Confessions d'une hotwife #2 - Nos premières fois en club

- Par l'auteur HDS Léna69 -
Récit érotique écrit par Léna69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Confessions d'une hotwife #2 - Nos premières fois en club Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-01-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Confessions d'une hotwife #2 - Nos premières fois en club
Salut, c'est encore Léna.
Si vous avez lu ma première confession, vous savez comment on en est arrivés là. Julien qui fantasme de me voir avec un autre, moi qui découvre que l'idée m'excite aussi, et cette conversation en décembre 2010 où on décide d'essayer.
Quelques semaines plus tard, fin janvier 2011, on était prêts. Enfin, on pensait être prêts.

Julien a cherché sur internet. Forums libertins, avis, photos. Il passait des heures sur son ordi le soir pendant que je faisais semblant de regarder la télé. En vrai je pensais qu'à ça. Mon ventre se contractait rien qu'en imaginant.
Un soir il m'a montré un site. Le Mask. Un club libertin dans le 8e arrondissement. Photos chics, ambiance feutrée, salles privées et espaces communs. Les avis disaient que c'était bien pour les débutants, pas trop hard, couples respectueux.
On a regardé ensemble. En silence. Puis il a demandé tu veux y aller. J'ai dit oui.
On a pris rendez-vous pour le samedi suivant. Une semaine pour y penser. Une semaine où on a baisé comme des fous en en parlant, où je me suis caressée en imaginant, où Julien s'est branlé sous la douche en repensant à mes récits de Paris.

Samedi soir. 7 février 2011.
J'ai mis une heure à choisir ma lingerie. Pas trop pute pour une première fois, mais sexy quand même. Ensemble noir, soutien-gorge push-up, culotte en dentelle, pas de string. Bas autofixants. Robe noire simple, décolleté discret, talons.
Julien était en costume sombre, chemise blanche. On aurait pu aller au restaurant. Sauf qu'on allait dans un club libertin.
On a pris la voiture. Trajet silencieux. Julien conduisait, mains crispées sur le volant. Moi je regardais par la fenêtre, cœur qui cognait.
À un feu rouge il a posé sa main sur ma cuisse. On s'est regardés. Il a souri, nerveux. J'ai souri aussi.
Puis il a dit on est d'accord hein, on va juste regarder, voir l'ambiance, si on est pas à l'aise on rentre. J'ai dit oui, juste regarder.
Mensonge. On savait tous les deux qu'on se mentait. Mais il fallait le dire quand même.

Le club était dans une rue discrète. Porte noire, interphone doré. Julien a sonné. Une voix de femme a répondu, on a donné nos noms, la porte s'est ouverte.
Entrée chic. Lumières tamisées. Musique lounge en fond. Une hôtesse nous a accueillis, la quarantaine, élégante, sourire professionnel. Elle nous a expliqué les règles. Vestiaire obligatoire, peignoirs fournis. Salles privées au premier étage, espaces communs au rez-de-chaussée. Bar, jacuzzi, salons. Respect absolu, non c'est non, préservatifs obligatoires.
On a écouté en hochant la tête. Puis elle nous a montré le vestiaire.
On nous a montré le vestiaire. Pas de séparation hommes/femmes ici, les couples partageaient un casier. Petit espace fermé par un rideau. On s'est déshabillés ensemble.
Julien me regardait retirer mes vêtements. Robe. Soutien-gorge. Culotte. Un par un. Je voyais qu'il bandait déjà sous son boxer.
J'ai souri. Ça commençait.
On a enfilé nos peignoirs blancs. Épais. Doux. Je portais rien dessous maintenant. Juste le peignoir.
Julien m'a regardée. Putain tu es belle, il a murmuré.
On est sortis.

Bar d'abord. On a commandé deux verres d'eau. On buvait pas d'alcool ni l'un ni l'autre mais là j'aurais bien voulu. Mes mains tremblaient légèrement.
Autour de nous, des couples. Certains habillés, d'autres en peignoir, quelques-uns déjà à moitié nus. Une femme assise sur les genoux de son mec, peignoir ouvert, seins nus, il lui caressait les tétons en parlant avec un autre couple.
Julien a murmuré tu veux qu'on visite. J'ai hoché la tête.
On a marché dans le club. Couloirs feutrés. Portes entrouvertes. On voyait des bouts de scènes. Un couple qui baisait sur un lit, d'autres qui regardaient. Une femme à genoux qui suçait deux mecs. Des gémissements partout.
Mon ventre se contractait. Entre mes cuisses j'étais déjà mouillée.
On est montés au premier étage. Salles privées. Certaines portes fermées, d'autres ouvertes.
J'ai senti des regards dans notre dos. Deux ou trois hommes nous suivaient. Pas collés. À distance respectueuse. Mais ils suivaient.
Ils attendaient de voir où on allait s'arrêter. Si la porte allait rester ouverte. Si on allait accepter de la compagnie.
Julien a serré ma main plus fort. Il avait vu aussi.
Moi j'étais excitée. Putain, ils me regardaient déjà comme ça. Comme si j'étais une proie.
On s'est arrêtés devant une porte ouverte. Petite pièce. Lit king-size au centre. Fauteuil dans le coin.
Et contre le mur, une table gynécologique. Chrome brillant. Étriers articulés. Éclairage halogène au-dessus.
Mon ventre s'est contracté. Putain.
Julien a vu mon regard. A souri. Tu veux essayer.
J'ai hoché la tête. Oui.
On est entrés. Julien a fermé la porte derrière nous mais l'a laissée entrouverte. Quelques centimètres. Assez pour qu'on nous voie si quelqu'un passait.
Il m'a pris la main. M'a amenée vers la table.
Allonge-toi.
Je me suis assise sur le bord. Le chrome était froid contre mes cuisses. J'ai ouvert mon peignoir. L'ai laissé glisser. Nue.
Julien m'a aidée à m'allonger. Dos contre le cuir. Froid aussi. Mes tétons ont durci immédiatement.
Il a pris mes chevilles. Doucement. Les a placées dans les étriers. Un. Deux. Clic. Ajustés.
Mes jambes étaient écartées. Complètement. Ma chatte exposée. Ouverte. Vulnérable.
La lumière au-dessus éclairait tout. Comme chez un gynéco. Mais là c'était pas médical. C'était sexuel.
Julien me regardait. Debout entre mes cuisses. Putain Léna tu es tellement belle comme ça.
Je tremblais. D'excitation. De peur peut-être.
Puis il s'est agenouillé. Entre mes jambes. Visage à quelques centimètres de ma chatte.
Sa langue m'a léchée. Lentement. De bas en haut. Sur toute ma fente.
J'ai gémi. Fort.
Il léchait. Explorait. Sa langue sur mon clito. Puis plus bas. Entrée de mon vagin. Puis remontait.
Ses mains tenaient mes cuisses écartées. Inutile, les étriers les maintenaient déjà. Mais il le faisait quand même.
Je gémissais de plus en plus fort. Pas besoin de me retenir ici. On était dans un club. Tout le monde gémissait.
Il a glissé deux doigts en moi. Lentement. Profond. Puis a commencé à les bouger. Chercher. Trouver mon point G.
Sa langue sur mon clito en même temps. Aspiration douce. Régulière.
L'orgasme montait. Vite. Trop vite.
Julien... je vais...
Vas-y. Jouis pour moi.
J'ai explosé. Orgasme violent. Mon dos s'est cambré. Mes mains ont agrippé les bords de la table. J'ai crié.
Julien a continué. Léché. Aspiré. Prolongé mon orgasme.
Quand j'ai rouvert les yeux, essoufflée, j'ai vu quelqu'un.
Dans l'embrasure de la porte. Un homme. Debout. Immobile. Qui nous regardait.

Il avait la quarantaine, peut-être 45 ans. Costume sombre même ici, chemise blanche ouverte sur le torse. Cheveux poivre et sel. Mains dans les poches. Regard intense.
Il ne disait rien. Attendait.
Julien s'est redressé. S'est retourné. A vu l'homme aussi.
Ils se sont regardés. Longtemps. Silence.
Puis l'homme a parlé. Voix calme. Posée.
Elle est magnifique.
Julien a hésité. Une seconde. Deux.
Puis a dit merci.
L'homme a fait un pas dans la pièce. Lentement. Respectueux.
Je peux.
Julien m'a regardée. Yeux qui posaient la question silencieuse.
Mon cœur cognait. Putain. C'était maintenant. Le moment.
J'ai hoché la tête. Oui.
Julien a regardé l'homme. A hoché la tête aussi.
L'homme est entré complètement. A fermé la porte derrière lui. Mais l'a laissée entrouverte. Comme nous.
Il s'est approché de la table. De moi. Allongée. Jambes écartées dans les étriers. Encore tremblante de mon orgasme.
Comment tu t'appelles, il a demandé.
Léna.
Moi c'est Laurent. Enchanté Léna.
Situation surréaliste. Présentation polie alors que j'étais nue, jambes écartées, chatte mouillée exposée.
Laurent s'est tourné vers Julien. Et toi.
Julien.
Enchanté Julien. Ta femme est très belle. Tu as de la chance.
Merci.
Laurent s'est positionné entre mes jambes. Exactement où Julien était quelques secondes avant.
M'a regardée. Je vais te toucher maintenant. D'accord.
Oui.
Sa main a glissé sur ma cuisse. Remontée lentement. Caresse douce. Puis ses doigts ont trouvé ma chatte. Écartée. Mouillée.
Tu es très excitée, il a dit.
Oui.
Il a glissé un doigt en moi. Puis deux. Lentement. Explorant.
J'ai gémi.
Julien s'était assis dans le fauteuil. Dans le coin. Il nous regardait. Main sur sa queue à travers le peignoir.
Laurent s'est penché. A embrassé mon ventre. Puis mes seins. Puis mes tétons. Sa langue les a léchés. Aspirés.
Puis il est descendu. Entre mes cuisses. Sa langue sur ma chatte.
Différente de celle de Julien. Plus assurée. Plus précise. Plus expérimentée.
Il savait exactement où aller. Mon clito. Comment lécher. Comment aspirer. Comment alterner.
J'ai joui en cinq minutes. Peut-être moins. Orgasme violent encore. J'ai crié son nom. Laurent.
Il s'est redressé. A retiré sa chemise. Torse musclé pour son âge. Poils gris. Puis son pantalon. Sous-vêtements. Sa queue. Dure. Épaisse. Veinée. Pas plus longue que celle de Julien mais plus épaisse.
Il a pris un préservatif dans la poche de son pantalon. L'a enfilé. Geste automatique. Expérimenté.
Puis il s'est positionné. Entre mes jambes toujours dans les étriers.
Prête, il a demandé.
Oui.
Il est entré. Lentement d'abord. Centimètre par centimètre. Sa queue épaisse me remplissait. M'étirait.
J'ai gémi. Fort.
Il s'est enfoncé complètement. S'est arrêté. Puis a commencé à bouger.
Coups lents d'abord. Profonds. Réguliers. La table grinçait légèrement sous nous.
Je gémissais à chaque coup. Mes seins bougeaient. Mes mains agrippaient les bords de la table.
Laurent me baisait. Un inconnu me baisait. Sur une table gynécologique. Jambes écartées dans les étriers. Et mon mari regardait.
Il a accéléré. Coups plus rapides. Plus forts. Ses mains sur mes hanches me tenaient fermement.
Puis soudain il s'est arrêté. S'est retiré.
J'ai gémi de frustration.
Il a souri. Viens. On va être mieux sur le lit.
Il a retiré mes jambes des étriers. Doucement. M'a aidée à me relever. Mes jambes tremblaient.
Il m'a prise par la main. M'a guidée vers le lit. Trois mètres. J'étais nue. Lui aussi. Sa queue encore dure. Brillante de moi.
Il m'a allongée sur le lit. Lit king-size. Draps noirs. Doux.
S'est mis au-dessus de moi. Entre mes cuisses. M'a regardée.
Tu es magnifique Léna.
Puis il est entré. D'un coup cette fois. Jusqu'à la garde.
J'ai crié.
Il me baisait maintenant. Vraiment. Coups profonds. Puissants. Réguliers. Ses mains sous mes fesses me soulevaient légèrement à chaque coup.
Le lit bougeait. Grinçait. Cognait contre le mur.
Je gémissais sans retenue. Putain. Putain c'est bon.
Il a souri. Tu aimes ça.
Oui. Putain oui.
J'ai tourné la tête vers Julien. Il était toujours dans le fauteuil. Peignoir complètement ouvert maintenant. Queue dans sa main. Il se branlait. Yeux rivés sur nous. Sur la queue de Laurent qui entrait et sortait de moi.
Nos regards se sont croisés. Julien et moi. Une seconde. Deux.
J'ai vu dans ses yeux. Excitation. Pure. Totale. Pas de jalousie. Juste de l'excitation.
Et putain ça m'a fait basculer.
J'ai joui. Orgasme gigantesque. Mon corps entier secoué. J'ai crié son nom. Julien. Pas Laurent. Julien.
Julien a gémi. A joui dans sa main. Sans me toucher. Juste en me regardant jouir sur la queue d'un autre.
Laurent a continué. Plus vite maintenant. Plus brutal. Coups profonds qui cognaient au fond de moi.
Puis il s'est raidi. S'est enfoncé au maximum. A joui dans le préservatif. Longtemps. Je sentais sa queue pulser en moi.
Puis s'est retiré. S'est allongé à côté de moi. Essoufflé.
Silence. Long.
Puis il a dit merci. C'était magnifique. Vraiment.
Il s'est levé. A retiré le préservatif. L'a jeté dans la poubelle.
S'est rhabillé. Nous a regardés une dernière fois.
Merci Julien. Ta femme est exceptionnelle.
Julien a hoché la tête. Incapable de parler.
Laurent est sorti. A refermé la porte derrière lui.
On était seuls. Julien et moi.

Julien s'est approché. S'est allongé à côté de moi. M'a pris dans ses bras.
J'ai pleuré. Je sais pas pourquoi. Trop d'émotions. Culpabilité. Excitation. Amour. Tout mélangé.
Il m'a serrée. A murmuré c'était beau. Je t'aime. Tellement.
J'ai dit moi aussi.
On est restés comme ça. Longtemps. Collés. Silencieux.
Puis on s'est rhabillés. On est rentrés.
Dans la voiture, silence encore. Mais différent. Pas gêné. Juste... intense.
À la maison, on a baisé. Doucement. Tendrement. Comme pour se retrouver. Pour se rassurer. On s'aimait. On s'aimerait toujours.

Les jours suivants, on en a parlé. Beaucoup. Encore et encore. Qu'est-ce qu'on avait ressenti. Pourquoi ça nous avait tellement excités. Si on voulait recommencer.
Et putain oui on voulait recommencer.
On baisait tous les soirs en reparlant de cette première fois. Julien me demandait de décrire, comment c'était, la queue de Laurent, ce que je ressentais. Et plus je décrivais, plus il bandait.
Moi je repensais à son regard. Julien assis dans le fauteuil qui se branlait en me regardant. Et ça me faisait mouiller instantanément.
Deux semaines plus tard, on y est retournés.

Samedi 19 février 2011.
Même club. Le Mask. On connaissait maintenant. On était moins nerveux. Enfin un peu quand même.
Cette fois on savait pourquoi on venait. Pas de "juste regarder". On venait pour baiser. Moi avec un autre. Julien qui regarde.
Mais cette fois, on voulait plus. Plus de regards. Plus d'excitation.
On voulait la salle commune.

On est arrivés vers 22h. Vestiaire. Peignoirs. Bar d'abord, un verre d'eau pour se poser.
Autour de nous, beaucoup plus de monde qu'il y a deux semaines. Samedi soir, le club était bondé. Couples partout. Certains qu'on reconnaissait. D'autres nouveaux.
Une femme nous a souri. La quarantaine, brune, très belle. Son mari à côté. Ils nous ont dit bonsoir, vous êtes venus il y a deux semaines non. On a dit oui. Ils ont dit c'était votre première fois, vous avez aimé. On a dit oui beaucoup. Ils ont souri. Nous aussi on a adoré notre première fois ici. Bienvenue au club.
Ça nous a rassurés. Ambiance bienveillante. Pas de jugement.
On a fini nos verres. Julien m'a regardée. Prête. J'ai dit oui.
On est descendus. Sous-sol. Là où étaient les espaces communs. Les salons. Les lits ouverts.

Grande pièce. Éclairage tamisé. Rouge. Plusieurs lits. Canapés. Fauteuils. Miroirs aux murs.
Et beaucoup de monde. Quinze personnes peut-être. Certains baisaient déjà. D'autres regardaient. D'autres parlaient, verre à la main.
On s'est arrêtés à l'entrée. J'ai cherché du regard. Un lit libre. Au centre de la pièce. Visible de partout.
J'ai regardé Julien. Celui-là. Il a hoché la tête.
On s'est approchés. Les gens nous ont regardés. Certains ont souri. Une femme a dit vas-y ma belle. Ambiance encourageante.
Je me suis assise sur le lit. Julien est resté debout. On s'est embrassés. Fort. Puis il a ouvert mon peignoir. L'a fait glisser. Je portais rien dessous cette fois. Nue directement. Seins nus. Chatte rasée.
Des regards partout sur moi. Dix personnes qui me regardaient. Hommes. Femmes. Couples.
Mon cœur cognait. Mais pas de peur. D'excitation pure.
Julien m'a allongée. S'est mis entre mes cuisses. M'a léchée. Là. Devant tout le monde.
J'ai gémi. Fort. Plus fort que d'habitude. Pour qu'on m'entende.
Autour, les gens se rapprochaient. Formaient un cercle. Certains debout. D'autres assis. Tous nous regardaient.
Julien a relevé la tête. A regardé autour. Puis m'a regardée. Yeux qui posaient la question.
Tu veux que quelqu'un te prenne. Ici. Devant tout le monde.
J'ai dit oui.

Un homme s'est avancé. Plus jeune que Laurent. Trente ans peut-être. Brun. Musclé. Tatouages sur les bras. Genre bad boy. L'opposé de Laurent.
Il s'est approché du lit. A regardé Julien. Julien a hoché la tête. Puis l'homme s'est tourné vers moi.
Je peux. J'ai dit oui.
Il a retiré son peignoir. Corps sculpté. Queue déjà dure. Longue. Fine. Différente de celle de Laurent.
Il a enfilé un préservatif. S'est positionné.
Est entré. D'un coup. Jusqu'à la garde.
J'ai crié.
Autour, les gens regardaient. Certains se touchaient. Un couple à côté baisait aussi maintenant. Une femme se branlait en nous regardant. Deux hommes se branlaient côte à côte.
L'homme me baisait. Coups rapides. Brutaux. Pas tendre comme Laurent. Plus animal.
Je gémissais fort. Mes seins balançaient à chaque coup. Mes mains agrippaient les draps.
J'ai cherché Julien du regard. Il était là. Debout. Derrière le cercle. Peignoir ouvert. Queue dans sa main. Il se branlait en me regardant. Entouré de dix personnes qui regardaient aussi.
Mon mari se branlait en public en regardant sa femme se faire baiser par un inconnu devant dix personnes.
Et putain j'ai joui.
Orgasme immense. J'ai hurlé. Mon corps s'est cambré. Mes jambes tremblaient.
L'homme a continué. Plus vite. Plus fort. Perdait le contrôle.
Puis a joui. S'est retiré.
J'étais allongée. Essoufflée. Épuisée. Comblée.
Les gens applaudissaient. Certains riaient. Ambiance complice. Une femme m'a dit bravo ma belle t'étais magnifique.
Julien s'est approché. M'a aidée à me relever. M'a prise dans ses bras.
Tu es incroyable, il a dit. Je t'aime tellement.
Moi aussi. Tellement.

On est rentrés. Dans la voiture, j'ai posé ma tête sur son épaule. Il conduisait d'une main, l'autre dans mes cheveux.
À la maison, on a baisé. Fort cette fois. Urgence. Passion. Lui en moi. Longtemps. On a joui ensemble.
Puis on s'est endormis. Collés.

Les jours suivants, on a compris quelque chose.
On avait trouvé notre truc. Notre kink. Notre équilibre.
Moi j'adorais être regardée. Être au centre. Sentir tous ces yeux sur moi pendant que je baisais. Sentir Julien qui me regardait aussi. Savoir qu'il bandait en me voyant.
Lui il adorait me regarder. Me voir jouir. Me voir être une salope pour d'autres. Me voir être désirée. Puis me récupérer après. Me faire l'amour. Me rappeler qu'il m'aimait.
C'était ça notre truc. Exhibitionnisme. Voyeurisme. Hotwife. Cuckold.
On avait des mots maintenant. Des mots pour décrire ce qu'on était.
Et putain on aimait ce qu'on était.

Mais on s'est dit un truc aussi. Quelque chose d'important.
Pas d'attachement. Pas de bull régulier. Pas de risque qu'un mec prenne trop de place dans notre vie.
On voulait que ça reste du sexe. Du plaisir. De l'excitation. Mais rien de plus.
Alors on a décidé. On multiplierait les rencontres. Différents mecs. Différents endroits. Clubs, sites, rencontres. Mais jamais le même trop souvent.
On gardait notre couple sacré. Intouchable. Le reste c'était juste du jeu.
Du moins c'est ce qu'on croyait à ce moment-là.
Parce que quelques mois plus tard, on allait rencontrer quelqu'un qui changerait tout.
Pas parce qu'on le cherchait. Juste parce que l'alchimie était là. Et qu'on pouvait pas l'ignorer.
Mais ça, je vous le raconterai plus tard.
À bientôt.
Léna

Si ça vous a fait mouiller ou bander, dites-le en commentaire. Ça m'excite de savoir que vous pensez à moi en vous touchant. 😘

Les avis des lecteurs

Une belle progression, bien évoquée, et une suite annoncée qui promet...

Histoire Erotique
Une maman hotwife qui s’assume pleinement quel kiff
Ton histoire est sacrément bandante, je me suis même imaginé te prendre sauvagement sous le regard complice de Laurent en pleine masturbation pendant que tu atteins le 7ème ciel.
Au plaisir d’échanger avec toi
Signer : ptitrebeux pervers ;)



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