Les caryatides (1/2)
Récit érotique écrit par JackPierrot [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-10-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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Je m’appelle Isabelle, je viens d’avoir 42 ans et je suis divorcée de Philippe depuis un peu plus de 3 ans.
Notre séparation s’est assez mal passée et nous sommes depuis en termes assez glacials. Nous ne nous adressons plus la parole.
Philippe a une excellente situation et il a pu obtenir la garde de notre fille Emma depuis qu’il s’est remarié avec Camille.
Moi, il ne me reste plus grand chose. J’ai dû déménager dans une HLM et comme je suis restée plus de 10 ans sans travailler, je n’arrive pas à retrouver un boulot stable.
Alors j’épluche les petites annonces pour pouvoir subsister.
C’est ainsi qu’un jour je suis tombée sur la proposition suivante :
« Cherche femmes naturelles, 35/50 ans, 1m70 ou + pour animation de soirées privées. Rémunérations conséquentes. »
J’imaginais aisément ce qui se cachait derrière cette annonce mais je ne pouvais pas me permettre de faire la difficile. Un sou, c’était un sou et j’en avais terriblement besoin. Je décidais donc de tenter ma chance.
L’après-midi, je me présentais à l’adresse indiquée.
Une fille d’environ 35 ans, mince et élégante m’accueillit et me dévisagea longuement.
Elle scruta ma silhouette de haut en bas puis de bas en haut. Elle avait l’air satisfaite. Puis, elle m’expliqua en quoi consistait le « job ».
La fille me demanda mes mensurations, me posa un certain nombre de questions, si je m’épilais, si je me maquillais, si je faisais du sport. Je répondis par la négative et elle sourit en ajoutant que, pour ce type de prestation, elle préférait avoir des femmes mûres plutôt naturelles.
De notre discussion, je ne retins vraiment que le cachet de 500 euros par soirée et la prochaine était le samedi suivant.
Si ma prestation était correcte, je pourrais régulièrement participer à d’autres évènements. Il y avait généralement une soirée privée par semaine ou par quinzaine et quelques journées exceptionnelles, la perspective pour moi de belles rentrées d’argent.
Je signais donc le contrat.
Je rentrais chez moi toute excitée à l’idée de ce nouveau travail. Je repensais à ce que je devrais faire. En fait pas grand chose, juste m’exhiber, pas très vêtue tout au long de la soirée comme une potiche décorative.
Je n’avais pas connu d’homme depuis Philippe et la pensée d’être mise en valeur comme cela me fit mouiller. Je me glissais ma main dans ma petite culotte et commençais à me masturber sur le canapé. Je parvins rapidement à l’orgasme.
Le samedi suivant, peu avant 19 heures, je me présentais à l’endroit où la soirée devait avoir lieu.
Je n’avais pas mis de tenue particulièrement élégante puisque de toute manière elle ne m’aurait servi à rien. Conformément aux recommandations, je ne m’étais que très légèrement maquillée.
Une jeune fille, différente de celle qui m’avait accueilli la première fois, me souhaita la bienvenue et m’aiguilla vers une petite salle dans laquelle trois autres femmes environ de mon âge étaient déjà présentes.
Elle me présenta aux autres et Brigitte, la plus grande des trois, me prit en main.
Elles s’étaient toutes débarrassées de leurs vêtements à l’exception de leurs dessous.
Brigitte m’expliqua que je devais en faire autant afin de m’habituer et être à l’aise. La soirée à laquelle nous allions participer avait pour thème la Grèce antique et nous sept —nous attendions encore trois femmes— jouerions le rôle des caryatides.
Je demandais en quoi cela consistait.
Brigitte me dit que nous ne serions vêtues que d’un tissu léger enroulé autour de la taille et que nous serions positionnées tout autour de la pièce dans une position debout pas trop fatigante. Nous devions rester ainsi une bonne partie de la soirée pour le plaisir des invités.
Je m’enquis de savoir s’ils avaient le droit de nous toucher et elle resta évasive.
« Cela dépend des soirées, normalement, pas trop, mais il arrive quelques fois que certains invités soient assez entreprenants, et comme ce sont souvent des gens importants … »
Un quart d’heure plus tard nous étions toutes les sept au grand complet. Nous n’avions, ni les unes ni les autres des looks de mannequins, mais plutôt des silhouettes de femmes mûres avec leurs défauts mais aussi leur sensualité.
J’étais la seule pour laquelle c’était la première fois et Brigitte et les autres me rassurèrent.
La fille de l’accueil, elle s’appelait Sonia, nous rejoignit et nous demanda de la suivre.
Après avoir traversé quelques couloirs nous arrivâmes dans une grande pièce avec les murs couverts de marbre.
Quelques statues, probablement néo-grecques, ornaient déjà la pièce Je vis tout de suite quelles avaient été amenées là pour l’occasion. Quatre serveurs s’attelaient à garnir le buffet et le DJ faisait des essais de sono.
Malgré tout l’espace, la pièce —probablement une ancienne salle de bal— n’était pas froide tout. Heureusement pour nous.
Sonia mit Brigitte à part de notre groupe et s’adressa à nous.
« Je vais vous montrer comment vous positionner. »
Elle fit signe à Brigitte de se déshabiller complètement. Puis l’entoura d’un voile blanc transparent autour de sa taille. Ensuite elle l’amena contre le mur où était enfichées trois petites plaques horizontales en Plexiglas transparent.
La première, au niveau des chevilles comportait deux trous à la manière d’un carcan. Brigitte y inséra ses pieds de telle sorte que ses jambes étaient légèrement écartées.
La seconde se situait au niveau des fesses. Sonia dit à Brigitte de mettre ses mains dans le dos et de les passer dans les deux ouvertures prévues à cet effet.
Enfin, la troisième plaque située au niveau du cou permettait d’immobiliser tout le corps et soutenait la tête afin de tenir longtemps la position debout.
Une fois Brigitte enchâssée comme cela, elle ne pouvait plus bouger. Ses mains bloquées derrière son dos faisait ressortir sa poitrine et la rendait plus désirable.
Sonia précisa que le Plexiglas avait été travaillé afin de ne pas blesser les chairs.
Elle nous informa aussi que chacune d’entre nous serait détachée pendant cinq minutes une fois par heure afin que nous puissions nous reposer, nous alimenter et faire nos besoins le cas échéant. Cela me rassura car nous devions tenir comme cela de 21 heures à plus d’une heure du matin.
Après Brigitte, Sonia nous fit essayer une par une la position.
J’avais une grande appréhension, mais une fois exposée ainsi, mes craintes se dissipèrent. Bien que complètement immobilisée, la position était finalement assez confortable et je me sentais capable de la tenir plusieurs heures.
Après cet essai, Sonia nous indiqua l’endroit où nous serions positionnée. Il y avait sept dispositif de la sorte sur les deux murs les plus longs de la salle. Trois d’entre nous prendraient places à droite de la scène et quatre à gauche. Ma position était celle au milieu du mur des trois.
Nous retournâmes dans nos « loges » où Sonia nous apporta de quoi manger légèrement. Puis nous attendîmes le début de la soirée en discutant.
Vers 20 heures et 45 minutes, nous nous dirigeâmes de nouveau vers la grande salle et Sonia nous attacha chacune à notre place.
Personne n’était encore arrivé et la salle était quasiment vide hormis le DJ et quelques serveurs qui s’affairaient toujours. Je tournais la tête à droite puis à gauche pour regarder mes « collègues ». Elles semblaient bien installées.
En face, j’avais une vue imprenable sur Brigitte et mes autres compagnes. La poitrine de Brigitte et celle de sa voisine de droite étaient encore fermes bien que le temps et la gravité ne tarderaient sans doute pas à les transformer.
Nicole, à l’extrême droite avait, quant à elle, les seins gros et lourds qui s’affaissaient depuis longtemps sur son ventre. Ses aréoles étaient larges et claires.
Tout à gauche, pas loin du DJ, Samira portait avec aisance ses kilos en trop, sur sa poitrine, son ventre et ses anches.
En attendant que les invités arrivent, je comparais leur corps au mien, analysais leurs moindres défauts, leurs différences, comme pour me rassurer.
En fait, nous n’avons même pas attendu cinq minutes avant que les premiers invités n’entrent dans la salle.
Je me rendis compte à ce moment que j’allais m’exposer ainsi sans pudeur devant de parfaits inconnus qui pourront de dévisager, m’observer, faire leurs commentaires sur moi sans que je puisse réagir. Je sentis un léger vent de panique monter en moi. Brigitte s’en rendit compte et me réconforta du regard. Son regard amical me réchauffa et je pus reprendre le contrôle de moi-même.
Puis tout alla très vite.
Les invités entraient tant et si bien que la salle semblait pleine. Sonia nous avait prévenues qu’ils attendaient plus de cents personnes.
Il y avait des couples de tous âges, des hommes, probablement célibataires, ou veufs pour certains mais aussi quelques femmes seules. Tous étaient habillés de vêtements chics, et semblaient venir d’un milieu plus qu’aisé.
Pour la plupart d’entre eux, mes comparses et moi n’étions que des objets de décorations, de simple caryatides et certains ne prêtaient même pas attention à nous, ou du moins, autant qu’on le ferait avec une potiche ou une sculpture antique.
D’autres s’approchaient de nous, nous dévisageaient, scrutaient nos corps de femmes pas encore usées mais ayant déjà pas mal vécu.
J’ai aperçu plusieurs hommes qui, à notre vue, remettaient furtivement en place leur appareil entre les jambes, pour leur donner plus de place.
Notre séparation s’est assez mal passée et nous sommes depuis en termes assez glacials. Nous ne nous adressons plus la parole.
Philippe a une excellente situation et il a pu obtenir la garde de notre fille Emma depuis qu’il s’est remarié avec Camille.
Moi, il ne me reste plus grand chose. J’ai dû déménager dans une HLM et comme je suis restée plus de 10 ans sans travailler, je n’arrive pas à retrouver un boulot stable.
Alors j’épluche les petites annonces pour pouvoir subsister.
C’est ainsi qu’un jour je suis tombée sur la proposition suivante :
« Cherche femmes naturelles, 35/50 ans, 1m70 ou + pour animation de soirées privées. Rémunérations conséquentes. »
J’imaginais aisément ce qui se cachait derrière cette annonce mais je ne pouvais pas me permettre de faire la difficile. Un sou, c’était un sou et j’en avais terriblement besoin. Je décidais donc de tenter ma chance.
L’après-midi, je me présentais à l’adresse indiquée.
Une fille d’environ 35 ans, mince et élégante m’accueillit et me dévisagea longuement.
Elle scruta ma silhouette de haut en bas puis de bas en haut. Elle avait l’air satisfaite. Puis, elle m’expliqua en quoi consistait le « job ».
La fille me demanda mes mensurations, me posa un certain nombre de questions, si je m’épilais, si je me maquillais, si je faisais du sport. Je répondis par la négative et elle sourit en ajoutant que, pour ce type de prestation, elle préférait avoir des femmes mûres plutôt naturelles.
De notre discussion, je ne retins vraiment que le cachet de 500 euros par soirée et la prochaine était le samedi suivant.
Si ma prestation était correcte, je pourrais régulièrement participer à d’autres évènements. Il y avait généralement une soirée privée par semaine ou par quinzaine et quelques journées exceptionnelles, la perspective pour moi de belles rentrées d’argent.
Je signais donc le contrat.
Je rentrais chez moi toute excitée à l’idée de ce nouveau travail. Je repensais à ce que je devrais faire. En fait pas grand chose, juste m’exhiber, pas très vêtue tout au long de la soirée comme une potiche décorative.
Je n’avais pas connu d’homme depuis Philippe et la pensée d’être mise en valeur comme cela me fit mouiller. Je me glissais ma main dans ma petite culotte et commençais à me masturber sur le canapé. Je parvins rapidement à l’orgasme.
Le samedi suivant, peu avant 19 heures, je me présentais à l’endroit où la soirée devait avoir lieu.
Je n’avais pas mis de tenue particulièrement élégante puisque de toute manière elle ne m’aurait servi à rien. Conformément aux recommandations, je ne m’étais que très légèrement maquillée.
Une jeune fille, différente de celle qui m’avait accueilli la première fois, me souhaita la bienvenue et m’aiguilla vers une petite salle dans laquelle trois autres femmes environ de mon âge étaient déjà présentes.
Elle me présenta aux autres et Brigitte, la plus grande des trois, me prit en main.
Elles s’étaient toutes débarrassées de leurs vêtements à l’exception de leurs dessous.
Brigitte m’expliqua que je devais en faire autant afin de m’habituer et être à l’aise. La soirée à laquelle nous allions participer avait pour thème la Grèce antique et nous sept —nous attendions encore trois femmes— jouerions le rôle des caryatides.
Je demandais en quoi cela consistait.
Brigitte me dit que nous ne serions vêtues que d’un tissu léger enroulé autour de la taille et que nous serions positionnées tout autour de la pièce dans une position debout pas trop fatigante. Nous devions rester ainsi une bonne partie de la soirée pour le plaisir des invités.
Je m’enquis de savoir s’ils avaient le droit de nous toucher et elle resta évasive.
« Cela dépend des soirées, normalement, pas trop, mais il arrive quelques fois que certains invités soient assez entreprenants, et comme ce sont souvent des gens importants … »
Un quart d’heure plus tard nous étions toutes les sept au grand complet. Nous n’avions, ni les unes ni les autres des looks de mannequins, mais plutôt des silhouettes de femmes mûres avec leurs défauts mais aussi leur sensualité.
J’étais la seule pour laquelle c’était la première fois et Brigitte et les autres me rassurèrent.
La fille de l’accueil, elle s’appelait Sonia, nous rejoignit et nous demanda de la suivre.
Après avoir traversé quelques couloirs nous arrivâmes dans une grande pièce avec les murs couverts de marbre.
Quelques statues, probablement néo-grecques, ornaient déjà la pièce Je vis tout de suite quelles avaient été amenées là pour l’occasion. Quatre serveurs s’attelaient à garnir le buffet et le DJ faisait des essais de sono.
Malgré tout l’espace, la pièce —probablement une ancienne salle de bal— n’était pas froide tout. Heureusement pour nous.
Sonia mit Brigitte à part de notre groupe et s’adressa à nous.
« Je vais vous montrer comment vous positionner. »
Elle fit signe à Brigitte de se déshabiller complètement. Puis l’entoura d’un voile blanc transparent autour de sa taille. Ensuite elle l’amena contre le mur où était enfichées trois petites plaques horizontales en Plexiglas transparent.
La première, au niveau des chevilles comportait deux trous à la manière d’un carcan. Brigitte y inséra ses pieds de telle sorte que ses jambes étaient légèrement écartées.
La seconde se situait au niveau des fesses. Sonia dit à Brigitte de mettre ses mains dans le dos et de les passer dans les deux ouvertures prévues à cet effet.
Enfin, la troisième plaque située au niveau du cou permettait d’immobiliser tout le corps et soutenait la tête afin de tenir longtemps la position debout.
Une fois Brigitte enchâssée comme cela, elle ne pouvait plus bouger. Ses mains bloquées derrière son dos faisait ressortir sa poitrine et la rendait plus désirable.
Sonia précisa que le Plexiglas avait été travaillé afin de ne pas blesser les chairs.
Elle nous informa aussi que chacune d’entre nous serait détachée pendant cinq minutes une fois par heure afin que nous puissions nous reposer, nous alimenter et faire nos besoins le cas échéant. Cela me rassura car nous devions tenir comme cela de 21 heures à plus d’une heure du matin.
Après Brigitte, Sonia nous fit essayer une par une la position.
J’avais une grande appréhension, mais une fois exposée ainsi, mes craintes se dissipèrent. Bien que complètement immobilisée, la position était finalement assez confortable et je me sentais capable de la tenir plusieurs heures.
Après cet essai, Sonia nous indiqua l’endroit où nous serions positionnée. Il y avait sept dispositif de la sorte sur les deux murs les plus longs de la salle. Trois d’entre nous prendraient places à droite de la scène et quatre à gauche. Ma position était celle au milieu du mur des trois.
Nous retournâmes dans nos « loges » où Sonia nous apporta de quoi manger légèrement. Puis nous attendîmes le début de la soirée en discutant.
Vers 20 heures et 45 minutes, nous nous dirigeâmes de nouveau vers la grande salle et Sonia nous attacha chacune à notre place.
Personne n’était encore arrivé et la salle était quasiment vide hormis le DJ et quelques serveurs qui s’affairaient toujours. Je tournais la tête à droite puis à gauche pour regarder mes « collègues ». Elles semblaient bien installées.
En face, j’avais une vue imprenable sur Brigitte et mes autres compagnes. La poitrine de Brigitte et celle de sa voisine de droite étaient encore fermes bien que le temps et la gravité ne tarderaient sans doute pas à les transformer.
Nicole, à l’extrême droite avait, quant à elle, les seins gros et lourds qui s’affaissaient depuis longtemps sur son ventre. Ses aréoles étaient larges et claires.
Tout à gauche, pas loin du DJ, Samira portait avec aisance ses kilos en trop, sur sa poitrine, son ventre et ses anches.
En attendant que les invités arrivent, je comparais leur corps au mien, analysais leurs moindres défauts, leurs différences, comme pour me rassurer.
En fait, nous n’avons même pas attendu cinq minutes avant que les premiers invités n’entrent dans la salle.
Je me rendis compte à ce moment que j’allais m’exposer ainsi sans pudeur devant de parfaits inconnus qui pourront de dévisager, m’observer, faire leurs commentaires sur moi sans que je puisse réagir. Je sentis un léger vent de panique monter en moi. Brigitte s’en rendit compte et me réconforta du regard. Son regard amical me réchauffa et je pus reprendre le contrôle de moi-même.
Puis tout alla très vite.
Les invités entraient tant et si bien que la salle semblait pleine. Sonia nous avait prévenues qu’ils attendaient plus de cents personnes.
Il y avait des couples de tous âges, des hommes, probablement célibataires, ou veufs pour certains mais aussi quelques femmes seules. Tous étaient habillés de vêtements chics, et semblaient venir d’un milieu plus qu’aisé.
Pour la plupart d’entre eux, mes comparses et moi n’étions que des objets de décorations, de simple caryatides et certains ne prêtaient même pas attention à nous, ou du moins, autant qu’on le ferait avec une potiche ou une sculpture antique.
D’autres s’approchaient de nous, nous dévisageaient, scrutaient nos corps de femmes pas encore usées mais ayant déjà pas mal vécu.
J’ai aperçu plusieurs hommes qui, à notre vue, remettaient furtivement en place leur appareil entre les jambes, pour leur donner plus de place.
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4 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
j ai vécue ce genre de situation apres mon divorce ,j avais 27 ans sans diplome , on répond au petites annonces et on devient vite le jouet de certaine personnes tres riches .....
quand la soumise est bien rémunéree , elle ne doit rien refusée aux invités quelque soit le sexe ou le nombre .
j attend la suite pour voir si histoire correspond a mon vécu de soumise chez un couple très riche en belgique......
???
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