Confessions d'une hotwife #7 - Ma soirée avec un Maître

- Par l'auteur HDS Léna69 -
Récit érotique écrit par Léna69 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Confessions d'une hotwife #7 - Ma soirée avec un Maître Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-02-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Confessions d'une hotwife #7 - Ma soirée avec un Maître
Salut, c'est encore Léna.
Je voulais d'abord vous remercier pour tous vos commentaires sur les confessions précédentes. Ça me touche vraiment de voir que notre histoire vous parle et vous excite.
Pour ceux qui s'inquiètent de la "dérive" de notre couple : je vous rassure, Julien CHOISIT sa place, et notre amour n'a jamais été aussi fort. La soumission qu'il explore, c'est SON désir, pas quelque chose de subi.
Pour ceux qui demandent des échanges privés : je préfère garder une distance pour protéger notre anonymat et notre famille. Vos commentaires publics me suffisent et m'excitent déjà beaucoup
Maintenant, si vous suivez mes confessions, vous savez qu'à ce moment-là Aymeric était devenu régulier chez nous. On le voyait une ou deux fois par semaine, il restait discuter après, buvait des bières avec Julien, dormait parfois sur le canapé.
C'était intense avec lui. Vraiment intense. Il me faisait jouir comme jamais, me faisait faire fontaine, on avait viré les capotes après les tests. C'était bon.
Mais il me manquait quelque chose.
Aymeric était dominant naturel. Il prenait le contrôle au lit, me disait quoi faire, me baisait fort. Mais c'était pas du BDSM hardcore. Pas de protocole. Pas de torture. Pas de soumission extrême.
Et moi j'en avais envie. J'en avais besoin.
Je repensais à Lucas à Paris. Les menottes. Le bandeau. Les fessées. La cire chaude. Cette sensation de ne plus avoir aucun contrôle. D'être complètement à sa merci.
Putain j'adorais ça.
Alors j'en ai parlé à Julien.

Un soir, au lit, après qu'Aymeric soit parti. On venait de baiser, on était collés, tranquilles.
J'ai dit Julien, je voudrais essayer un truc. Il m'a regardé, curieux. Quoi. J'ai hésité. Un truc plus hard. Genre BDSM avec un vrai dominant.
Il s'est redressé légèrement. Un maître tu veux dire. J'ai dit oui, un maître.
Long silence. Puis il a demandé pourquoi, Aymeric te suffit pas. J'ai dit si, Aymeric c'est génial, mais c'est pas pareil. Avec un maître c'est... protocolaire. Extrême. Je veux être vraiment soumise. Supplier. Pleurer peut-être. Perdre tout contrôle.
Il me regardait. J'ai ajouté c'est pas pour remplacer Aymeric, c'est juste... différent. Comme une expérience. Ponctuelle.
Il a réfléchi. Longtemps. Puis a dit d'accord. Mais on trouve quelqu'un de sérieux. Professionnel. Avec des règles claires. Je veux pas que tu te fasses mal.
J'ai souri. Promis.

J'ai cherché sur les forums BDSM. Pas les sites candaulistes classiques, les vrais forums de pratiquants.
J'ai trouvé Dominique. 48 ans. Maître depuis vingt ans. Profil détaillé, photos de son donjon, avis excellents de soumises. Sérieux. Respectueux. Expérimenté.
J'ai envoyé un message. Il a répondu rapidement. On a échangé. Il m'a posé des questions. Sur mes expériences. Mes envies. Mes limites.
Puis il m'a envoyé un questionnaire. Long. Très détaillé.
Quelles pratiques m'intéressaient. J'ai coché bondage, fessée, cire, pinces, fouet léger, denial orgasmique.
Mes limites dures. Pas de sang. Pas de marques visibles, je travaillais, je pouvais pas arriver au bureau avec des bleus. Pas d'autres personnes présentes. Pas de photos visage.
Mes tabous absolus. Pas d'urine. Pas de scat. Pas d'animaux. Pas de lames.
Safe word. Rouge pour arrêt immédiat.
Il a tout lu. A répondu parfait, on va bien s'amuser. Samedi prochain, 20h, chez moi. Je t'envoie l'adresse.
J'ai montré à Julien. Il a lu. A dit tu es sûre. J'ai dit oui.
Il m'a serrée. Je t'aime. Fais attention. J'ai dit je t'aime aussi.

Samedi soir. 12 mars 2011.
J'ai passé l'après-midi à me préparer. Douche longue. Rasage complet. Jambes, aisselles, chatte. Tout.
Julien me regardait. Il était nerveux. Moi aussi.
J'ai mis un manteau long, noir, ceinturé. En dessous rien. Juste des bas autofixants noirs. Rien d'autre.
Julien a dit tu es sûre de vouloir y aller comme ça. J'ai dit oui, c'est ce qu'il a demandé.
On est montés dans la voiture. Julien conduisait. Moi silencieuse, mains sur mes genoux.
À un feu rouge il a posé sa main sur ma cuisse. On s'est regardés. Il a dit tu te souviens du safe word. J'ai dit rouge, je sais. Il a dit je t'aime. J'ai dit moi aussi.
On est arrivés. 6e arrondissement. Immeuble haussmannien. Pas glauque. Bourgeois même.
Julien s'est garé. M'a regardée. Tu m'envoies un message quand tu rentres chez lui. Et quand tu sors. J'ai dit promis.
Je suis descendue. Vent froid sur mes jambes nues. J'ai serré mon manteau.
J'ai sonné. Interphone. Voix masculine, calme. Léna. Oui. Cinquième étage, porte droite. Clic.
Je me suis retournée. Julien me regardait depuis la voiture. Je lui ai fait un petit signe. Il a souri, nerveux.
Je suis entrée.

Ascenseur vieux, grille en fer. Je montais lentement. Mon cœur cognait.
Cinquième étage. Porte droite. J'ai frappé.
La porte s'est ouverte. Dominique était là. 48 ans, cheveux gris courts, yeux perçants. Costume sombre, chemise blanche. Pas de cuir, pas de cliché. Juste... élégant.
Bienvenue Léna, entre.
J'ai envoyé le SMS à Julien. "Je suis rentrée. Tout va bien."
Réponse immédiate. "Ok. Je t'aime."
J'ai rangé mon téléphone.

Appartement normal. Salon avec canapé en cuir, bibliothèque, tableaux aux murs. Rien d'inquiétant.
Assieds-toi, il a dit en montrant le canapé.
Je me suis assise. Lui dans un fauteuil en face.
On va reprendre les règles, il a dit. Voix calme, posée. Tu m'appelles Maître. Je te tutoie, tu me vouvoies. Safe word rouge, si tu le dis tout s'arrête immédiatement. Compris.
Oui Maître.
Bien. Autre chose. Je vais tenir ton mari au courant pendant la séance. Photos, messages, peut-être un appel. C'était convenu. Ça te va.
Oui Maître.
Parfait. Maintenant retire ton manteau.
J'ai ouvert mon manteau. L'ai laissé glisser sur le canapé. Nue sauf bas autofixants.
Il m'a regardée. Lentement. De haut en bas. Pas lubrique. Professionnel. Comme un médecin examine un patient.
Très bien. Lève-toi, tourne-toi.
Je me suis levée. Me suis tournée. Il observait.
Parfait. Suis-moi.
Il s'est levé. A marché vers une porte au fond du salon. L'a ouverte.
Derrière c'était le donjon.

Pièce transformée. Murs noirs. Éclairage rouge tamisé. Équipements partout.
Croix Saint-André contre un mur. Cage dans un coin. Table de massage. Fouets accrochés. Cordes. Pinces. Et au centre, une guillotine. Pas pour couper la tête. Pour immobiliser.
Mon ventre s'est contracté. Excitation. Peur. Les deux.
Il a pris mon téléphone sur la table. A pris une photo de moi. Nue. Debout. Mains le long du corps.
A envoyé à Julien avec message "Elle est arrivée. Sage. On commence."
Mon téléphone a vibré. Réponse Julien "Prends soin d'elle."
Dominique a souri. Il est mignon ton mari.
Puis il est redevenu sérieux. Première règle Léna. Tu ne jouis pas sans ma permission. Si tu jouis sans permission, punition sévère. Compris.
Oui Maître.
Bien. Deuxième règle. Tu me dis ce que tu ressens. Si c'est trop, tu dis jaune. Si c'est vraiment trop, tu dis rouge et tout s'arrête. Compris.
Oui Maître.
Parfait. On commence.

Il m'a amenée à la croix Saint-André. Grande croix en X, en bois sombre.
Mets-toi là. Dos contre la croix.
Je me suis positionnée. Il a attaché mes poignets. Puis mes chevilles. Écartées. Complètement exposée.
Les sangles étaient en cuir. Douces mais fermes. Je pouvais plus bouger.
Il a pris du recul. M'a regardée. Puis a commencé à me caresser.
Mains sur mes bras. Mon cou. Mes épaules. Descendant lentement.
Pas ma chatte. Pas encore. Juste autour. Mes cuisses. Mon ventre. Mes seins.
Je commençais déjà à mouiller. Putain.
Il a pincé mes tétons. Fort. Douleur vive.
J'ai crié.
Trop fort, il a demandé.
Non Maître.
Bien.
Il a continué. Pincement. Torsion légère. Mes tétons durcissaient, rougissaient.
Puis il a pris des pinces sur la table. Métal. Froid.
Les a mises sur mes tétons. Pression constante. Douleur sourde qui irradiait.
J'ai gémi.
Il est descendu. Entre mes cuisses. Sa langue sur ma chatte.
Putain. J'ai failli jouir immédiatement.
Il léchait. Aspirait mon clito. Doigts qui glissaient en moi. Deux. Profonds.
L'orgasme montait. Vite. Trop vite.
Maître... je vais...
Il s'est arrêté. Immédiatement. S'est redressé.
Non. Pas encore.
J'ai gémi. Frustration énorme. S'il vous plaît...
Non.
Il a recommencé. Langue sur mon clito. Doigts en moi. Plus vite maintenant.
L'orgasme remontait. Plus fort. Plus urgent.
Maître putain s'il vous plaît...
Arrêt encore.
J'ai sangloté. Vraiment. Les larmes montaient. Je vous en supplie...
Pas encore Léna.
Il a pris son téléphone. A composé un numéro. Haut-parleur.
Julien a répondu. Allô.
Bonjour Julien. Ta femme est très obéissante. Écoute.
Il a pincé mon téton. La pince a bougé. Douleur aiguë.
J'ai crié.
Puis il a glissé sa main entre mes cuisses. Caressé. Pas pénétré. Juste teasé.
J'ai gémi plus fort. Maître s'il vous plaît...
Tu entends Julien. Elle supplie déjà. Je vais bien m'amuser.
Il a raccroché.

Ça a duré longtemps. Une heure peut-être. Plus. Je savais plus.
Alternance. Caresses. Pinces. Fessées sur mes cuisses. Fouet léger sur mon ventre. Cire chaude qui coulait sur ma peau.
Puis retour au plaisir. Langue. Doigts. Presque orgasme. Arrêt.
Encore. Encore. Encore.
Je pleurais maintenant. Vraiment. Larmes qui coulaient sur mes joues. Maître s'il vous plaît laissez-moi jouir je vous en supplie j'en peux plus...
Bientôt. Mais pas encore.
Il a envoyé une photo à Julien. Moi attachée, larmes sur le visage, pinces sur les tétons.
Message "Elle pleure. C'est magnifique."
Réponse Julien "Putain."

Il m'a détachée de la croix. Mes jambes tremblaient. J'arrivais à peine à tenir debout.
Il m'a soutenue. Amenée vers la guillotine au centre de la pièce.
Bloc de bois en deux parties. Trous pour la tête et les poignets.
Mets-toi là. À genoux. Tête et mains dans les trous.
Je me suis positionnée. À quatre pattes. Tête penchée en avant.
Il a refermé le bloc. Clic. Verrouillé.
Je pouvais plus bouger. Tête et poignets coincés. Cul en l'air. Chatte complètement offerte.
Position parfaite, il a dit.
J'ai entendu un bruit. Il retirait ses vêtements.
Puis j'ai senti sa queue contre mon entrée. Grosse. Dure. Chaude.
Il est entré. D'un coup. Jusqu'à la garde.
J'ai hurlé.
Il me baisait. Coups profonds. Réguliers. Puissants. Ses mains sur mes hanches me tenaient fermement.
L'orgasme montait. Immense. Irrépressible. Je pouvais plus le retenir.
Maître... je peux... s'il vous plaît...
Oui. Maintenant tu peux jouir.
J'ai explosé.
Orgasme gigantesque. Le plus fort de ma vie peut-être. Mon corps entier secoué. J'ai hurlé. Pleuré. Tremblé.
Et j'ai fait fontaine. Encore. Comme avec Aymeric mais plus fort encore. Ça a giclé partout. Sur lui. Par terre. Partout.
Il a continué. Plus vite maintenant. Plus brutal.
Puis s'est retiré. A ouvert le bloc. M'a relevée. Mise à genoux devant lui.
Ouvre la bouche.
J'ai ouvert. Il a joui. Dans ma bouche. Sur ma langue. Chaud. Salé. Épais.
Avale.
J'ai avalé. Tout.

Il m'a aidée à me relever. Mes jambes tenaient à peine.
M'a amenée à un fauteuil. M'a donné de l'eau. Couverture sur mes épaules.
A retiré les pinces doucement. Mes tétons pulsaient.
Tu as été parfaite Léna. Vraiment parfaite.
Merci Maître.
Il a souri. Dominique. Maintenant que c'est fini tu peux m'appeler Dominique.
On a discuté. Dix minutes. Débrief. Comment je me sentais. Si c'était trop. Pas assez.
C'était parfait, j'ai dit. Vraiment. J'avais jamais ressenti ça.
Je suis content. Tu peux revenir quand tu veux. On peut explorer plus si tu veux.
Peut-être. On verra.
Il m'a raccompagnée au salon. M'a aidée à remettre mon manteau. Mes bas étaient déchirés, je les ai enlevés. Nue sous le manteau maintenant.
Ton mari t'attend. Vas-y.
Merci Dominique.
Il a ouvert la porte. Prends soin de toi Léna.
Je suis descendue.

Julien était là. Garé exactement au même endroit. Il m'attendait depuis deux heures.
Je suis montée. Il m'a regardée. Ça va.
Oui.
Il a senti. Tu sens le sexe.
Je sais.
Je me suis penchée vers lui. L'ai embrassé. Fort. Langue dans sa bouche.
Il goûtait le sperme de Dominique.
Putain c'était presque le moment le plus excitant de la soirée. Transmettre le sperme d'un autre à mon mari par un baiser.
Il a gémi. Bandait déjà. On rentre.
Dans la voiture je lui ai tout raconté. Le questionnaire. Les règles. La croix. Les pinces. Le denial. Les supplications. Les larmes. L'appel où il m'avait entendue. La guillotine. L'orgasme gigantesque. La fontaine encore.
Plus je racontais, plus il conduisait vite.
À la maison on a même pas monté à la chambre. Il m'a prise contre le mur de l'entrée. Fort. Urgent. Sauvage.
Manteau ouvert. Lui encore habillé. Moi nue. Il est entré. A baisé. Coups profonds.
On a joui ensemble. Explosé. Hurlé.
Puis on s'est effondrés par terre. Collés. Épuisés. Heureux.
Je t'aime, il a dit.
Moi aussi. Tellement.

Cette soirée m'a appris quelque chose.
J'adorais être soumise. Vraiment soumise. Pas juste un jeu. Une vraie soumission totale.
Supplier de jouir. Être en larmes. Ne plus avoir aucun contrôle. C'était ça que j'aimais.
L'orgasme autorisé après tout ça. Donné par le Maître. C'était un cadeau. Un putain de cadeau.
Et transmettre le sperme à Julien après par un baiser. Putain. J'avais jamais ressenti quelque chose comme ça.
On est retournés voir Dominique quelques fois après. Pas régulier. Occasionnel. Quand j'avais besoin de cette soumission extrême.
Aymeric c'était différent. Aymeric c'était mon bull régulier. Dominant naturel mais pas BDSM hardcore. Affection. Tendresse même. Normalité.
Dominique c'était autre chose. Une expérience. Un voyage. Une thérapie presque.
Les deux avaient leur place. Dans ma vie. Dans notre vie.
Mais Aymeric allait bientôt prendre encore plus de place. Beaucoup plus de place.
Dans la prochaine confession je vous raconterai comment il a fini par dormir dans notre lit. Et comment Julien a fini par dormir à nos pieds.
À bientôt.
Léna

Si ça vous a fait mouiller ou bander, dites-le en commentaire. Ça m'excite de savoir que vous pensez à moi en vous touchant. 😘

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Magnifique et très excitant
J’adore votre sensualté c’est écrit avec talent
Votre plume est voluptueuse
Un admirateur mature et très preneur de vos écris
Dom



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