Séance de remise en forme (partie 2)
Récit érotique écrit par JackPierrot [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-10-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Suite de “<a href ="https://www.histoires-de-sexe.net/une-seance-de-remise-en-forme-57668">Une séance de remise en forme</a>”
Je lève les yeux pour apercevoir Emily et Jennifer se faire un clin d’œil complice, puis Jennifer me demande.
- Tu as aimé cette séance ?
Je réponds par un timide :
- Oui.
- Tu viendras donc à la seconde séance mercredi en huit.
Ce n’était pas une proposition mais une affirmation, un ordre.
J’acquiesçais de la tête.
- OK, lève-toi et rhabille-toi. La séance est finie pour aujourd’hui.
Après les au revoir d’usage, je me retrouve tout penaud dans la rue, vidé, épuisé, mais calme et serein. En fait, je suis bien, un peu comme dans un rêve éveillé.
Je ne suis même pas sûr de comprendre ce qu’il de m’arriver ni pourquoi la séance prochaine sera le mercredi et non pas le mardi. Dans l’affolement, je n’ai même pas posé la question. Et puis, cela me revient, le mercredi, j’ai mon cours de peinture (j’apprends à dessiner avec un club d’amateurs et nous nous réunissons tous les quinze jours pour confronter et discuter de nos dessins respectifs).
Bon, je le ferais sauter.
Le samedi, je retrouve Jennifer à la salle de musculation. Elle n’évoque nullement notre séance particulière, me prodiguant toujours ses bons conseils comme si de rien n’était.
Je me pose des questions : suis-je le seul à qui elle donne ce genre cours ou d’autres hommes dans cette salle subissent-il le même sort ?
Au moment où je pars, elle me lance simplement :
- A mercredi.
Je lui réponds :
- A mercredi.
Mercredi 19h00, je suis à nouveau devant la porte de la maison de Jennifer et Emily. Mon cœur bat la chamade.
L’air est toujours aussi frais. Je prends une profonde inspiration pour essayer de me calmer et j’appuie sur le bouton de la sonnette.
Comme la première fois, Jennifer m’accueille avec un air rassurant qui me met à l’aise tout de suite. Elle tend le bras vers le fond du couloir :
- Tu connais le chemin.
Je passe devant elle, descends les marches qui mènent au sous-sol et là, je découvre Emily assise sur le rameur.
Un peu décontenancé, je bafouille un :
- B … bonjour … euh … bonsoir.
En réponse, elle m’adresse un grand sourire et se lève du rameur.
- Eh oui, le mercredi je n’ai pas de cours collectif à assurer, alors Jennifer m’a proposé de la remplacer et de m’occuper de toi.
Autant je me sentais à l’aise avec Jennifer (elle savait me manier et j’étais sûr qu’elle n’irait pas au-delà des limites que je peux supporter), autant je ne savais pas encore comment réagir avec Emily.
Je bafouille à nouveau :
- D … d … d’accord.
- Alors, mets-toi en tenue.
Le ton un peu directif de Jennifer était remplacé, malgré son léger accent, par un ordre qui ne supportait pas la contradiction.
Je retire ma tenue de ville et enfile mon débardeur et un short moulant.
- Ce n’est pas la peine de mettre tes chaussures.
Je hoche la tête.
Emily me désigne le tapis de sport :
- Echauffement.
Je commence à trottiner doucement. Emily met une musique entrainante (une musique d’Afrique du sud) et j’accélère progressivement.
Au bout de 5 minutes, je sens la sueur perler de mes pores.
Il fait vraiment chaud dans ce sous-sol.
Je m’attends à tout instant à ce qu’Emily me propose (ou m’ordonne) de faire une pause ou alors de me déshabiller, mais elle n’en fait rien.
La seule grâce qu’elle m’accorde est de mettre une chanson un peu moins rythmée ce qui me permet de ralentir un peu l’allure.
Emily me tend une gourde et je la porte à mes lèvres pour prendre une gorgée.
L’eau m’apporte une fraicheur relative et me redonne un peu de courage.
Alors Emily mixe sur un air plus rythmé.
- Lève bien les genoux.
Je ne sais si c’est l’eau que j’ai bu ou l’accélération que je viens de fournir, toujours est-il que je me retrouve rapidement trempé de la tête aux pieds. Même tapis commence à s’humidifier.
Je dois bien en être à un quart d’heure d’échauffement.
Emily m’interrompt :
- Stop !
Je ralentis progressivement, soulagé que cela se termine.
- Retire tes vêtements.
C’est peut-être une suggestion, mais je le prend comme un ordre. Mon short et mon débardeur collent à ma peau. Je lutte presque pour les retirer. Puis mon slip suit.
- Maintenant je vais te faire travailler les réflexes de tout ton corps.
- ??
- Mets-toi dos à cet espalier.
Ce que je fais.
Emily va prendre quelques lanières stockées sous la table.
- C’est pour mieux que tu contrôles tes mouvements. Ce serait dommage que tu te blesse.
Sans avoir pu répondre, elle m’attache les mains bien écartées à l’espalier à hauteur des épaules.
Encore essoufflé par mon échauffement, je respire fortement.
Emily m’entoure le cou d’un collier de cuir qu’elle attache très serré à un montant de l’espalier.
- C’est pour sécuriser ta tête, me dit-elle.
Emily s’éloigne et ramène une sorte de tige avec un embout dans une matière qui me semble être du verre. Elle approche l’embout de mon bras droit. Je sursaute.
Je viens de recevoir une décharge électrique.
- Tu vois Alain, l’électricité va stimuler tes muscles de manière aléatoire. Cela va renforcer tes muscles profonds ... pour tes réflexes.
Elle promène la tige sur d’autres partie de mon corps. L’autre bras, les épaules, le ventre, le thorax, le côté de mon buste.
Les décharges ne sont pas toutes semblables. Il semble qu’elles soient de plus en plus forte.
- Ne t’inquiète pas, je teste différentes intensités.
Elle descend vers mon bas ventre. Le collier me maintient la tête haute et je ne peux pas voir l’endroit où elle va me toucher.
Sur certains chocs, je suis surpris et je pousse quelques cris.
Je hurle.
Une étincelle vient de me frapper à l’intérieur de la cuisse droite. La douleur est surprenante et très éphémère.
Loin de baisser l’intensité, Emily me lance.
- Bon, je vais devoir sécuriser tes jambes aussi.
Elle me fait bien écarter les jambes et les fixe en bas de l’espalier.
Je ne peux pratiquement plus bouger.
Je ne peux pas la voir mais je sens ma queue, jusque là pendante mais gorgée de sang, se dresser vraiment.
La situation est nouvelle pour moi. Jamais je ne m’étais senti aussi à la merci d’une femme, et cette sensation, ma foi, m’excite beaucoup. Je suis prêt à lui pardonner toutes les erreurs, volontaires ou non, d’intensité qu’elle fera.
Emily m’envoie des décharges à un rythme soutenu. Je me tords dans tous les sens, lançant des petits cris, contractant mes muscles brutalement pour affronter ces douleurs. Je sens que je viens de perdre pied.
Dans un moment de lucidité je m’aperçois que Jennifer est assise sur les marches de l’escalier et regarde le spectacle que je lui offre.
Une décharge vient de me faire hurler. Emily a passé la tige sur un testicule.
J’ai envie de me plier en deux mais les liens m’en empêche. Je veux lui dire d’arrêter mais aucun mot ne sort de ma bouche et la tige effleure mon gland, puis retour immédiat sur le testicule, puis le scrotum.
Je reçois ainsi une dizaine de chocs dans mes parties génitales. Ne pouvant plus la contrer, mon corps décide d’accepter cette douleur.
Je me détends. Mon corps continue à sursauter, j’ai mal mais mon esprit est ailleurs.
Emily cesse enfin de me torturer et décrète.
- Une petite pause va te faire du bien.
Avant que je n’acquiesce, je sens sa main se pose sur ma verge.
Emily entreprend de faire de longs et lents aller-retour de la base de mon pénis au bout de mon gland.
Je ne peux toujours pas voir mais je sens les sursauts irréguliers de ma queue.
C’est pour moi un moment de répit salvateur après cette séquence d’électrocution et je me laisse aller au plaisir de sa caresse. Je ne veux pas jouir, je veux simplement que cela ne s’arrête pas. Mais ce n’est pas de ma volonté qu’il s’agit, c’est celle d’Emily.
Et Emily décide que cela doit s’arrêter.
- Allez, on reprend.
La caresse s’arrête brutalement et les chocs reprennent de plus belle.
Les soupirs que je faisais silencieusement pendant qu’elle me prodiguait ses caresses se transforment en soupirs plus sonores, plus plaintifs. Et Emily, jusque là silencieuse, m’encourage.
- C’est cela, lâche-toi. Il ne faut pas résister. Tu dois laisser ton corps agir pour toi. Laisse-le s’exprimer.
Je suis épuisé. Emily s’en rend compte et m’accorde une seconde pause.
Cette alternance de douleurs et de plaisirs m’embrume le cerveau. Je ne sais plus vraiment quoi penser, si tenté que je pense encore.
Une troisième séquence d’électrocution vient me prendre comme une déferlante.
Enfin, Emily m’annonce que la séance a assez duré.
Elle me libère de mes liens. Machinalement je baisse les yeux pour voir l’état de mon corps. J’aperçois une tâche sur le sol.
Emily confirme.
- Et oui, tu as encore éjaculé.
Je ne m’en suis même pas rendu compte. D’autant plus qu’en regardant ma queue, elle est toujours aussi raide et dressée.
Je prends un air confus.
- Tu sais ce qu’il reste à faire ?
Je le sais bien est la seule pensée qui me vient.
Sous le regard entendu d’Emily, je me mets à quatre pattes et lèche consciencieusement le foutre qui souille le sol.
Une fois le sol propre, Jennifer intervient :
- Tu as aimé cette séance ?
Je répond pas l’affirmative en tentant de masquer machinalement mes parties génitales avec mes mes mains.
- Pour finir, tu vas trottiner encore pendant 10 minutes.
Epuisé, rincé, je ne m’attendais pas à ça. Je pensais pouvoir m’en tirer comme cela et que mon entraînement s’arrêterait là.
Je n’ai vraiment pas envie de faire un nouvel effort. Je pourrais dire que j’en ai assez, déclarer que je n’ai plus de force, mais je me mets sur le tapis en soulevant alternativement mes jambes lourdes.
Je me sens poisseux. Je suis vraiment gêné par ma queue trop raide qui tire à droite puis à gauche, mais heureusement elle dégonfle légèrement et la foulée devient plus confortable et j’accélère sensiblement le pas. Le liquide qui suinte de mon pénis et vient s’étaler sur mes cuisses me procure une sensation de fraîcheur.
En face de moi, Jennifer et Emily sont assises côte à côte sur les marches de l’escalier me regardant et devisant entre elles et riant parfois.
La musique ne me permet pas de comprendre distinctement ce qu’elles se disent mais, manifestement, je suis l’objet de leur conversation.
Peut-être ont-elles déjà en tête le programme de ma troisième séance ? Je viens de leur montrer que j’acceptais pas mal de choses de leur part, ont-elles l’envie de me pousser plus loin ?
Quelques phantasmes me montent dans la tête et ma queue reprend du volume. Que m’arrive-t-il ? Moi, d’ordinaire si réservé, je suis exposé de manière indécente devant deux filles dont une que je connais à peine et j’en éprouve du plaisir.
Je cours environ dix minutes quand mes deux coachs me disent de m’arrêter et de prendre ma douche.
J’apprécie le liquide chaud qui vient rincer mon corps sale et je paresse un peu sous la douche.
En sortant, je remarque que les filles ne sont plus là. Elles ont laissé une serviette sur la chaise. Dessus elles ont déposé un mot manuscrit :
“Essuie-toi, habille-toi et va-t’en. C’est tout pour aujourd’hui. Prochain rendez-vous : mercredi prochain, même heure.”
Je me sèche, me rhabille puis monte les escaliers. Personne dans le couloir, pas de bruit dans la maison. Je sors de la maison et me retrouve tout penaud sur le trottoir.
Je me sens presque perdu, mais la seule chose dont je sois sûr, c'est que je serai là la semaine prochaine.
Je lève les yeux pour apercevoir Emily et Jennifer se faire un clin d’œil complice, puis Jennifer me demande.
- Tu as aimé cette séance ?
Je réponds par un timide :
- Oui.
- Tu viendras donc à la seconde séance mercredi en huit.
Ce n’était pas une proposition mais une affirmation, un ordre.
J’acquiesçais de la tête.
- OK, lève-toi et rhabille-toi. La séance est finie pour aujourd’hui.
Après les au revoir d’usage, je me retrouve tout penaud dans la rue, vidé, épuisé, mais calme et serein. En fait, je suis bien, un peu comme dans un rêve éveillé.
Je ne suis même pas sûr de comprendre ce qu’il de m’arriver ni pourquoi la séance prochaine sera le mercredi et non pas le mardi. Dans l’affolement, je n’ai même pas posé la question. Et puis, cela me revient, le mercredi, j’ai mon cours de peinture (j’apprends à dessiner avec un club d’amateurs et nous nous réunissons tous les quinze jours pour confronter et discuter de nos dessins respectifs).
Bon, je le ferais sauter.
Le samedi, je retrouve Jennifer à la salle de musculation. Elle n’évoque nullement notre séance particulière, me prodiguant toujours ses bons conseils comme si de rien n’était.
Je me pose des questions : suis-je le seul à qui elle donne ce genre cours ou d’autres hommes dans cette salle subissent-il le même sort ?
Au moment où je pars, elle me lance simplement :
- A mercredi.
Je lui réponds :
- A mercredi.
Mercredi 19h00, je suis à nouveau devant la porte de la maison de Jennifer et Emily. Mon cœur bat la chamade.
L’air est toujours aussi frais. Je prends une profonde inspiration pour essayer de me calmer et j’appuie sur le bouton de la sonnette.
Comme la première fois, Jennifer m’accueille avec un air rassurant qui me met à l’aise tout de suite. Elle tend le bras vers le fond du couloir :
- Tu connais le chemin.
Je passe devant elle, descends les marches qui mènent au sous-sol et là, je découvre Emily assise sur le rameur.
Un peu décontenancé, je bafouille un :
- B … bonjour … euh … bonsoir.
En réponse, elle m’adresse un grand sourire et se lève du rameur.
- Eh oui, le mercredi je n’ai pas de cours collectif à assurer, alors Jennifer m’a proposé de la remplacer et de m’occuper de toi.
Autant je me sentais à l’aise avec Jennifer (elle savait me manier et j’étais sûr qu’elle n’irait pas au-delà des limites que je peux supporter), autant je ne savais pas encore comment réagir avec Emily.
Je bafouille à nouveau :
- D … d … d’accord.
- Alors, mets-toi en tenue.
Le ton un peu directif de Jennifer était remplacé, malgré son léger accent, par un ordre qui ne supportait pas la contradiction.
Je retire ma tenue de ville et enfile mon débardeur et un short moulant.
- Ce n’est pas la peine de mettre tes chaussures.
Je hoche la tête.
Emily me désigne le tapis de sport :
- Echauffement.
Je commence à trottiner doucement. Emily met une musique entrainante (une musique d’Afrique du sud) et j’accélère progressivement.
Au bout de 5 minutes, je sens la sueur perler de mes pores.
Il fait vraiment chaud dans ce sous-sol.
Je m’attends à tout instant à ce qu’Emily me propose (ou m’ordonne) de faire une pause ou alors de me déshabiller, mais elle n’en fait rien.
La seule grâce qu’elle m’accorde est de mettre une chanson un peu moins rythmée ce qui me permet de ralentir un peu l’allure.
Emily me tend une gourde et je la porte à mes lèvres pour prendre une gorgée.
L’eau m’apporte une fraicheur relative et me redonne un peu de courage.
Alors Emily mixe sur un air plus rythmé.
- Lève bien les genoux.
Je ne sais si c’est l’eau que j’ai bu ou l’accélération que je viens de fournir, toujours est-il que je me retrouve rapidement trempé de la tête aux pieds. Même tapis commence à s’humidifier.
Je dois bien en être à un quart d’heure d’échauffement.
Emily m’interrompt :
- Stop !
Je ralentis progressivement, soulagé que cela se termine.
- Retire tes vêtements.
C’est peut-être une suggestion, mais je le prend comme un ordre. Mon short et mon débardeur collent à ma peau. Je lutte presque pour les retirer. Puis mon slip suit.
- Maintenant je vais te faire travailler les réflexes de tout ton corps.
- ??
- Mets-toi dos à cet espalier.
Ce que je fais.
Emily va prendre quelques lanières stockées sous la table.
- C’est pour mieux que tu contrôles tes mouvements. Ce serait dommage que tu te blesse.
Sans avoir pu répondre, elle m’attache les mains bien écartées à l’espalier à hauteur des épaules.
Encore essoufflé par mon échauffement, je respire fortement.
Emily m’entoure le cou d’un collier de cuir qu’elle attache très serré à un montant de l’espalier.
- C’est pour sécuriser ta tête, me dit-elle.
Emily s’éloigne et ramène une sorte de tige avec un embout dans une matière qui me semble être du verre. Elle approche l’embout de mon bras droit. Je sursaute.
Je viens de recevoir une décharge électrique.
- Tu vois Alain, l’électricité va stimuler tes muscles de manière aléatoire. Cela va renforcer tes muscles profonds ... pour tes réflexes.
Elle promène la tige sur d’autres partie de mon corps. L’autre bras, les épaules, le ventre, le thorax, le côté de mon buste.
Les décharges ne sont pas toutes semblables. Il semble qu’elles soient de plus en plus forte.
- Ne t’inquiète pas, je teste différentes intensités.
Elle descend vers mon bas ventre. Le collier me maintient la tête haute et je ne peux pas voir l’endroit où elle va me toucher.
Sur certains chocs, je suis surpris et je pousse quelques cris.
Je hurle.
Une étincelle vient de me frapper à l’intérieur de la cuisse droite. La douleur est surprenante et très éphémère.
Loin de baisser l’intensité, Emily me lance.
- Bon, je vais devoir sécuriser tes jambes aussi.
Elle me fait bien écarter les jambes et les fixe en bas de l’espalier.
Je ne peux pratiquement plus bouger.
Je ne peux pas la voir mais je sens ma queue, jusque là pendante mais gorgée de sang, se dresser vraiment.
La situation est nouvelle pour moi. Jamais je ne m’étais senti aussi à la merci d’une femme, et cette sensation, ma foi, m’excite beaucoup. Je suis prêt à lui pardonner toutes les erreurs, volontaires ou non, d’intensité qu’elle fera.
Emily m’envoie des décharges à un rythme soutenu. Je me tords dans tous les sens, lançant des petits cris, contractant mes muscles brutalement pour affronter ces douleurs. Je sens que je viens de perdre pied.
Dans un moment de lucidité je m’aperçois que Jennifer est assise sur les marches de l’escalier et regarde le spectacle que je lui offre.
Une décharge vient de me faire hurler. Emily a passé la tige sur un testicule.
J’ai envie de me plier en deux mais les liens m’en empêche. Je veux lui dire d’arrêter mais aucun mot ne sort de ma bouche et la tige effleure mon gland, puis retour immédiat sur le testicule, puis le scrotum.
Je reçois ainsi une dizaine de chocs dans mes parties génitales. Ne pouvant plus la contrer, mon corps décide d’accepter cette douleur.
Je me détends. Mon corps continue à sursauter, j’ai mal mais mon esprit est ailleurs.
Emily cesse enfin de me torturer et décrète.
- Une petite pause va te faire du bien.
Avant que je n’acquiesce, je sens sa main se pose sur ma verge.
Emily entreprend de faire de longs et lents aller-retour de la base de mon pénis au bout de mon gland.
Je ne peux toujours pas voir mais je sens les sursauts irréguliers de ma queue.
C’est pour moi un moment de répit salvateur après cette séquence d’électrocution et je me laisse aller au plaisir de sa caresse. Je ne veux pas jouir, je veux simplement que cela ne s’arrête pas. Mais ce n’est pas de ma volonté qu’il s’agit, c’est celle d’Emily.
Et Emily décide que cela doit s’arrêter.
- Allez, on reprend.
La caresse s’arrête brutalement et les chocs reprennent de plus belle.
Les soupirs que je faisais silencieusement pendant qu’elle me prodiguait ses caresses se transforment en soupirs plus sonores, plus plaintifs. Et Emily, jusque là silencieuse, m’encourage.
- C’est cela, lâche-toi. Il ne faut pas résister. Tu dois laisser ton corps agir pour toi. Laisse-le s’exprimer.
Je suis épuisé. Emily s’en rend compte et m’accorde une seconde pause.
Cette alternance de douleurs et de plaisirs m’embrume le cerveau. Je ne sais plus vraiment quoi penser, si tenté que je pense encore.
Une troisième séquence d’électrocution vient me prendre comme une déferlante.
Enfin, Emily m’annonce que la séance a assez duré.
Elle me libère de mes liens. Machinalement je baisse les yeux pour voir l’état de mon corps. J’aperçois une tâche sur le sol.
Emily confirme.
- Et oui, tu as encore éjaculé.
Je ne m’en suis même pas rendu compte. D’autant plus qu’en regardant ma queue, elle est toujours aussi raide et dressée.
Je prends un air confus.
- Tu sais ce qu’il reste à faire ?
Je le sais bien est la seule pensée qui me vient.
Sous le regard entendu d’Emily, je me mets à quatre pattes et lèche consciencieusement le foutre qui souille le sol.
Une fois le sol propre, Jennifer intervient :
- Tu as aimé cette séance ?
Je répond pas l’affirmative en tentant de masquer machinalement mes parties génitales avec mes mes mains.
- Pour finir, tu vas trottiner encore pendant 10 minutes.
Epuisé, rincé, je ne m’attendais pas à ça. Je pensais pouvoir m’en tirer comme cela et que mon entraînement s’arrêterait là.
Je n’ai vraiment pas envie de faire un nouvel effort. Je pourrais dire que j’en ai assez, déclarer que je n’ai plus de force, mais je me mets sur le tapis en soulevant alternativement mes jambes lourdes.
Je me sens poisseux. Je suis vraiment gêné par ma queue trop raide qui tire à droite puis à gauche, mais heureusement elle dégonfle légèrement et la foulée devient plus confortable et j’accélère sensiblement le pas. Le liquide qui suinte de mon pénis et vient s’étaler sur mes cuisses me procure une sensation de fraîcheur.
En face de moi, Jennifer et Emily sont assises côte à côte sur les marches de l’escalier me regardant et devisant entre elles et riant parfois.
La musique ne me permet pas de comprendre distinctement ce qu’elles se disent mais, manifestement, je suis l’objet de leur conversation.
Peut-être ont-elles déjà en tête le programme de ma troisième séance ? Je viens de leur montrer que j’acceptais pas mal de choses de leur part, ont-elles l’envie de me pousser plus loin ?
Quelques phantasmes me montent dans la tête et ma queue reprend du volume. Que m’arrive-t-il ? Moi, d’ordinaire si réservé, je suis exposé de manière indécente devant deux filles dont une que je connais à peine et j’en éprouve du plaisir.
Je cours environ dix minutes quand mes deux coachs me disent de m’arrêter et de prendre ma douche.
J’apprécie le liquide chaud qui vient rincer mon corps sale et je paresse un peu sous la douche.
En sortant, je remarque que les filles ne sont plus là. Elles ont laissé une serviette sur la chaise. Dessus elles ont déposé un mot manuscrit :
“Essuie-toi, habille-toi et va-t’en. C’est tout pour aujourd’hui. Prochain rendez-vous : mercredi prochain, même heure.”
Je me sèche, me rhabille puis monte les escaliers. Personne dans le couloir, pas de bruit dans la maison. Je sors de la maison et me retrouve tout penaud sur le trottoir.
Je me sens presque perdu, mais la seule chose dont je sois sûr, c'est que je serai là la semaine prochaine.
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