Confessions d'une hotwife #10 - La cage et la première nuit seule

- Par l'auteur HDS Léna69 -
Récit érotique écrit par Léna69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
  • • 10 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Léna69 ont reçu un total de 47 192 visites.
Récit libertin : Confessions d'une hotwife #10 - La cage et la première nuit seule Histoire érotique Publiée sur HDS le 12-03-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
Cette histoire de sexe a été affichée 298 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Confessions d'une hotwife #10 - La cage et la première nuit seule
Salut, c'est Léna.
Janvier 2013. Nouvelle année, nouvelles expériences.
On avait expérimenté la cage une première fois à l'automne, timidement, quelques heures seulement. Julien l'avait mentionnée sur un forum, on en avait parlé, on avait essayé. Mais ça restait occasionnel, pas vraiment structuré. Janvier allait changer ça.

On vivait avec Aymeric dans notre vie depuis un an et demi maintenant. Il faisait partie de nous, vraiment, pas juste un bull occasionnel.
Mais on allait franchir deux nouvelles étapes ce mois-là.
La première : introduire la cage de chasteté pour Julien de façon vraiment régulière.
La deuxième : me laisser passer ma première nuit complète seule chez Aymeric, loin de Julien.

On avait déjà parlé de la cage avant. Julien l'avait mentionnée plusieurs fois, intrigué par ce qu'il lisait sur les forums de candaulisme et de cuckold.
Début janvier, il avait fini par en commander une vraiment sérieuse. Une CB-6000, modèle classique, en plastique transparent avec un cadenas en métal. Bien différente du modèle bas de gamme qu'on avait essayé quelques mois plus tôt — celle-là était faite pour durer. Quand le colis était arrivé, on l'avait ouvert ensemble comme des gamins le matin de Noël.
La cage était plus petite que je ne l'imaginais, plus contraignante aussi visuellement.
"Tu es sûr de vouloir porter ça ?" j'avais demandé en la tournant entre mes mains.
"Je veux essayer au moins."
On avait passé l'après-midi à l'ajuster correctement. Il y avait plusieurs anneaux de tailles différentes pour la base, plusieurs espaceurs pour ajuster la longueur.
Julien avait essayé différentes combinaisons jusqu'à trouver celle qui était inconfortable mais pas douloureuse, contraignante mais pas impossible à porter.
Une fois la cage installée et verrouillée, je l'avais regardé debout devant moi, nu, sa queue enfermée dans ce dispositif transparent.
"Comment tu te sens ?" j'avais demandé.
"Bizarre. Excité. Un peu anxieux aussi."
"Tu veux que je garde la clé ?"
Il avait hoché la tête en souriant. "C'est tout l'intérêt, non ?"
J'avais pris la petite clé en métal et l'avais accrochée à une chaîne que je portais autour du cou, glissée entre mes seins.
"Voilà. Maintenant je décide quand tu es libéré."
"Putain," il avait murmuré, et j'avais vu sa queue essayer de durcir dans la cage, comprimée douloureusement par le plastique.

Les premiers jours avaient été une période d'adaptation.
Julien portait la cage deux ou trois jours d'affilée, puis je le libérais pour une journée avant de la remettre.
Il apprenait à dormir avec, à pisser avec (assis obligatoirement), à vivre sa vie quotidienne avec sa queue enfermée.
C'était inconfortable, parfois douloureux quand il bandait involontairement, mais il adorait ça visiblement.
Son comportement changeait quand il la portait. Il était plus attentif, plus tendre, plus empressé de me faire plaisir.
Il me proposait des cunnilingus plusieurs fois par jour, cherchait constamment le contact physique avec moi, obéissait sans discuter à mes moindres demandes.
La cage le transformait psychologiquement d'une façon fascinante.

Fin janvier, Aymeric devait venir un vendredi soir. Julien portait la cage depuis trois jours déjà.
Quand Aymeric était arrivé et qu'on s'était déshabillés pour aller dans la chambre, il avait vu la cage pour la première fois.
"C'est nouveau, ça," il avait dit avec un sourire.
"Oui," Julien avait répondu, visiblement un peu gêné mais excité aussi.
"Ça te plaît ?"
"Beaucoup."
Aymeric s'était tourné vers moi. "Et toi, tu es sa keyholder maintenant ?"
J'avais montré la clé autour de mon cou. "Oui."
"Intéressant."
Cette nuit-là, Aymeric m'avait baisée pendant que Julien regardait depuis son fauteuil, enfermé dans sa cage, incapable de se toucher même s'il le voulait.
Je voyais sa queue essayer désespérément de durcir à travers le plastique transparent, comprimée douloureusement, et ça m'excitait encore plus.
Après qu'Aymeric ait joui en moi et qu'il se soit endormi dans notre lit, j'étais allée voir Julien qui s'apprêtait à aller sur le canapé.
"Comment tu te sens ?" j'avais murmuré.
"Frustré. Tellement frustré. Mais putain, c'était bandant."
"Tu veux que je te libère ?"
Il avait hésité, puis avait secoué la tête. "Non. Laisse-moi comme ça. Au moins jusqu'à demain."
J'avais souri et l'avais embrassé. "D'accord. Bonne nuit."
"Bonne nuit."

Le lendemain soir, après qu'Aymeric soit reparti, j'avais enfin libéré Julien.
Sa queue avait explosé de dureté instantanément, rouge et gonflée après quatre jours d'enfermement.
Je l'avais branlé doucement et il avait joui en moins de trente secondes, une explosion incontrôlable de sperme partout sur mon poignet et son ventre.
"Putain, c'était trop rapide," j'avais dit, un peu déçue.
"Désolé, je ne pouvais pas me retenir."
"C'est pas grave. La prochaine fois j'apprendrai à mieux te contrôler."
Et c'est comme ça que j'avais commencé à vraiment devenir sa keyholder, à apprendre les techniques d'edging et de denial, à gérer son plaisir et sa frustration.
Mais ça, c'est une autre histoire que je raconterai plus tard.

Début février, Aymeric m'avait proposé quelque chose qui m'avait surprise et excitée en même temps.
On était au téléphone, discutant de quand il viendrait la semaine suivante, quand il avait dit : "Tu sais, je me disais... tu voudrais pas venir passer une nuit chez moi ? Juste nous deux."
Mon cœur s'était mis à battre plus fort. "Une nuit complète ?"
"Oui. Arriver vendredi soir, repartir samedi après-midi. Ou même dimanche si tu veux."
"Il faudrait que j'en parle à Julien d'abord."
"Bien sûr. Réfléchis et dis-moi."
Après avoir raccroché, j'étais restée assise sur le canapé pendant un long moment, réfléchissant à cette proposition.
Une nuit complète loin de Julien, seule avec Aymeric. C'était énorme comme étape.
Quand Julien était rentré du travail ce soir-là, je lui en avais parlé directement.
"Aymeric m'a proposé de passer une nuit chez lui. Juste nous deux. Qu'est-ce que tu en penses ?"
Il s'était figé, sa veste encore à la main.
"Une nuit complète ?"
"Oui. Vendredi soir à dimanche matin probablement."
Il s'était assis lentement. "Putain."
"Je sais que c'est beaucoup."
"Oui, c'est beaucoup." Il avait réfléchi en silence pendant plusieurs secondes. "Mais... je pense que je veux que tu le fasses."
"Tu es sûr ?"
"Non," il avait admis en riant nerveusement. "Mais je veux essayer quand même. L'idée me terrifie et m'excite en même temps."
"On peut attendre si tu préfères."
"Non. Faisons-le maintenant avant que je change d'avis."

On avait fixé la date au vendredi 15 février, juste après la Saint-Valentin qu'on avait passée ensemble, juste nous deux.
Les jours précédents, Julien était dans un état particulier. Nerveux, excité, anxieux, tout mélangé.
Il me posait des questions constamment. "Tu vas porter quoi ? Tu vas faire quoi avec lui ? Tu vas penser à moi ?"
Je répondais patiemment à chaque fois, le rassurant tout en alimentant son fantasme.
Le vendredi matin, on avait préparé mon sac ensemble. Julien m'avait aidée à choisir ma lingerie, celle qu'il préférait voir sur moi, même si c'était pour un autre homme.
"Tu es belle," il avait dit en me regardant mettre mes affaires dans le sac.
"Merci."
"Amuse-toi bien. Vraiment."
"Je t'aime, tu sais."
"Je sais. Je t'aime aussi."

Je suis partie en fin d'après-midi, vers dix-sept heures, pour éviter les bouchons.
Aymeric habitait dans le 15e arrondissement, un appartement deux pièces qu'il louait seul.
J'étais déjà venue plusieurs fois en coup rapide pour des déjeuners pendant mes jours de télétravail, mais jamais pour toute une nuit.
Quand je suis arrivée, il m'a accueillie avec un grand sourire et un baiser passionné.
"Enfin seuls pour de bon," il avait dit.
"Oui."
On avait commandé des sushis, bu du saké, parlé pendant des heures sur son canapé comme un vrai couple en rendez-vous.
Vers vingt-deux heures, il m'avait emmenée dans sa chambre.
Et là, pour la première fois, on avait vraiment pris notre temps.
Pas de Julien qui regardait, pas de limite de temps, pas de retenue.
Il m'avait déshabillée lentement, avait exploré chaque centimètre de mon corps avec sa bouche, m'avait fait jouir avec ses doigts puis sa langue avant même de me pénétrer.
Quand il était finalement entré en moi, c'était différent. Plus intime. Plus connecté.
On avait baisé pendant presque une heure, changeant de positions multiples fois, jouant avec les rythmes, prenant vraiment le temps de savourer.
J'avais joui quatre fois avant qu'il finisse par jouir profondément en moi.
Après, on était restés allongés enlacés, nos corps moites de sueur, nos respirations lentement revenues à la normale.
"C'était incroyable," j'avais murmuré.
"Oui. Différent de d'habitude."
"Plus libre."
"Exactement."
On s'était endormis comme ça, nus et enlacés, dans son lit à lui.

Pendant ce temps, Julien était seul dans notre appartement.
Il m'avait envoyé quelques messages au cours de la soirée, que j'avais lus mais auxquels je n'avais répondu que brièvement.
"Tu es bien arrivée ?"
"Oui, tout va bien."
"Qu'est-ce que vous faites ?"
"On mange des sushis."
Puis plus rien pendant plusieurs heures.
Le lendemain matin, quand je me suis réveillée vers neuf heures, j'avais plusieurs messages de lui.
"Tu dors ?"
"J'imagine que oui."
"J'ai pas dormi de la nuit."
"Je pense à toi constamment."
"Putain, c'est dur mais tellement bandant."
J'avais souri en lisant ses messages, touchée par sa vulnérabilité et son excitation mélangées.

Aymeric et moi avions passé toute la journée du samedi ensemble comme un vrai couple.
On était allés prendre un brunch dans un café près de chez lui, on s'était baladés main dans la main dans les rues du 15e, on était allés voir une exposition au musée d'Orsay.
L'après-midi, on était rentrés chez lui et on avait rebaisé, deux fois, avec la même intensité et la même liberté que la veille.
Le soir, on avait cuisiné ensemble, bu du vin rouge, regardé un film enlacés sur son canapé.
C'était étrange et merveilleux à la fois de vivre cette intimité domestique avec lui, cette normalité de couple que je n'avais jamais connue avec Aymeric auparavant.
On avait dormi ensemble une deuxième nuit, nos corps emmêlés sous sa couette.

Le dimanche matin vers onze heures, il était temps que je rentre.
Aymeric m'avait embrassée longuement à sa porte.
"C'était un week-end parfait," il avait dit.
"Oui, vraiment parfait."
"On recommence bientôt ?"
"Oui. Mais pas trop souvent quand même. Julien a ses limites."
"Je comprends. À bientôt alors."
"À bientôt."
Dans le métro qui me ramenait chez moi, j'avais réfléchi à tout ce que je venais de vivre.
Quarante heures loin de Julien, seule avec Aymeric, vivant comme un couple normal.
C'était la première fois en deux ans de relation avec Aymeric qu'on avait eu cette liberté complète, cette intimité prolongée.
Et j'avais adoré chaque minute.
Mais en même temps, j'avais hâte de retrouver Julien, de le rassurer, de me reconnecter avec lui.

Quand je suis arrivée à l'appartement vers treize heures, Julien était dans le salon, assis sur le canapé, l'air épuisé.
"Salut," j'avais dit doucement.
"Salut."
Je m'étais assise à côté de lui et l'avais embrassé tendrement.
"Comment tu vas ?"
"Épuisé. J'ai à peine dormi. Je n'arrêtais pas de penser à vous deux."
"Je suis désolée."
"Non, ne sois pas désolée. C'était exactement ce que je voulais vivre, cette torture."
Il m'avait regardée intensément. "Raconte-moi. Tout. Depuis le début."
Et c'est ce que j'avais fait.

On s'était installés confortablement sur le canapé et j'avais commencé à raconter mon week-end avec Aymeric, dans les moindres détails.
"Quand je suis arrivée vendredi soir, il m'a accueillie avec un grand baiser..."
Julien m'interrompait régulièrement pour poser des questions.
"Comment tu étais habillée ?"
"Jean noir et pull rouge, celui que tu aimes. Dessous la lingerie noire qu'on avait choisie ensemble."
"Continue."
"On a commandé des sushis, on a bu du saké sur son canapé..."
"Et après ?"
"Vers vingt-deux heures, on est allés dans sa chambre."
"Raconte cette partie lentement."
J'avais pris mon temps pour décrire notre première nuit ensemble, comment il m'avait déshabillée, comment il m'avait fait jouir avec sa langue avant même de me pénétrer.
"Combien de fois tu as joui ?" Julien avait demandé, sa voix rauque.
"Quatre fois vendredi soir. Peut-être cinq, j'ai perdu le compte à un moment."
"Putain."
"Tu veux que je continue ?"
"Oui."
J'avais raconté notre samedi ensemble, le brunch, la balade main dans la main, l'exposition au musée.
"Vous avez vraiment fait comme un couple normal," Julien avait constaté.
"Oui. C'était étrange mais... agréable."
"Ça me rend jaloux de t'imaginer avec lui comme ça."
"Je sais. Mais je suis revenue vers toi, non ?"
"Oui."
J'avais continué mon récit, décrivant nos après-midis de baise, notre soirée cuisine et film, notre deuxième nuit ensemble.
"Samedi tu as joui combien de fois ?"
"Trois fois l'après-midi. Deux fois le soir. Encore une fois dimanche matin avant que je parte."
"Donc en tout..."
"Dix fois en quarante heures, oui."
Julien avait gémi doucement. Je voyais sa queue essayer de durcir dans sa cage, qu'il portait depuis vendredi matin sur ma demande.
"Tu veux que je te libère ?" j'avais demandé.
"Pas encore. Raconte-moi le reste d'abord."

J'avais fini mon récit en décrivant notre dimanche matin, le petit-déjeuner au lit, la dernière baise avant mon départ, le baiser d'au revoir à sa porte.
"Et dans le métro j'ai pensé à toi constamment," j'avais conclu. "J'avais hâte de rentrer, de te voir, de te raconter tout ça."
Julien m'avait regardée avec une intensité brûlante.
"Lève-toi," il avait ordonné.
Je m'étais levée, surprise par le ton autoritaire inhabituel chez lui.
"Enlève ta culotte."
Je l'avais enlevée lentement.
"Mets-toi à genoux sur le canapé, face au dossier."
Je m'étais exécutée, les genoux sur les coussins, les mains agrippées au dossier du canapé, mon cul en l'air vers lui.
Il s'était agenouillé derrière moi et avait directement plongé son visage entre mes fesses, sa langue trouvant immédiatement ma chatte.
Il me léchait avec une application frénétique, aspirant, suçant, nettoyant ma chatte qui avait encore en elle les traces des dernières quarante heures avec Aymeric.
Le sperme séché, l'odeur du sexe, tout ce qui restait de mon week-end avec un autre homme, il nettoyait tout avec sa langue.
J'ai joui rapidement sur son visage, mon onzième orgasme du week-end, criant son nom cette fois.
Après il s'est relevé, haletant.
"Maintenant libère-moi. S'il te plaît."
J'ai pris la clé autour de mon cou et j'ai déverrouillé sa cage.
Sa queue a explosé de dureté, trois jours d'enfermement la rendant douloureusement sensible.
Il m'a retournée, m'a allongée sur le canapé, et m'est entré d'un seul coup.
Il m'a baisée avec une urgence désespérée, des coups rapides et profonds, me récupérant après ces deux jours loin de lui.
Il a joui en moins de deux minutes, se déversant en moi avec un cri rauque.
Puis il s'est effondré sur moi, haletant, tremblant légèrement.
"Je t'aime," il a murmuré contre mon cou.
"Je t'aime aussi. Tellement."
On est restés comme ça longtemps, enlacés sur le canapé, nos corps enfin réunis après cette séparation.

Le soir, allongés dans notre lit ensemble, Julien m'a posé une dernière question.
"Tu veux refaire ça ? Passer d'autres nuits chez lui ?"
"Oui," j'ai admis honnêtement. "Mais pas trop souvent. Peut-être une fois tous les deux ou trois mois."
"D'accord. Je pense que je peux gérer ça."
"Ça a été vraiment dur pour toi ce week-end ?"
"Oui. Horrible et excitant en même temps. Mais maintenant que c'est fait une fois, je sais à quoi m'attendre. La prochaine fois sera plus facile."
Je l'ai embrassé tendrement. "Tu es incroyable, tu sais."
"Toi aussi."
On s'est endormis serrés l'un contre l'autre, dans notre lit à nous, dans notre appartement à nous.
Aymeric était devenu une partie importante de ma vie, c'était indéniable.
Mais Julien restait mon mari, mon amour, le centre de mon monde.
Cette nuit-là comme toutes les autres, c'était dans ses bras que je m'endormais, c'était lui que j'aimais le plus profondément.
Le reste n'était que complément, aussi intense soit-il.
À bientôt.
Léna

Si ça vous a excités, dites-le en commentaire.

Les avis des lecteurs

Histoire Coquine
Belle évolution de Julien avec la cage, en espérant qu'il la porte de plus en plus longtemps

Moi ça ne m’excite pas du tout. Je ne souscris aucunement à votre délire.
Mais, ça prend toutes sortes de monde pour faire un monde.
D’ailleurs je ne pense pas que l’avenir de votre couple vous soit favorable.
Peut-être nous conterez-vous vos déboires de nouveaux célibataires.

Histoire Libertine
Julien n’a pas envi de perdre sa femme il l’a laisse niquer dehors.
C’est tranquille pour Léna. Julien lui reste comme 1 bon toutou à la maison.
Le gars même pas il sort entre potes pour s’aérer juste la tête non comme 1 bon petit sans couilles il attends.
Et les enfants vous en faisiez quoi quand le gars venait niquer !!!
Sans oublier la prise de risque 1 grossesse c’est vite arrivée et je ne parle même pas des IST.
Quand à Aymeric il est chelou il voulait plus souvent sa Léna pour se la niquer tranquille.
Il ne sait pas rester à sa place de sextoy.

Au final il n’y a rien de neuf sous le soleil.



Texte coquin : Confessions d'une hotwife #10 - La cage et la première nuit seule
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Léna69

Confessions d'une hotwife #10 - La cage et la première nuit seule - Récit érotique publié le 12-03-2026
Confessions d'une hotwife #9 - Quand les rôles se sont inversés - Récit érotique publié le 10-03-2026
Confessions d'une hotwife #8 - Le lit à trois - Récit érotique publié le 02-03-2026
Confessions d'une hotwife #7 - Ma soirée avec un Maître - Récit érotique publié le 22-02-2026
Confessions d'une hotwife #6 - Les nuits sur le canapé - Récit érotique publié le 09-02-2026
Confessions d'une hotwife #5 - Aymeric, le bull qui a tout changé - Récit érotique publié le 04-02-2026
Confessions d'une hotwife #4 - L'aire d'autoroute - Récit érotique publié le 31-01-2026
Confessions d'une hotwife #3 - Les sites et nos premiers bulls - Récit érotique publié le 22-01-2026
Confessions d'une hotwife #2 - Nos premières fois en club - Récit érotique publié le 17-01-2026
Confession d'une hotwife #1 - Comment tout a commencé - Récit érotique publié le 07-01-2026