Confessions d'une hotwife #16 - Le mariage
Récit érotique écrit par Léna69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Confessions d'une hotwife #16 - Le mariage
Salut, c'est Léna.
Juin 2014. Le jour de notre mariage.
Trois ans qu'on avait recommencé notre relation ensemble, Julien et moi. Trois ans depuis cette première soirée au club libertin où tout avait commencé.
Deux ans qu'Aymeric faisait partie de notre vie.
Et on avait décidé de se marier.
La demande était venue un soir d'avril.
On rentrait d'un dîner au restaurant, juste nous deux. Aymeric n'était pas là.
C'était une belle soirée de printemps, douce, avec ce parfum particulier de Paris quand les arbres commencent à fleurir.
On marchait main dans la main le long du canal Saint-Martin, prenant notre temps pour rentrer.
Soudain Julien s'était arrêté.
"Attends."
Je m'étais retournée. Il était là, debout devant moi, et il avait l'air nerveux.
"Qu'est-ce qu'il y a ?"
Il avait pris mes deux mains dans les siennes.
"Léna. On a vécu tellement de choses ensemble ces dernières années. Des choses incroyables, compliquées, intenses. On a exploré, on a repoussé nos limites, on a construit quelque chose d'unique."
"Oui..."
"Mais à travers tout ça, une chose n'a jamais changé. Mon amour pour toi. Chaque jour je t'aime plus que la veille. Tu es ma meilleure amie, mon amante, ma complice, mon tout."
Mon cœur s'était mis à battre plus fort.
Il avait sorti une petite boîte de sa poche.
S'était mis à genoux sur le trottoir.
"Léna, veux-tu m'épouser ?"
Les larmes m'étaient montées instantanément. Ma gorge s'était serrée.
"Putain Julien..."
"Je sais que notre vie n'est pas conventionnelle. Je sais qu'Aymeric fait partie de nous maintenant. Mais je veux que le monde entier sache que tu es à moi et que je suis à toi. Que rien ni personne ne changera ça."
J'avais des larmes qui coulaient sur mes joues maintenant.
"Alors ? Tu veux bien devenir ma femme ?"
"Oui. Putain oui."
Il s'était relevé, m'avait passé la bague au doigt, m'avait embrassée sous les applaudissements de quelques passants qui avaient assisté à la scène.
C'était une vraie demande. Romantique. Spontanée. Parfaite.
Et dans ce moment-là, il n'y avait que nous deux. Pas Aymeric. Pas notre vie compliquée. Juste Julien et moi qui nous aimions.
Les préparatifs avaient duré deux mois. Rien d'extravagant, on voulait quelque chose de simple mais beau.
Une cérémonie à la mairie, puis une réception dans une salle louée avec nos proches. Cinquante personnes environ.
La question s'était posée rapidement : est-ce qu'on invitait Aymeric ?
"Il fait partie de notre vie," j'avais dit. "Ce serait bizarre qu'il ne soit pas là."
"Mais qu'est-ce qu'on dit à nos familles ? Qui il est pour nous ?"
"Un ami proche. C'est vrai non ? Il est devenu un ami proche."
Julien avait réfléchi. "D'accord. On l'invite comme ami."
Quand on en avait parlé à Aymeric, il avait d'abord hésité.
"Vous êtes sûrs ? Ça va pas être bizarre ?"
"Si, probablement," j'avais souri. "Mais on veut que tu sois là quand même."
"D'accord. Alors je viendrai."
Le vendredi soir, veille du mariage, Julien était parti dormir chez ses parents selon la tradition.
On ne devait pas se voir avant la cérémonie du lendemain.
Mais moi, je n'étais pas rentrée à l'appartement.
J'avais appelé Aymeric en début d'après-midi.
"Je peux venir chez toi ce soir ?"
"Bien sûr. Un problème ?"
"Non. C'est juste que... Julien dort chez ses parents ce soir. Tradition. Et je n'ai pas envie d'être seule dans l'appartement la veille de mon mariage."
Il y avait eu un silence au téléphone. Puis il avait compris.
"D'accord. Viens quand tu veux."
J'avais prévenu Julien par SMS.
"Je dors chez Aymeric ce soir. Je t'aime. À demain."
Sa réponse était arrivée quelques minutes plus tard.
"Je sais. Amuse-toi bien. Je t'aime aussi. À demain, future madame."
J'étais arrivée chez Aymeric vers vingt heures avec mon sac contenant mes affaires pour le lendemain.
Ma robe de mariée était restée chez moi, ma mère viendrait me chercher le lendemain matin pour me préparer.
Mais cette nuit, je la passais avec Aymeric.
"Alors," il avait dit en m'accueillant avec un sourire. "Dernière nuit de femme célibataire."
"Techniquement oui."
"Comment tu te sens ?"
"Excitée. Heureuse. Un peu nerveuse."
"C'est normal."
On avait commandé des sushis, ouvert une bouteille de vin, parlé de tout et de rien.
Puis vers vingt-trois heures on était allés au lit.
Il m'avait fait l'amour lentement, tendrement, comme s'il savait que cette nuit était particulière.
J'avais joui deux fois dans ses bras, la veille de mon mariage avec un autre homme.
Après on était restés allongés dans le noir, enlacés.
"Demain tu seras mariée," il avait murmuré.
"Oui."
"Ça va changer quelque chose entre nous ?"
"Non. Enfin, je ne crois pas. Julien reste mon mari. Mais toi tu restes... toi."
"Ton amant."
"Oui. Mon amant."
"Je peux vivre avec ça."
Je l'avais embrassé. "Dors maintenant. Demain sera une longue journée."
On s'était endormis comme ça, mon dernier sommeil de femme célibataire dans les bras d'Aymeric.
Pendant ce temps, quelque part dans le 12e arrondissement, Julien était allongé dans son lit d'enfant chez ses parents.
Sachant exactement où j'étais. Sachant exactement ce qu'on faisait.
Et bandant dans sa cage en y pensant toute la nuit.
Le lendemain matin je m'étais réveillée vers huit heures dans les bras d'Aymeric.
Il dormait encore, paisible.
Je m'étais levée doucement, avais pris une douche, m'étais habillée.
Ma mère devait venir me chercher à neuf heures pour aller à l'appartement où elle m'aiderait à me préparer.
Aymeric s'était réveillé pendant que je finissais de rassembler mes affaires.
"Tu pars déjà ?"
"Oui. Ma mère arrive bientôt."
Il s'était levé, était venu vers moi, m'avait embrassée.
"À tout à l'heure alors. À la mairie."
"À tout à l'heure."
"Tu vas être magnifique."
"Merci. Pour cette nuit aussi."
"De rien. C'était un honneur."
J'avais souri et j'étais partie.
Ma mère était arrivée pile à l'heure. Elle m'avait ramenée à l'appartement où mes témoins nous attendaient déjà.
On avait passé les heures suivantes à me préparer. La robe blanche, simple et élégante, qui me serrait à la taille et descendait jusqu'au sol. Les cheveux relevés en chignon. Le maquillage discret.
Quand je m'étais regardée dans le miroir, j'avais réalisé que ça y était vraiment. J'allais me marier.
La nuit que je venais de passer avec Aymeric semblait irréelle maintenant, comme un rêve érotique avant de se réveiller dans ma vraie vie.
Mais c'était ma vraie vie aussi. Les deux coexistaient.
La cérémonie était prévue à quinze heures à la mairie du 11e arrondissement.
Quand je suis arrivée avec mon père, il y avait déjà tous nos invités qui attendaient dehors.
J'ai vu Aymeric parmi eux. En costume sombre, chemise blanche, cravate. Il était magnifique.
Nos regards se sont croisés une seconde. Il m'a souri discrètement.
Puis je suis entrée dans la salle et j'ai vu Julien.
Debout devant l'officier d'état civil, en costume gris, il me regardait avancer vers lui avec des yeux brillants d'émotion.
Quand je suis arrivée à sa hauteur, il a pris ma main et a murmuré "Tu es magnifique."
"Toi aussi."
La cérémonie a commencé. L'officier a lu les textes officiels, nous a demandé si nous consentions à nous prendre pour époux.
"Oui," on a dit tous les deux.
Il nous a déclarés mariés.
Julien m'a embrassée sous les applaudissements de nos invités.
C'était un baiser long, tendre, chargé d'amour et d'engagement.
Quand on s'est séparés, j'ai regardé l'assemblée. Ma mère pleurait. La mère de Julien aussi.
Et Aymeric souriait, assis au milieu de nos amis, personne ne se doutant de rien.
Personne ne savait que j'avais dormi dans ses bras la nuit dernière.
On est sortis de la mairie sous une pluie de riz. Les photos, les embrassades, les félicitations.
Tout le monde était heureux pour nous.
"Enfin mariés !"
"Vous êtes un si beau couple !"
"On attend les bébés maintenant !"
J'ai souri à chaque remarque, serré des mains, accepté des baisers sur les joues.
Aymeric est venu nous féliciter aussi, comme tous les autres invités.
"Félicitations," il a dit en m'embrassant sur la joue, puis en serrant la main de Julien. "Je suis content pour vous."
"Merci," j'ai répondu. "Content que tu sois là."
Pour tout le monde autour, c'était juste un ami proche qui nous félicitait.
Personne ne pouvait imaginer qu'il me baisait régulièrement depuis deux ans.
Personne ne savait que j'avais passé la nuit dernière avec lui.
La réception avait lieu dans une salle qu'on avait louée pas loin de la mairie.
On est arrivés vers dix-sept heures. Le repas était prévu pour dix-huit heures.
La salle était joliment décorée. Tables rondes avec nappes blanches, bouquets de fleurs, guirlandes lumineuses.
On s'est installés à la table d'honneur, Julien et moi au centre, nos témoins de chaque côté.
Aymeric était assis à une table avec d'autres amis, parfaitement intégré, souriant, discutant naturellement avec tout le monde.
Le repas a commencé. Entrée, plat, fromage. Le champagne coulait, l'ambiance était joyeuse.
Puis est venu le moment des discours.
Nos témoins ont parlé en premier. Histoires amusantes sur nous, vœux de bonheur, tout ce qui est traditionnel.
Puis Aymeric a demandé la parole.
J'ai été surprise. On n'avait pas prévu qu'il ferait un discours.
Il s'est levé, a pris son verre.
"Léna et Julien," il a commencé, "je ne suis pas officiellement témoin, mais vous m'avez fait l'honneur de m'inviter aujourd'hui et j'aimerais dire quelques mots."
Tout le monde l'écoutait attentivement.
"Vous m'avez beaucoup appris sur l'amour. Pas l'amour facile qu'on voit dans les films. Mais l'amour vrai. Celui qui demande de l'honnêteté même quand c'est difficile. De la communication même quand on a peur. De la confiance même quand ça fait mal."
J'ai senti ma gorge se serrer. Il parlait de nous. Vraiment de nous. Mais de façon que seuls nous trois pouvions comprendre totalement.
"Vous m'avez montré qu'on peut s'aimer profondément et accepter la complexité de l'autre. Que l'amour n'est pas une prison mais une liberté partagée. Que le respect et la communication peuvent transformer n'importe quelle relation en quelque chose de beau et de durable."
Il nous a regardés directement.
"Je vous souhaite des décennies de ce genre d'amour. Fort, honnête, libre. Félicitations à vous deux."
Il a levé son verre. Tout le monde a applaudi.
Ma mère pleurait encore. "C'est tellement beau ce qu'il a dit."
Julien m'a serré la main sous la table. Je le sentais ému aussi.
Aymeric s'est rassis avec un sourire discret.
Il venait de faire le plus beau discours de la journée. Et personne sauf nous ne savait à quel point ses mots étaient vrais.
Après le dessert, vers vingt heures, les gens ont commencé à danser. La musique, les rires, l'alcool qui rendait tout le monde joyeux.
J'ai dansé avec Julien. Puis avec mon père. Puis avec des amis.
À un moment je suis allée aux toilettes pour me rafraîchir.
Quand je suis sortie, Aymeric était dans le couloir.
Nos regards se sont croisés.
Il y avait quelque chose dans ses yeux. Du désir. De l'intensité.
"Tu es magnifique," il a dit simplement.
"Merci."
"Ça te plaît ? Être mariée ?"
"Oui. Beaucoup."
On est restés là quelques secondes, la tension palpable entre nous.
Puis j'ai regardé vers la salle. Personne ne pouvait nous voir depuis le couloir.
Il y avait un coin caché derrière une grande tenture qui servait à séparer l'espace. Un renfoncement où on entreposait des chaises pliantes.
J'ai regardé Aymeric. Il a compris immédiatement.
Je suis allée vers ce coin caché. Il m'a suivie trente secondes après.
Dès qu'on a été cachés derrière la tenture, il m'a attirée contre lui et m'a embrassée.
Un baiser profond, urgent, chargé de toute la tension de la journée.
"Putain," il a murmuré. "Te voir en robe de mariée toute la journée..."
"Je sais."
"J'ai envie de toi."
"Moi aussi."
Il a regardé autour de nous. "Ici ? Maintenant ?"
"Oui."
Il a souri. "Tu es folle."
"Je sais."
Il a relevé ma robe de mariée, la blancheur du tissu remontant sur mes cuisses, mes jarretières blanches et mes bas apparaissant.
Il a écarté ma culotte de dentelle blanche sur le côté.
M'a fait me retourner, me pencher légèrement en avant, mes mains contre le mur.
Est entré en moi d'un coup.
J'ai dû mordre ma main pour ne pas gémir trop fort.
On entendait la musique de la réception à quelques mètres. Les rires. Les conversations.
N'importe qui pouvait passer dans le couloir et nous découvrir.
Aymeric me baisait avec des coups rapides et profonds, sa main sur ma bouche pour étouffer mes gémissements.
C'était terriblement excitant. Le risque. L'interdit. Baiser avec mon amant le jour de mon mariage, à quelques mètres de mon mari et de tous nos invités.
J'avais passé la nuit dernière avec lui. Et maintenant, quelques heures après avoir dit oui à Julien, je le baisais encore.
J'ai joui rapidement, mon corps tremblant, les jambes flageolantes.
Aymeric a continué encore quelques coups puis a joui lui aussi, profondément en moi, se déversant avec un grognement étouffé.
On est restés immobiles quelques secondes, haletants.
Puis il s'est retiré. Son sperme a commencé à couler de moi, glissant le long de mes cuisses.
J'ai remis ma culotte en place rapidement, baissé ma robe.
"On retourne séparément," j'ai murmuré.
"D'accord. Toi d'abord."
Je l'ai embrassé une dernière fois. "À tout à l'heure."
"À tout à l'heure."
Je suis retournée dans la salle, le cœur battant, le sperme d'Aymeric coulant doucement dans ma culotte sous ma robe de mariée.
Julien m'a vue arriver et m'a fait un sourire complice.
Il savait. Évidemment qu'il savait.
Je me suis assise à côté de lui à notre table.
"Tu t'es absentée longtemps," il a murmuré.
"J'avais besoin d'air."
"Juste d'air ?"
J'ai souri. "Entre autres."
Il a posé sa main sur ma cuisse sous la table. "Tu es heureuse ?"
"Oui. Tellement."
"Moi aussi.»
Il a souri. Ce sourire que je connaissais bien. Celui qui disait qu'il était exactement là où il voulait être.
Aymeric est revenu dans la salle deux minutes plus tard, s'est réinstallé à sa table comme si de rien n'était.
La soirée a continué. Musique, danse, rires.
Personne ne se doutait de rien.
Vers vingt-trois heures, Julien et moi on a commencé à dire au revoir à nos invités.
On avait réservé une suite dans un hôtel quatre étoiles pas loin pour notre nuit de noces.
On a remercié tout le monde, embrassé nos parents, promis de donner des nouvelles rapidement.
Aymeric est venu nous dire au revoir aussi.
"Passez une bonne nuit," il a dit avec un sourire entendu.
"Toi aussi," j'ai répondu.
On est partis en taxi vers l'hôtel.
Dans la voiture, Julien m'a pris la main.
"C'était une belle journée."
"Oui. Vraiment belle."
"Et maintenant on est mariés."
"Oui. Monsieur et madame."
On a ri tous les deux.
On est arrivés à l'hôtel vers minuit. La suite était magnifique. Chambre spacieuse, lit king-size, vue sur Paris illuminé.
On avait à peine fermé la porte qu'on a entendu frapper.
Julien a ouvert.
C'était Aymeric.
On lui avait donné une clé de la suite. Discrètement. Plus tôt dans la journée.
"Bonsoir," il a dit en entrant.
"Bonsoir."
Il avait apporté une bouteille de champagne. "Pour célébrer."
On s'est installés tous les trois. On a bu du champagne. Discuté un peu.
L'ambiance était étrange. Belle mais étrange. Notre nuit de noces à trois.
Puis Aymeric s'est levé. S'est approché de moi.
"Félicitations madame," il a dit avec un sourire. "Vous êtes mariée maintenant."
"Oui. Et tu vas baiser une femme mariée."
"Ça change quelque chose ?"
"Je ne sais pas. On va voir."
Il m'a embrassée. Profondément.
Puis il a commencé à défaire ma robe de mariée. Lentement. Avec précaution.
La robe est tombée au sol, laissant apparaître ma lingerie blanche. Soutien-gorge, culotte, jarretières, bas.
Il m'a déshabillée complètement sauf les bas et les jarretières que j'ai gardés.
M'a allongée sur le grand lit.
Julien était assis dans le fauteuil près de la fenêtre, encore en costume de marié, regardant la scène.
Aymeric s'est déshabillé aussi. S'est allongé sur moi.
M'a embrassée encore.
"Tu es magnifique," il a murmuré.
"Merci."
Il est entré en moi doucement.
Et il m'a baisée. Là. Dans notre suite nuptiale. Le soir de notre mariage.
C'était intense d'une façon particulière. Symboliquement chargé.
Je venais de dire oui à Julien devant l'État et nos familles. Et quelques heures après j'étais dans les bras d'un autre homme.
Pour la deuxième fois aujourd'hui.
Pour la deuxième nuit consécutive.
Mais ça me semblait juste quand même. Parce que c'était nous. Notre réalité. Notre vérité.
J'ai joui deux fois. Aymeric a continué longtemps, me faisant jouir encore avant de finalement se laisser aller lui aussi.
Il a joui profondément en moi en grognant contre mon cou.
Puis il s'est retiré, s'est allongé à côté de moi quelques minutes, reprenant son souffle.
Après il s'est levé. S'est rhabillé.
Est venu m'embrasser sur la joue.
"Bonne nuit. Profitez bien de votre nuit de noces."
Puis il est allé vers Julien, lui a serré la main.
"Félicitations encore. Prenez soin d'elle."
"Toujours."
Et il est parti. Discrètement. Nous laissant seuls.
Julien s'est levé du fauteuil. Est venu vers le lit.
M'a regardée. Allongée là, nue sauf mes bas blancs, le sperme d'Aymeric coulant de moi.
"C'est notre nuit maintenant," il a dit. "Toi et moi."
"Oui."
Il s'est déshabillé. A rejoint le lit.
S'est allongé à côté de moi. M'a embrassée tendrement.
Puis il est descendu entre mes jambes.
M'a nettoyée avec sa langue. Lentement. Amoureusement.
Ce n'était pas juste du cleanup mécanique. C'était de la tendresse. De la connexion.
Quand il a fini, il est remonté vers moi.
M'a pénétrée. Doucement. Sans urgence.
On a fait l'amour. Pas baiser. Fait l'amour.
Lentement. Profondément. En se regardant dans les yeux.
"Je t'aime," il a murmuré.
"Je t'aime aussi."
"Tu es ma femme maintenant."
"Oui. Et tu es mon mari."
"Pour toujours."
"Pour toujours."
Il a joui en moi en murmurant mon nom.
Puis on est restés enlacés, nos corps emmêlés, nos respirations synchronisées.
On s'est endormis comme ça.
Mari et femme.
Le lendemain matin on s'est réveillés vers dix heures.
Le soleil entrait par la fenêtre. Paris était magnifique en bas.
On a commandé le petit-déjeuner en chambre. Croissants, café, jus d'orange.
On l'a pris au lit, nus sous les draps.
"On est mariés," j'ai dit en souriant.
"Oui. Officiellement."
"Ça change quelque chose pour toi ?"
Il a réfléchi. "Oui. Ça rend notre engagement plus réel. Plus public. Même avec Aymeric dans nos vies, maintenant tout le monde sait que toi et moi on est ensemble pour de vrai."
"Il fait partie de nous," j'ai dit. "Mais toi tu es mon mari. Mon seul mari."
"Et toi tu es ma femme. Ma seule femme."
On s'est embrassés.
Notre mariage avait été parfait. À notre façon.
Devant nos familles et amis, on avait affirmé notre amour et notre engagement l'un envers l'autre.
Aymeric était là aussi. Pas comme un intrus mais comme une partie acceptée de notre vie.
J'avais passé ma dernière nuit de célibataire dans ses bras.
Il avait joué son rôle parfaitement. L'ami proche qui soutient le couple. Le discours touchant. La discrétion absolue.
Et notre nuit de noces avait été exactement ce qu'elle devait être. Un moment partagé avec lui d'abord, puis une nuit d'amour rien qu'à nous deux.
Notre relation continuait d'évoluer, de s'approfondir, de se complexifier.
Mais l'essentiel restait intact : Julien et moi on s'aimait profondément. On s'était choisis. Devant tout le monde.
Notre mariage avait été parfait. À notre façon. Mais quelques mois plus tard, notre vie allait changer d'une façon qu'aucun de nous trois n'avait vraiment anticipée.
À bientôt.
Léna
Si ça vous a excités, dites-le en commentaire.
Juin 2014. Le jour de notre mariage.
Trois ans qu'on avait recommencé notre relation ensemble, Julien et moi. Trois ans depuis cette première soirée au club libertin où tout avait commencé.
Deux ans qu'Aymeric faisait partie de notre vie.
Et on avait décidé de se marier.
La demande était venue un soir d'avril.
On rentrait d'un dîner au restaurant, juste nous deux. Aymeric n'était pas là.
C'était une belle soirée de printemps, douce, avec ce parfum particulier de Paris quand les arbres commencent à fleurir.
On marchait main dans la main le long du canal Saint-Martin, prenant notre temps pour rentrer.
Soudain Julien s'était arrêté.
"Attends."
Je m'étais retournée. Il était là, debout devant moi, et il avait l'air nerveux.
"Qu'est-ce qu'il y a ?"
Il avait pris mes deux mains dans les siennes.
"Léna. On a vécu tellement de choses ensemble ces dernières années. Des choses incroyables, compliquées, intenses. On a exploré, on a repoussé nos limites, on a construit quelque chose d'unique."
"Oui..."
"Mais à travers tout ça, une chose n'a jamais changé. Mon amour pour toi. Chaque jour je t'aime plus que la veille. Tu es ma meilleure amie, mon amante, ma complice, mon tout."
Mon cœur s'était mis à battre plus fort.
Il avait sorti une petite boîte de sa poche.
S'était mis à genoux sur le trottoir.
"Léna, veux-tu m'épouser ?"
Les larmes m'étaient montées instantanément. Ma gorge s'était serrée.
"Putain Julien..."
"Je sais que notre vie n'est pas conventionnelle. Je sais qu'Aymeric fait partie de nous maintenant. Mais je veux que le monde entier sache que tu es à moi et que je suis à toi. Que rien ni personne ne changera ça."
J'avais des larmes qui coulaient sur mes joues maintenant.
"Alors ? Tu veux bien devenir ma femme ?"
"Oui. Putain oui."
Il s'était relevé, m'avait passé la bague au doigt, m'avait embrassée sous les applaudissements de quelques passants qui avaient assisté à la scène.
C'était une vraie demande. Romantique. Spontanée. Parfaite.
Et dans ce moment-là, il n'y avait que nous deux. Pas Aymeric. Pas notre vie compliquée. Juste Julien et moi qui nous aimions.
Les préparatifs avaient duré deux mois. Rien d'extravagant, on voulait quelque chose de simple mais beau.
Une cérémonie à la mairie, puis une réception dans une salle louée avec nos proches. Cinquante personnes environ.
La question s'était posée rapidement : est-ce qu'on invitait Aymeric ?
"Il fait partie de notre vie," j'avais dit. "Ce serait bizarre qu'il ne soit pas là."
"Mais qu'est-ce qu'on dit à nos familles ? Qui il est pour nous ?"
"Un ami proche. C'est vrai non ? Il est devenu un ami proche."
Julien avait réfléchi. "D'accord. On l'invite comme ami."
Quand on en avait parlé à Aymeric, il avait d'abord hésité.
"Vous êtes sûrs ? Ça va pas être bizarre ?"
"Si, probablement," j'avais souri. "Mais on veut que tu sois là quand même."
"D'accord. Alors je viendrai."
Le vendredi soir, veille du mariage, Julien était parti dormir chez ses parents selon la tradition.
On ne devait pas se voir avant la cérémonie du lendemain.
Mais moi, je n'étais pas rentrée à l'appartement.
J'avais appelé Aymeric en début d'après-midi.
"Je peux venir chez toi ce soir ?"
"Bien sûr. Un problème ?"
"Non. C'est juste que... Julien dort chez ses parents ce soir. Tradition. Et je n'ai pas envie d'être seule dans l'appartement la veille de mon mariage."
Il y avait eu un silence au téléphone. Puis il avait compris.
"D'accord. Viens quand tu veux."
J'avais prévenu Julien par SMS.
"Je dors chez Aymeric ce soir. Je t'aime. À demain."
Sa réponse était arrivée quelques minutes plus tard.
"Je sais. Amuse-toi bien. Je t'aime aussi. À demain, future madame."
J'étais arrivée chez Aymeric vers vingt heures avec mon sac contenant mes affaires pour le lendemain.
Ma robe de mariée était restée chez moi, ma mère viendrait me chercher le lendemain matin pour me préparer.
Mais cette nuit, je la passais avec Aymeric.
"Alors," il avait dit en m'accueillant avec un sourire. "Dernière nuit de femme célibataire."
"Techniquement oui."
"Comment tu te sens ?"
"Excitée. Heureuse. Un peu nerveuse."
"C'est normal."
On avait commandé des sushis, ouvert une bouteille de vin, parlé de tout et de rien.
Puis vers vingt-trois heures on était allés au lit.
Il m'avait fait l'amour lentement, tendrement, comme s'il savait que cette nuit était particulière.
J'avais joui deux fois dans ses bras, la veille de mon mariage avec un autre homme.
Après on était restés allongés dans le noir, enlacés.
"Demain tu seras mariée," il avait murmuré.
"Oui."
"Ça va changer quelque chose entre nous ?"
"Non. Enfin, je ne crois pas. Julien reste mon mari. Mais toi tu restes... toi."
"Ton amant."
"Oui. Mon amant."
"Je peux vivre avec ça."
Je l'avais embrassé. "Dors maintenant. Demain sera une longue journée."
On s'était endormis comme ça, mon dernier sommeil de femme célibataire dans les bras d'Aymeric.
Pendant ce temps, quelque part dans le 12e arrondissement, Julien était allongé dans son lit d'enfant chez ses parents.
Sachant exactement où j'étais. Sachant exactement ce qu'on faisait.
Et bandant dans sa cage en y pensant toute la nuit.
Le lendemain matin je m'étais réveillée vers huit heures dans les bras d'Aymeric.
Il dormait encore, paisible.
Je m'étais levée doucement, avais pris une douche, m'étais habillée.
Ma mère devait venir me chercher à neuf heures pour aller à l'appartement où elle m'aiderait à me préparer.
Aymeric s'était réveillé pendant que je finissais de rassembler mes affaires.
"Tu pars déjà ?"
"Oui. Ma mère arrive bientôt."
Il s'était levé, était venu vers moi, m'avait embrassée.
"À tout à l'heure alors. À la mairie."
"À tout à l'heure."
"Tu vas être magnifique."
"Merci. Pour cette nuit aussi."
"De rien. C'était un honneur."
J'avais souri et j'étais partie.
Ma mère était arrivée pile à l'heure. Elle m'avait ramenée à l'appartement où mes témoins nous attendaient déjà.
On avait passé les heures suivantes à me préparer. La robe blanche, simple et élégante, qui me serrait à la taille et descendait jusqu'au sol. Les cheveux relevés en chignon. Le maquillage discret.
Quand je m'étais regardée dans le miroir, j'avais réalisé que ça y était vraiment. J'allais me marier.
La nuit que je venais de passer avec Aymeric semblait irréelle maintenant, comme un rêve érotique avant de se réveiller dans ma vraie vie.
Mais c'était ma vraie vie aussi. Les deux coexistaient.
La cérémonie était prévue à quinze heures à la mairie du 11e arrondissement.
Quand je suis arrivée avec mon père, il y avait déjà tous nos invités qui attendaient dehors.
J'ai vu Aymeric parmi eux. En costume sombre, chemise blanche, cravate. Il était magnifique.
Nos regards se sont croisés une seconde. Il m'a souri discrètement.
Puis je suis entrée dans la salle et j'ai vu Julien.
Debout devant l'officier d'état civil, en costume gris, il me regardait avancer vers lui avec des yeux brillants d'émotion.
Quand je suis arrivée à sa hauteur, il a pris ma main et a murmuré "Tu es magnifique."
"Toi aussi."
La cérémonie a commencé. L'officier a lu les textes officiels, nous a demandé si nous consentions à nous prendre pour époux.
"Oui," on a dit tous les deux.
Il nous a déclarés mariés.
Julien m'a embrassée sous les applaudissements de nos invités.
C'était un baiser long, tendre, chargé d'amour et d'engagement.
Quand on s'est séparés, j'ai regardé l'assemblée. Ma mère pleurait. La mère de Julien aussi.
Et Aymeric souriait, assis au milieu de nos amis, personne ne se doutant de rien.
Personne ne savait que j'avais dormi dans ses bras la nuit dernière.
On est sortis de la mairie sous une pluie de riz. Les photos, les embrassades, les félicitations.
Tout le monde était heureux pour nous.
"Enfin mariés !"
"Vous êtes un si beau couple !"
"On attend les bébés maintenant !"
J'ai souri à chaque remarque, serré des mains, accepté des baisers sur les joues.
Aymeric est venu nous féliciter aussi, comme tous les autres invités.
"Félicitations," il a dit en m'embrassant sur la joue, puis en serrant la main de Julien. "Je suis content pour vous."
"Merci," j'ai répondu. "Content que tu sois là."
Pour tout le monde autour, c'était juste un ami proche qui nous félicitait.
Personne ne pouvait imaginer qu'il me baisait régulièrement depuis deux ans.
Personne ne savait que j'avais passé la nuit dernière avec lui.
La réception avait lieu dans une salle qu'on avait louée pas loin de la mairie.
On est arrivés vers dix-sept heures. Le repas était prévu pour dix-huit heures.
La salle était joliment décorée. Tables rondes avec nappes blanches, bouquets de fleurs, guirlandes lumineuses.
On s'est installés à la table d'honneur, Julien et moi au centre, nos témoins de chaque côté.
Aymeric était assis à une table avec d'autres amis, parfaitement intégré, souriant, discutant naturellement avec tout le monde.
Le repas a commencé. Entrée, plat, fromage. Le champagne coulait, l'ambiance était joyeuse.
Puis est venu le moment des discours.
Nos témoins ont parlé en premier. Histoires amusantes sur nous, vœux de bonheur, tout ce qui est traditionnel.
Puis Aymeric a demandé la parole.
J'ai été surprise. On n'avait pas prévu qu'il ferait un discours.
Il s'est levé, a pris son verre.
"Léna et Julien," il a commencé, "je ne suis pas officiellement témoin, mais vous m'avez fait l'honneur de m'inviter aujourd'hui et j'aimerais dire quelques mots."
Tout le monde l'écoutait attentivement.
"Vous m'avez beaucoup appris sur l'amour. Pas l'amour facile qu'on voit dans les films. Mais l'amour vrai. Celui qui demande de l'honnêteté même quand c'est difficile. De la communication même quand on a peur. De la confiance même quand ça fait mal."
J'ai senti ma gorge se serrer. Il parlait de nous. Vraiment de nous. Mais de façon que seuls nous trois pouvions comprendre totalement.
"Vous m'avez montré qu'on peut s'aimer profondément et accepter la complexité de l'autre. Que l'amour n'est pas une prison mais une liberté partagée. Que le respect et la communication peuvent transformer n'importe quelle relation en quelque chose de beau et de durable."
Il nous a regardés directement.
"Je vous souhaite des décennies de ce genre d'amour. Fort, honnête, libre. Félicitations à vous deux."
Il a levé son verre. Tout le monde a applaudi.
Ma mère pleurait encore. "C'est tellement beau ce qu'il a dit."
Julien m'a serré la main sous la table. Je le sentais ému aussi.
Aymeric s'est rassis avec un sourire discret.
Il venait de faire le plus beau discours de la journée. Et personne sauf nous ne savait à quel point ses mots étaient vrais.
Après le dessert, vers vingt heures, les gens ont commencé à danser. La musique, les rires, l'alcool qui rendait tout le monde joyeux.
J'ai dansé avec Julien. Puis avec mon père. Puis avec des amis.
À un moment je suis allée aux toilettes pour me rafraîchir.
Quand je suis sortie, Aymeric était dans le couloir.
Nos regards se sont croisés.
Il y avait quelque chose dans ses yeux. Du désir. De l'intensité.
"Tu es magnifique," il a dit simplement.
"Merci."
"Ça te plaît ? Être mariée ?"
"Oui. Beaucoup."
On est restés là quelques secondes, la tension palpable entre nous.
Puis j'ai regardé vers la salle. Personne ne pouvait nous voir depuis le couloir.
Il y avait un coin caché derrière une grande tenture qui servait à séparer l'espace. Un renfoncement où on entreposait des chaises pliantes.
J'ai regardé Aymeric. Il a compris immédiatement.
Je suis allée vers ce coin caché. Il m'a suivie trente secondes après.
Dès qu'on a été cachés derrière la tenture, il m'a attirée contre lui et m'a embrassée.
Un baiser profond, urgent, chargé de toute la tension de la journée.
"Putain," il a murmuré. "Te voir en robe de mariée toute la journée..."
"Je sais."
"J'ai envie de toi."
"Moi aussi."
Il a regardé autour de nous. "Ici ? Maintenant ?"
"Oui."
Il a souri. "Tu es folle."
"Je sais."
Il a relevé ma robe de mariée, la blancheur du tissu remontant sur mes cuisses, mes jarretières blanches et mes bas apparaissant.
Il a écarté ma culotte de dentelle blanche sur le côté.
M'a fait me retourner, me pencher légèrement en avant, mes mains contre le mur.
Est entré en moi d'un coup.
J'ai dû mordre ma main pour ne pas gémir trop fort.
On entendait la musique de la réception à quelques mètres. Les rires. Les conversations.
N'importe qui pouvait passer dans le couloir et nous découvrir.
Aymeric me baisait avec des coups rapides et profonds, sa main sur ma bouche pour étouffer mes gémissements.
C'était terriblement excitant. Le risque. L'interdit. Baiser avec mon amant le jour de mon mariage, à quelques mètres de mon mari et de tous nos invités.
J'avais passé la nuit dernière avec lui. Et maintenant, quelques heures après avoir dit oui à Julien, je le baisais encore.
J'ai joui rapidement, mon corps tremblant, les jambes flageolantes.
Aymeric a continué encore quelques coups puis a joui lui aussi, profondément en moi, se déversant avec un grognement étouffé.
On est restés immobiles quelques secondes, haletants.
Puis il s'est retiré. Son sperme a commencé à couler de moi, glissant le long de mes cuisses.
J'ai remis ma culotte en place rapidement, baissé ma robe.
"On retourne séparément," j'ai murmuré.
"D'accord. Toi d'abord."
Je l'ai embrassé une dernière fois. "À tout à l'heure."
"À tout à l'heure."
Je suis retournée dans la salle, le cœur battant, le sperme d'Aymeric coulant doucement dans ma culotte sous ma robe de mariée.
Julien m'a vue arriver et m'a fait un sourire complice.
Il savait. Évidemment qu'il savait.
Je me suis assise à côté de lui à notre table.
"Tu t'es absentée longtemps," il a murmuré.
"J'avais besoin d'air."
"Juste d'air ?"
J'ai souri. "Entre autres."
Il a posé sa main sur ma cuisse sous la table. "Tu es heureuse ?"
"Oui. Tellement."
"Moi aussi.»
Il a souri. Ce sourire que je connaissais bien. Celui qui disait qu'il était exactement là où il voulait être.
Aymeric est revenu dans la salle deux minutes plus tard, s'est réinstallé à sa table comme si de rien n'était.
La soirée a continué. Musique, danse, rires.
Personne ne se doutait de rien.
Vers vingt-trois heures, Julien et moi on a commencé à dire au revoir à nos invités.
On avait réservé une suite dans un hôtel quatre étoiles pas loin pour notre nuit de noces.
On a remercié tout le monde, embrassé nos parents, promis de donner des nouvelles rapidement.
Aymeric est venu nous dire au revoir aussi.
"Passez une bonne nuit," il a dit avec un sourire entendu.
"Toi aussi," j'ai répondu.
On est partis en taxi vers l'hôtel.
Dans la voiture, Julien m'a pris la main.
"C'était une belle journée."
"Oui. Vraiment belle."
"Et maintenant on est mariés."
"Oui. Monsieur et madame."
On a ri tous les deux.
On est arrivés à l'hôtel vers minuit. La suite était magnifique. Chambre spacieuse, lit king-size, vue sur Paris illuminé.
On avait à peine fermé la porte qu'on a entendu frapper.
Julien a ouvert.
C'était Aymeric.
On lui avait donné une clé de la suite. Discrètement. Plus tôt dans la journée.
"Bonsoir," il a dit en entrant.
"Bonsoir."
Il avait apporté une bouteille de champagne. "Pour célébrer."
On s'est installés tous les trois. On a bu du champagne. Discuté un peu.
L'ambiance était étrange. Belle mais étrange. Notre nuit de noces à trois.
Puis Aymeric s'est levé. S'est approché de moi.
"Félicitations madame," il a dit avec un sourire. "Vous êtes mariée maintenant."
"Oui. Et tu vas baiser une femme mariée."
"Ça change quelque chose ?"
"Je ne sais pas. On va voir."
Il m'a embrassée. Profondément.
Puis il a commencé à défaire ma robe de mariée. Lentement. Avec précaution.
La robe est tombée au sol, laissant apparaître ma lingerie blanche. Soutien-gorge, culotte, jarretières, bas.
Il m'a déshabillée complètement sauf les bas et les jarretières que j'ai gardés.
M'a allongée sur le grand lit.
Julien était assis dans le fauteuil près de la fenêtre, encore en costume de marié, regardant la scène.
Aymeric s'est déshabillé aussi. S'est allongé sur moi.
M'a embrassée encore.
"Tu es magnifique," il a murmuré.
"Merci."
Il est entré en moi doucement.
Et il m'a baisée. Là. Dans notre suite nuptiale. Le soir de notre mariage.
C'était intense d'une façon particulière. Symboliquement chargé.
Je venais de dire oui à Julien devant l'État et nos familles. Et quelques heures après j'étais dans les bras d'un autre homme.
Pour la deuxième fois aujourd'hui.
Pour la deuxième nuit consécutive.
Mais ça me semblait juste quand même. Parce que c'était nous. Notre réalité. Notre vérité.
J'ai joui deux fois. Aymeric a continué longtemps, me faisant jouir encore avant de finalement se laisser aller lui aussi.
Il a joui profondément en moi en grognant contre mon cou.
Puis il s'est retiré, s'est allongé à côté de moi quelques minutes, reprenant son souffle.
Après il s'est levé. S'est rhabillé.
Est venu m'embrasser sur la joue.
"Bonne nuit. Profitez bien de votre nuit de noces."
Puis il est allé vers Julien, lui a serré la main.
"Félicitations encore. Prenez soin d'elle."
"Toujours."
Et il est parti. Discrètement. Nous laissant seuls.
Julien s'est levé du fauteuil. Est venu vers le lit.
M'a regardée. Allongée là, nue sauf mes bas blancs, le sperme d'Aymeric coulant de moi.
"C'est notre nuit maintenant," il a dit. "Toi et moi."
"Oui."
Il s'est déshabillé. A rejoint le lit.
S'est allongé à côté de moi. M'a embrassée tendrement.
Puis il est descendu entre mes jambes.
M'a nettoyée avec sa langue. Lentement. Amoureusement.
Ce n'était pas juste du cleanup mécanique. C'était de la tendresse. De la connexion.
Quand il a fini, il est remonté vers moi.
M'a pénétrée. Doucement. Sans urgence.
On a fait l'amour. Pas baiser. Fait l'amour.
Lentement. Profondément. En se regardant dans les yeux.
"Je t'aime," il a murmuré.
"Je t'aime aussi."
"Tu es ma femme maintenant."
"Oui. Et tu es mon mari."
"Pour toujours."
"Pour toujours."
Il a joui en moi en murmurant mon nom.
Puis on est restés enlacés, nos corps emmêlés, nos respirations synchronisées.
On s'est endormis comme ça.
Mari et femme.
Le lendemain matin on s'est réveillés vers dix heures.
Le soleil entrait par la fenêtre. Paris était magnifique en bas.
On a commandé le petit-déjeuner en chambre. Croissants, café, jus d'orange.
On l'a pris au lit, nus sous les draps.
"On est mariés," j'ai dit en souriant.
"Oui. Officiellement."
"Ça change quelque chose pour toi ?"
Il a réfléchi. "Oui. Ça rend notre engagement plus réel. Plus public. Même avec Aymeric dans nos vies, maintenant tout le monde sait que toi et moi on est ensemble pour de vrai."
"Il fait partie de nous," j'ai dit. "Mais toi tu es mon mari. Mon seul mari."
"Et toi tu es ma femme. Ma seule femme."
On s'est embrassés.
Notre mariage avait été parfait. À notre façon.
Devant nos familles et amis, on avait affirmé notre amour et notre engagement l'un envers l'autre.
Aymeric était là aussi. Pas comme un intrus mais comme une partie acceptée de notre vie.
J'avais passé ma dernière nuit de célibataire dans ses bras.
Il avait joué son rôle parfaitement. L'ami proche qui soutient le couple. Le discours touchant. La discrétion absolue.
Et notre nuit de noces avait été exactement ce qu'elle devait être. Un moment partagé avec lui d'abord, puis une nuit d'amour rien qu'à nous deux.
Notre relation continuait d'évoluer, de s'approfondir, de se complexifier.
Mais l'essentiel restait intact : Julien et moi on s'aimait profondément. On s'était choisis. Devant tout le monde.
Notre mariage avait été parfait. À notre façon. Mais quelques mois plus tard, notre vie allait changer d'une façon qu'aucun de nous trois n'avait vraiment anticipée.
À bientôt.
Léna
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Raz le bol des commentaires haineux. Laissez vivre les autres comme ils le souhaitent.
Ça n’a rien d’excitant tu t’es comportée comme 1 poufiasse qui a nique 1 mec 2 fois le jour de ton mariage.
Quand à la suite vu que ton mari est assez con pour rester encagé tu es enceinte d’Aymeric.
Ton histoire est à gerber. Tu donnes plus de la peine et de la haine que l’envi de niquer. 🤮🤮
Quand à la suite vu que ton mari est assez con pour rester encagé tu es enceinte d’Aymeric.
Ton histoire est à gerber. Tu donnes plus de la peine et de la haine que l’envi de niquer. 🤮🤮
