Confessions d'une hotwife #4 - L'aire d'autoroute
Récit érotique écrit par Léna69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
- • 5 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Léna69 ont reçu un total de 21 679 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 2 767 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Confessions d'une hotwife #4 - L'aire d'autoroute
Salut, c'est Léna.
Après nos premières fois en club et tous ces bulls qu'on avait rencontrés sur les sites, on avait pris nos marques. On savait ce qu'on cherchait. Des rencontres. De l'excitation. Du plaisir sans attaches.
Mais Julien voulait essayer quelque chose de nouveau. Quelque chose de plus... sale.
Un soir de juillet 2011, au lit après avoir baisé, il m'a dit j'ai une idée.
Quoi.
Je voudrais te trouver quelqu'un. Moi. Pas toi. Pas nous ensemble sur les sites. Moi tout seul.
J'ai souri. Tu veux choisir pour moi.
Oui. Et je veux que ce soit... différent. Pas un appartement propre. Pas un hôtel trois étoiles. Quelque chose de plus brut. De plus sale.
Sale comment.
Je sais pas encore exactement. Mais j'y réfléchis.
Deux jours plus tard il est rentré du boulot avec un sourire en coin.
J'ai trouvé, il a dit en posant son sac.
Trouvé quoi.
Ton prochain mec. Et l'endroit.
Raconte.
Il a sorti son téléphone, m'a montré un forum qu'il avait découvert. Routiers. Poids lourds. Aires d'autoroute. Des messages de mecs qui cherchaient des rencontres rapides pendant leurs pauses.
Sur les aires. Dans les cabines de camion. Pendant leurs trajets.
J'ai lu quelques messages. Le ton était direct, pas de chichis. "Cherche femme ou couple pour plan cul rapide aire A6". "Routier disponible ce week-end pour rencontre camion".
Putain, j'ai dit en relevant les yeux vers lui.
Ça t'excite, il a demandé, ce sourire toujours aux lèvres.
Oui. Beaucoup.
Il a souri plus large. J'ai contacté quelqu'un. Bruno. Quarante-deux ans. Chauffeur depuis vingt ans. Il fait Paris-Lyon régulièrement. Il s'arrête toujours sur l'A6, aire de Beaune-Tailly.
Et il veut bien.
Oui. Samedi prochain. Quinze heures.
J'ai senti mon ventre se contracter. D'accord.
Samedi 16 juillet 2011.
On a pris la voiture le matin. Direction sud. A6. Trajet de deux heures environ.
Au départ on parlait normalement. Puis progressivement le silence s'est installé. Pas un silence gêné. Juste cette tension qui montait. Cette anticipation.
J'étais nerveuse. Excitée. Les deux à la fois comme toujours.
Julien conduisait, sa main se posait parfois sur ma cuisse, remontait un peu, redescendait.
À la hauteur de Fontainebleau il a dit enlève ta culotte.
Maintenant, j'ai demandé en regardant autour. On est en pleine autoroute.
Je sais. Enlève.
J'ai regardé les voitures qui nous entouraient. Camions. Voitures de famille. Personne ne faisait attention à nous mais quand même.
J'ai soulevé mes fesses du siège. Ai glissé ma culotte le long de mes jambes. L'ai retirée complètement. L'ai mise dans mon sac.
Jupe maintenant, il a dit sans quitter la route des yeux. Remonte-la.
J'ai remonté ma jupe. Sur mes cuisses. Haut. Jusqu'à ce que ma chatte soit exposée. Rasée. Nue.
Écarte les jambes, il a murmuré.
J'ai écarté. Ma chatte visible maintenant. Ouverte au regard de qui voudrait.
Putain tu es déjà mouillée, il a dit en jetant un coup d'œil rapide.
Oui.
Il a glissé sa main droite entre mes cuisses, la gauche toujours sur le volant. Ses doigts ont touché ma chatte, ont caressé mes lèvres doucement.
J'ai gémi.
Il a continué, ses doigts explorant ma fente mouillée, entrant légèrement puis ressortant, remontant vers mon clito.
On roulait à cent trente. Des voitures nous doublaient. Des camions aussi, cabines hautes d'où on pouvait peut-être nous voir.
Si quelqu'un regardait au bon moment il pourrait voir la scène. Moi jambes écartées, jupe relevée, la main de Julien entre mes cuisses.
Julien a enfoncé deux doigts en moi, lentement, profondément. A commencé à les bouger. Je me suis mordu la lèvre pour pas gémir trop fort.
Il a continué comme ça pendant dix minutes peut-être. Me doigtant pendant qu'il conduisait. Mon excitation montait, j'étais trempée maintenant.
Puis il a retiré sa main. L'a portée à sa bouche. A léché ses doigts lentement.
Tu as le goût de l'excitation, il a dit.
On est arrivés à l'aire vers quatorze heures cinquante-cinq. Beaune-Tailly. Zone poids lourds séparée de la zone voitures. Une dizaine de camions garés là, certains moteurs encore allumés, d'autres éteints.
Julien a garé notre voiture au bout de la zone, près d'un bosquet d'arbres. Loin des autres véhicules.
On attend, il a dit en coupant le moteur.
Combien de temps.
Je sais pas. Il arrive vers quinze heures normalement.
On est restés là. Silencieux. Moi avec ma jupe encore relevée, chatte à l'air. Lui les mains sur le volant.
Dix minutes. Quinze. Vingt.
Puis un camion est entré sur l'aire. Gros semi-remorque rouge et blanc. Il s'est garé près des autres camions, pas trop loin de nous.
Un homme en est descendu. Grand. Costaud. Cheveux courts grisonnants. Quarante ans passés facile. Jean délavé. Tee-shirt gris. Baskets usées.
Il a regardé autour de lui, cherchait visiblement quelque chose.
Julien a klaxonné une fois. Court. Discret.
L'homme a regardé vers nous. A souri. A marché vers notre voiture d'un pas tranquille.
C'est lui, Julien a murmuré.
L'homme s'est approché de notre voiture. S'est penché vers la fenêtre conducteur que Julien a baissée.
Salut. Bruno, il a dit. Voix grave, accent du sud.
Julien, a répondu mon mari. Et voici Léna.
Bruno s'est penché un peu plus pour me voir. A souri en voyant ma jupe relevée, mes cuisses écartées.
Bonjour Léna, il a dit, regard appréciateur.
Bonjour, j'ai répondu, voix un peu tremblante.
Il était plus vieux que sur les photos qu'il avait envoyées à Julien. Mais pas mal. Viril. Mains calleuses de travailleur. Odeur de diesel et de tabac qui entrait par la fenêtre.
Vous venez, il a demandé.
Julien a secoué la tête. Moi je reste ici. Léna vient avec vous.
Bruno a haussé les sourcils. Tu restes dans la voiture.
Oui. Mais je veux entendre. Téléphone. Haut-parleur.
Bruno a souri plus large. D'accord. Pas de problème pour moi.
Il a ouvert ma portière. Je suis descendue, mes jambes un peu tremblantes.
Jupe courte qui retombait maintenant mais on voyait bien que je portais rien dessous. Débardeur blanc sans soutien-gorge, mes tétons durs visibles à travers le tissu.
Bruno a regardé mon corps de haut en bas. Putain t'es bien foutue.
Merci, j'ai murmuré.
Viens, il a dit en me prenant la main.
Je me suis retournée vers Julien. Il était dans la voiture, fenêtre toujours ouverte, téléphone déjà à l'oreille. Il m'a fait un signe de la tête. Vas-y.
J'ai suivi Bruno vers son camion.
Bruno a ouvert la portière passager. M'a aidée à monter. La cabine était haute, j'ai dû grimper. Ma jupe a remonté, montrant mon cul nu.
Il est monté derrière moi. A fermé la porte.
Cabine de camion. Deux sièges avant confortables. Derrière, une couchette intégrée. Petite mais suffisante. Draps un peu froissés. Odeur de renfermé mélangée à celle du diesel.
Va derrière, il a dit en désignant la couchette.
Je suis passée entre les sièges, me suis assise sur la couchette.
Bruno a sorti son téléphone. A composé le numéro de Julien. A activé le haut-parleur.
Julien a répondu immédiatement. Allô.
On est dans la cabine, Bruno a dit. Je pose le téléphone là sur le tableau de bord. Tu entends bien.
Oui. Je t'entends parfaitement.
Bruno a posé le téléphone, écran face vers nous pour que Julien entende bien.
Puis il s'est retourné vers moi. Déshabille-toi.
Je me suis levée dans l'espace restreint. Ai retiré mon débardeur par-dessus ma tête. Mes seins libérés. Tétons durs.
Ma jupe. Qui est tombée à mes pieds. Complètement nue maintenant.
Bruno me regardait, ses yeux parcourant chaque centimètre de mon corps.
Putain. Vraiment bien foutue, il a répété.
Il a commencé à se déshabiller aussi. Tee-shirt d'abord. Torse velu, musclé du travail manuel. Quelques tatouages délavés. Jean ensuite. Caleçon. Nu lui aussi.
Corps de travailleur. Pas de gym, juste le physique que donne le boulot dur. Un peu de ventre. Beaucoup de poils. Queue déjà à moitié dure. Taille moyenne. Épaisse.
Il m'a poussée doucement sur la couchette. Je me suis allongée.
Il s'est mis entre mes jambes sans préliminaires. Pas de caresses. Pas de baisers tendres. Pas de mots doux.
Il a pris un préservatif dans un petit rangement au-dessus de la couchette. L'a enfilé rapidement, geste automatique.
Puis il est entré en moi. D'un coup. Jusqu'à la garde.
J'ai crié.
Putain t'es serrée, il a grogné.
Il a commencé à me baiser. Coups rapides dès le début. Brutaux presque. La couchette grinçait sous nous. Le camion bougeait légèrement.
Je gémissais fort, je pouvais pas m'en empêcher.
Julien entendait tout à travers le téléphone haut-parleur. Les grincements de la couchette. Mes gémissements. Les grognements de Bruno. Les bruits de peau contre peau.
Putain elle est bonne ta femme, Bruno a dit vers le téléphone entre deux coups de reins.
Silence de Julien. Juste sa respiration qu'on entendait faiblement.
Bruno me baisait sans ralentir. Vite. Pas tendre. Pas romantique. Juste baiser. Animal. Primal.
Ses mains tenaient mes hanches fermement, me tirant vers lui à chaque coup, s'enfonçant profondément.
J'aimais ça. Cette brutalité. Cette absence de délicatesse. Cette saleté de la situation. Cabine de camion sur une aire d'autoroute. Un routier que je connaissais pas. Mon mari à cinquante mètres qui écoutait tout.
L'excitation montait vite. Trop vite.
J'ai joui en cinq minutes peut-être. Orgasme violent qui m'a traversée. J'ai crié son prénom. Julien.
Bruno a ri, un rire rauque. Elle crie ton nom. Même sur ma queue elle pense à toi.
Il a continué à me pilonner. Plus vite maintenant. Plus fort. Il perdait son rythme, approchait de sa propre jouissance.
Puis il a gémi. S'est enfoncé au maximum. A joui dans le préservatif, je sentais sa queue pulser en moi.
Il s'est retiré lentement. S'est allongé à côté de moi sur la couchette étroite. Essoufflé. En sueur.
C'était bon, il a dit entre deux respirations.
Oui, j'ai murmuré.
On est restés allongés là. Une minute. Deux. La cabine sentait le sexe maintenant mélangé au diesel.
Puis Bruno s'est redressé. S'est assis au bord de la couchette.
Je peux la reprendre, il a demandé vers le téléphone.
Julien a hésité quelques secondes. Puis a dit oui. Vas-y.
Bruno a souri. Elle est vraiment bonne ta femme.
Il a pris un nouveau préservatif. L'a enfilé. Sa queue était déjà en train de redevenir dure.
Retourne-toi, il m'a dit.
Je me suis mise sur le ventre. Cul en l'air dans l'espace étroit de la couchette.
Il s'est positionné derrière moi. Puis est entré d'un coup. Profond.
J'ai gémi dans les draps froissés.
Il me baisait en levrette maintenant. Ses mains sur mes fesses, les écartant, les malaxant.
Putain elle est serrée, il a répété en accélérant son rythme.
La couchette cognait contre la paroi de la cabine. Le camion entier bougeait probablement. Si quelqu'un passait dehors il saurait exactement ce qui se passait à l'intérieur.
Julien entendait tout à travers le téléphone. Chaque coup. Chaque grincement. Chaque gémissement qui sortait de ma bouche.
J'ai joui encore. Deuxième fois. Plus fort que la première, mon corps secoué de spasmes.
Mes jambes tremblaient. J'avais du mal à rester en position.
Bruno a continué encore deux minutes, me pilonnant sans relâche. Puis il a gémi fort.
Putain je jouis, il a grogné.
Il s'est enfoncé au maximum. A joui dans le préservatif, longtemps, plusieurs giclées que je sentais à travers le latex.
Puis il s'est retiré. S'est effondré à côté de moi.
Putain, il a dit. C'était vraiment incroyable.
Je me suis redressée lentement. Mes jambes tremblaient encore. J'ai pris mon débardeur, ai essuyé rapidement entre mes cuisses.
Me suis rhabillée. Jupe. Débardeur. Toujours pas de culotte, elle était restée dans mon sac dans la voiture.
Bruno s'est rhabillé aussi, plus lentement.
Tu veux mon numéro, il a demandé en enfilant son jean. Pour la prochaine fois.
Non, j'ai dit doucement. C'était très bien mais on refait pas.
Il a hoché la tête sans paraître vexé. Compris. Bon retour alors.
Merci.
Il m'a ouvert la portière. Je suis descendue de la cabine, mes jambes encore un peu faibles.
Ai marché vers notre voiture. Cinquante mètres à traverser. Julien me regardait à travers le pare-brise, ses yeux intenses même de loin.
Je suis montée côté passager. Ai refermé la portière.
Il me regardait sans rien dire.
Tu as joui, il a finalement murmuré.
Oui. Deux fois.
Il t'a baisée fort.
Oui.
Il a glissé sa main sous ma jupe, entre mes cuisses. Ses doigts ont trouvé ma chatte. Mouillée. Très mouillée. Béante de ces deux baises.
Il a retiré sa main. Ses doigts brillaient de ma mouille.
Les a portés à sa bouche. A léché lentement.
Tu mouilles tellement, il a dit. Putain.
Puis il a démarré. On a roulé deux minutes en silence. Trois.
Il s'est garé sur le parking des voitures cette fois. Zone déserte au fond. Loin des autres véhicules.
Banquette arrière, il a dit, voix tendue.
On est passés derrière. Lui sur moi sans attendre. Il a enlevé son pantalon d'un geste brusque. Sa queue était dure. Très dure.
Il m'a prise rapidement. Vite. Urgent. Désespéré presque.
Il me baisait avec une intensité que je lui connaissais pas. Fort. Profond. Possessif.
Putain t'entendre, il haletait. Savoir qu'un autre te baisait. Te faisait crier. Putain Léna.
Il a joui en une minute. Peut-être moins. S'est enfoncé au maximum. A rempli le préservatif en gémissant mon prénom.
On est restés comme ça. Collés. Silencieux. Respirations saccadées.
Puis il a murmuré contre mon cou je t'aime.
Moi aussi, j'ai murmuré en retour.
On est rentrés. Route silencieuse pendant une heure. Puis progressivement on a recommencé à parler. De tout. De rien. De ce qui venait de se passer.
Le soir on a rebaisé à la maison. Doucement cette fois. Tendrement. Comme pour nous retrouver.
Les jours suivants on en a reparlé beaucoup.
C'était sale. Brut. Excitant à un niveau différent de tout ce qu'on avait fait avant.
Mais on voulait pas refaire avec Bruno. Pas avec des routiers en général. C'était bien pour une fois mais ça restait une expérience ponctuelle.
On cherchait autre chose maintenant. Peut-être quelqu'un qu'on pourrait revoir plus que deux fois. Avec qui l'alchimie serait là vraiment.
Pas pour s'attacher. Juste pour avoir du bon sexe régulier avec quelqu'un de fiable. De respectueux. De complice.
On continuait à chercher. Sur les sites. Dans les clubs.
Et quelques semaines plus tard, on allait le trouver.
À bientôt.
Léna
Si ça vous a fait bander ou mouiller, dites-le moi en commentaire. 😘
Après nos premières fois en club et tous ces bulls qu'on avait rencontrés sur les sites, on avait pris nos marques. On savait ce qu'on cherchait. Des rencontres. De l'excitation. Du plaisir sans attaches.
Mais Julien voulait essayer quelque chose de nouveau. Quelque chose de plus... sale.
Un soir de juillet 2011, au lit après avoir baisé, il m'a dit j'ai une idée.
Quoi.
Je voudrais te trouver quelqu'un. Moi. Pas toi. Pas nous ensemble sur les sites. Moi tout seul.
J'ai souri. Tu veux choisir pour moi.
Oui. Et je veux que ce soit... différent. Pas un appartement propre. Pas un hôtel trois étoiles. Quelque chose de plus brut. De plus sale.
Sale comment.
Je sais pas encore exactement. Mais j'y réfléchis.
Deux jours plus tard il est rentré du boulot avec un sourire en coin.
J'ai trouvé, il a dit en posant son sac.
Trouvé quoi.
Ton prochain mec. Et l'endroit.
Raconte.
Il a sorti son téléphone, m'a montré un forum qu'il avait découvert. Routiers. Poids lourds. Aires d'autoroute. Des messages de mecs qui cherchaient des rencontres rapides pendant leurs pauses.
Sur les aires. Dans les cabines de camion. Pendant leurs trajets.
J'ai lu quelques messages. Le ton était direct, pas de chichis. "Cherche femme ou couple pour plan cul rapide aire A6". "Routier disponible ce week-end pour rencontre camion".
Putain, j'ai dit en relevant les yeux vers lui.
Ça t'excite, il a demandé, ce sourire toujours aux lèvres.
Oui. Beaucoup.
Il a souri plus large. J'ai contacté quelqu'un. Bruno. Quarante-deux ans. Chauffeur depuis vingt ans. Il fait Paris-Lyon régulièrement. Il s'arrête toujours sur l'A6, aire de Beaune-Tailly.
Et il veut bien.
Oui. Samedi prochain. Quinze heures.
J'ai senti mon ventre se contracter. D'accord.
Samedi 16 juillet 2011.
On a pris la voiture le matin. Direction sud. A6. Trajet de deux heures environ.
Au départ on parlait normalement. Puis progressivement le silence s'est installé. Pas un silence gêné. Juste cette tension qui montait. Cette anticipation.
J'étais nerveuse. Excitée. Les deux à la fois comme toujours.
Julien conduisait, sa main se posait parfois sur ma cuisse, remontait un peu, redescendait.
À la hauteur de Fontainebleau il a dit enlève ta culotte.
Maintenant, j'ai demandé en regardant autour. On est en pleine autoroute.
Je sais. Enlève.
J'ai regardé les voitures qui nous entouraient. Camions. Voitures de famille. Personne ne faisait attention à nous mais quand même.
J'ai soulevé mes fesses du siège. Ai glissé ma culotte le long de mes jambes. L'ai retirée complètement. L'ai mise dans mon sac.
Jupe maintenant, il a dit sans quitter la route des yeux. Remonte-la.
J'ai remonté ma jupe. Sur mes cuisses. Haut. Jusqu'à ce que ma chatte soit exposée. Rasée. Nue.
Écarte les jambes, il a murmuré.
J'ai écarté. Ma chatte visible maintenant. Ouverte au regard de qui voudrait.
Putain tu es déjà mouillée, il a dit en jetant un coup d'œil rapide.
Oui.
Il a glissé sa main droite entre mes cuisses, la gauche toujours sur le volant. Ses doigts ont touché ma chatte, ont caressé mes lèvres doucement.
J'ai gémi.
Il a continué, ses doigts explorant ma fente mouillée, entrant légèrement puis ressortant, remontant vers mon clito.
On roulait à cent trente. Des voitures nous doublaient. Des camions aussi, cabines hautes d'où on pouvait peut-être nous voir.
Si quelqu'un regardait au bon moment il pourrait voir la scène. Moi jambes écartées, jupe relevée, la main de Julien entre mes cuisses.
Julien a enfoncé deux doigts en moi, lentement, profondément. A commencé à les bouger. Je me suis mordu la lèvre pour pas gémir trop fort.
Il a continué comme ça pendant dix minutes peut-être. Me doigtant pendant qu'il conduisait. Mon excitation montait, j'étais trempée maintenant.
Puis il a retiré sa main. L'a portée à sa bouche. A léché ses doigts lentement.
Tu as le goût de l'excitation, il a dit.
On est arrivés à l'aire vers quatorze heures cinquante-cinq. Beaune-Tailly. Zone poids lourds séparée de la zone voitures. Une dizaine de camions garés là, certains moteurs encore allumés, d'autres éteints.
Julien a garé notre voiture au bout de la zone, près d'un bosquet d'arbres. Loin des autres véhicules.
On attend, il a dit en coupant le moteur.
Combien de temps.
Je sais pas. Il arrive vers quinze heures normalement.
On est restés là. Silencieux. Moi avec ma jupe encore relevée, chatte à l'air. Lui les mains sur le volant.
Dix minutes. Quinze. Vingt.
Puis un camion est entré sur l'aire. Gros semi-remorque rouge et blanc. Il s'est garé près des autres camions, pas trop loin de nous.
Un homme en est descendu. Grand. Costaud. Cheveux courts grisonnants. Quarante ans passés facile. Jean délavé. Tee-shirt gris. Baskets usées.
Il a regardé autour de lui, cherchait visiblement quelque chose.
Julien a klaxonné une fois. Court. Discret.
L'homme a regardé vers nous. A souri. A marché vers notre voiture d'un pas tranquille.
C'est lui, Julien a murmuré.
L'homme s'est approché de notre voiture. S'est penché vers la fenêtre conducteur que Julien a baissée.
Salut. Bruno, il a dit. Voix grave, accent du sud.
Julien, a répondu mon mari. Et voici Léna.
Bruno s'est penché un peu plus pour me voir. A souri en voyant ma jupe relevée, mes cuisses écartées.
Bonjour Léna, il a dit, regard appréciateur.
Bonjour, j'ai répondu, voix un peu tremblante.
Il était plus vieux que sur les photos qu'il avait envoyées à Julien. Mais pas mal. Viril. Mains calleuses de travailleur. Odeur de diesel et de tabac qui entrait par la fenêtre.
Vous venez, il a demandé.
Julien a secoué la tête. Moi je reste ici. Léna vient avec vous.
Bruno a haussé les sourcils. Tu restes dans la voiture.
Oui. Mais je veux entendre. Téléphone. Haut-parleur.
Bruno a souri plus large. D'accord. Pas de problème pour moi.
Il a ouvert ma portière. Je suis descendue, mes jambes un peu tremblantes.
Jupe courte qui retombait maintenant mais on voyait bien que je portais rien dessous. Débardeur blanc sans soutien-gorge, mes tétons durs visibles à travers le tissu.
Bruno a regardé mon corps de haut en bas. Putain t'es bien foutue.
Merci, j'ai murmuré.
Viens, il a dit en me prenant la main.
Je me suis retournée vers Julien. Il était dans la voiture, fenêtre toujours ouverte, téléphone déjà à l'oreille. Il m'a fait un signe de la tête. Vas-y.
J'ai suivi Bruno vers son camion.
Bruno a ouvert la portière passager. M'a aidée à monter. La cabine était haute, j'ai dû grimper. Ma jupe a remonté, montrant mon cul nu.
Il est monté derrière moi. A fermé la porte.
Cabine de camion. Deux sièges avant confortables. Derrière, une couchette intégrée. Petite mais suffisante. Draps un peu froissés. Odeur de renfermé mélangée à celle du diesel.
Va derrière, il a dit en désignant la couchette.
Je suis passée entre les sièges, me suis assise sur la couchette.
Bruno a sorti son téléphone. A composé le numéro de Julien. A activé le haut-parleur.
Julien a répondu immédiatement. Allô.
On est dans la cabine, Bruno a dit. Je pose le téléphone là sur le tableau de bord. Tu entends bien.
Oui. Je t'entends parfaitement.
Bruno a posé le téléphone, écran face vers nous pour que Julien entende bien.
Puis il s'est retourné vers moi. Déshabille-toi.
Je me suis levée dans l'espace restreint. Ai retiré mon débardeur par-dessus ma tête. Mes seins libérés. Tétons durs.
Ma jupe. Qui est tombée à mes pieds. Complètement nue maintenant.
Bruno me regardait, ses yeux parcourant chaque centimètre de mon corps.
Putain. Vraiment bien foutue, il a répété.
Il a commencé à se déshabiller aussi. Tee-shirt d'abord. Torse velu, musclé du travail manuel. Quelques tatouages délavés. Jean ensuite. Caleçon. Nu lui aussi.
Corps de travailleur. Pas de gym, juste le physique que donne le boulot dur. Un peu de ventre. Beaucoup de poils. Queue déjà à moitié dure. Taille moyenne. Épaisse.
Il m'a poussée doucement sur la couchette. Je me suis allongée.
Il s'est mis entre mes jambes sans préliminaires. Pas de caresses. Pas de baisers tendres. Pas de mots doux.
Il a pris un préservatif dans un petit rangement au-dessus de la couchette. L'a enfilé rapidement, geste automatique.
Puis il est entré en moi. D'un coup. Jusqu'à la garde.
J'ai crié.
Putain t'es serrée, il a grogné.
Il a commencé à me baiser. Coups rapides dès le début. Brutaux presque. La couchette grinçait sous nous. Le camion bougeait légèrement.
Je gémissais fort, je pouvais pas m'en empêcher.
Julien entendait tout à travers le téléphone haut-parleur. Les grincements de la couchette. Mes gémissements. Les grognements de Bruno. Les bruits de peau contre peau.
Putain elle est bonne ta femme, Bruno a dit vers le téléphone entre deux coups de reins.
Silence de Julien. Juste sa respiration qu'on entendait faiblement.
Bruno me baisait sans ralentir. Vite. Pas tendre. Pas romantique. Juste baiser. Animal. Primal.
Ses mains tenaient mes hanches fermement, me tirant vers lui à chaque coup, s'enfonçant profondément.
J'aimais ça. Cette brutalité. Cette absence de délicatesse. Cette saleté de la situation. Cabine de camion sur une aire d'autoroute. Un routier que je connaissais pas. Mon mari à cinquante mètres qui écoutait tout.
L'excitation montait vite. Trop vite.
J'ai joui en cinq minutes peut-être. Orgasme violent qui m'a traversée. J'ai crié son prénom. Julien.
Bruno a ri, un rire rauque. Elle crie ton nom. Même sur ma queue elle pense à toi.
Il a continué à me pilonner. Plus vite maintenant. Plus fort. Il perdait son rythme, approchait de sa propre jouissance.
Puis il a gémi. S'est enfoncé au maximum. A joui dans le préservatif, je sentais sa queue pulser en moi.
Il s'est retiré lentement. S'est allongé à côté de moi sur la couchette étroite. Essoufflé. En sueur.
C'était bon, il a dit entre deux respirations.
Oui, j'ai murmuré.
On est restés allongés là. Une minute. Deux. La cabine sentait le sexe maintenant mélangé au diesel.
Puis Bruno s'est redressé. S'est assis au bord de la couchette.
Je peux la reprendre, il a demandé vers le téléphone.
Julien a hésité quelques secondes. Puis a dit oui. Vas-y.
Bruno a souri. Elle est vraiment bonne ta femme.
Il a pris un nouveau préservatif. L'a enfilé. Sa queue était déjà en train de redevenir dure.
Retourne-toi, il m'a dit.
Je me suis mise sur le ventre. Cul en l'air dans l'espace étroit de la couchette.
Il s'est positionné derrière moi. Puis est entré d'un coup. Profond.
J'ai gémi dans les draps froissés.
Il me baisait en levrette maintenant. Ses mains sur mes fesses, les écartant, les malaxant.
Putain elle est serrée, il a répété en accélérant son rythme.
La couchette cognait contre la paroi de la cabine. Le camion entier bougeait probablement. Si quelqu'un passait dehors il saurait exactement ce qui se passait à l'intérieur.
Julien entendait tout à travers le téléphone. Chaque coup. Chaque grincement. Chaque gémissement qui sortait de ma bouche.
J'ai joui encore. Deuxième fois. Plus fort que la première, mon corps secoué de spasmes.
Mes jambes tremblaient. J'avais du mal à rester en position.
Bruno a continué encore deux minutes, me pilonnant sans relâche. Puis il a gémi fort.
Putain je jouis, il a grogné.
Il s'est enfoncé au maximum. A joui dans le préservatif, longtemps, plusieurs giclées que je sentais à travers le latex.
Puis il s'est retiré. S'est effondré à côté de moi.
Putain, il a dit. C'était vraiment incroyable.
Je me suis redressée lentement. Mes jambes tremblaient encore. J'ai pris mon débardeur, ai essuyé rapidement entre mes cuisses.
Me suis rhabillée. Jupe. Débardeur. Toujours pas de culotte, elle était restée dans mon sac dans la voiture.
Bruno s'est rhabillé aussi, plus lentement.
Tu veux mon numéro, il a demandé en enfilant son jean. Pour la prochaine fois.
Non, j'ai dit doucement. C'était très bien mais on refait pas.
Il a hoché la tête sans paraître vexé. Compris. Bon retour alors.
Merci.
Il m'a ouvert la portière. Je suis descendue de la cabine, mes jambes encore un peu faibles.
Ai marché vers notre voiture. Cinquante mètres à traverser. Julien me regardait à travers le pare-brise, ses yeux intenses même de loin.
Je suis montée côté passager. Ai refermé la portière.
Il me regardait sans rien dire.
Tu as joui, il a finalement murmuré.
Oui. Deux fois.
Il t'a baisée fort.
Oui.
Il a glissé sa main sous ma jupe, entre mes cuisses. Ses doigts ont trouvé ma chatte. Mouillée. Très mouillée. Béante de ces deux baises.
Il a retiré sa main. Ses doigts brillaient de ma mouille.
Les a portés à sa bouche. A léché lentement.
Tu mouilles tellement, il a dit. Putain.
Puis il a démarré. On a roulé deux minutes en silence. Trois.
Il s'est garé sur le parking des voitures cette fois. Zone déserte au fond. Loin des autres véhicules.
Banquette arrière, il a dit, voix tendue.
On est passés derrière. Lui sur moi sans attendre. Il a enlevé son pantalon d'un geste brusque. Sa queue était dure. Très dure.
Il m'a prise rapidement. Vite. Urgent. Désespéré presque.
Il me baisait avec une intensité que je lui connaissais pas. Fort. Profond. Possessif.
Putain t'entendre, il haletait. Savoir qu'un autre te baisait. Te faisait crier. Putain Léna.
Il a joui en une minute. Peut-être moins. S'est enfoncé au maximum. A rempli le préservatif en gémissant mon prénom.
On est restés comme ça. Collés. Silencieux. Respirations saccadées.
Puis il a murmuré contre mon cou je t'aime.
Moi aussi, j'ai murmuré en retour.
On est rentrés. Route silencieuse pendant une heure. Puis progressivement on a recommencé à parler. De tout. De rien. De ce qui venait de se passer.
Le soir on a rebaisé à la maison. Doucement cette fois. Tendrement. Comme pour nous retrouver.
Les jours suivants on en a reparlé beaucoup.
C'était sale. Brut. Excitant à un niveau différent de tout ce qu'on avait fait avant.
Mais on voulait pas refaire avec Bruno. Pas avec des routiers en général. C'était bien pour une fois mais ça restait une expérience ponctuelle.
On cherchait autre chose maintenant. Peut-être quelqu'un qu'on pourrait revoir plus que deux fois. Avec qui l'alchimie serait là vraiment.
Pas pour s'attacher. Juste pour avoir du bon sexe régulier avec quelqu'un de fiable. De respectueux. De complice.
On continuait à chercher. Sur les sites. Dans les clubs.
Et quelques semaines plus tard, on allait le trouver.
À bientôt.
Léna
Si ça vous a fait bander ou mouiller, dites-le moi en commentaire. 😘
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Léna69
2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Ton récit m'a fait bander! Histoire très excitante, j'attends avec impatience la suite... Bravo !!!
Très bien écrit, bien amené, j'attends la suite qui si elle est de la même veine devrait être encore très excitante. Bravo
