Confessions d'une hotwife #12 - Le week-end prolongé

- Par l'auteur HDS Léna69 -
Récit érotique écrit par Léna69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
  • • 12 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Léna69 ont reçu un total de 63 426 visites.
Récit libertin : Confessions d'une hotwife #12 - Le week-end prolongé Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-03-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
Cette histoire de sexe a été affichée 323 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Confessions d'une hotwife #12 - Le week-end prolongé
Salut, c'est Léna.
Avril 2013. Ça faisait deux mois que j'avais passé ma première nuit complète chez Aymeric, seule avec lui pendant quarante heures.
Cette expérience avait été intense pour nous tous les trois. Excitante, transgressive, mais aussi difficile pour Julien qui avait à peine dormi pendant mon absence.
On avait décidé que ça resterait occasionnel, peut-être une fois tous les deux ou trois mois maximum.
Mais Aymeric voulait aller plus loin encore.

C'était un jeudi soir, on parlait au téléphone pour organiser sa venue du week-end suivant.
"Tu sais," il avait dit après quelques minutes de discussion banale, "j'ai un long week-end qui arrive. Lundi je ne travaille pas. Tu voudrais venir passer trois jours chez moi ?"
J'avais senti mon ventre se contracter.
"Trois jours ? Vendredi à lundi ?"
"Oui. Vendredi soir jusqu'à lundi après-midi. Presque quatre jours en fait."
"Putain. C'est beaucoup."
"Je sais. Mais j'aimerais vraiment. On aurait encore plus de temps pour nous. On pourrait même partir quelque part si tu veux. Un week-end à la campagne ou à la mer."
"Il faut que j'en parle à Julien d'abord."
"Évidemment. Réfléchis et dis-moi."

Quand Julien était rentré ce soir-là, je lui en avais parlé immédiatement.
"Aymeric me propose un week-end prolongé chez lui. Trois jours. Vendredi à lundi."
Il s'était figé en enlevant sa veste.
"Trois jours complets ?"
"Oui. Il ne travaille pas lundi, il voudrait qu'on profite du temps ensemble."
Il s'était assis lentement sur le canapé. "Putain. La dernière fois c'était déjà dur avec deux jours. Trois jours..."
"On peut refuser si c'est trop."
"Non," il avait dit après un long silence. "Je veux que tu y ailles."
"Tu es sûr ?"
"Non, pas vraiment. Mais l'idée m'excite tellement que je ne peux pas dire non."
Je m'étais assise à côté de lui. "Ça va être difficile pour toi."
"Je sais. Mais j'ai envie de le vivre quand même. Cette frustration, cette torture de t'imaginer avec lui pendant trois jours..."
Sa main avait cherché son entrejambe. Il portait déjà sa cage depuis deux jours.
"Tu veux que je te mette en cage dès maintenant jusqu'à mon retour ?"
"Oui. S'il te plaît."
"D'accord. Vendredi matin je pars. Tu resteras en cage jusqu'à lundi soir quand je rentre. Quatre jours complets."
"Putain oui."
Je voyais déjà l'excitation dans ses yeux malgré l'anxiété.

On avait fixé la date au vendredi 19 avril. Les jours précédents, Julien était dans un état encore plus nerveux que pour la première fois.
Il me posait constamment des questions sur ce qu'on allait faire, où on allait aller, combien de fois je pensais qu'on baiserait.
Je répondais honnêtement, alimentant son fantasme tout en le rassurant sur mon amour pour lui.
Le jeudi soir, je l'avais enfermé dans sa cage. Il en avait encore pour quatre jours complets avant que je le libère.
Le vendredi matin, on avait préparé mon sac ensemble. Cette fois j'avais mis plus d'affaires que pour un simple week-end. Plusieurs tenues, plus de lingerie, mes affaires de toilette.
"Trois jours," Julien avait murmuré en regardant le sac. "Tu vas être avec lui trois jours."
"Oui. Mais je reviens lundi. Et je pense à toi tout le temps."
"Je sais."
Il m'avait embrassée longuement avant que je parte.
"Amuse-toi bien. Je t'aime."
"Je t'aime aussi."

Je suis arrivée chez Aymeric en début d'après-midi. Il m'avait accueillie avec un grand sourire et un baiser passionné.
"Trois jours rien qu'à nous," il avait dit. "Je suis content."
"Moi aussi."
On avait décidé de rester à Paris finalement plutôt que de partir quelque part. On voulait juste profiter de cette liberté prolongée sans avoir à s'organiser.
Le vendredi soir on était sortis dîner dans un bon restaurant du 15e. On avait vraiment l'air d'un couple normal, personne n'aurait pu deviner la complexité de notre relation.
De retour chez lui, on avait baisé avec cette intensité que je connaissais maintenant bien avec Aymeric quand on avait du temps devant nous.
J'avais joui trois fois avant qu'il finisse par jouir profondément en moi.
On s'était endormis enlacés dans son lit.

Le samedi matin on s'était réveillés tard, vers dix heures. On avait pris le petit-déjeuner au lit, nus sous les draps, parlant de tout et de rien.
Vers midi on avait rebaisé, lentement, tendrement, prenant vraiment notre temps.
L'après-midi on était sortis se balader au jardin du Luxembourg. Il faisait beau, presque vingt degrés, le printemps commençait vraiment.
On marchait main dans la main comme un vrai couple. Personne ne nous connaissait, personne ne savait qu'il y avait un troisième homme dans l'équation.
C'était étrange et grisant à la fois.
Le soir on avait cuisiné ensemble chez lui. Des pâtes carbonara, du vin rouge, une playlist jazz en fond.
Puis on avait regardé un film sur son canapé, enlacés sous un plaid.
Vers minuit on était retournés au lit et on avait encore baisé avant de dormir.

Pendant ce temps, Julien était seul dans notre appartement.
Il m'avait envoyé quelques messages le vendredi soir, auxquels j'avais brièvement répondu.
"Tu es bien arrivée ?"
"Oui, tout va bien."
"Vous faites quoi ?"
"On va dîner au resto."
Le samedi il m'avait envoyé d'autres messages.
"Comment ça se passe ?"
"Super bien. On se balade au Luxembourg."
"Tu penses à moi ?"
"Oui. Tout le temps."
Je savais qu'il était dans un état de frustration extrême. En cage depuis jeudi soir, seul dans notre appartement, m'imaginant avec un autre homme pendant des jours.
Exactement ce qu'il voulait vivre.

Le dimanche on avait passé la journée entière au lit ou presque.
On s'était levés pour le petit-déjeuner, puis on était retournés sous les draps.
On avait baisé, parlé, rebaisé, dormi un peu, rebaisé encore.
C'était une journée de pure indulgence sexuelle et affective.
Vers dix-huit heures, allongée contre Aymeric après avoir joui pour la cinquième ou sixième fois du week-end, j'avais pensé à Julien.
"Je devrais appeler Julien," j'avais dit. "Ça fait deux jours que je lui ai à peine parlé."
"Tu veux l'appeler maintenant ?"
"Oui. Ça te dérange pas ?"
"Non, vas-y."
J'avais pris mon téléphone et j'avais appelé Julien en FaceTime.
Il avait décroché immédiatement. Son visage était apparu à l'écran, fatigué, les yeux cernés.
"Salut," j'avais dit.
"Salut."
"Comment tu vas ?"
"Épuisé. J'ai presque pas dormi depuis que tu es partie."
"Je suis désolée."
"Non, c'est ce que je voulais. Cette frustration. C'est juste intense."
J'étais toujours allongée dans le lit d'Aymeric, le drap remontant jusqu'à ma poitrine. Aymeric était à côté de moi, visible dans le cadre.
"On vient de baiser," j'avais dit doucement. "Il a joui en moi il y a dix minutes."
J'avais vu Julien déglutir difficilement.
"Tu veux voir ?" j'avais demandé.
"Oui."
J'avais descendu la caméra, écarté le drap, ouvert mes jambes.
Ma chatte était visible à l'écran, encore gonflée, brillante, avec du sperme qui commençait à couler.
"Tu vois ?" j'avais murmuré. "Il m'a remplie."
"Putain," Julien avait gémi.
"Tu es toujours en cage ?"
"Oui."
"Ça fait trois jours maintenant."
"Oui."
"Tu es frustré ?"
"Tellement."
J'avais remonté la caméra vers mon visage.
"Tu veux te branler pour moi ?"
Il avait hoché la tête.
"Alors sors ta cage. Maintenant."

Il y avait eu un moment de silence, puis j'avais entendu le bruit de la clé dans la serrure. Il devait avoir le double que je lui avais laissé pour les urgences.
Sa queue était apparue dans le cadre, dure instantanément après trois jours d'enfermement.
"Branle-toi," j'avais ordonné. "Lentement."
Il avait commencé à se branler, sa main bougeant sur sa queue gonflée.
À côté de moi, Aymeric regardait la scène avec un sourire amusé.
"Plus vite," j'avais dit après quelques secondes.
Julien avait accéléré. Sa respiration devenait saccadée.
"Tu vas jouir ?" j'avais demandé.
"Oui... bientôt..."
"Bien."
J'avais attendu, le regardant se branler de plus en plus vite.
"Léna... je vais..."
"Arrête."
"Quoi ?"
"Arrête. Maintenant. Tout de suite."
Il avait retiré sa main immédiatement, obéissant malgré la frustration évidente.
Sa queue palpitait, du sperme avait commencé à couler sans qu'il la touche, mais ce n'était pas un vrai orgasme. Juste du sperme qui s'écoulait sans plaisir, sans spasmes, sans satisfaction.
Un ruined orgasm parfait.
Il avait gémi de frustration, son corps tremblant.
"Putain Léna..."
"Remets ta cage. Maintenant."
"Mais..."
"Maintenant, Julien."
J'avais vu ses mains tremblantes reprendre la cage et l'installer sur sa queue encore à moitié dure.
Le cliquetis du cadenas avait résonné dans le téléphone.
"Voilà," j'avais dit doucement. "Tu restes comme ça jusqu'à demain soir quand je rentre. Compris ?"
"Oui."
"Bonne nuit. Je t'aime."
"Je t'aime aussi."
J'avais raccroché.

Aymeric me regardait avec un mélange d'admiration et d'excitation.
"Putain, c'était chaud."
"Oui."
"Tu es vraiment devenue une vraie keyholder."
"Il aime ça. J'ai appris à aimer ça aussi."
"Ça se voit."
Il m'avait attirée contre lui et on s'était endormis comme ça, son bras autour de moi.

Le lundi matin on s'était réveillés tard encore. C'était le dernier jour, on voulait en profiter jusqu'au bout.
On avait fait l'amour une dernière fois, lentement, savourant chaque instant.
Puis j'avais pris une douche, m'étais habillée, avais refait mon sac.
Vers quinze heures Aymeric m'avait raccompagnée au métro.
"C'était un super week-end," il avait dit en m'embrassant.
"Oui. Vraiment super."
"On recommence quand tu veux."
"Bientôt. Mais pas trop souvent."
"Je sais. À bientôt alors."
"À bientôt."

Je suis arrivée à l'appartement vers seize heures. Julien était là, assis sur le canapé, l'air complètement épuisé.
Il avait des cernes profonds sous les yeux, les traits tirés.
"Salut," j'avais dit doucement.
"Salut."
Je m'étais assise à côté de lui et l'avais embrassé longuement.
"Comment tu vas ?"
"Crevé. Frustré. Excité. Tout en même temps."
"Trois jours c'était long."
"Oui. Très long. Surtout après hier soir..."
"Le ruined orgasm ?"
"Oui. Putain, c'était la pire torture de ma vie. Jouir sans jouir vraiment. Rester en cage après. Passer encore une nuit seul en sachant que tu étais avec lui."
"Tu m'en veux ?"
"Non. C'était exactement ce que je voulais vivre. Mais putain, c'était dur."
Je l'avais embrassé encore. "Tu veux que je te raconte mon week-end ?"
"Oui. Tout."

On s'était installés confortablement et j'avais commencé à raconter, comme la dernière fois.
Les trois jours en détail. Les restaurants, les balades, les moments d'intimité domestique.
Et surtout, le sexe. Combien de fois on avait baisé, dans quelles positions, combien de fois j'avais joui.
Julien m'interrompait régulièrement pour poser des questions, voulant tous les détails.
"Vendredi soir au resto tu portais quoi ?"
"Ma robe noire moulante. Celle que tu aimes. Et dessous la lingerie rouge."
"Vous avez baisé en rentrant ?"
"Oui. Trois fois avant de dormir."
"Continue."
J'avais raconté le samedi, la balade au Luxembourg main dans la main, la cuisine ensemble le soir, le film sur le canapé.
"Vous étiez vraiment comme un couple normal," Julien avait constaté.
"Oui. C'était étrange mais... agréable."
"Ça me rend jaloux."
"Je sais. Mais regarde, je suis revenue. Je suis là avec toi maintenant."
J'avais continué avec le dimanche, notre journée entière au lit, les multiples orgasmes.
"Combien de fois au total sur les trois jours ?"
"Douze fois je crois. Peut-être treize."
"Putain."
Je voyais sa queue essayer désespérément de durcir dans sa cage.
"Maintenant je vais te libérer," j'avais dit en sortant la clé de mon sac.

J'avais déverrouillé sa cage et sa queue avait explosé de dureté instantanément, quatre jours d'enfermement la rendant rouge et gonflée.
"Lève-toi," j'avais ordonné.
Il s'était levé, sa queue dressée devant lui.
"Enlève mon jean."
Il avait défait mon jean et l'avait fait glisser le long de mes jambes avec ma culotte.
"Maintenant nettoie-moi."
Je m'étais assise sur le canapé, jambes écartées, et il s'était agenouillé devant moi.
Sa langue avait plongé immédiatement dans ma chatte, léchant, aspirant, nettoyant toutes les traces des trois derniers jours.
Le sperme d'Aymeric du matin même, l'odeur du sexe qui imprégnait encore ma peau.
Il nettoyait tout avec une application frénétique, quatre jours de frustration se déversant dans cet acte de soumission.
J'avais joui rapidement sur sa langue, mon treizième orgasme du week-end, criant son nom cette fois.
Puis je l'avais fait se relever.
"Maintenant baise-moi. Fort."
Il m'avait retournée, mise à quatre pattes sur le canapé, et était entré en moi d'un seul coup.
Il m'avait baisée avec une urgence désespérée, des coups rapides et profonds, me récupérant après trois jours d'absence.
Il avait joui en moins d'une minute, explosant en moi avec un cri rauque, quatre jours de frustration se déversant enfin.
Puis il s'était effondré sur mon dos, haletant, tremblant.
"Je t'aime," il avait murmuré. "Tellement."
"Je t'aime aussi. Plus que tout."

Le soir, allongés dans notre lit ensemble, on avait parlé de cette expérience.
"Trois jours c'était vraiment le maximum," Julien avait dit. "Je pense pas que je pourrais gérer plus."
"D'accord. Alors on garde ça comme limite. Maximum trois jours."
"Et pas trop souvent."
"Non. Peut-être deux ou trois fois par an."
"Oui. Ça me va."
Il m'avait serrée contre lui.
"Mais putain, c'était intense. Le ruined orgasm hier soir surtout. Me faire arrêter juste avant. Rester en cage. C'était une torture incroyable."
"Tu as aimé quand même ?"
Silence.
Puis : "Je ne sais pas."
Je m'étais redressée pour le regarder. "Comment ça tu ne sais pas ?"
"Sur le moment j'ai détesté. Vraiment détesté. Et après, en y repensant... je pensais que j'adorerais. Mais je ne sais pas. Ça m'a... vidé de quelque chose."
"Vidé comment ?"
"Comme si j'avais franchi une ligne. Comme si je m'étais humilié moi-même et que ça ne m'avait rien apporté. Juste... du vide."
Mon estomac s'était noué. "Tu regrettes ?"
"Non. Enfin... je ne sais pas. Je veux continuer. Je veux explorer. Mais parfois j'ai l'impression que je cours après quelque chose qui n'existe pas. Une satisfaction qui ne viendra jamais."
"Julien..."
"Je t'aime. Je veux que ce soit clair. Je t'aime et je veux continuer notre vie ensemble. Mais parfois je me demande si je ne suis pas en train de me perdre dans tout ça."
On s'était endormis sans vraiment conclure cette conversation.
Et les jours suivants, on avait fait comme si de rien n'était.
Mais quelque chose avait changé. Imperceptiblement.
Une fissure si fine qu'on pouvait encore l'ignorer.
Pour l'instant.

Ce week-end prolongé était devenu la nouvelle limite de ce qu'on pouvait accepter dans notre relation à trois.
Trois jours, pas plus.
Quelques fois par an seulement.
Mais ces trois jours avaient révélé quelque chose qu'on n'avait pas anticipé.
Pour moi, la liberté totale avec Aymeric, vivre comme un couple normal pendant quelques jours.
Pour Julien, la torture qui parfois excitait, parfois vidait. Et on ne savait jamais à l'avance laquelle des deux ce serait.
Pour nous deux, la reconnexion intense après la séparation. Mais aussi les questions qu'on ne posait pas à voix haute.
Je l'ai refait quelques fois après ce week-end-là.
Mais rarement. Très rarement.
Pas parce qu'il me l'avait demandé d'arrêter.
Mais parce que j'avais compris quelque chose ce soir-là : certains kinks ne donnent pas toujours ce qu'ils promettent.
Et parfois il vaut mieux ne pas trop insister.
On continuait d'apprendre, d'explorer, de repousser nos limites.
Mais on commençait aussi à comprendre qu'il y avait peut-être des limites qu'il ne fallait pas franchir.
Ou du moins, pas trop souvent.
À bientôt.
Léna
Et vous, après ce week-end — team Julien ou team Aymeric ?

Si ça vous a excités, dites-le en commentaire.

Les avis des lecteurs

@W : votre question me touche et je la prends au sérieux. Julien va bien. Il a toujours eu la liberté de dire stop et il l'a fait parfois, à sa façon. C'est pour ça qu'on a des limites. Et c'est pour ça qu'on les respecte.
@AngeG : oui, il est au courant. C'est notre histoire à deux.
Et pour ceux qui s'inquiètent du ruined orgasm, vous avez raison, c'est un jeu qui a ses limites. C'est pour ça qu'il est resté occasionnel chez nous. Julien nous a toujours indiqué les siennes.

Léna

Histoire Erotique
le vide que julien ressent lors du ruined orgasm c'est de la perte de connexion émotionnelle... c'est dangereux de jouer avec

Pas parce qu'il me l'avait demandé

C'est exactement ce que je disais dans mon commentaire sur le dernier chapitre.

Ce qui semble important pour vous n'est pas Julien, mais vous au travers de Julien.

Et vous dites que ça fait 16 ans que ça dure?

Ce serait intéressant d'avoir l'avis de Julien. Mais pas à travers vos paroles. SON avis.

D'ailleurs, est il seulement au courant que vous racontez son histoire ici?

Histoire Erotique
Quel régal ! Insoutenable et délicieux.
Je suis habituellement Team Aymeric mais j’aimerai aussi vivre ce que Julien vit.

Histoire Erotique
Chère lena, je ne vais pas revenir sur les échanges des précédents chapitres, mais je n'apprécie pas beaucoup Aymeric. Il est clair qu'il vous veut pour lui, qu'importe julien... Et vous rentrez dans son jeu.
Sur ce chapitre, vous indiquez avoir pris conscience qu'il y avait des limites à ne pas dépasser. Or, on ne connait une limite que si on l'a dépasse. J'ai une question qui me taraude : n'avez-vous pas peur un jour de la franchir une fois de trop, d'aller trop loin, et que julien n'en vienne à commettre un geste irréparable ?
W



Texte coquin : Confessions d'une hotwife #12 - Le week-end prolongé
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Léna69

Confessions d'une hotwife #12 - Le week-end prolongé - Récit érotique publié le 27-03-2026
Confessions d'une hotwife #11 - Apprendre à être sa keyholder - Récit érotique publié le 25-03-2026
Confessions d'une hotwife #10 - La cage et la première nuit seule - Récit érotique publié le 12-03-2026
Confessions d'une hotwife #9 - Quand les rôles se sont inversés - Récit érotique publié le 10-03-2026
Confessions d'une hotwife #8 - Le lit à trois - Récit érotique publié le 02-03-2026
Confessions d'une hotwife #7 - Ma soirée avec un Maître - Récit érotique publié le 22-02-2026
Confessions d'une hotwife #6 - Les nuits sur le canapé - Récit érotique publié le 09-02-2026
Confessions d'une hotwife #5 - Aymeric, le bull qui a tout changé - Récit érotique publié le 04-02-2026
Confessions d'une hotwife #4 - L'aire d'autoroute - Récit érotique publié le 31-01-2026
Confessions d'une hotwife #3 - Les sites et nos premiers bulls - Récit érotique publié le 22-01-2026