’état d’esprit et participer ?
— J’étais si désabusé… Moi qui étais prêt à lui écrire des poèmes… quasiment lui proposer une vie de couple.
— L’un empêche pas l’autre, l’autre empêche pas l’un. Qui te dit qu’elle y était pas prête ? Pour un couple libertin, certes. Couple tout de même.
— Pas du tout ce que je souhaite. Bonsoir chérie tu vas bien ? Oui, j’ai pompé mon collègue de bureau entre midi et deux, et toi comment tu vas mon amour ? Merci bien. Pfff… J’aurais dû voir venir ! Évidemment qu’une jeune et jolie minette qui s’ennuie dans son petit patelin sera plus en mode catin qu’en mode amoureuse. On me l’avait plus ou moins dit, j’aurais dû écouter. C’était logique ! Des tas de parties de sexe désirées, impossibles à avoir tout au long de l’année… Un groupe sympa de copains qui passe et… on se rattrape.
— En un sens t’as été chanceux. Si elle s’était révélée ainsi une fois l’appartement acheté et le crédit pris, t’imagines ? Valait mieux qu’elle te montre son vrai visage sans tarder.
— Un visage gluant de sperme, oui : le voilà son vrai visage.
— Pas évident comme base pour des poèmes romantiques, j’avoue.

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Salle bruyante

— Donc ce sont tes consignes pour tes deux coachs ?
— Oui. Pousser les débutants à utiliser les machines situées devant la porte du vestibule. On trouve toujours un prétexte… Puis, les pousser à y aller à fond, afin de les rendre les plus bruyants possible. Qu’ils soufflent, éructent et transpirent ! Que je puisse m’évader au vestibule avec un stagiaire, et que nos propres souffles et éructations soient banalisés au milieu des leurs.
— Ils coachent, tu couches !

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Le jeton

— Nous étions dans un pays de l’Est, quelques copines et moi. Camping vraiment mais alors vraiment pas cher. La direction se rattrapait sur les jetons.
— Les jetons ?
— TOUT ici se payait en jetons. La petite salle de jeux, le Lavomatic, les douches… J’te jure ! Si tu voulais une douche fallait mettre un jeton. Deux balles.
— Ouch !
— En monnaie locale ! Pas deux euros. Pour nous occidentaux ça faisait peu. J’avais juste du mal avec l’idée, d’autant qu’une eau à peine chaude coulait cinq minutes à tout casser. T’étais pas assez rapide, tu venais qu’avec un seul jeton… tu finissais sous l’eau froide ! Limite glaciale ! Une froideur à faire débander n’importe quel ado en érection matinale. À faire débander un âne !
— Que des cabines individuelles ?
— Et assez petites. Mais… un mal pour un bien. En observant les vacanciers j’ai compris que ce système participait à l’érotisme ambiant. Et à l’éveil sensuel de certains, si pas sexuel !
— Laisse-moi deviner : proposer de faire douche commune pour économiser !
— Exactement. Le lieu était populo, on trouvait des locaux passant ici leurs seules vacances de l’année. J’ai même vu une très jeune, s’étant faite une bande de copains sur place, y aller le matin en mode un jeton pour deux, elle sous la douche avec un garçon du coin ! Même que ses copains se seraient presque battus, à qui aurait l’honneur et l’avantage de l’accompagner.
— Elle a dû se régaler !
— Oh que oui. Ses parents observaient en rigolant, pour eux ils étaient dans l’innocence. Ce qui n’était ni tout à fait faux… ni tout à fait vrai.
— Éveil sensuel ou sexuel ?
— J’imagine… que sensuel ? S’observer, se savonner un peu l’un l’autre, le garçon qui la sèche… Après j’étais pas là.
— J’ose l’espérer. Que serais-tu allée faire là ?
— Évidemment. Ses parents se plaignaient d’autant moins qu’ils n’avaient plus un seul jeton à sortir pour leur fille. On l’invitait à chaque fois !
— Gentlemen les mecs !
— Ou plutôt, faussement généreux dans leur intérêt propre.
— Oui c’est bien la définition du gentleman.
— Les autres parents étaient contents aussi. Plus aucun garnement à faire des histoires pour aller à la douche. Au contraire c’était la ruée vers le bloc sanitaire. Un peu exagéré. La fillette se douchait jusqu’à trois fois par jour ! Comme pour satisfaire le plus de copains possible.
— Tout le monde content alors !
— Pendant un certain temps seulement. Sa maman a fini par voir cela d’un mauvais œil, et par payer le jeton, chaque matin, pour elle avec sa fille à ses côtés. Désormais seule et unique douche autorisée de la journée ! Eh oui, fallait pas pousser le bouchon aussi loin…
— Ça se comprend.
— Dommage je trouve. Ça restait sage !
— Qui te le dit ?
— Je le voyais dans les regards. Une fille et un garçon qui vont faire quelque chose de sexuel, avec ou sans pénétration, partagent un petit air complice puis reviennent avec l’air repu, apaisé… extasié. Eux ils y allaient en rigolant, avec une certaine fébrilité pour le garçon, puis ressortaient… toujours en rigolant. On sentait qu’ils avaient passé un bon moment, teinté de sensualité… point barre. S’il y avait eu davantage, les pupilles n’auraient pas été les mêmes, je le garantis.
— T’as observé d’autres choses ?
— Chez les ados, trois ou quatre amours d’été allaient y baiser.
— Car seul lieu possible ? Ou bien par perversité ?
— Je ne sais pas.
— Il y avait la forêt. Les dunes…
— Loin. Je pense qu’ils aimaient faire des pauses-baises. À deux pas des tentes ! En passant, hop ! Aussi sans doute le plaisir du risque. Par contre, pour que ça fasse crédible fallait que l’eau coule.
— Remarque, pratique pour évacuer le sperme.
— Surtout fallait de l’eau chaude ! Car avec une telle froideur… je te la refais pas. Les jetons étaient donnés par les parents, certains étaient radins.
— Conséquence, des parties de cul en cinq minutes chrono ?
— Il y avait un côté drôle ! Mais aussi un côté triste, pathétique.
— Et de ton côté à toi ? Des expériences persos ?
— Oh moi des jetons j’en avais toute une collec. De quoi faire ma riche, me faire de longues douches chaudes. Côté mecs, un seul coup de cœur. Lui aussi avec ses parents, et surveillé de près.
— Hein ! ? Eh dis, tu les prends au berceau ou quoi ?
— Allons… Dix-neuf ans ! Moi la trentaine. On est dans les clous. Après quelques échanges je me suis jetée à l’eau. Si j’ose dire. Un matin, je l’ai repéré seul au bloc sanitaire et lui ai montré un jeton pour proposer une petite douche commune à mes frais, avec un sourire qui en disait long. Seule façon de faire ! On parlait pas la même langue. Mais genre, pas un mot possible. Même l’anglais il semblait pas connaître !
— Il a saisi ?
— Très, très facilement. L’instant d’après on était nus l’un contre l’autre et il m’embrassait et me pelotait de partout.
— Super !
— Oui… puis non ! À peine deux minutes plus tard il finissait de me baiser. Alors que je commençais tout juste à apprécier.
— Il en était navré au moins ?
— Pour lui tout était nickel ! Je me demande s’il avait pas eu d’autres coups de douche, ici même.
— Genre, si coutumier de la baise en cinq minutes que…
— Voilà. Que pour lui tout était normal. Merde alors, le jeton était formateur de mauvais coups ! Créait de mauvaises habitudes, un état d’esprit inadéquat ! Et attends, il restait peut-être trois bonnes minutes d’eau chaude ! Si au moins il avait performé durant un jeton entier !
— Demande de remboursement !
— À sa décharge fallait sacrément timer. Limite chronométrer, être réglé comme une horloge : si tu veux être sûr d’éjaculer avant l’eau froide ! N’empêche, ça m’a écœurée. Et moi qui avais tout un tas d’autres jetons ! Que j’étais prête à utiliser avec lui !
— Il a vu ? A su ?
— Par hasard. Mon sac ouvert… Des tas de jetons dedans… Je crois qu’il s’est imaginé que je voulais tirer autant de coups que de jetons. Qu’il pouvait appeler ses copains en renfort.
— Pour lui donc, un jeton égale un coup. Pour les autres aussi apparemment ! Seigneur quel cauchemar ! Toute une armée de mauvais coups, n’ayant même pas conscience de l’être ! Et persuadés d’avoir affaire à une nymphomane !
— J’ai exigé qu’on parte vite fait. J’ai dû expliquer aux copines… qui se sont bien foutues de moi. On est parties !
— Moralité ?
— Des baises à deux balles j’en ai déjà eu, mais alors là, à la fois au sens figuré ET au sens propre, jamais !

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