Confessions d'une hotwife #9 - Quand les rôles se sont inversés
Récit érotique écrit par Léna69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Confessions d'une hotwife #9 - Quand les rôles se sont inversés
Salut, c'est Léna.
Octobre 2012. Quatre mois qu'Aymeric dormait régulièrement dans notre lit conjugal, parfois avec Julien aussi dans le lit, parfois avec Julien au pied sur son matelas.
On avait trouvé un équilibre. Fragile mais qui tenait.
Mais Julien continuait d'explorer. De tester ses limites. De voir jusqu'où il pouvait aller dans cette acceptation de notre relation à trois.
Et il allait découvrir une nouvelle frontière.
C'était un vendredi soir début octobre. Aymeric était venu comme souvent en fin de semaine.
On avait dîné ensemble, bu du vin, ri de tout et de rien. Puis vers vingt-trois heures on était allés dans la chambre.
Aymeric m'avait baisée pendant que Julien regardait depuis son fauteuil, en cage comme maintenant presque toujours quand Aymeric venait.
Après le cleanup rituel, on s'était préparés à dormir tous les trois dans le lit.
Puis Julien avait dit quelque chose qui m'avait surprise.
"Je pourrais dormir sur le canapé ce soir. Vous laisser le lit à vous deux complètement."
Aymeric et moi on s'était regardés.
"Tu es sûr ?" j'avais demandé.
"Je veux essayer. Voir ce que ça fait."
"D'accord. Si c'est vraiment ce que tu veux."
Il avait hoché la tête, avait pris son oreiller et une couverture, et était sorti de la chambre en fermant doucement la porte derrière lui.
Aymeric et moi on était restés allongés dans le lit, dans le noir, sans bouger pendant quelques minutes.
"Il est vraiment parti," Aymeric avait murmuré.
"Oui."
"Comment tu te sens ?"
"Je ne sais pas trop. Bizarre. Excitée aussi. Et toi ?"
"Pareil."
Il m'avait attirée contre lui et on s'était endormis enlacés comme un vrai couple, seuls dans notre lit conjugal pour la première fois.
Vers deux heures du matin je m'étais réveillée, la vessie pleine. Je m'étais levée doucement pour ne pas réveiller Aymeric et j'étais sortie de la chambre pour aller aux toilettes.
En passant devant le salon, j'avais vu Julien sur le canapé. Il ne dormait pas. Il était allongé sur le dos, les yeux ouverts dans la pénombre, fixant le plafond.
Je m'étais arrêtée.
Nos regards s'étaient croisés.
Sans un mot, j'étais venue vers lui et je m'étais agenouillée à côté du canapé.
"Ça va ?" j'avais chuchoté.
"Oui. Non. Je ne sais pas."
"Tu veux que je reste avec toi ?"
Il avait secoué la tête. "Non. Retourne avec lui. C'est ce que je veux. Mais c'est juste... difficile."
Je l'avais embrassé tendrement. "Je t'aime. Tu le sais, hein ?"
"Je sais."
"Aymeric ne te remplace pas. Jamais."
"Je sais ça aussi. Mais quand même, te savoir dans notre lit avec lui pendant que je suis là sur le canapé..."
J'avais caressé son visage. Ma main était descendue sous sa couverture, avait touché sa cage. Il était dur dedans, comprimé douloureusement par le métal.
"Tu es excité quand même," j'avais constaté.
"Putain oui. C'est ça le pire. Ou le meilleur, je ne sais plus. Je souffre mais j'adore ça en même temps."
J'avais souri dans le noir. "Tu veux que je te montre quelque chose ?"
"Quoi ?"
Je m'étais relevée, avais retiré ma culotte que j'avais remise pour aller aux toilettes.
Ma chatte était encore pleine du sperme d'Aymeric qui avait joui en moi avant qu'on s'endorme.
Je m'étais penchée vers Julien et j'avais passé mes doigts entre mes jambes, recueillant le mélange de sperme et de ma mouille.
Puis j'avais porté mes doigts aux lèvres de Julien.
Il avait ouvert la bouche instinctivement et avait léché mes doigts avec application, les yeux fermés, savourant le goût.
"Voilà ce qu'il a laissé en moi," j'avais murmuré. "Mais c'est à toi que je viens le montrer. À toi que je viens voir au milieu de la nuit."
J'avais remis mes doigts dans ma chatte, plus profondément cette fois, et les avais ressortis couverts de sperme blanc et épais.
Julien avait léché encore, plus avidement.
Puis sans prévenir, je m'étais positionnée au-dessus de son visage, m'étais accroupie directement au-dessus de sa bouche.
"Nettoie-moi," j'avais ordonné doucement.
Sa langue était sortie immédiatement et il avait commencé à me lécher, aspirant le sperme d'Aymeric qui coulait de moi, nettoyant ma chatte avec une dévotion que je connaissais bien maintenant.
J'avais joui sur sa langue en moins de deux minutes, étouffant mon cri dans ma main pour ne pas réveiller Aymeric.
Puis je m'étais relevée, avais remis ma culotte, et j'avais embrassé Julien une dernière fois.
"Maintenant essaie de dormir. Je t'aime."
"Je t'aime aussi."
J'étais retournée dans la chambre, m'étais glissée dans le lit contre Aymeric qui dormait toujours profondément.
Je m'étais endormie avec le goût de sa langue encore sur mes lèvres et le sperme d'Aymeric encore dans mon ventre.
Le lendemain matin je m'étais réveillée vers huit heures. Aymeric dormait encore à côté de moi, un bras passé autour de ma taille.
Je m'étais levée doucement et j'étais allée dans le salon.
Julien était réveillé, assis sur le canapé, regardant par la fenêtre.
"Bonjour," j'avais dit.
"Bonjour."
Je m'étais assise à côté de lui. "Comment tu te sens ce matin ?"
Il avait soufflé longuement. "Bizarre. La nuit a été longue. Je n'ai presque pas dormi."
"À cause de ce qui s'est passé ?"
"Oui. Vous savoir dans notre lit ensemble, seuls... c'était intense. Mais quand tu es venue me voir, quand tu m'as laissé te nettoyer..."
"Oui ?"
"C'était exactement ce dont j'avais besoin. Me rappeler que je compte toujours. Que tu penses à moi même quand tu es avec lui."
"Tu compteras toujours. Plus que lui, différemment de lui."
"Je sais."
Aymeric nous avait rejoints quelques minutes plus tard, encore nu, les cheveux en bataille.
"Bonjour," il avait dit en souriant.
On avait pris le café tous les trois comme d'habitude, mais l'atmosphère était un peu différente ce matin-là. Plus chargée. Quelque chose avait changé pendant la nuit.
Les semaines suivantes, cette nouvelle configuration est devenue occasionnelle dans notre routine.
Environ une fois par mois, Julien dormait sur le canapé pendant qu'Aymeric et moi avions le lit conjugal pour nous seuls.
Ce n'était pas systématique, loin de là, mais ça arrivait quand Julien en ressentait le besoin ou l'envie.
Et presque à chaque fois, je me levais au milieu de la nuit pour aller le voir.
Parfois je lui faisais juste goûter le sperme d'Aymeric avec mes doigts.
D'autres fois je m'accroupissais au-dessus de son visage pour qu'il me nettoie complètement la chatte.
Une fois je l'avais même laissé se branler pendant qu'il me léchait, mais c'était rare parce que la cage faisait partie intégrante de l'expérience maintenant.
Ces moments nocturnes entre nous deux étaient devenus sacrés d'une certaine façon. Un lien qui nous reconnectait au milieu de cette transgression, qui nous rappelait que notre couple restait le cœur de tout ça.
Il y avait aussi une autre variante que Julien avait voulu essayer.
Parfois il dormait dans notre chambre mais sur le matelas au pied du lit, témoin direct de tout ce qui se passait au-dessus de lui.
Dans cette configuration, Aymeric et moi on baisait normalement, sans retenue, et Julien écoutait et regardait nos ombres bouger dans la pénombre.
Mais il y avait eu une nuit où on était allés encore plus loin.
C'était fin novembre, Aymeric dormait avec nous depuis six mois maintenant.
Ce soir-là Julien s'était installé sur son matelas au pied du lit comme parfois, et Aymeric et moi on s'était endormis enlacés.
Vers minuit Aymeric m'avait réveillée en m'embrassant dans le cou, sa queue déjà dure contre mes fesses.
Il m'avait retournée face à lui et m'avait prise en missionnaire, ses coups profonds et réguliers faisant cogner le lit contre le mur.
Je gémissais sans me retenir, mes jambes enroulées autour de sa taille, mes mains agrippées à ses épaules.
Au pied du lit Julien était parfaitement réveillé maintenant, je l'entendais respirer fort dans le noir.
Aymeric avait accéléré le rythme et j'avais joui en criant son nom, mes ongles griffant son dos.
Il avait continué à me baiser encore plusieurs minutes avant de jouir profondément en moi avec un grognement rauque.
Puis il s'était retiré et s'était allongé à côté de moi, haletant.
Dans le silence qui avait suivi, j'avais entendu Julien bouger au pied du lit.
"Julien ?" j'avais appelé doucement.
"Oui ?"
"Viens ici."
J'avais entendu le froissement des draps, puis il était apparu à côté du lit, debout dans la pénombre.
"Approche," j'avais dit.
Il s'était agenouillé à côté du lit, à hauteur de mon visage.
Je m'étais tournée vers lui, avais caressé sa joue.
"Tu veux nettoyer ?" j'avais murmuré.
"Oui."
Il s'était déplacé pour se mettre entre mes jambes et avait commencé à me lécher, sa langue explorant ma chatte pleine du sperme d'Aymeric qui venait tout juste de jouir.
Aymeric à côté de moi regardait la scène, fasciné, une main caressant doucement mon ventre.
J'avais joui encore une fois sur la langue de Julien, ma main dans ses cheveux, le tenant fermement contre moi.
Après il s'était relevé, m'avait embrassée pour que je goûte le mélange sur ses lèvres, puis il était retourné sur son matelas au pied du lit.
On s'était tous rendormis comme ça, chacun à sa place dans cette dynamique étrange qui était devenue notre normalité.
En décembre, Julien avait franchi une dernière étape dans cette exploration.
Il avait dormi une nuit complète dans la chambre d'amis, porte fermée cette fois, nous laissant vraiment seuls Aymeric et moi dans toute la maison.
C'était différent du canapé où il restait proche, où je pouvais aller le voir facilement.
Là il s'était vraiment retiré, s'était mis à distance volontairement.
Le lendemain matin il nous avait avoué que ça avait été la nuit la plus difficile pour lui, celle où la jalousie avait été la plus forte, mais aussi celle où l'excitation avait été la plus intense.
"J'imaginais tout ce que vous faisiez," il avait dit. "Et putain, c'était à la fois une torture et le fantasme le plus bandant de ma vie."
On avait compris que cette configuration extrême devait rester très occasionnelle, peut-être une ou deux fois par an maximum, sinon l'équilibre risquait de se briser.
Ce qui était fascinant dans tout ça, c'est que malgré toutes ces nuits où Julien dormait ailleurs, l'affection entre nous deux n'avait jamais diminué.
Au contraire même, ces moments d'éloignement rendaient nos retrouvailles encore plus intenses.
Les soirs où Aymeric ne venait pas, Julien et moi on faisait l'amour tendrement dans notre lit, on parlait pendant des heures, on se reconnectait profondément.
Et paradoxalement, plus Julien acceptait de s'effacer certaines nuits devant Aymeric, plus notre couple se renforçait.
Parce qu'il savait que je revenais toujours vers lui. Que je pensais à lui même quand j'étais dans les bras d'un autre. Que mon amour pour lui n'avait jamais faibli.
L'affection avec Aymeric grandissait aussi, c'est vrai.
Il m'embrassait maintenant spontanément plusieurs fois par jour quand il était là, me caressait tendrement en passant, me disait des mots doux.
Mais ça restait différent de ce que j'avais avec Julien.
Avec Aymeric c'était de la passion, de la complicité sexuelle, de l'affection douce.
Avec Julien c'était de l'amour profond, une connexion d'âmes, une vie construite ensemble.
Les deux coexistaient sans se menacer parce qu'on gardait cette conscience claire de ce que chacun représentait.
Enfin, c'est ce que je me répétais.
Mais il y avait des nuits où Julien ne dormait pas.
Des nuits où je le sentais allongé à côté de moi, le corps raide, la respiration irrégulière.
Des nuits où il fixait le plafond pendant des heures, perdu dans ses pensées.
Un soir, vers trois heures du matin, je m'étais réveillée et je l'avais trouvé assis au bord du lit, la tête dans les mains.
"Ça va ?" j'avais murmuré.
Il avait sursauté. "Oui. Juste... je n'arrivais pas à dormir."
"Tu penses à quoi ?"
Silence. Long.
Puis : "Parfois je me demande si je suis vraiment ton mari. Ou juste... le type qui regarde."
Mon cœur s'était serré. "Tu es mon mari. Mon vrai mari."
"Je sais ce que tu dis. Mais des fois... quand je suis sur le canapé et que je vous entends dans la chambre... je me sens comme un étranger dans ma propre vie."
"Julien..."
"Non, laisse-moi finir. Je t'aime. Tellement. Et je veux continuer ça. Vraiment. Mais parfois j'ai peur. Peur qu'un jour tu réalises qu'Aymeric est mieux. Qu'il te suffit. Et que tu n'auras plus besoin de moi."
Je l'avais serré contre moi. "Jamais. Tu m'entends ? Jamais."
"Tu dis ça maintenant. Mais dans cinq ans ? Dans dix ?"
Je n'avais pas su quoi répondre.
Parce que honnêtement, je ne savais pas.
On s'était recouchés sans rien ajouter. Julien s'était finalement endormi contre moi vers quatre heures.
Moi j'étais restée éveillée, fixant le plafond à mon tour.
Un soir de décembre, allongée dans le lit entre Julien et Aymeric qui dormaient tous les deux profondément, j'avais réfléchi à tout le chemin qu'on avait parcouru.
Deux ans plus tôt on découvrait les clubs libertins ensemble, intimidés et excités.
Maintenant on vivait à trois plusieurs nuits par semaine, on avait développé des rituels complexes, on naviguait dans une relation qui aurait semblé impossible à imaginer au début.
Et pourtant ça fonctionnait.
Pas parfaitement, loin de là. Il y avait des moments de doute, de jalousie, de peur qui ne disparaissaient pas vraiment, juste se cachaient sous la surface.
Des questions sans réponses qui revenaient certaines nuits.
Mais on continuait quand même. Parce qu'on s'aimait. Parce qu'on communiquait. Parce qu'on essayait.
Et pour l'instant, c'était suffisant.
Je m'étais endormie cette nuit-là entre mes deux hommes, le cœur plein de cette gratitude étrange pour cette vie qu'on s'était construite ensemble.
Une vie qui ne ressemblait à rien de conventionnel, qui était compliquée, parfois douloureuse.
Mais qui était la nôtre quand même.
À bientôt.
Léna
Si ça vous a excités, dites-le en commentaire.
Octobre 2012. Quatre mois qu'Aymeric dormait régulièrement dans notre lit conjugal, parfois avec Julien aussi dans le lit, parfois avec Julien au pied sur son matelas.
On avait trouvé un équilibre. Fragile mais qui tenait.
Mais Julien continuait d'explorer. De tester ses limites. De voir jusqu'où il pouvait aller dans cette acceptation de notre relation à trois.
Et il allait découvrir une nouvelle frontière.
C'était un vendredi soir début octobre. Aymeric était venu comme souvent en fin de semaine.
On avait dîné ensemble, bu du vin, ri de tout et de rien. Puis vers vingt-trois heures on était allés dans la chambre.
Aymeric m'avait baisée pendant que Julien regardait depuis son fauteuil, en cage comme maintenant presque toujours quand Aymeric venait.
Après le cleanup rituel, on s'était préparés à dormir tous les trois dans le lit.
Puis Julien avait dit quelque chose qui m'avait surprise.
"Je pourrais dormir sur le canapé ce soir. Vous laisser le lit à vous deux complètement."
Aymeric et moi on s'était regardés.
"Tu es sûr ?" j'avais demandé.
"Je veux essayer. Voir ce que ça fait."
"D'accord. Si c'est vraiment ce que tu veux."
Il avait hoché la tête, avait pris son oreiller et une couverture, et était sorti de la chambre en fermant doucement la porte derrière lui.
Aymeric et moi on était restés allongés dans le lit, dans le noir, sans bouger pendant quelques minutes.
"Il est vraiment parti," Aymeric avait murmuré.
"Oui."
"Comment tu te sens ?"
"Je ne sais pas trop. Bizarre. Excitée aussi. Et toi ?"
"Pareil."
Il m'avait attirée contre lui et on s'était endormis enlacés comme un vrai couple, seuls dans notre lit conjugal pour la première fois.
Vers deux heures du matin je m'étais réveillée, la vessie pleine. Je m'étais levée doucement pour ne pas réveiller Aymeric et j'étais sortie de la chambre pour aller aux toilettes.
En passant devant le salon, j'avais vu Julien sur le canapé. Il ne dormait pas. Il était allongé sur le dos, les yeux ouverts dans la pénombre, fixant le plafond.
Je m'étais arrêtée.
Nos regards s'étaient croisés.
Sans un mot, j'étais venue vers lui et je m'étais agenouillée à côté du canapé.
"Ça va ?" j'avais chuchoté.
"Oui. Non. Je ne sais pas."
"Tu veux que je reste avec toi ?"
Il avait secoué la tête. "Non. Retourne avec lui. C'est ce que je veux. Mais c'est juste... difficile."
Je l'avais embrassé tendrement. "Je t'aime. Tu le sais, hein ?"
"Je sais."
"Aymeric ne te remplace pas. Jamais."
"Je sais ça aussi. Mais quand même, te savoir dans notre lit avec lui pendant que je suis là sur le canapé..."
J'avais caressé son visage. Ma main était descendue sous sa couverture, avait touché sa cage. Il était dur dedans, comprimé douloureusement par le métal.
"Tu es excité quand même," j'avais constaté.
"Putain oui. C'est ça le pire. Ou le meilleur, je ne sais plus. Je souffre mais j'adore ça en même temps."
J'avais souri dans le noir. "Tu veux que je te montre quelque chose ?"
"Quoi ?"
Je m'étais relevée, avais retiré ma culotte que j'avais remise pour aller aux toilettes.
Ma chatte était encore pleine du sperme d'Aymeric qui avait joui en moi avant qu'on s'endorme.
Je m'étais penchée vers Julien et j'avais passé mes doigts entre mes jambes, recueillant le mélange de sperme et de ma mouille.
Puis j'avais porté mes doigts aux lèvres de Julien.
Il avait ouvert la bouche instinctivement et avait léché mes doigts avec application, les yeux fermés, savourant le goût.
"Voilà ce qu'il a laissé en moi," j'avais murmuré. "Mais c'est à toi que je viens le montrer. À toi que je viens voir au milieu de la nuit."
J'avais remis mes doigts dans ma chatte, plus profondément cette fois, et les avais ressortis couverts de sperme blanc et épais.
Julien avait léché encore, plus avidement.
Puis sans prévenir, je m'étais positionnée au-dessus de son visage, m'étais accroupie directement au-dessus de sa bouche.
"Nettoie-moi," j'avais ordonné doucement.
Sa langue était sortie immédiatement et il avait commencé à me lécher, aspirant le sperme d'Aymeric qui coulait de moi, nettoyant ma chatte avec une dévotion que je connaissais bien maintenant.
J'avais joui sur sa langue en moins de deux minutes, étouffant mon cri dans ma main pour ne pas réveiller Aymeric.
Puis je m'étais relevée, avais remis ma culotte, et j'avais embrassé Julien une dernière fois.
"Maintenant essaie de dormir. Je t'aime."
"Je t'aime aussi."
J'étais retournée dans la chambre, m'étais glissée dans le lit contre Aymeric qui dormait toujours profondément.
Je m'étais endormie avec le goût de sa langue encore sur mes lèvres et le sperme d'Aymeric encore dans mon ventre.
Le lendemain matin je m'étais réveillée vers huit heures. Aymeric dormait encore à côté de moi, un bras passé autour de ma taille.
Je m'étais levée doucement et j'étais allée dans le salon.
Julien était réveillé, assis sur le canapé, regardant par la fenêtre.
"Bonjour," j'avais dit.
"Bonjour."
Je m'étais assise à côté de lui. "Comment tu te sens ce matin ?"
Il avait soufflé longuement. "Bizarre. La nuit a été longue. Je n'ai presque pas dormi."
"À cause de ce qui s'est passé ?"
"Oui. Vous savoir dans notre lit ensemble, seuls... c'était intense. Mais quand tu es venue me voir, quand tu m'as laissé te nettoyer..."
"Oui ?"
"C'était exactement ce dont j'avais besoin. Me rappeler que je compte toujours. Que tu penses à moi même quand tu es avec lui."
"Tu compteras toujours. Plus que lui, différemment de lui."
"Je sais."
Aymeric nous avait rejoints quelques minutes plus tard, encore nu, les cheveux en bataille.
"Bonjour," il avait dit en souriant.
On avait pris le café tous les trois comme d'habitude, mais l'atmosphère était un peu différente ce matin-là. Plus chargée. Quelque chose avait changé pendant la nuit.
Les semaines suivantes, cette nouvelle configuration est devenue occasionnelle dans notre routine.
Environ une fois par mois, Julien dormait sur le canapé pendant qu'Aymeric et moi avions le lit conjugal pour nous seuls.
Ce n'était pas systématique, loin de là, mais ça arrivait quand Julien en ressentait le besoin ou l'envie.
Et presque à chaque fois, je me levais au milieu de la nuit pour aller le voir.
Parfois je lui faisais juste goûter le sperme d'Aymeric avec mes doigts.
D'autres fois je m'accroupissais au-dessus de son visage pour qu'il me nettoie complètement la chatte.
Une fois je l'avais même laissé se branler pendant qu'il me léchait, mais c'était rare parce que la cage faisait partie intégrante de l'expérience maintenant.
Ces moments nocturnes entre nous deux étaient devenus sacrés d'une certaine façon. Un lien qui nous reconnectait au milieu de cette transgression, qui nous rappelait que notre couple restait le cœur de tout ça.
Il y avait aussi une autre variante que Julien avait voulu essayer.
Parfois il dormait dans notre chambre mais sur le matelas au pied du lit, témoin direct de tout ce qui se passait au-dessus de lui.
Dans cette configuration, Aymeric et moi on baisait normalement, sans retenue, et Julien écoutait et regardait nos ombres bouger dans la pénombre.
Mais il y avait eu une nuit où on était allés encore plus loin.
C'était fin novembre, Aymeric dormait avec nous depuis six mois maintenant.
Ce soir-là Julien s'était installé sur son matelas au pied du lit comme parfois, et Aymeric et moi on s'était endormis enlacés.
Vers minuit Aymeric m'avait réveillée en m'embrassant dans le cou, sa queue déjà dure contre mes fesses.
Il m'avait retournée face à lui et m'avait prise en missionnaire, ses coups profonds et réguliers faisant cogner le lit contre le mur.
Je gémissais sans me retenir, mes jambes enroulées autour de sa taille, mes mains agrippées à ses épaules.
Au pied du lit Julien était parfaitement réveillé maintenant, je l'entendais respirer fort dans le noir.
Aymeric avait accéléré le rythme et j'avais joui en criant son nom, mes ongles griffant son dos.
Il avait continué à me baiser encore plusieurs minutes avant de jouir profondément en moi avec un grognement rauque.
Puis il s'était retiré et s'était allongé à côté de moi, haletant.
Dans le silence qui avait suivi, j'avais entendu Julien bouger au pied du lit.
"Julien ?" j'avais appelé doucement.
"Oui ?"
"Viens ici."
J'avais entendu le froissement des draps, puis il était apparu à côté du lit, debout dans la pénombre.
"Approche," j'avais dit.
Il s'était agenouillé à côté du lit, à hauteur de mon visage.
Je m'étais tournée vers lui, avais caressé sa joue.
"Tu veux nettoyer ?" j'avais murmuré.
"Oui."
Il s'était déplacé pour se mettre entre mes jambes et avait commencé à me lécher, sa langue explorant ma chatte pleine du sperme d'Aymeric qui venait tout juste de jouir.
Aymeric à côté de moi regardait la scène, fasciné, une main caressant doucement mon ventre.
J'avais joui encore une fois sur la langue de Julien, ma main dans ses cheveux, le tenant fermement contre moi.
Après il s'était relevé, m'avait embrassée pour que je goûte le mélange sur ses lèvres, puis il était retourné sur son matelas au pied du lit.
On s'était tous rendormis comme ça, chacun à sa place dans cette dynamique étrange qui était devenue notre normalité.
En décembre, Julien avait franchi une dernière étape dans cette exploration.
Il avait dormi une nuit complète dans la chambre d'amis, porte fermée cette fois, nous laissant vraiment seuls Aymeric et moi dans toute la maison.
C'était différent du canapé où il restait proche, où je pouvais aller le voir facilement.
Là il s'était vraiment retiré, s'était mis à distance volontairement.
Le lendemain matin il nous avait avoué que ça avait été la nuit la plus difficile pour lui, celle où la jalousie avait été la plus forte, mais aussi celle où l'excitation avait été la plus intense.
"J'imaginais tout ce que vous faisiez," il avait dit. "Et putain, c'était à la fois une torture et le fantasme le plus bandant de ma vie."
On avait compris que cette configuration extrême devait rester très occasionnelle, peut-être une ou deux fois par an maximum, sinon l'équilibre risquait de se briser.
Ce qui était fascinant dans tout ça, c'est que malgré toutes ces nuits où Julien dormait ailleurs, l'affection entre nous deux n'avait jamais diminué.
Au contraire même, ces moments d'éloignement rendaient nos retrouvailles encore plus intenses.
Les soirs où Aymeric ne venait pas, Julien et moi on faisait l'amour tendrement dans notre lit, on parlait pendant des heures, on se reconnectait profondément.
Et paradoxalement, plus Julien acceptait de s'effacer certaines nuits devant Aymeric, plus notre couple se renforçait.
Parce qu'il savait que je revenais toujours vers lui. Que je pensais à lui même quand j'étais dans les bras d'un autre. Que mon amour pour lui n'avait jamais faibli.
L'affection avec Aymeric grandissait aussi, c'est vrai.
Il m'embrassait maintenant spontanément plusieurs fois par jour quand il était là, me caressait tendrement en passant, me disait des mots doux.
Mais ça restait différent de ce que j'avais avec Julien.
Avec Aymeric c'était de la passion, de la complicité sexuelle, de l'affection douce.
Avec Julien c'était de l'amour profond, une connexion d'âmes, une vie construite ensemble.
Les deux coexistaient sans se menacer parce qu'on gardait cette conscience claire de ce que chacun représentait.
Enfin, c'est ce que je me répétais.
Mais il y avait des nuits où Julien ne dormait pas.
Des nuits où je le sentais allongé à côté de moi, le corps raide, la respiration irrégulière.
Des nuits où il fixait le plafond pendant des heures, perdu dans ses pensées.
Un soir, vers trois heures du matin, je m'étais réveillée et je l'avais trouvé assis au bord du lit, la tête dans les mains.
"Ça va ?" j'avais murmuré.
Il avait sursauté. "Oui. Juste... je n'arrivais pas à dormir."
"Tu penses à quoi ?"
Silence. Long.
Puis : "Parfois je me demande si je suis vraiment ton mari. Ou juste... le type qui regarde."
Mon cœur s'était serré. "Tu es mon mari. Mon vrai mari."
"Je sais ce que tu dis. Mais des fois... quand je suis sur le canapé et que je vous entends dans la chambre... je me sens comme un étranger dans ma propre vie."
"Julien..."
"Non, laisse-moi finir. Je t'aime. Tellement. Et je veux continuer ça. Vraiment. Mais parfois j'ai peur. Peur qu'un jour tu réalises qu'Aymeric est mieux. Qu'il te suffit. Et que tu n'auras plus besoin de moi."
Je l'avais serré contre moi. "Jamais. Tu m'entends ? Jamais."
"Tu dis ça maintenant. Mais dans cinq ans ? Dans dix ?"
Je n'avais pas su quoi répondre.
Parce que honnêtement, je ne savais pas.
On s'était recouchés sans rien ajouter. Julien s'était finalement endormi contre moi vers quatre heures.
Moi j'étais restée éveillée, fixant le plafond à mon tour.
Un soir de décembre, allongée dans le lit entre Julien et Aymeric qui dormaient tous les deux profondément, j'avais réfléchi à tout le chemin qu'on avait parcouru.
Deux ans plus tôt on découvrait les clubs libertins ensemble, intimidés et excités.
Maintenant on vivait à trois plusieurs nuits par semaine, on avait développé des rituels complexes, on naviguait dans une relation qui aurait semblé impossible à imaginer au début.
Et pourtant ça fonctionnait.
Pas parfaitement, loin de là. Il y avait des moments de doute, de jalousie, de peur qui ne disparaissaient pas vraiment, juste se cachaient sous la surface.
Des questions sans réponses qui revenaient certaines nuits.
Mais on continuait quand même. Parce qu'on s'aimait. Parce qu'on communiquait. Parce qu'on essayait.
Et pour l'instant, c'était suffisant.
Je m'étais endormie cette nuit-là entre mes deux hommes, le cœur plein de cette gratitude étrange pour cette vie qu'on s'était construite ensemble.
Une vie qui ne ressemblait à rien de conventionnel, qui était compliquée, parfois douloureuse.
Mais qui était la nôtre quand même.
À bientôt.
Léna
Si ça vous a excités, dites-le en commentaire.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Non ça n’a rien d’excitant dans le sens où vous exprimez aimer votre mari tout en mentionnant à la fin du chapitre : je m’endors entre mes 2 hommes.
Votre mari au final s’est bien fait niquer. 🤷♀️
Votre mari au final s’est bien fait niquer. 🤷♀️
