Confessions d'une hotwife #11 - Apprendre à être sa keyholder
Récit érotique écrit par Léna69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Confessions d'une hotwife #11 - Apprendre à être sa keyholder
Vos réactions me touchent à chaque confession — même les plus sceptiques.
Plusieurs d'entre vous posent la question des enfants, de la grossesse, des risques. Ce sont de vraies questions et elles méritent une vraie réponse : nous y avons pensé, longuement, ensemble. Ce que vous lirez dans les prochaines confessions vous montrera comment nous avons navigué tout ça. Rien n'a été laissé au hasard.
Un lecteur a écrit un commentaire qui m'a arrêtée net. Il a prédit des choses. Certaines sont fausses. D'autres... moins. Je ne dirai pas lesquelles.
Pour ceux qui espèrent que Julien aille plus loin — patience. Chaque confession est une étape. Julien évolue à son rythme, pas au vôtre.
La #11 entre dans le vif de ce que la cage a changé pour nous trois. Pas seulement pour Julien.
Léna
***
Salut, c'est Léna.
Ça faisait trois jours que Julien portait la cage. Trois jours que je voyais sa queue comprimée dans le métal. Trois jours qu'il me regardait avec ces yeux affamés.
On avait introduit la cage en janvier 2013. Au début c'était nouveau. Excitant. Le voir enfermé pendant qu'Aymeric me baisait, c'était grisant.
Mais maintenant, deux mois après, je réalisais quelque chose.
Je savais pas vraiment ce que je faisais.
C'était un vendredi soir de février. Julien portait la cage depuis mercredi. Aymeric était venu jeudi, m'avait baisée pendant que Julien regardait depuis son fauteuil, enfermé, bandant douloureusement dans le métal.
Maintenant on était vendredi soir. Juste nous deux. Julien me regardait avec cet air. Cet air qui disait s'il te plaît sans prononcer les mots.
J'ai pris la clé autour de mon cou.
D'accord, j'ai dit. Je vais te libérer.
Ses yeux se sont illuminés.
Je l'ai fait asseoir sur le lit. Ai retiré son pantalon. La cage était là, métal brillant, enfermant sa queue qui essayait désespérément de durcir dedans.
J'ai déverrouillé le cadenas. Petit clic. Ai retiré la cage.
Sa queue a explosé. Dure immédiatement. Rouge. Gonflée. Trois jours de frustration concentrés.
J'ai pris sa queue dans ma main. Ai commencé à la branler.
Julien a gémi immédiatement.
J'ai continué. Mouvements réguliers. Ni trop vite ni trop lent.
Vingt secondes plus tard il a dit Léna je vais...
Putain déjà, j'ai pensé.
Trente secondes. Il a joui. Explosion. Sperme partout sur mon poignet. Sur son ventre. Giclées puissantes.
Il s'est effondré sur le lit. Essoufflé. Comblé.
Moi j'étais... déçue.
Trente secondes. C'était tout ce qu'il avait tenu.
J'avais gâché son plaisir non ? Trois jours de frustration pour trente secondes d'orgasme.
J'ai dit Julien... c'était trop rapide je pense.
Il a ouvert les yeux. M'a regardée.
Non. C'était intense. Vraiment. Mais... tu pourrais peut-être apprendre à me tenir plus longtemps. Si tu veux.
Apprendre comment.
Il a souri. Cherche sur internet. Y'a des communautés de couples qui font ça. Des forums. Des guides. Tu vas voir, c'est tout un art.
Le lendemain soir, après qu'Aymeric soit reparti et que Julien dorme, je me suis installée à l'ordinateur.
J'ai tapé "keyholder guide" dans Google.
Des centaines de résultats.
Des forums. Des blogs. Des témoignages.
J'ai cliqué sur le premier lien. Chastity Mansion. Un forum anglophone. Des milliers de messages. Des hommes en cage. Des femmes qui géraient les clés.
J'ai lu. Longtemps. Deux heures peut-être.
Puis j'ai trouvé des forums français. Des discussions de couples. Des guides pour débutantes.
Des mots revenaient sans cesse.
Teasing. Edging. Ruined orgasm. Denial.
J'ai cherché les définitions.
Teasing : exciter sans laisser finir.
Edging : amener au bord de l'orgasme, puis arrêter. Répéter.
Ruined orgasm : laisser l'homme jouir mais sans stimulation. Il éjacule mais sans plaisir. Orgasme gâché.
Denial : refuser l'orgasme. Frustration prolongée.
J'ai lu des témoignages de femmes. Certaines faisaient ça depuis des années. Elles décrivaient les techniques. Les erreurs à éviter. Les signes à surveiller chez leur homme.
C'était fascinant.
C'était pas juste enfermer sa queue et la libérer au hasard. C'était tout un art. Une science presque.
Gérer son plaisir. Le tenir au bord. Le frustrer intelligemment.
Putain, j'avais tout à apprendre.
Une semaine plus tard j'ai décidé d'essayer.
Julien portait la cage depuis deux jours. C'était un samedi après-midi. On était seuls.
Je vais te libérer, j'ai dit. Mais je vais essayer quelque chose.
Il a hoché la tête. D'accord.
Je l'ai fait asseoir. Ai retiré la cage. Sa queue dure instantanément.
J'ai lu qu'il fallait aller doucement pour le faire tenir plus longtemps.
Alors j'ai pris sa queue. Et j'ai branlé. Très doucement. Caresses légères. Lentes.
Julien gémissait. Ses hanches bougeaient un peu.
Je continuais. Doucement. Lentement.
Deux minutes plus tard il a gémi Léna je...
Et il a joui.
Encore.
Putain.
J'ai lâché sa queue. Frustrée.
J'avais pas compris. C'était pas juste aller doucement. Fallait vraiment le tenir au bord. Puis arrêter avant qu'il jouisse.
Désolé, Julien a dit.
Non c'est moi. J'apprends encore.
Deux semaines après j'ai réessayé.
Cette fois j'avais plus lu. J'avais compris le principe de l'edging.
Julien cage depuis trois jours. Libération samedi soir.
Je l'ai fait allonger sur le lit. Nu. Queue dure qui pointait.
J'ai pris sa queue dans ma main. Ai commencé à branler. Rythme moyen.
Je surveillais. Ses signes. Sa respiration qui s'accélérait. La tension de son corps.
Trente secondes. Je sentais qu'il approchait. Sa respiration changeait. Son corps se tendait.
J'ai arrêté. Lâché complètement sa queue.
Julien a gémi. Frustration.
Chut, j'ai dit. Attends.
Une minute. Sa queue restait dure. Pulsait légèrement.
J'ai repris. Branlé encore.
Même chose. Trente secondes. Signes qu'il approchait.
Stop.
Julien : Putain Léna.
Encore une minute.
Repris. Branlé.
Troisième fois. Stop avant qu'il jouisse.
Ça marchait. J'arrivais à le tenir. À l'amener au bord sans le laisser basculer.
J'étais fière.
Quatrième fois. J'ai recommencé à branler.
Mais là j'ai mal calculé. J'ai pas vu les signes assez tôt.
Julien a gémi et a joui. D'un coup. Sans que je puisse arrêter.
Sperme sur son ventre. Sur ma main.
Merde, j'ai dit.
Julien haletait. C'était bien quand même. Tu apprends.
Oui mais j'ai raté. J'avais pas vu que tu étais déjà passé le point de non-retour.
C'est subtil, il a dit. Ça viendra.
Trois semaines après l'introduction de la cage, j'ai découvert le ruined orgasm.
J'avais lu la technique sur un forum. Une femme expliquait.
Le principe : amener l'homme exactement au point de non-retour. Puis lâcher sa queue complètement. Sans finir la stimulation.
Il va jouir quand même. Mais sans plaisir.
Le sperme coule au lieu de gicler. L'orgasme contracte mais sans la satisfaction.
C'est une vidange mécanique. Pas un vrai orgasme.
Avantage : l'homme reste excité après. On peut remettre la cage presque immédiatement.
Je voulais essayer.
Julien portait la cage depuis quatre jours. Record jusqu'ici.
Samedi soir. Je l'ai libéré.
Je vais tenter quelque chose, j'ai dit. Fais-moi confiance.
Il a hoché la tête.
J'ai pris sa queue. Branlé. Lentement d'abord. Puis plus vite.
Je surveillais très attentivement. Chaque signe. Sa respiration. La tension de ses cuisses. Ses abdos qui se contractaient. Le gonflement de sa queue dans ma main.
Je sentais le moment approcher.
Encore. Encore.
Puis là. Exactement là. Sa respiration a changé brusquement. Sa queue a gonflé encore une fois. Ses couilles ont commencé à remonter.
Point de non-retour.
J'ai lâché. Complètement. Mains en l'air.
Julien a gémi. Un gémissement étrange. Entre plaisir et frustration.
Son sperme a coulé. Pas giclé. Juste coulé le long de sa queue. Lentement. Sur ses couilles. Sur le drap.
Son corps s'est contracté. Orgasme. Mais sans la jouissance habituelle.
Il est resté là. Haletant. Les yeux fermés.
Putain, il a murmuré. C'était... c'était frustrant.
Je regardais. Sa queue ramollissait à peine. Restait à moitié dure.
C'était comment, j'ai demandé.
Il a ouvert les yeux. Étrange. J'ai joui. Mais... sans plaisir. Comme si mon corps avait fait le mouvement mais sans la récompense. Je suis vidé mais pas satisfait. J'ai encore envie.
J'avais réussi.
Techniquement c'était parfait.
Mais ça me faisait bizarre de le voir comme ça. Frustré. Son visage entre deux états.
Après cinq minutes j'ai dit je vais remettre la cage.
Déjà, il a demandé.
Oui. C'est l'effet recherché non. Te vider sans te satisfaire.
Il a hoché la tête. Putain. Oui. C'était bandant quand même. D'une façon tordue.
J'ai remis la cage. Clic. Verrouillée.
Sa queue semi-dure comprimée dedans.
Je gardais le contrôle.
La quatrième semaine j'ai maîtrisé l'edging.
Je comprenais maintenant les signes précis de Julien.
Quand sa respiration s'accélérait vraiment. Quand ses cuisses se tendaient. Quand sa queue gonflait encore dans ma main juste avant le point fatal. Quand ses couilles remontaient. Quand ses gémissements changeaient de tonalité.
Tous ces signes me disaient où il en était.
Un samedi, cage depuis trois jours, je l'ai libéré.
Je l'ai fait allonger. Ai pris sa queue.
Et je l'ai amené au bord. Cinq fois.
Edge un. Branlé. Surveillé. Stop trente secondes avant qu'il jouisse.
Attente une minute.
Edge deux. Recommencé. Stop.
Edge trois. Encore.
Edge quatre.
Edge cinq.
À chaque fois je le tenais exactement au bord. Sans le laisser basculer.
Après le cinquième edge Julien était dans un état. Il tremblait. Haletait. Ses mains agrippaient le drap.
S'il te plaît Léna, il a dit.
S'il te plaît quoi.
Laisse-moi jouir. Je t'en supplie.
Je souriais. Non. Pas encore.
J'ai repris la cage. L'ai remise.
Il a gémi. Presque un cri de désespoir.
Mais il bandait toujours. Dans la cage. Douloureusement.
Putain c'était grisant.
Le voir supplier. Savoir que je décidais. Que son orgasme dépendait entièrement de moi.
C'était excitant pour moi aussi. Mon ventre se contractait. J'étais mouillée.
Le pouvoir. C'était le pouvoir qui m'excitait.
La cinquième semaine j'ai tenté quelque chose de plus extrême.
Julien en cage pendant cinq jours. Sans libération.
Je voulais observer. Voir comment il changerait.
Et putain il a changé.
Physiquement d'abord. Il bandait mentalement tout le temps. Je le voyais dans ses yeux. Cette faim permanente.
Le moindre truc l'excitait. Je me penchais pour ramasser quelque chose, il gémissait. Ma queue essaie de durcir. Ça fait mal.
Bon, je disais en souriant.
Comportementalement aussi. Il était devenu plus attentionné. Beaucoup plus.
Il me faisait des câlins spontanés. Me massait les pieds sans que je demande. Faisait la vaisselle. Le ménage. Tout.
Il cherchait le contact physique constant. Me touchait le bras. L'épaule. Le dos. Comme pour se rassurer que j'étais là.
Et il obéissait sans discuter. Avant il discutait parfois mes décisions. Maintenant il acquiesçait juste.
Sexuellement c'était encore plus flagrant.
Il me proposait de me lécher deux trois fois par jour.
S'il te plaît laisse-moi te lécher. J'ai besoin de te goûter.
Je le laissais faire parfois. Il me léchait avec une application, une dévotion que j'avais jamais vue avant.
Et quand Aymeric venait, Julien était dans un état d'excitation extrême. Il regardait avec des yeux fous. Bandait tellement dans la cage que je voyais la douleur sur son visage.
Après, quand je lui proposais le cleanup, il se précipitait. Léchait ma chatte pleine avec une urgence désespérée.
Émotionnellement aussi il changeait.
Il me disait je t'aime cinq six fois par jour. Spontanément. Sans raison.
Il était plus vulnérable. Plus ouvert. Parlait de ses sentiments facilement.
Et il était reconnaissant. Pour tout. Chaque petite attention. Chaque fois que je le laissais me toucher.
Un soir, après cinq jours, je lui ai dit tu as changé tu sais.
Comment ça, il a demandé.
Tu es... plus présent. Plus attentionné. Tu me regardes différemment.
C'est la cage. Je pense à toi tout le temps. À ton corps. À te faire plaisir. C'est devenu... une obsession.
Ça te plaît.
Putain oui. C'est frustrant. Douloureux parfois. Mais... bandant. Je me suis jamais senti aussi... vivant sexuellement.
Je l'ai regardé. Mon mari. Enfermé. Frustré. Mais épanoui.
C'était paradoxal. Mais c'était vrai.
Six semaines après l'introduction de la cage, j'ai eu une révélation.
Pas sur Julien. Sur moi.
Au début je me sentais coupable. Je le faisais souffrir. C'était cruel. Je devrais le libérer plus souvent.
Puis j'avais compris qu'il aimait vraiment ça. Que sa frustration était son plaisir.
Mais là, six semaines après, j'ai compris autre chose.
J'adorais ça aussi.
Pas juste parce que ça l'excitait lui. Mais parce que ça m'excitait moi.
Le contrôle. Le pouvoir.
Contrôler son orgasme c'était contrôler lui. Complètement.
Savoir qu'il pensait à moi vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Que je hantais ses pensées. Que chaque fois qu'il bougeait il sentait la cage et pensait à moi.
C'était grisant.
Décider quand il jouissait. Comment. Si il jouissait.
Pouvoir absolu.
Le voir supplier. Me regarder avec ces yeux affamés. Implorer pour que je le touche.
Putain c'était excitant.
Et puis il y avait autre chose.
Je me sentais désirée. Vraiment désirée. Comme jamais avant.
Son regard affamé permanent. Cette façon qu'il avait de me suivre des yeux quand je traversais une pièce. De me toucher dès qu'il pouvait.
Il me voulait. Tout le temps. Désespérément.
Même après cinq ans ensemble il me désirait comme au premier jour.
Plus même.
La cage amplifiait tout. Son désir. Mon pouvoir. Notre connexion.
Un soir j'ai réalisé.
Je suis devenue sa keyholder. Vraiment.
Pas juste la personne qui détient la clé.
Mais celle qui gère son plaisir. Qui décide quand il jouit. Comment. Si il jouit.
Et putain j'adorais ça.
Mais il y avait autre chose aussi. Quelque chose que j'ai mis du temps à comprendre.
Une différence fondamentale entre Julien et Aymeric.
Pas juste physique. Pas juste la taille de leur queue ou leur façon de baiser.
C'était mental.
Avec Julien je devais faire attention. Tout le temps.
Quand je le branlais je surveillais. Ses signes. Sa respiration qui s'accélérait. La tension de son corps qui montait. Le gonflement de sa queue dans ma main.
Je calculais. Combien de temps encore avant qu'il atteigne le bord. Quand arrêter exactement. Combien de secondes attendre avant de reprendre.
Je contrôlais. Son plaisir. Son orgasme. Sa frustration.
Mon mental était actif. Concentré. Responsable.
C'était excitant. Grisant même. Ce pouvoir absolu sur lui.
Mais c'était aussi fatiguant parfois. Cette vigilance permanente. Cette responsabilité de gérer son plaisir.
Avec Aymeric je pouvais me lâcher complètement.
Quand il me baisait je pensais à rien. Je calculais rien. Je surveillais rien.
Je subissais juste. Dans le bon sens du terme.
Il me prenait. Fort. Profond. Longtemps.
Et je me laissais aller. Totalement.
Je gémissais sans retenue. Criais sans me surveiller. Jouissais sans me demander si c'était le bon moment.
Lui gérait tout. Son rythme. Son plaisir. Quand il jouissait. Combien de temps il me baisait avant.
Moi j'étais juste là. Passive. Réceptive. Abandonnée.
Mon mental était off. Éteint. Libéré.
Et putain j'avais besoin des deux.
Besoin de dominer Julien. De le contrôler. De décider de son plaisir. De le voir supplier. De gérer sa frustration comme je gérais sa jouissance.
Mais besoin aussi de me soumettre à Aymeric. De lâcher prise. De rien contrôler. De juste subir et jouir. De me laisser prendre sans penser à rien.
Les deux m'équilibraient.
Avec Julien je prenais. Le pouvoir. Le contrôle. La domination.
Avec Aymeric je donnais. Mon corps. Mon abandon. Ma soumission.
C'était comme deux facettes de moi.
La dominante qui aimait tenir les rênes. Voir un homme supplier. Décider de son sort.
Et la soumise qui aimait être prise. Utilisée. Baisée sans avoir son mot à dire.
Les deux coexistaient. Se nourrissaient même.
Plus je dominais Julien plus j'avais envie de me soumettre à Aymeric.
Plus je m'abandonnais avec Aymeric plus j'avais envie de reprendre le contrôle avec Julien.
Un équilibre parfait.
Un soir après que je l'aie edgé pendant une heure sans le laisser jouir Julien m'a dit tu as besoin de ça hein. De me contrôler.
Oui, j'ai admis.
Et tu as besoin qu'Aymeric te contrôle lui.
J'ai hésité. Puis j'ai dit oui. C'est bizarre non.
Non, il a dit en souriant. C'est logique. Tu prends avec moi. Tu donnes avec lui. Ça t'équilibre.
Il avait raison. Putain il avait tellement raison.
Je dominais mon mari. Décidais de son plaisir. Le tenais en cage. Le frustrais. Le faisais supplier.
Je me soumettais à mon bull. Me laissais prendre. Baisée sans avoir mon mot à dire. Abandonnée complètement.
Les deux facettes de moi. Domina et soumise.
Les deux coexistaient. Se nourrissaient même.
Et les deux me rendaient complète.
Après deux mois j'avais établi des règles. Un protocole.
La cage Julien la portait trois à cinq jours consécutifs. Deux trois périodes par mois. Surtout quand Aymeric venait.
La libération c'était uniquement si je décidais. Jamais automatique. Julien savait jamais quand ça arriverait.
Et quand je le libérais il y avait plusieurs options.
Souvent après un rendez-vous avec Aymeric je faisais un ruined orgasm. Je vidais Julien sans le satisfaire. Comme ça il restait excité. Je pouvais remettre la cage tout de suite après.
Pour les occasions spéciales, anniversaires ou moments particuliers, je lui donnais une vraie jouissance. Je le branlais jusqu'au bout. Plaisir complet. Mais c'était rare. Une fois par mois maximum.
Le reste du temps c'était aléatoire. Selon mon humeur. Parfois edging sans le laisser finir. Parfois vraie jouissance. Parfois ruined.
L'imprévisibilité c'était une partie du jeu. Ça gardait Julien sur le qui-vive. Il savait jamais ce qu'il allait avoir.
Quand il portait la cage je maintenais son excitation avec du teasing quotidien.
Je me déshabillais devant lui le matin. Lentement. Provocante. Il regardait, bandait dans la cage, gémissait.
Je l'embrassais langoureusement. Langue profonde. Puis je m'arrêtais. Sans suite.
Je lui racontais mes rendez-vous avec Aymeric en détail. Combien de fois on avait baisé. Dans quelles positions. La taille de sa queue. Mes orgasmes.
Julien écoutait, hypnotisé, souffrant dans sa cage.
Je le frôlais "accidentellement". Mes seins contre lui. Mon cul frotté contre son entrejambe.
Je lui disais des choses. Tu bandes dans ta cage hein. Ça fait mal. Tant mieux.
Je le gardais en ébullition permanente.
J'avais aussi établi un système de récompenses.
Bon comportement, Julien attentionné et obéissant et serviable, ça donnait droit à de l'edging. Je le branlais, trois quatre edges, mais pas de jouissance. Plaisir sans satisfaction.
Très bon comportement, Julien exceptionnel, cuisine un repas trois plats, massage d'une heure, nettoie l'appart complet, ça donnait une vraie jouissance. Rare. Une fois par mois max.
Comportement exceptionnel, quelque chose d'extraordinaire, ça donnait la récompense ultime. Jouir en moi. Très très rare. Une fois tous les deux trois mois.
Les règles étaient claires. Julien les connaissait. Et il les acceptait.
Deux mois après l'introduction de la cage notre vie avait changé.
La cage faisait partie intégrante de notre quotidien maintenant. C'était une routine. Avec ses protocoles. Ses règles.
Moi j'étais devenue une keyholder confiante. Je maîtrisais les techniques. L'edging. Le ruined. Le denial. Je comprenais la psychologie de Julien. Je gérais sans culpabilité. J'assumais mon pouvoir.
Julien il était épanoui dans sa frustration. Il adorait la cage. Il me le disait explicitement. Son comportement avait changé. Il était plus attentionné. Plus présent. Plus amoureux.
Il vivait dans un état d'excitation permanente. Et il aimait ça.
Notre couple était renforcé.
On avait plus de complicité. On parlait ouvertement de nos désirs. Les jeux de keyholder créaient des moments partagés. Une intimité différente. Pas juste du sexe.
On avait plus de désir aussi. Malgré la frustration de Julien. Ou grâce à elle. Je me sentais plus désirée que jamais. Lui était obsédé par moi.
Et on communiquait plus. Julien verbalisait ses besoins. Je l'écoutais. J'ajustais. On avait un dialogue constant.
Un soir allongés dans le lit après qu'Aymeric soit reparti je lui ai dit j'avais peur au début tu sais.
Peur de quoi.
De te faire souffrir. De pas savoir gérer. Que ça nous sépare.
Et maintenant.
Maintenant j'ai compris. Ta souffrance c'est ton plaisir. Ma domination c'est ton bonheur. Et notre couple n'a jamais été aussi fort.
Il m'a regardée. A souri. La cage c'est pas juste un morceau de métal. C'est un symbole. De ma confiance en toi. De mon abandon à toi. De notre amour qui accepte tout. Même ça.
Je l'ai embrassé.
Je suis devenue sa keyholder. Et putain j'adorais ça.
La cage faisait partie de nous maintenant. Comme Aymeric. Comme le cleanup. Comme tout le reste.
Notre vie allait continuer à évoluer.
Mais cette base là, ce contrôle que j'avais pris, cette frustration que Julien acceptait, cet équilibre entre ma domination avec lui et ma soumission avec Aymeric, tout ça resterait.
C'était nous. C'était notre façon d'aimer.
Non conventionnelle. Complexe. Intense.
Mais vraie.
Et ça marchait.
À bientôt.
Léna
Si ça vous a excités, dites-le en commentaire. 😘
Plusieurs d'entre vous posent la question des enfants, de la grossesse, des risques. Ce sont de vraies questions et elles méritent une vraie réponse : nous y avons pensé, longuement, ensemble. Ce que vous lirez dans les prochaines confessions vous montrera comment nous avons navigué tout ça. Rien n'a été laissé au hasard.
Un lecteur a écrit un commentaire qui m'a arrêtée net. Il a prédit des choses. Certaines sont fausses. D'autres... moins. Je ne dirai pas lesquelles.
Pour ceux qui espèrent que Julien aille plus loin — patience. Chaque confession est une étape. Julien évolue à son rythme, pas au vôtre.
La #11 entre dans le vif de ce que la cage a changé pour nous trois. Pas seulement pour Julien.
Léna
***
Salut, c'est Léna.
Ça faisait trois jours que Julien portait la cage. Trois jours que je voyais sa queue comprimée dans le métal. Trois jours qu'il me regardait avec ces yeux affamés.
On avait introduit la cage en janvier 2013. Au début c'était nouveau. Excitant. Le voir enfermé pendant qu'Aymeric me baisait, c'était grisant.
Mais maintenant, deux mois après, je réalisais quelque chose.
Je savais pas vraiment ce que je faisais.
C'était un vendredi soir de février. Julien portait la cage depuis mercredi. Aymeric était venu jeudi, m'avait baisée pendant que Julien regardait depuis son fauteuil, enfermé, bandant douloureusement dans le métal.
Maintenant on était vendredi soir. Juste nous deux. Julien me regardait avec cet air. Cet air qui disait s'il te plaît sans prononcer les mots.
J'ai pris la clé autour de mon cou.
D'accord, j'ai dit. Je vais te libérer.
Ses yeux se sont illuminés.
Je l'ai fait asseoir sur le lit. Ai retiré son pantalon. La cage était là, métal brillant, enfermant sa queue qui essayait désespérément de durcir dedans.
J'ai déverrouillé le cadenas. Petit clic. Ai retiré la cage.
Sa queue a explosé. Dure immédiatement. Rouge. Gonflée. Trois jours de frustration concentrés.
J'ai pris sa queue dans ma main. Ai commencé à la branler.
Julien a gémi immédiatement.
J'ai continué. Mouvements réguliers. Ni trop vite ni trop lent.
Vingt secondes plus tard il a dit Léna je vais...
Putain déjà, j'ai pensé.
Trente secondes. Il a joui. Explosion. Sperme partout sur mon poignet. Sur son ventre. Giclées puissantes.
Il s'est effondré sur le lit. Essoufflé. Comblé.
Moi j'étais... déçue.
Trente secondes. C'était tout ce qu'il avait tenu.
J'avais gâché son plaisir non ? Trois jours de frustration pour trente secondes d'orgasme.
J'ai dit Julien... c'était trop rapide je pense.
Il a ouvert les yeux. M'a regardée.
Non. C'était intense. Vraiment. Mais... tu pourrais peut-être apprendre à me tenir plus longtemps. Si tu veux.
Apprendre comment.
Il a souri. Cherche sur internet. Y'a des communautés de couples qui font ça. Des forums. Des guides. Tu vas voir, c'est tout un art.
Le lendemain soir, après qu'Aymeric soit reparti et que Julien dorme, je me suis installée à l'ordinateur.
J'ai tapé "keyholder guide" dans Google.
Des centaines de résultats.
Des forums. Des blogs. Des témoignages.
J'ai cliqué sur le premier lien. Chastity Mansion. Un forum anglophone. Des milliers de messages. Des hommes en cage. Des femmes qui géraient les clés.
J'ai lu. Longtemps. Deux heures peut-être.
Puis j'ai trouvé des forums français. Des discussions de couples. Des guides pour débutantes.
Des mots revenaient sans cesse.
Teasing. Edging. Ruined orgasm. Denial.
J'ai cherché les définitions.
Teasing : exciter sans laisser finir.
Edging : amener au bord de l'orgasme, puis arrêter. Répéter.
Ruined orgasm : laisser l'homme jouir mais sans stimulation. Il éjacule mais sans plaisir. Orgasme gâché.
Denial : refuser l'orgasme. Frustration prolongée.
J'ai lu des témoignages de femmes. Certaines faisaient ça depuis des années. Elles décrivaient les techniques. Les erreurs à éviter. Les signes à surveiller chez leur homme.
C'était fascinant.
C'était pas juste enfermer sa queue et la libérer au hasard. C'était tout un art. Une science presque.
Gérer son plaisir. Le tenir au bord. Le frustrer intelligemment.
Putain, j'avais tout à apprendre.
Une semaine plus tard j'ai décidé d'essayer.
Julien portait la cage depuis deux jours. C'était un samedi après-midi. On était seuls.
Je vais te libérer, j'ai dit. Mais je vais essayer quelque chose.
Il a hoché la tête. D'accord.
Je l'ai fait asseoir. Ai retiré la cage. Sa queue dure instantanément.
J'ai lu qu'il fallait aller doucement pour le faire tenir plus longtemps.
Alors j'ai pris sa queue. Et j'ai branlé. Très doucement. Caresses légères. Lentes.
Julien gémissait. Ses hanches bougeaient un peu.
Je continuais. Doucement. Lentement.
Deux minutes plus tard il a gémi Léna je...
Et il a joui.
Encore.
Putain.
J'ai lâché sa queue. Frustrée.
J'avais pas compris. C'était pas juste aller doucement. Fallait vraiment le tenir au bord. Puis arrêter avant qu'il jouisse.
Désolé, Julien a dit.
Non c'est moi. J'apprends encore.
Deux semaines après j'ai réessayé.
Cette fois j'avais plus lu. J'avais compris le principe de l'edging.
Julien cage depuis trois jours. Libération samedi soir.
Je l'ai fait allonger sur le lit. Nu. Queue dure qui pointait.
J'ai pris sa queue dans ma main. Ai commencé à branler. Rythme moyen.
Je surveillais. Ses signes. Sa respiration qui s'accélérait. La tension de son corps.
Trente secondes. Je sentais qu'il approchait. Sa respiration changeait. Son corps se tendait.
J'ai arrêté. Lâché complètement sa queue.
Julien a gémi. Frustration.
Chut, j'ai dit. Attends.
Une minute. Sa queue restait dure. Pulsait légèrement.
J'ai repris. Branlé encore.
Même chose. Trente secondes. Signes qu'il approchait.
Stop.
Julien : Putain Léna.
Encore une minute.
Repris. Branlé.
Troisième fois. Stop avant qu'il jouisse.
Ça marchait. J'arrivais à le tenir. À l'amener au bord sans le laisser basculer.
J'étais fière.
Quatrième fois. J'ai recommencé à branler.
Mais là j'ai mal calculé. J'ai pas vu les signes assez tôt.
Julien a gémi et a joui. D'un coup. Sans que je puisse arrêter.
Sperme sur son ventre. Sur ma main.
Merde, j'ai dit.
Julien haletait. C'était bien quand même. Tu apprends.
Oui mais j'ai raté. J'avais pas vu que tu étais déjà passé le point de non-retour.
C'est subtil, il a dit. Ça viendra.
Trois semaines après l'introduction de la cage, j'ai découvert le ruined orgasm.
J'avais lu la technique sur un forum. Une femme expliquait.
Le principe : amener l'homme exactement au point de non-retour. Puis lâcher sa queue complètement. Sans finir la stimulation.
Il va jouir quand même. Mais sans plaisir.
Le sperme coule au lieu de gicler. L'orgasme contracte mais sans la satisfaction.
C'est une vidange mécanique. Pas un vrai orgasme.
Avantage : l'homme reste excité après. On peut remettre la cage presque immédiatement.
Je voulais essayer.
Julien portait la cage depuis quatre jours. Record jusqu'ici.
Samedi soir. Je l'ai libéré.
Je vais tenter quelque chose, j'ai dit. Fais-moi confiance.
Il a hoché la tête.
J'ai pris sa queue. Branlé. Lentement d'abord. Puis plus vite.
Je surveillais très attentivement. Chaque signe. Sa respiration. La tension de ses cuisses. Ses abdos qui se contractaient. Le gonflement de sa queue dans ma main.
Je sentais le moment approcher.
Encore. Encore.
Puis là. Exactement là. Sa respiration a changé brusquement. Sa queue a gonflé encore une fois. Ses couilles ont commencé à remonter.
Point de non-retour.
J'ai lâché. Complètement. Mains en l'air.
Julien a gémi. Un gémissement étrange. Entre plaisir et frustration.
Son sperme a coulé. Pas giclé. Juste coulé le long de sa queue. Lentement. Sur ses couilles. Sur le drap.
Son corps s'est contracté. Orgasme. Mais sans la jouissance habituelle.
Il est resté là. Haletant. Les yeux fermés.
Putain, il a murmuré. C'était... c'était frustrant.
Je regardais. Sa queue ramollissait à peine. Restait à moitié dure.
C'était comment, j'ai demandé.
Il a ouvert les yeux. Étrange. J'ai joui. Mais... sans plaisir. Comme si mon corps avait fait le mouvement mais sans la récompense. Je suis vidé mais pas satisfait. J'ai encore envie.
J'avais réussi.
Techniquement c'était parfait.
Mais ça me faisait bizarre de le voir comme ça. Frustré. Son visage entre deux états.
Après cinq minutes j'ai dit je vais remettre la cage.
Déjà, il a demandé.
Oui. C'est l'effet recherché non. Te vider sans te satisfaire.
Il a hoché la tête. Putain. Oui. C'était bandant quand même. D'une façon tordue.
J'ai remis la cage. Clic. Verrouillée.
Sa queue semi-dure comprimée dedans.
Je gardais le contrôle.
La quatrième semaine j'ai maîtrisé l'edging.
Je comprenais maintenant les signes précis de Julien.
Quand sa respiration s'accélérait vraiment. Quand ses cuisses se tendaient. Quand sa queue gonflait encore dans ma main juste avant le point fatal. Quand ses couilles remontaient. Quand ses gémissements changeaient de tonalité.
Tous ces signes me disaient où il en était.
Un samedi, cage depuis trois jours, je l'ai libéré.
Je l'ai fait allonger. Ai pris sa queue.
Et je l'ai amené au bord. Cinq fois.
Edge un. Branlé. Surveillé. Stop trente secondes avant qu'il jouisse.
Attente une minute.
Edge deux. Recommencé. Stop.
Edge trois. Encore.
Edge quatre.
Edge cinq.
À chaque fois je le tenais exactement au bord. Sans le laisser basculer.
Après le cinquième edge Julien était dans un état. Il tremblait. Haletait. Ses mains agrippaient le drap.
S'il te plaît Léna, il a dit.
S'il te plaît quoi.
Laisse-moi jouir. Je t'en supplie.
Je souriais. Non. Pas encore.
J'ai repris la cage. L'ai remise.
Il a gémi. Presque un cri de désespoir.
Mais il bandait toujours. Dans la cage. Douloureusement.
Putain c'était grisant.
Le voir supplier. Savoir que je décidais. Que son orgasme dépendait entièrement de moi.
C'était excitant pour moi aussi. Mon ventre se contractait. J'étais mouillée.
Le pouvoir. C'était le pouvoir qui m'excitait.
La cinquième semaine j'ai tenté quelque chose de plus extrême.
Julien en cage pendant cinq jours. Sans libération.
Je voulais observer. Voir comment il changerait.
Et putain il a changé.
Physiquement d'abord. Il bandait mentalement tout le temps. Je le voyais dans ses yeux. Cette faim permanente.
Le moindre truc l'excitait. Je me penchais pour ramasser quelque chose, il gémissait. Ma queue essaie de durcir. Ça fait mal.
Bon, je disais en souriant.
Comportementalement aussi. Il était devenu plus attentionné. Beaucoup plus.
Il me faisait des câlins spontanés. Me massait les pieds sans que je demande. Faisait la vaisselle. Le ménage. Tout.
Il cherchait le contact physique constant. Me touchait le bras. L'épaule. Le dos. Comme pour se rassurer que j'étais là.
Et il obéissait sans discuter. Avant il discutait parfois mes décisions. Maintenant il acquiesçait juste.
Sexuellement c'était encore plus flagrant.
Il me proposait de me lécher deux trois fois par jour.
S'il te plaît laisse-moi te lécher. J'ai besoin de te goûter.
Je le laissais faire parfois. Il me léchait avec une application, une dévotion que j'avais jamais vue avant.
Et quand Aymeric venait, Julien était dans un état d'excitation extrême. Il regardait avec des yeux fous. Bandait tellement dans la cage que je voyais la douleur sur son visage.
Après, quand je lui proposais le cleanup, il se précipitait. Léchait ma chatte pleine avec une urgence désespérée.
Émotionnellement aussi il changeait.
Il me disait je t'aime cinq six fois par jour. Spontanément. Sans raison.
Il était plus vulnérable. Plus ouvert. Parlait de ses sentiments facilement.
Et il était reconnaissant. Pour tout. Chaque petite attention. Chaque fois que je le laissais me toucher.
Un soir, après cinq jours, je lui ai dit tu as changé tu sais.
Comment ça, il a demandé.
Tu es... plus présent. Plus attentionné. Tu me regardes différemment.
C'est la cage. Je pense à toi tout le temps. À ton corps. À te faire plaisir. C'est devenu... une obsession.
Ça te plaît.
Putain oui. C'est frustrant. Douloureux parfois. Mais... bandant. Je me suis jamais senti aussi... vivant sexuellement.
Je l'ai regardé. Mon mari. Enfermé. Frustré. Mais épanoui.
C'était paradoxal. Mais c'était vrai.
Six semaines après l'introduction de la cage, j'ai eu une révélation.
Pas sur Julien. Sur moi.
Au début je me sentais coupable. Je le faisais souffrir. C'était cruel. Je devrais le libérer plus souvent.
Puis j'avais compris qu'il aimait vraiment ça. Que sa frustration était son plaisir.
Mais là, six semaines après, j'ai compris autre chose.
J'adorais ça aussi.
Pas juste parce que ça l'excitait lui. Mais parce que ça m'excitait moi.
Le contrôle. Le pouvoir.
Contrôler son orgasme c'était contrôler lui. Complètement.
Savoir qu'il pensait à moi vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Que je hantais ses pensées. Que chaque fois qu'il bougeait il sentait la cage et pensait à moi.
C'était grisant.
Décider quand il jouissait. Comment. Si il jouissait.
Pouvoir absolu.
Le voir supplier. Me regarder avec ces yeux affamés. Implorer pour que je le touche.
Putain c'était excitant.
Et puis il y avait autre chose.
Je me sentais désirée. Vraiment désirée. Comme jamais avant.
Son regard affamé permanent. Cette façon qu'il avait de me suivre des yeux quand je traversais une pièce. De me toucher dès qu'il pouvait.
Il me voulait. Tout le temps. Désespérément.
Même après cinq ans ensemble il me désirait comme au premier jour.
Plus même.
La cage amplifiait tout. Son désir. Mon pouvoir. Notre connexion.
Un soir j'ai réalisé.
Je suis devenue sa keyholder. Vraiment.
Pas juste la personne qui détient la clé.
Mais celle qui gère son plaisir. Qui décide quand il jouit. Comment. Si il jouit.
Et putain j'adorais ça.
Mais il y avait autre chose aussi. Quelque chose que j'ai mis du temps à comprendre.
Une différence fondamentale entre Julien et Aymeric.
Pas juste physique. Pas juste la taille de leur queue ou leur façon de baiser.
C'était mental.
Avec Julien je devais faire attention. Tout le temps.
Quand je le branlais je surveillais. Ses signes. Sa respiration qui s'accélérait. La tension de son corps qui montait. Le gonflement de sa queue dans ma main.
Je calculais. Combien de temps encore avant qu'il atteigne le bord. Quand arrêter exactement. Combien de secondes attendre avant de reprendre.
Je contrôlais. Son plaisir. Son orgasme. Sa frustration.
Mon mental était actif. Concentré. Responsable.
C'était excitant. Grisant même. Ce pouvoir absolu sur lui.
Mais c'était aussi fatiguant parfois. Cette vigilance permanente. Cette responsabilité de gérer son plaisir.
Avec Aymeric je pouvais me lâcher complètement.
Quand il me baisait je pensais à rien. Je calculais rien. Je surveillais rien.
Je subissais juste. Dans le bon sens du terme.
Il me prenait. Fort. Profond. Longtemps.
Et je me laissais aller. Totalement.
Je gémissais sans retenue. Criais sans me surveiller. Jouissais sans me demander si c'était le bon moment.
Lui gérait tout. Son rythme. Son plaisir. Quand il jouissait. Combien de temps il me baisait avant.
Moi j'étais juste là. Passive. Réceptive. Abandonnée.
Mon mental était off. Éteint. Libéré.
Et putain j'avais besoin des deux.
Besoin de dominer Julien. De le contrôler. De décider de son plaisir. De le voir supplier. De gérer sa frustration comme je gérais sa jouissance.
Mais besoin aussi de me soumettre à Aymeric. De lâcher prise. De rien contrôler. De juste subir et jouir. De me laisser prendre sans penser à rien.
Les deux m'équilibraient.
Avec Julien je prenais. Le pouvoir. Le contrôle. La domination.
Avec Aymeric je donnais. Mon corps. Mon abandon. Ma soumission.
C'était comme deux facettes de moi.
La dominante qui aimait tenir les rênes. Voir un homme supplier. Décider de son sort.
Et la soumise qui aimait être prise. Utilisée. Baisée sans avoir son mot à dire.
Les deux coexistaient. Se nourrissaient même.
Plus je dominais Julien plus j'avais envie de me soumettre à Aymeric.
Plus je m'abandonnais avec Aymeric plus j'avais envie de reprendre le contrôle avec Julien.
Un équilibre parfait.
Un soir après que je l'aie edgé pendant une heure sans le laisser jouir Julien m'a dit tu as besoin de ça hein. De me contrôler.
Oui, j'ai admis.
Et tu as besoin qu'Aymeric te contrôle lui.
J'ai hésité. Puis j'ai dit oui. C'est bizarre non.
Non, il a dit en souriant. C'est logique. Tu prends avec moi. Tu donnes avec lui. Ça t'équilibre.
Il avait raison. Putain il avait tellement raison.
Je dominais mon mari. Décidais de son plaisir. Le tenais en cage. Le frustrais. Le faisais supplier.
Je me soumettais à mon bull. Me laissais prendre. Baisée sans avoir mon mot à dire. Abandonnée complètement.
Les deux facettes de moi. Domina et soumise.
Les deux coexistaient. Se nourrissaient même.
Et les deux me rendaient complète.
Après deux mois j'avais établi des règles. Un protocole.
La cage Julien la portait trois à cinq jours consécutifs. Deux trois périodes par mois. Surtout quand Aymeric venait.
La libération c'était uniquement si je décidais. Jamais automatique. Julien savait jamais quand ça arriverait.
Et quand je le libérais il y avait plusieurs options.
Souvent après un rendez-vous avec Aymeric je faisais un ruined orgasm. Je vidais Julien sans le satisfaire. Comme ça il restait excité. Je pouvais remettre la cage tout de suite après.
Pour les occasions spéciales, anniversaires ou moments particuliers, je lui donnais une vraie jouissance. Je le branlais jusqu'au bout. Plaisir complet. Mais c'était rare. Une fois par mois maximum.
Le reste du temps c'était aléatoire. Selon mon humeur. Parfois edging sans le laisser finir. Parfois vraie jouissance. Parfois ruined.
L'imprévisibilité c'était une partie du jeu. Ça gardait Julien sur le qui-vive. Il savait jamais ce qu'il allait avoir.
Quand il portait la cage je maintenais son excitation avec du teasing quotidien.
Je me déshabillais devant lui le matin. Lentement. Provocante. Il regardait, bandait dans la cage, gémissait.
Je l'embrassais langoureusement. Langue profonde. Puis je m'arrêtais. Sans suite.
Je lui racontais mes rendez-vous avec Aymeric en détail. Combien de fois on avait baisé. Dans quelles positions. La taille de sa queue. Mes orgasmes.
Julien écoutait, hypnotisé, souffrant dans sa cage.
Je le frôlais "accidentellement". Mes seins contre lui. Mon cul frotté contre son entrejambe.
Je lui disais des choses. Tu bandes dans ta cage hein. Ça fait mal. Tant mieux.
Je le gardais en ébullition permanente.
J'avais aussi établi un système de récompenses.
Bon comportement, Julien attentionné et obéissant et serviable, ça donnait droit à de l'edging. Je le branlais, trois quatre edges, mais pas de jouissance. Plaisir sans satisfaction.
Très bon comportement, Julien exceptionnel, cuisine un repas trois plats, massage d'une heure, nettoie l'appart complet, ça donnait une vraie jouissance. Rare. Une fois par mois max.
Comportement exceptionnel, quelque chose d'extraordinaire, ça donnait la récompense ultime. Jouir en moi. Très très rare. Une fois tous les deux trois mois.
Les règles étaient claires. Julien les connaissait. Et il les acceptait.
Deux mois après l'introduction de la cage notre vie avait changé.
La cage faisait partie intégrante de notre quotidien maintenant. C'était une routine. Avec ses protocoles. Ses règles.
Moi j'étais devenue une keyholder confiante. Je maîtrisais les techniques. L'edging. Le ruined. Le denial. Je comprenais la psychologie de Julien. Je gérais sans culpabilité. J'assumais mon pouvoir.
Julien il était épanoui dans sa frustration. Il adorait la cage. Il me le disait explicitement. Son comportement avait changé. Il était plus attentionné. Plus présent. Plus amoureux.
Il vivait dans un état d'excitation permanente. Et il aimait ça.
Notre couple était renforcé.
On avait plus de complicité. On parlait ouvertement de nos désirs. Les jeux de keyholder créaient des moments partagés. Une intimité différente. Pas juste du sexe.
On avait plus de désir aussi. Malgré la frustration de Julien. Ou grâce à elle. Je me sentais plus désirée que jamais. Lui était obsédé par moi.
Et on communiquait plus. Julien verbalisait ses besoins. Je l'écoutais. J'ajustais. On avait un dialogue constant.
Un soir allongés dans le lit après qu'Aymeric soit reparti je lui ai dit j'avais peur au début tu sais.
Peur de quoi.
De te faire souffrir. De pas savoir gérer. Que ça nous sépare.
Et maintenant.
Maintenant j'ai compris. Ta souffrance c'est ton plaisir. Ma domination c'est ton bonheur. Et notre couple n'a jamais été aussi fort.
Il m'a regardée. A souri. La cage c'est pas juste un morceau de métal. C'est un symbole. De ma confiance en toi. De mon abandon à toi. De notre amour qui accepte tout. Même ça.
Je l'ai embrassé.
Je suis devenue sa keyholder. Et putain j'adorais ça.
La cage faisait partie de nous maintenant. Comme Aymeric. Comme le cleanup. Comme tout le reste.
Notre vie allait continuer à évoluer.
Mais cette base là, ce contrôle que j'avais pris, cette frustration que Julien acceptait, cet équilibre entre ma domination avec lui et ma soumission avec Aymeric, tout ça resterait.
C'était nous. C'était notre façon d'aimer.
Non conventionnelle. Complexe. Intense.
Mais vraie.
Et ça marchait.
À bientôt.
Léna
Si ça vous a excités, dites-le en commentaire. 😘
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8 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
On peut imaginer a la fin du parcours que vos enfants sont ceux de julien et Aymeric. leur conception Aymeric sodomisant julien qui aura le droit de jouir en vous pour l'occasion...
Cette histoire prends bien là direction attendue....
Julien prends son plaisir à vous faire plaisir (amour) et vous a vous faire plaisir (égoïsme )
C'est bien devenu un cocu soumis et comme sa femme lui fera découvrir bisexuel avec Aymeric.
La suite est connue....dommage, mais c'est votre vie.
Julien prends son plaisir à vous faire plaisir (amour) et vous a vous faire plaisir (égoïsme )
C'est bien devenu un cocu soumis et comme sa femme lui fera découvrir bisexuel avec Aymeric.
La suite est connue....dommage, mais c'est votre vie.
Non il n'y a rien de rejouissant à se faire enculer par l'amant de sa femme alors qu'il ne la nique meme plus. La ce n'est pas 1 trouple mais 1 femme qui traite son mari comme 1 merde et qui impose à son mari de manière insidieuse 1 vie de famille à la con.
Ce qui semble triste, c'est que vous n'avez quasiment plus de rapports "classiques ".
Donc effectivement, il y a beaucoup moins de chance que les enfants soient de Julien.
De plus, cela semble vous convenir. Finalement, vous avez assez ailleurs.
Julien, malgré vos dire, n'est devenu qu'un faire valoir à votre service. Que vous récompenses généreusement d'une branlette de temps en temps.
Mais après tout, si il y trouve son compte...
Par contre, il n'y a, pour ma part, rien d'excitant là dedans.
Donc effectivement, il y a beaucoup moins de chance que les enfants soient de Julien.
De plus, cela semble vous convenir. Finalement, vous avez assez ailleurs.
Julien, malgré vos dire, n'est devenu qu'un faire valoir à votre service. Que vous récompenses généreusement d'une branlette de temps en temps.
Mais après tout, si il y trouve son compte...
Par contre, il n'y a, pour ma part, rien d'excitant là dedans.
Bonjour Lena,
Je suis votre récit avec attention depuis le début, et je comprend tout a fait l évolution de votre couple/trouple car je l ai vécu.
J étais a la place de Julien, et visiblement vos lecteurs précédants ne connaissent/comprennent pas tout le plaisir que l'on ressent dans cette situation.
De mon avis, oui, julien va commencer a prendre du plaisir par la porte arrière, d'abord avec elle puis avec aymeric. Et il aimera ça comme je l'aime, car c'est une forme de jouissance plus grande encore
Je suis votre récit avec attention depuis le début, et je comprend tout a fait l évolution de votre couple/trouple car je l ai vécu.
J étais a la place de Julien, et visiblement vos lecteurs précédants ne connaissent/comprennent pas tout le plaisir que l'on ressent dans cette situation.
De mon avis, oui, julien va commencer a prendre du plaisir par la porte arrière, d'abord avec elle puis avec aymeric. Et il aimera ça comme je l'aime, car c'est une forme de jouissance plus grande encore
Bonjour Lena,
Je suis votre récit avec attention depuis le début, et je comprend tout a fait l évolution de votre couple/trouple car je l ai vécu.
J étais a la place de Julien, et visiblement vos lecteurs précédants ne connaissent/comprennent pas tout le plaisir que l'on ressent dans cette situation.
De mon avis, oui, julien va commencer a
Je suis votre récit avec attention depuis le début, et je comprend tout a fait l évolution de votre couple/trouple car je l ai vécu.
J étais a la place de Julien, et visiblement vos lecteurs précédants ne connaissent/comprennent pas tout le plaisir que l'on ressent dans cette situation.
De mon avis, oui, julien va commencer a
Sans être aussi virulent que le commentaire précédent, plusieurs craintes déjà exprimées semble se confirmer. Il semble de plus en plus probable que julien ne soit effectivement pas le père de vos enfants, qu'il sera, en quelques sorte, simplement leur nounou. Par ailleurs, la lecture de ce récit me laisse aussi penser qu'il n'y a plus de réelle intimité entre vous et que julien ne soit plus que la chose qui entretient votre maison et que vous prenez un plaisir sadique à jouer avec lui et ses sentiments...
Mais ceci n' est que mon ressenti de simple lecteur.
W
Mais ceci n' est que mon ressenti de simple lecteur.
W
Non ça n'a rien d'existant dans le sens ou vous aimez que Julien porte la cage car vous dites : "il est plus attentionné , il m'aide pour le menage et autres conneries".
Vous etes sérieuse la, vous vous plaignez que garder le controle c'est fatiguant mais en meme temps pauvre conne , vous l'avez voulu le controle non et comme par hasard j'ai besoin de mon sextoy sur pattes pour qu'il m'aide à le lacher.
Décidement vous n'avez pas de figures et Julien est 1 gros mytho qui a perdu ses couilles en route au point de vouloir vous faire plaisir et mettre la cage.
Quand aux grossesses vous venez de confirmer insidieusement que vous avez imposé à Julien des enfants qui n'étaient les siens, espérons qu'ils ne le sachent jamais sinon ils penseront que leur père de subtistution est 1 père sans couilles.
Vous n'avez pas de figure et votre histoire donne la gerbe mais aucune excitation.
Vous etes sérieuse la, vous vous plaignez que garder le controle c'est fatiguant mais en meme temps pauvre conne , vous l'avez voulu le controle non et comme par hasard j'ai besoin de mon sextoy sur pattes pour qu'il m'aide à le lacher.
Décidement vous n'avez pas de figures et Julien est 1 gros mytho qui a perdu ses couilles en route au point de vouloir vous faire plaisir et mettre la cage.
Quand aux grossesses vous venez de confirmer insidieusement que vous avez imposé à Julien des enfants qui n'étaient les siens, espérons qu'ils ne le sachent jamais sinon ils penseront que leur père de subtistution est 1 père sans couilles.
Vous n'avez pas de figure et votre histoire donne la gerbe mais aucune excitation.
