Confessions d'une hotwife #13 - Le We-Vibe au centre commercial

- Par l'auteur HDS Léna69 -
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Récit libertin : Confessions d'une hotwife #13 - Le We-Vibe au centre commercial Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Confessions d'une hotwife #13 - Le We-Vibe au centre commercial
Salut, c'est Léna.
Septembre 2013. Ça faisait maintenant deux ans qu'on vivait notre relation à trois avec Aymeric. On avait exploré tellement de choses ensemble, franchi tellement de limites.
Mais on cherchait toujours de nouvelles façons de pimenter notre vie sexuelle, d'éviter la routine.
Et Julien avait une idée.

C'était un vendredi soir, on venait de finir de dîner tous les deux. Aymeric n'était pas là, on avait la soirée juste nous deux.
Julien avait un petit sourire en coin depuis le début du repas, ce sourire qui voulait dire qu'il préparait quelque chose.
"Qu'est-ce que tu mijotes ?" j'avais demandé.
"J'ai un cadeau pour toi."
"Un cadeau ? C'est pas mon anniversaire."
"Je sais. Mais j'ai envie de te faire plaisir quand même."
Il était allé chercher un paquet dans sa veste et me l'avait tendu. Petit, discret, emballé simplement.
J'avais ouvert. Une boîte rose et noire. We-Vibe 3.
Je connaissais, j'en avais déjà vu sur des forums libertins. Un vibromasseur pour couple en forme de U qui se porte à l'intérieur. Mais surtout, il était télécommandable à distance, avec une portée d'environ six mètres.
"Tu veux qu'on l'essaie ?" j'avais demandé.
"Oui. Mais pas juste ici à la maison. Samedi on va faire du shopping. Tu le porteras. Et c'est moi qui aurai la télécommande."
Mon ventre s'était contracté instantanément.
"Tu veux que je le porte en public ?"
"Oui. Toute l'après-midi."
"Putain. Ça me tente."

On l'avait essayé le soir même pour voir comment ça fonctionnait.
J'avais retiré ma culotte et inséré la partie interne du We-Vibe dans ma chatte, l'autre partie restant à l'extérieur contre mon clitoris.
Julien avait pris la télécommande, un petit boîtier avec des boutons pour régler l'intensité.
"Prête ?"
"Vas-y."
Il avait commencé doucement. Les vibrations étaient agréables, pas trop intenses au début.
Puis il avait augmenté progressivement l'intensité. Mon souffle s'était accéléré, mes jambes avaient commencé à trembler.
"Putain, c'est bon," j'avais murmuré.
Il était passé au maximum. Les vibrations étaient devenues presque violentes, ciblées exactement où il fallait.
J'avais joui en moins de trois minutes, les jambes écartées, la main agrippée au bras du canapé, criant sans retenue.
"Alors ?" il avait demandé en éteignant le vibro.
"C'est puissant ce truc. Vraiment puissant."
"Parfait. Demain ça va être encore plus intense en public."

Le samedi après-midi on s'était préparés pour sortir. J'avais mis une robe fluide qui descendait jusqu'aux genoux, confortable et discrète. Pas de culotte en dessous, juste le We-Vibe inséré en moi.
Julien avait glissé la télécommande dans sa poche avec un sourire satisfait.
On était partis en voiture vers le centre commercial des Quatre Temps à La Défense. Assez grand pour se perdre dans la foule, assez anonyme pour ne croiser personne qu'on connaissait.
Dans la voiture, Julien avait sorti la télécommande.
"Je vais tester que ça marche bien."
"Attends, je conduis là."
"Justement."
Il avait appuyé. Les vibrations avaient commencé et j'avais sursauté sur mon siège.
"Putain Julien, je conduis !"
"Je sais. C'est excitant non ?"
Il avait raison. Mon cœur battait plus fort, mes mains serraient le volant, et ma chatte commençait déjà à mouiller.
Il avait gardé les vibrations pendant tout le trajet, juste assez pour me tenir en éveil constant.
Quand on s'était garés, j'étais déjà dans un état d'excitation avancé.

On était entrés dans le centre commercial vers quinze heures. Il y avait du monde mais pas trop.
On avait commencé par se balader dans les allées. Julien tenait la télécommande dans sa poche, son doigt sur les boutons.
Au début il ne faisait rien. Puis soudain, sans prévenir, il avait activé les vibrations.
J'avais failli m'arrêter net.
"Continue de marcher," il avait murmuré.
J'avais avancé, essayant de garder une démarche normale malgré les pulsations.
Après trente secondes il avait éteint. Relief mais aussi frustration.
"Salaud," j'avais murmuré.
"On ne fait que commencer."

On était entrés dans un H&M. Je voulais essayer quelques robes, Julien m'avait suivie jusqu'aux cabines d'essayage.
J'étais entrée dans une cabine avec trois robes. Les cabines étaient séparées par de simples cloisons, on entendait facilement les bruits des cabines voisines.
J'avais commencé à essayer la première robe quand les vibrations avaient recommencé.
Douces d'abord, puis de plus en plus fortes.
Je m'étais figée, la robe à moitié enfilée, puis j'avais dû m'appuyer contre le mur pour ne pas perdre l'équilibre.
À côté de moi j'entendais une femme essayer des vêtements, parler à son amie dans la cabine voisine.
Les vibrations avaient atteint leur intensité maximale.
Je mordais ma main pour ne pas gémir. Mon corps réagissait de plus en plus, le plaisir montait rapidement.
"Ça va là-dedans ?" la vendeuse avait appelé depuis l'extérieur.
"Oui... ça va..." j'avais répondu d'une voix tremblante.
Trente secondes plus tard je jouissais debout dans la cabine, la main plaquée sur ma bouche, les jambes tremblantes, essayant désespérément de ne faire aucun bruit.
Les vibrations s'étaient arrêtées juste après mon orgasme.
Je m'étais laissée glisser contre le mur, haletante, les jambes flageolantes.
Putain. Je venais de jouir dans une cabine d'essayage d'H&M un samedi après-midi.
Quand j'étais ressortie plusieurs minutes plus tard, Julien m'attendait avec un sourire satisfait.
"Alors ?"
"Salaud," j'avais murmuré, mais je souriais aussi.

On était ressortis du magasin et on avait continué à se balader. Julien jouait avec la télécommande de façon aléatoire, activant les vibrations par intermittence.
Parfois doucement, juste assez pour me tenir en alerte. Parfois plus fort pendant quelques secondes, juste assez pour me faire trembler avant de couper.
C'était une torture exquise. Je ne savais jamais quand ça allait recommencer, à quelle intensité, pour combien de temps.
Mon corps était dans un état d'excitation permanente.

Vers seize heures on avait décidé de prendre une glace. Il y avait un glacier artisanal avec une file d'attente d'une dizaine de personnes.
On s'était mis dans la queue.
"Tu veux quel parfum ?" Julien avait demandé innocemment.
"Vanille je pense."
"Parfait."
On avançait lentement dans la file. Encore six personnes devant nous.
Soudain les vibrations avaient recommencé. Pas trop fortes d'abord.
Je m'étais accrochée au bras de Julien.
"Julien... pas maintenant..."
"Si, maintenant."
Cinq personnes devant nous. Les vibrations augmentaient progressivement.
Ma respiration devenait difficile à contrôler. Je serrais le bras de Julien de plus en plus fort.
Quatre personnes. Les vibrations continuaient de monter.
"Putain," j'avais murmuré.
Trois personnes. L'intensité était presque au maximum maintenant.
Le plaisir montait dangereusement vite. J'étais au bord.
Deux personnes. J'allais jouir là, debout dans cette file d'attente, devant tout le monde.
"Julien je vais..."
"Tiens bon."
Une personne devant nous. J'étais vraiment au bord, mes jambes tremblaient, ma respiration était saccadée.
À notre tour. La vendeuse nous regardait en souriant.
"Bonjour, qu'est-ce que je vous sers ?"
J'avais ouvert la bouche mais ma voix tremblait tellement que les mots sortaient à peine.
"Je... euh... glace vanille..."
Les vibrations continuaient, implacables. J'étais à deux secondes de jouir.
"Une boule ou deux ?" la vendeuse avait demandé en me regardant bizarrement.
"Une... s'il vous plaît..."
"Ça va ? Vous avez l'air..."
Soudain les vibrations avaient baissé brutalement. Julien m'avait donné un répit au dernier moment.
"Ça va, merci," Julien avait répondu pour moi. "Elle a juste un peu chaud."
J'avais réussi à finir la commande et à payer, encore tremblante, frustrée de ne pas avoir joui mais aussi soulagée de ne pas avoir explosé devant tout le monde.
On s'était éloignés avec nos glaces.
"Tu es diabolique," j'avais dit en essayant de reprendre mon souffle.
"Je sais. Et tu adores ça."
Il avait raison.
J'étais dans un état de frustration extrême maintenant. J'avais été tellement proche, et il m'avait arrêtée au dernier moment.
Mon corps réclamait sa libération.

"On rentre," j'avais dit. "Maintenant."
Julien avait souri. "D'accord."
On était retournés rapidement à la voiture. Je n'avais pas dit un mot pendant tout le trajet jusqu'au parking souterrain.
Mon corps vibrait encore de toute cette tension accumulée.
Dès qu'on était montés dans la voiture, je m'étais jetée sur Julien.
"Banquette arrière. Maintenant."
On était passés à l'arrière. J'avais relevé ma robe, défait son pantalon, et je l'avais chevauché sans attendre.
Je le voulais en moi. Immédiatement.
Je l'avais baisé avec une urgence désespérée, bougeant sur lui rapidement, cherchant la libération qu'il m'avait refusée dans cette file d'attente.
L'orgasme était arrivé vite, violent, libérant toute la tension accumulée pendant ces heures de torture.
Je criais dans la voiture fermée, personne pour nous entendre cette fois, mon corps explosant enfin après avoir été tenu au bord pendant si longtemps.
Julien avait joui juste après, se déversant en moi avec un grognement rauque.
On était restés comme ça plusieurs minutes, haletants, en sueur, enlacés sur la banquette arrière.

Sur le chemin du retour, j'avais finalement parlé.
"C'était intense."
"Oui."
"Vraiment intense. Je crois que je n'ai jamais été aussi frustrée et excitée en même temps."
"Tu m'en veux de t'avoir arrêtée au glacier ?"
"Sur le moment oui. Mais finalement non. Ça a rendu l'orgasme dans la voiture encore plus fort."
"On pourra le refaire alors."
"Peut-être. Mais pas trop souvent quand même. Sinon ça perdra de son intensité."
"D'accord. On garde ça pour les occasions spéciales."

On a utilisé le We-Vibe plusieurs fois après ça, mais jamais avec la même intensité que cette première sortie.
Cette après-midi de septembre 2013 restait gravée dans ma mémoire comme une des expériences les plus transgressives qu'on ait vécues ensemble.
Jouir dans une cabine d'essayage, puis être tenue au bord dans une file d'attente devant des inconnus, avant d'exploser finalement dans l'intimité de notre voiture.
C'était excitant d'une façon différente de tout ce qu'on avait fait avant. Pas de sexe direct, pas de nudité, juste des vibrations contrôlées à distance et mon corps qui réagissait malgré moi.
Une forme de transgression subtile mais puissante.
Quelques semaines plus tard, Aymeric nous proposerait une nouvelle expérience qu'on n'avait pas anticipée. Mais ça, c'est pour la prochaine confession.
À bientôt.
Léna

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