Comment j'ai rencontrée ma femme
Récit érotique écrit par JackPierrot [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-10-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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A l’époque, j’étais étudiant en 3ème année de fac de biologie à Rennes. Nous étudiions certaines caractéristiques particulières des grenouilles de Madagascar.
Cette année là, j’étais en binôme avec François qui se trouvait être mon meilleur ami depuis l’école primaire, mais là n’est pas le propos.
Parmi les étudiants, il y avait pour suivre ce cours un autre binôme composé de Samia et Cécile.
Samia suivait d’autres unités de valeurs que les miennes mais je l’avais souvent aperçue et j’avoue que je fantasmais pas mal sur elle. En fait parmi nos parcours respectifs, c’était le premier cours que nous suivions ensemble.
Elle avait les cheveux bruns presque noirs, longs et ondulés, souvent tirés en arrière surtout lors de ces TP où il fallait manipuler sur la paillasse.
Sa peau était mate et ses lèvres pulpeuses. Il y avait sûrement quelques latinos ou des africains dans ses ancêtres, mais le plus impressionnant était son regard.
Des yeux de biche qui me clouaient littéralement sur place chaque fois que son regard croisait le mien.
La plupart du temps je la voyais avec sa blouse blanche mais dessous, j’imaginais ses courbes généreuses, son corps svelte et sportif.
Durant cette année, je n’avais surtout pas essayé de la draguer car sans être un Don Juan je savais bien que je n’avais aucune chance auprès d’elle. Je me contentais d’être un simple copain de promo.
Durant les TP, j’évitais de la regarder trop longtemps car une gigantesque sensualité se dégageait d’elle et une bosse dans mon pantalon venait perturber ma concentration. Je ne pouvais me permettre d’être distrait car j’avais un peu l’esprit de compétition et je comptais bien conserver ma première place en bio juste devant Cécile.
Cécile, quant à elle, était plus …disons « quelconque ».
Enfin, c’est comme cela que je la voyais. Certes, elle était loin d’être laide.
Elle avait les traits réguliers sans doute plaisants mais je sentais bien que c’était l’intellectuelle du binôme et quand on a vingt-et-un ans, ce n’est pas forcément ce qui compte.
Bref, nous venions de passer le dernier trimestre dans le même laboratoire et le dernier cours de l’année prenait fin.
Dans le couloir, j’attendais François qui était parti se soulager lorsque que Samia m’aborda.
« Salut Adrien !
— Salut, lui répondis-je simplement légèrement perturbé par sa présence si proche.
— J’organise une petite fête surprise demain soir … une sorte d’au revoir avant les grandes vacances. »
Je balbutiais quelque chose qui voulait dire que je serais présent, enfin j’espérais qu’elle avait compris cela.
Le samedi soir, je me présentais sur le pas de la porte de sa maison à 19 heures 30. C’est l’horaire qu’elle m’avait donné.
Ses parents et sa sœur étaient déjà partis en vacances à Noirmoutier et Samia avait la maison pour elle toute seule. C’est évidemment l’occasion pour les étudiants que nous étions de nous retrouver tous ensemble à l’extérieur de la fac.
Bien sûr j'avais parlé à François de cette soirée mais il était parti le matin même à Avignon avec ses deux cousines.
J’étais donc planté comme une asperge devant la porte et mon cœur battait trop vite.
J’attendais qu’il se calme un peu.
J’étais sûrement dans les tous premiers arrivants car je n’entendais aucun bruit de voix laissant à penser que d’autres participants étaient déjà arrivés.
Je maudissais intérieurement mon goût pour la ponctualité.
Après un long moment, je finis par sonner.
Une bonne minute a dû se passer avant que la porte ne s’ouvre.
Samia se tenait dans l’embrasure, en tenue de sport, souriante et en sueur.
J’étais tant interloqué par la beauté de Samia que j’en oubliais de respirer.
De plus, je ne m’attendais pas à un accueil de la sorte.
J’avais déjà participé à de nombreuses soirées privées estudiantines depuis trois ans, et leur ambiances, même en début soirée, étaient loin de ressembler à ça.
D’une pièce au fond du couloir émanait un tube de Johnny Clegg sorti l’année précédente mais aucun autre bruit de discussion ne venait perturber le chanteur.
Avant que je n’ai pu dire quoi que ce fut, Samia me tira par le bras et m’emmena dans une grande pièce qui devait être le salon. J
’essayais de reprendre le contrôle de mon corps et de mon esprit en respirant profondément.
Je me trouvais comme une gourde au milieu de la pièce sur le carrelage blanc sans savoir ce qui m’était arrivé. Je regardais Samia debout devant moi qui me souriait.
Elle était vêtue d’une brassière juste-au-corps fluo jaune qui laissait clairement voir qu’elle ne portait pas de soutien-gorge en dessous.
Ses mamelons érigés étaient nettement dessinés à travers le tissu fin et trempé.
En bas elle portait un panty assorti et sa petite culotte devait être en discussion dans une autre pièce avec son soutien-gorge car le relief rebondi de ses grandes lèvres s’imposait à moi.
Samia ne portait rien d’autre. Ses cheveux étaient noués en chignon.
C’était la première fois que je les voyais ainsi, cela mettait en valeur la luminosité de son visage. Son corps était luisant. Je la dévisageais de haut en bas, puis de bas en haut. Je ne pouvais parler et j’espérais qu’elle allait rompre ce silence.
Elle ouvrit enfin la bouche.
« Adrien, je suis désolé. Je n’ai pu te prévenir mais j’ai dû annuler la soirée au début de l’après-midi. Un imprévu. »
Bouche bée, je fis bêtement oui de la tête.
« Du coup, j’étais en train de faire ma séance d’aérobic. Mais tu peux rester, y’a pas de problème. »
Elle avait l’air décontractée contrairement à moi qui avait renoncé depuis longtemps à dissimuler la protubérance qui grossissait dans mon pantalon.
Avec le recul, je pense qu’elle l’avait tout de suite remarqué car elle souriait comme une sirène qui aurait capturé sa proie.
J’essayais de bredouiller quelques mots mais je suis incapable de les reproduire ici. Je me demande même s’ils avaient un semblant de sens.
Mon cerveau avait abdiqué comme si cette fille m’avait envoûté.
Ce n’était pourtant que le début de cette soirée.
Soudain Samia s’avança plus près de moi et m’attrapa par le tee-shirt m’imposant ce que je devais faire.
M’avait-elle parlé ? Toujours est-il que je me retrouvais à genoux à ses pieds en train de lui lécher les mollets humides.
Son corps était encore brûlant des exercices qu’elle avait fait et sa sueur salée me paraissait sucrée.
J’essuyais de ma langue consciencieusement les gouttes qui dégoulinaient le long de ses jambes.
Si jamais j’en ratais une, Samia sans même me dire un mot guidait ma tête pour que je ne l’oublie pas.
Lentement je remontais sur ses genoux, ses cuisses jusqu’à son entrejambe. La chaleur y était encore plus intense.
Ma figure se trouvait maintenant au niveau de son panty.
J’écartais légèrement mes jambes afin de faire de la place à mon sexe trop dur maintenant pour garder sa position.
Samia plaqua ma tête contre son sexe de telle sorte que je pouvais à peine respirer.
Je ne sais combien de temps je suis resté comme cela. La seule chose dont je me souvienne et que Sade avait remplacé depuis longtemps Johnny Clegg.
Lorsqu’elle relâcha sa pression je levais les yeux vers elle. Elle me demanda.
« Ça te plait ? »
Je ne répondis pas mais mon regard lui en disait long.
Elle prit cela pour un feu vert et continua son entreprise.
Samia me releva. Elle regarda au passage la bosse énorme qui s’étendait sous mon pantalon de mon entrejambe à mon aine.
« Passons à autre chose. »
Je sentis un frisson d’angoisse me parcourir.
« Retire ton tee-shirt. »
Le ton n’était pas autoritaire mais directif.
Je m’exécutais machinalement et me mis torse nu.
De toute manière la température de la soirée était encore élevée en ce tout début de juillet.
Samia pris mon tee-shirt et l’envoya balader sur un fauteuil. Elle m’ordonna de rester là quelques instants.
Je n’avais pas trop le choix.
Elle sortit dans le couloir et je restais seul planté au milieu de la pièce.
En temps normal j’aurais pu décrire cette pièce mais mon cerveau était tellement embrouillé par ce qui m’arrivait que tout raisonnement logique me devenait impossible.
La seule chose à laquelle je pensais était de profiter de ce répit afin de calmer les pulsations incessantes qui animaient mon pénis.
Environ deux minutes plus tard, Samia revint tenant un petit sac de toile à la main.
Elle me dit de la suivre et nous traversâmes le couloir pour aboutir dans une chambre, probablement celle de ses parents car il y avait un lit double.
La literie avait était retirée et seul un drap housse le recouvrait.
Samia me demanda de retirer mes sandales et mon pantalon, puis de m’allonger sur le lit.
Je me retrouvais donc quelques instants plus tard en slip allongé sur le dos. Samia vint se positionner en haut du lit, sortit une corde de son sac et m’attacha méticuleusement le poignet droit au montant du lit.
Puis elle fit le tour pour pratiquer de même avec mon poignet gauche. Toute ma volonté m’avait abandonné et je me laissais attacher sans rien dire, sans protester, sans même demander pourquoi.
Après les mains, Samia s’attaqua à mes chevilles de telle sorte que mes jambes se trouvent bien écartées.
Je me trouvais complètement immobilisé.
Inutile de dire que mon sexe avait de nouveau grossi mais je n’avais plus de pantalon pour le dissimuler et il m’était impossible de le cacher avec mes mains.
Une fois Samia assurée que je ne pouvais plus bouger, elle monta à genoux sur le lit à côté de moi et commença à caresser mon corps passant ses mains sur mes jambes, parcourant mon torse, contrôlant l’accélération de ma respiration.
Par instant elle descendait ses mains sur mon bas-ventre, effleurant mon sexe qui ne manquait pas de réagir.
A force de jouer comme cela, une tâche d’humidité s’était formée sur mon slip et cela avait l’air de la satisfaire.
Au fur et à mesure de ses caresses la tâche s’élargissait.
Après avoir sans doute décidé qu’elle s’était assez amusée avec moi pour l’instant, Samia m’annonça qu’elle devait prendre une petite douche, et qu’elle revenait rapidement.
« Ne bouge surtout pas, me lança-t-elle avec ironie. »
En mon for intérieur je me félicitais de ce moment de répit.
Je regardais mon sexe décroitre lentement, trop lentement.
J’essayais de penser à autre chose mais rien n’y fit, mes pensées me ramenaient sans cesse vers cette fille qui se jouait de moi et qui allait inévitablement revenir pour me faire Dieu sait quoi.
Je ne sais combien de temps elle mit pour prendre sa douche, mais le temps me parut bien court car elle était déjà de retour.
Cette fois, elle se tenait debout devant le lit, les mains sur les hanches et le sourire solaire et me regardait comme si elle était une artiste satisfaite de son œuvre. Elle avait détaché son chignon et ses longs cheveux descendaient sur ses épaules et son dos.
Elle portait un ensemble de lingerie rouge ne dissimulant cette fois plus rien de son anatomie.
Je voyais ses formes s’afficher devant moi, je percevais sa toison noire et fournie à travers la dentelle, et la seule envie que j’avais était de la prendre dans mes mes bras, de l’étreindre, de la serrer de ne faire plus qu’un avec elle, mais cela m’était bien sûr impossible.
Après s’être sans doute assurée que je ne renâclais toujours pas à prolonger le jeu, Samia alla jusqu’à la table de nuit, sortit du tiroir une paire de ciseaux de tapissier et l’approcha de moi.
J’avoue qu’à cet instant une anxiété m’envahit mais Samia posa sa main gauche sur mon bas-ventre comme pour me rassurer.
Avec son autre main elle commença à couper dans la seule pièce de tissu —bien souillée— qu’il me restait.
En moins de dix secondes je me retrouvais complètement nu, impuissant, le sexe luisant et dressé.
Contrairement à la première fois, Samia ne se contenta pas de me caresser uniquement avec ses mains, toutes les parties de son corps s’attardaient sur les miennes.
Elle savait y faire et contrôlait mon excitation comme elle le souhaitait. Plusieurs fois j’ai bien cru que j’allais éjaculer mais Samia savait ce moment et relâchait sa pression pour reprendre de plus belle un peu plus tard.
J’étais devenu un pantin entre ses mains.
Elle se mettait dans différentes positions au-dessus de moi et me demandait de lécher son cou, ses pieds, ses fesses ou son nombril.
De temps à autre elle passait sa langue sur mes tétons pour étudier leur réaction ou bien elle tapotait légèrement mes bourses en évitant soigneusement de frôler mon gland car elle savait que je n’aurais pas résisté à cette caresse.
D’autres fois elle prenait ma tête entre ses mains et plongeait son regard dans mes yeux comme si elle voulait que je renonce à toute intimité. Souvent, je me suis surpris à me tortiller, à gémir, à la supplier.
Je suis incapable de dire combien de temps ce jeu dura mais brusquement Samia se releva et s’éloigna du lit.
Elle appela à travers le couloir.
« Tu peux venir ! »
A qui parlait-elle ? Bon sang ! Nous n’étions pas seul. Je sentis un vent de panique monter en moi.
« J’arrive ! »
C’était une voix féminine.
Mon cœur battait la chamade, j’avais tellement reçu d’émotions ce soir-là que je croyais qu’il allait exploser.
Quelques instants plus tard une silhouette apparut dans le couloir. Samia sortit de la chambre en lui disant :
« Il est à toi. »
Une fille s’arrêta sur le seuil de la porte.
Elle était aussi sculptée et sensuelle que Samia mais dans un style un peu plus européen. Elle avait ses longs cheveux châtains lâchés et un sourire carnassier. En tout cas, elle n’avait rien à envier à Samia.
« Salut Adrien. »
Bon sang ! Cette voix. Je la connaissais. Je n’arrivais pas à y croire.
D’habitude elle portait des lunettes, les cheveux toujours tirés en arrière dans une tenue plus classique et la blouse qu’elle portait quasiment en permanence m’avait caché ses formes voluptueuses.
« Cé … Cécile, balbutiais-je. »
A cette instant toute la tension qui s’était accumulée en moi jaillit par mon pénis m’inondant le ventre, la poitrine et le visage.
Cécile explosa en un rire non feint.
C’était aussi la première fois que je la voyais rire.
J’explosais de rire à mon tour.
Après Samia, c’est Cécile qui s’est occupée de moi ne me libérant de mes liens que tard dans la nuit.
Nous avons fini la nuit ensemble.
Et depuis nous ne nous sommes plus quittés. Depuis cinq années, elle est ma compagne.
Nous nous sommes mariés l’an passé.
Bien sûr François fut mon témoin, et Samia, le sien.
Cette année là, j’étais en binôme avec François qui se trouvait être mon meilleur ami depuis l’école primaire, mais là n’est pas le propos.
Parmi les étudiants, il y avait pour suivre ce cours un autre binôme composé de Samia et Cécile.
Samia suivait d’autres unités de valeurs que les miennes mais je l’avais souvent aperçue et j’avoue que je fantasmais pas mal sur elle. En fait parmi nos parcours respectifs, c’était le premier cours que nous suivions ensemble.
Elle avait les cheveux bruns presque noirs, longs et ondulés, souvent tirés en arrière surtout lors de ces TP où il fallait manipuler sur la paillasse.
Sa peau était mate et ses lèvres pulpeuses. Il y avait sûrement quelques latinos ou des africains dans ses ancêtres, mais le plus impressionnant était son regard.
Des yeux de biche qui me clouaient littéralement sur place chaque fois que son regard croisait le mien.
La plupart du temps je la voyais avec sa blouse blanche mais dessous, j’imaginais ses courbes généreuses, son corps svelte et sportif.
Durant cette année, je n’avais surtout pas essayé de la draguer car sans être un Don Juan je savais bien que je n’avais aucune chance auprès d’elle. Je me contentais d’être un simple copain de promo.
Durant les TP, j’évitais de la regarder trop longtemps car une gigantesque sensualité se dégageait d’elle et une bosse dans mon pantalon venait perturber ma concentration. Je ne pouvais me permettre d’être distrait car j’avais un peu l’esprit de compétition et je comptais bien conserver ma première place en bio juste devant Cécile.
Cécile, quant à elle, était plus …disons « quelconque ».
Enfin, c’est comme cela que je la voyais. Certes, elle était loin d’être laide.
Elle avait les traits réguliers sans doute plaisants mais je sentais bien que c’était l’intellectuelle du binôme et quand on a vingt-et-un ans, ce n’est pas forcément ce qui compte.
Bref, nous venions de passer le dernier trimestre dans le même laboratoire et le dernier cours de l’année prenait fin.
Dans le couloir, j’attendais François qui était parti se soulager lorsque que Samia m’aborda.
« Salut Adrien !
— Salut, lui répondis-je simplement légèrement perturbé par sa présence si proche.
— J’organise une petite fête surprise demain soir … une sorte d’au revoir avant les grandes vacances. »
Je balbutiais quelque chose qui voulait dire que je serais présent, enfin j’espérais qu’elle avait compris cela.
Le samedi soir, je me présentais sur le pas de la porte de sa maison à 19 heures 30. C’est l’horaire qu’elle m’avait donné.
Ses parents et sa sœur étaient déjà partis en vacances à Noirmoutier et Samia avait la maison pour elle toute seule. C’est évidemment l’occasion pour les étudiants que nous étions de nous retrouver tous ensemble à l’extérieur de la fac.
Bien sûr j'avais parlé à François de cette soirée mais il était parti le matin même à Avignon avec ses deux cousines.
J’étais donc planté comme une asperge devant la porte et mon cœur battait trop vite.
J’attendais qu’il se calme un peu.
J’étais sûrement dans les tous premiers arrivants car je n’entendais aucun bruit de voix laissant à penser que d’autres participants étaient déjà arrivés.
Je maudissais intérieurement mon goût pour la ponctualité.
Après un long moment, je finis par sonner.
Une bonne minute a dû se passer avant que la porte ne s’ouvre.
Samia se tenait dans l’embrasure, en tenue de sport, souriante et en sueur.
J’étais tant interloqué par la beauté de Samia que j’en oubliais de respirer.
De plus, je ne m’attendais pas à un accueil de la sorte.
J’avais déjà participé à de nombreuses soirées privées estudiantines depuis trois ans, et leur ambiances, même en début soirée, étaient loin de ressembler à ça.
D’une pièce au fond du couloir émanait un tube de Johnny Clegg sorti l’année précédente mais aucun autre bruit de discussion ne venait perturber le chanteur.
Avant que je n’ai pu dire quoi que ce fut, Samia me tira par le bras et m’emmena dans une grande pièce qui devait être le salon. J
’essayais de reprendre le contrôle de mon corps et de mon esprit en respirant profondément.
Je me trouvais comme une gourde au milieu de la pièce sur le carrelage blanc sans savoir ce qui m’était arrivé. Je regardais Samia debout devant moi qui me souriait.
Elle était vêtue d’une brassière juste-au-corps fluo jaune qui laissait clairement voir qu’elle ne portait pas de soutien-gorge en dessous.
Ses mamelons érigés étaient nettement dessinés à travers le tissu fin et trempé.
En bas elle portait un panty assorti et sa petite culotte devait être en discussion dans une autre pièce avec son soutien-gorge car le relief rebondi de ses grandes lèvres s’imposait à moi.
Samia ne portait rien d’autre. Ses cheveux étaient noués en chignon.
C’était la première fois que je les voyais ainsi, cela mettait en valeur la luminosité de son visage. Son corps était luisant. Je la dévisageais de haut en bas, puis de bas en haut. Je ne pouvais parler et j’espérais qu’elle allait rompre ce silence.
Elle ouvrit enfin la bouche.
« Adrien, je suis désolé. Je n’ai pu te prévenir mais j’ai dû annuler la soirée au début de l’après-midi. Un imprévu. »
Bouche bée, je fis bêtement oui de la tête.
« Du coup, j’étais en train de faire ma séance d’aérobic. Mais tu peux rester, y’a pas de problème. »
Elle avait l’air décontractée contrairement à moi qui avait renoncé depuis longtemps à dissimuler la protubérance qui grossissait dans mon pantalon.
Avec le recul, je pense qu’elle l’avait tout de suite remarqué car elle souriait comme une sirène qui aurait capturé sa proie.
J’essayais de bredouiller quelques mots mais je suis incapable de les reproduire ici. Je me demande même s’ils avaient un semblant de sens.
Mon cerveau avait abdiqué comme si cette fille m’avait envoûté.
Ce n’était pourtant que le début de cette soirée.
Soudain Samia s’avança plus près de moi et m’attrapa par le tee-shirt m’imposant ce que je devais faire.
M’avait-elle parlé ? Toujours est-il que je me retrouvais à genoux à ses pieds en train de lui lécher les mollets humides.
Son corps était encore brûlant des exercices qu’elle avait fait et sa sueur salée me paraissait sucrée.
J’essuyais de ma langue consciencieusement les gouttes qui dégoulinaient le long de ses jambes.
Si jamais j’en ratais une, Samia sans même me dire un mot guidait ma tête pour que je ne l’oublie pas.
Lentement je remontais sur ses genoux, ses cuisses jusqu’à son entrejambe. La chaleur y était encore plus intense.
Ma figure se trouvait maintenant au niveau de son panty.
J’écartais légèrement mes jambes afin de faire de la place à mon sexe trop dur maintenant pour garder sa position.
Samia plaqua ma tête contre son sexe de telle sorte que je pouvais à peine respirer.
Je ne sais combien de temps je suis resté comme cela. La seule chose dont je me souvienne et que Sade avait remplacé depuis longtemps Johnny Clegg.
Lorsqu’elle relâcha sa pression je levais les yeux vers elle. Elle me demanda.
« Ça te plait ? »
Je ne répondis pas mais mon regard lui en disait long.
Elle prit cela pour un feu vert et continua son entreprise.
Samia me releva. Elle regarda au passage la bosse énorme qui s’étendait sous mon pantalon de mon entrejambe à mon aine.
« Passons à autre chose. »
Je sentis un frisson d’angoisse me parcourir.
« Retire ton tee-shirt. »
Le ton n’était pas autoritaire mais directif.
Je m’exécutais machinalement et me mis torse nu.
De toute manière la température de la soirée était encore élevée en ce tout début de juillet.
Samia pris mon tee-shirt et l’envoya balader sur un fauteuil. Elle m’ordonna de rester là quelques instants.
Je n’avais pas trop le choix.
Elle sortit dans le couloir et je restais seul planté au milieu de la pièce.
En temps normal j’aurais pu décrire cette pièce mais mon cerveau était tellement embrouillé par ce qui m’arrivait que tout raisonnement logique me devenait impossible.
La seule chose à laquelle je pensais était de profiter de ce répit afin de calmer les pulsations incessantes qui animaient mon pénis.
Environ deux minutes plus tard, Samia revint tenant un petit sac de toile à la main.
Elle me dit de la suivre et nous traversâmes le couloir pour aboutir dans une chambre, probablement celle de ses parents car il y avait un lit double.
La literie avait était retirée et seul un drap housse le recouvrait.
Samia me demanda de retirer mes sandales et mon pantalon, puis de m’allonger sur le lit.
Je me retrouvais donc quelques instants plus tard en slip allongé sur le dos. Samia vint se positionner en haut du lit, sortit une corde de son sac et m’attacha méticuleusement le poignet droit au montant du lit.
Puis elle fit le tour pour pratiquer de même avec mon poignet gauche. Toute ma volonté m’avait abandonné et je me laissais attacher sans rien dire, sans protester, sans même demander pourquoi.
Après les mains, Samia s’attaqua à mes chevilles de telle sorte que mes jambes se trouvent bien écartées.
Je me trouvais complètement immobilisé.
Inutile de dire que mon sexe avait de nouveau grossi mais je n’avais plus de pantalon pour le dissimuler et il m’était impossible de le cacher avec mes mains.
Une fois Samia assurée que je ne pouvais plus bouger, elle monta à genoux sur le lit à côté de moi et commença à caresser mon corps passant ses mains sur mes jambes, parcourant mon torse, contrôlant l’accélération de ma respiration.
Par instant elle descendait ses mains sur mon bas-ventre, effleurant mon sexe qui ne manquait pas de réagir.
A force de jouer comme cela, une tâche d’humidité s’était formée sur mon slip et cela avait l’air de la satisfaire.
Au fur et à mesure de ses caresses la tâche s’élargissait.
Après avoir sans doute décidé qu’elle s’était assez amusée avec moi pour l’instant, Samia m’annonça qu’elle devait prendre une petite douche, et qu’elle revenait rapidement.
« Ne bouge surtout pas, me lança-t-elle avec ironie. »
En mon for intérieur je me félicitais de ce moment de répit.
Je regardais mon sexe décroitre lentement, trop lentement.
J’essayais de penser à autre chose mais rien n’y fit, mes pensées me ramenaient sans cesse vers cette fille qui se jouait de moi et qui allait inévitablement revenir pour me faire Dieu sait quoi.
Je ne sais combien de temps elle mit pour prendre sa douche, mais le temps me parut bien court car elle était déjà de retour.
Cette fois, elle se tenait debout devant le lit, les mains sur les hanches et le sourire solaire et me regardait comme si elle était une artiste satisfaite de son œuvre. Elle avait détaché son chignon et ses longs cheveux descendaient sur ses épaules et son dos.
Elle portait un ensemble de lingerie rouge ne dissimulant cette fois plus rien de son anatomie.
Je voyais ses formes s’afficher devant moi, je percevais sa toison noire et fournie à travers la dentelle, et la seule envie que j’avais était de la prendre dans mes mes bras, de l’étreindre, de la serrer de ne faire plus qu’un avec elle, mais cela m’était bien sûr impossible.
Après s’être sans doute assurée que je ne renâclais toujours pas à prolonger le jeu, Samia alla jusqu’à la table de nuit, sortit du tiroir une paire de ciseaux de tapissier et l’approcha de moi.
J’avoue qu’à cet instant une anxiété m’envahit mais Samia posa sa main gauche sur mon bas-ventre comme pour me rassurer.
Avec son autre main elle commença à couper dans la seule pièce de tissu —bien souillée— qu’il me restait.
En moins de dix secondes je me retrouvais complètement nu, impuissant, le sexe luisant et dressé.
Contrairement à la première fois, Samia ne se contenta pas de me caresser uniquement avec ses mains, toutes les parties de son corps s’attardaient sur les miennes.
Elle savait y faire et contrôlait mon excitation comme elle le souhaitait. Plusieurs fois j’ai bien cru que j’allais éjaculer mais Samia savait ce moment et relâchait sa pression pour reprendre de plus belle un peu plus tard.
J’étais devenu un pantin entre ses mains.
Elle se mettait dans différentes positions au-dessus de moi et me demandait de lécher son cou, ses pieds, ses fesses ou son nombril.
De temps à autre elle passait sa langue sur mes tétons pour étudier leur réaction ou bien elle tapotait légèrement mes bourses en évitant soigneusement de frôler mon gland car elle savait que je n’aurais pas résisté à cette caresse.
D’autres fois elle prenait ma tête entre ses mains et plongeait son regard dans mes yeux comme si elle voulait que je renonce à toute intimité. Souvent, je me suis surpris à me tortiller, à gémir, à la supplier.
Je suis incapable de dire combien de temps ce jeu dura mais brusquement Samia se releva et s’éloigna du lit.
Elle appela à travers le couloir.
« Tu peux venir ! »
A qui parlait-elle ? Bon sang ! Nous n’étions pas seul. Je sentis un vent de panique monter en moi.
« J’arrive ! »
C’était une voix féminine.
Mon cœur battait la chamade, j’avais tellement reçu d’émotions ce soir-là que je croyais qu’il allait exploser.
Quelques instants plus tard une silhouette apparut dans le couloir. Samia sortit de la chambre en lui disant :
« Il est à toi. »
Une fille s’arrêta sur le seuil de la porte.
Elle était aussi sculptée et sensuelle que Samia mais dans un style un peu plus européen. Elle avait ses longs cheveux châtains lâchés et un sourire carnassier. En tout cas, elle n’avait rien à envier à Samia.
« Salut Adrien. »
Bon sang ! Cette voix. Je la connaissais. Je n’arrivais pas à y croire.
D’habitude elle portait des lunettes, les cheveux toujours tirés en arrière dans une tenue plus classique et la blouse qu’elle portait quasiment en permanence m’avait caché ses formes voluptueuses.
« Cé … Cécile, balbutiais-je. »
A cette instant toute la tension qui s’était accumulée en moi jaillit par mon pénis m’inondant le ventre, la poitrine et le visage.
Cécile explosa en un rire non feint.
C’était aussi la première fois que je la voyais rire.
J’explosais de rire à mon tour.
Après Samia, c’est Cécile qui s’est occupée de moi ne me libérant de mes liens que tard dans la nuit.
Nous avons fini la nuit ensemble.
Et depuis nous ne nous sommes plus quittés. Depuis cinq années, elle est ma compagne.
Nous nous sommes mariés l’an passé.
Bien sûr François fut mon témoin, et Samia, le sien.
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