Confessions d'une hotwife #18 - Les tests de fertilité
Récit érotique écrit par Léna69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Confessions d'une hotwife #18 - Les tests de fertilité
Salut, c'est Léna.
Juin 2015. Il faisait chaud dans la chambre. Les stores étaient baissés mais la lumière de fin d'après-midi filtrait quand même, dorée, sur les draps blancs.
Julien était assis au bord du lit. Pas dans le fauteuil comme d'habitude. Au bord du lit. Tout près.
Sa cage brillait légèrement dans cette lumière. Il ne disait rien. Il regardait.
Aymeric était derrière moi. Sa main dans mon dos. Sa peau chaude contre la mienne. Son odeur — cette odeur que je connaissais par cœur maintenant, bois et propre — m'enveloppait.
Mais cette fois c'était différent. Tout était différent.
Pas de capote. Comme d'habitude.
Mais cette fois j'étais en pleine ovulation. Cette fois on le savait tous les trois. Cette fois ce n'était pas juste du sexe.
Aymeric s'est positionné derrière moi. J'étais à quatre pattes sur le lit, face à Julien.
Et là — je n'oublierai jamais ce moment — Julien a tendu la main.
Lentement. Sans un mot.
Ses doigts ont saisi le sexe d'Aymeric. L'ont guidé vers moi.
Aymeric s'est immobilisé une seconde. M'a regardée. J'ai hoché la tête.
Julien tenait encore Aymeric dans sa main quand il est entré en moi.
Le son que j'ai fait. Je ne l'avais jamais entendu de moi avant. Quelque chose entre le gémissement et le souffle coupé.
Julien a lâché. S'est redressé. Ses yeux sur nous.
L'excitation. La jalousie. La décision assumée. Tout sur son visage en même temps.
Et dans sa cage — putain, il bandait tellement que le métal devait faire mal.
Aymeric me prenait lentement. Profondément. Sa main sur ma hanche. Ses hanches contre mes fesses à chaque coup. Le bruit de nos peaux. Sa respiration dans mon cou.
Je sentais tout. Chaque mouvement. La chaleur. Le poids de ce moment.
On n'essayait pas juste de baiser. On essayait de faire un enfant.
Je le savais. Julien le savait. Aymeric le savait.
Personne ne disait rien. Il n'y avait rien à dire.
Quand Aymeric a joui en moi — longtemps, profondément, comme pour être sûr — Julien regardait toujours. Il n'avait pas détourné les yeux une seule fois.
"Ça va ?" j'avais demandé après.
"Oui," il avait dit. La voix stable. Les yeux intenses. Sa cage luisait dans la pénombre.
Et putain, il bandait encore.
Deux mois plus tôt, tout avait commencé par une consultation médicale.
Printemps 2015. On essayait d'avoir un bébé depuis six mois. Sans succès.
Mois après mois, mes règles arrivaient. Mois après mois, la déception.
On avait fini par consulter. Les examens avaient tout dit clairement — moi tout allait bien. Julien présentait une oligospermie modérée. Pas stérile. Mais les chances naturelles étaient faibles.
Dans la voiture après le cabinet, il regardait par la fenêtre. Les mâchoires serrées. Les poings sur ses genoux.
"Ça va ?" j'avais demandé.
"Non."
De retour à l'appartement il s'était assis sur le canapé. Avait regardé le sol longtemps.
"Je veux être père. C'est tout ce que je veux."
"Tu le seras. On va trouver comment."
Cette nuit-là j'avais réfléchi longtemps dans le noir pendant qu'il dormait contre moi.
Aymeric.
L'idée était là. Évidente. Presque logique dans notre situation.
Il faisait partie de notre vie depuis quatre ans. Il me baisait sans capote depuis le début. Julien le regardait me prendre depuis des années.
Et Julien voulait un enfant plus que tout.
Le lendemain soir, juste nous deux dans la cuisine.
"J'ai une idée," j'avais dit. "Mais elle est folle."
Il avait levé les yeux de son verre.
"Aymeric pourrait nous aider. Me mettre enceinte. Toi tu serais le père — légalement, vraiment, à tous les niveaux. Lui juste le géniteur. Un secret absolu."
Long silence.
"Putain Léna."
"Je sais."
Il s'était levé. Avait fait les cent pas dans la cuisine. Puis il s'était arrêté.
"C'est un autre qui met ma femme enceinte parce que je peux pas."
"C'est toi qui seras son père. Pas lui."
Il m'avait regardée. Et là j'avais vu quelque chose que je n'attendais pas.
Ses yeux. Ce regard que je connaissais.
Il baissait les yeux vers son entrejambe presque malgré lui.
Sa cage.
Il bandait.
"T'es excité," j'avais dit doucement.
"Putain. Oui. Je comprends même pas pourquoi."
"Moi je comprends."
Il avait ri malgré lui. Court. Un peu désespéré.
"Donne-moi quelques jours."
"Prends le temps qu'il te faut."
Trois jours plus tard. Dans le lit, dans le noir.
"D'accord," il avait dit.
"T'es sûr ?"
"Non. Mais je veux cet enfant. Et si c'est la seule façon..."
Il m'avait serrée contre lui.
"Des règles claires. Lui c'est le géniteur. Moi je suis le père. Mon nom sur l'acte de naissance. Personne ne sait. Jamais."
"D'accord."
"Et on consulte un avocat avant."
On l'avait fait. Discrètement. Un spécialiste en droit de la famille. Il nous avait rassurés — Julien reconnu légalement comme père, aucun recours possible d'Aymeric sans notre accord. On était protégés.
Aymeric avait accepté sans hésiter.
"Vous êtes sûrs tous les deux ?"
"Oui," on avait dit ensemble.
"Alors je ferai de mon mieux."
Il avait souri. "Tout notre arrangement est étrange. Mais ça marche depuis quatre ans."
Début juin. Ma première fenêtre fertile.
Aymeric était venu un mardi soir. On avait dîné, parlé d'autre chose. Comme d'habitude. Presque.
Puis on était allés dans la chambre.
Julien dans son fauteuil. Sa cage bien en place. Il regardait avec cette intensité particulière que j'avais appris à reconnaître — les yeux qui ne cillent plus, la respiration un peu plus courte.
Aymeric m'avait déshabillée lentement. Ses mains sur mes hanches, mes seins, mon ventre. Sa bouche dans mon cou, sur mon épaule.
Il m'avait allongée sur le dos. S'était mis entre mes jambes.
Pas de capote. Comme toujours. Mais cette fois avec une intention.
Il est entré en moi lentement. Jusqu'au fond. J'avais fermé les yeux.
Sa façon de me prendre ce soir-là — longue, régulière, profonde. Comme s'il savait que ça comptait. Les coups qui s'enfonçaient complètement à chaque fois, son pubis contre mes fesses, son souffle dans mon cou.
J'avais joui rapidement. L'excitation du moment, le poids de ce qu'on faisait ensemble.
Il avait continué. Longtemps. Sa main sur mes reins, mon dos cambré contre lui.
Quand il avait joui en moi — chaud, profond — j'avais entendu Julien dans son fauteuil. Un gémissement étouffé. Sa cage qui devait faire mal tellement il bandait.
Il s'était retiré lentement. On était restés immobiles quelques secondes.
"Ça va ?" j'avais demandé à Julien.
Il avait hoché la tête. Ses yeux brillaient.
Le jeudi de la même semaine. Deuxième rapport.
Aymeric était arrivé en fin d'après-midi. Julien était là, en cage depuis deux jours.
On n'avait pas attendu le soir. On n'avait même pas dîné.
Aymeric m'avait prise par derrière debout contre le mur de la chambre. Rapide. Intense. Ses mains sur mes hanches me tenant fermement, mes paumes à plat sur le mur, ses coups qui claquaient contre moi.
Julien s'était assis sur le lit pour regarder. Jambes légèrement écartées. La cage tendue, rouge presque. Il avait les mains crispées sur ses cuisses.
J'avais joui deux fois. Vite. Les orgasmes qui s'enchaînaient, mon corps qui répondait à tout — au désir, à l'urgence, à ce qu'on était en train de faire.
Aymeric avait joui profondément en moi en grognant contre mon cou.
Après, Julien s'était approché. Avait regardé entre mes jambes. Le sperme qui coulait lentement sur mes cuisses.
"C'est peut-être là," il avait murmuré. "Peut-être que c'est ce soir."
"Peut-être."
Il m'avait embrassée. Fort. Ses mains sur mon visage.
Le samedi. Troisième rapport de la fenêtre.
C'est ce soir-là que Julien avait tendu la main.
Aymeric positionné derrière moi. Julien au bord du lit, sa cage brillant dans la lumière.
Ses doigts qui avaient saisi le sexe d'Aymeric. Qui l'avaient guidé vers moi.
Sa façon de tenir. Ferme. Décidée. Sans trembler.
Aymeric entrant en moi pendant que Julien le guidait encore.
Ce son que j'avais fait.
Julien avait lâché. S'était redressé. Ses yeux sur nous jusqu'à la fin.
Les coups d'Aymeric, lents et profonds. Mes gémissements. La chaleur dans la pièce. La cage de Julien qui luisait.
Quand Aymeric avait joui — longtemps, profondément — Julien regardait toujours. Il n'avait pas détourné les yeux une seule fois.
Après, dans le silence de la chambre, Julien avait dit doucement :
"Merci."
Aymeric l'avait regardé. Avait hoché la tête. "De rien."
Ce soir-là, en regardant Julien dans la pénombre, je m'étais demandé ce qu'il ressentait vraiment. Il disait que ça allait. Il bandait. Il avait guidé lui-même.
Il mentait peut-être. Ou peut-être pas. Je n'ai jamais vraiment su.
Fin juin. Du retard dans mes règles.
Quelques semaines plus tard, un matin pendant que Julien dormait encore, j'avais fait un test.
À bientôt.
Léna
Si ça vous a excités, dites-le en commentaire.
Juin 2015. Il faisait chaud dans la chambre. Les stores étaient baissés mais la lumière de fin d'après-midi filtrait quand même, dorée, sur les draps blancs.
Julien était assis au bord du lit. Pas dans le fauteuil comme d'habitude. Au bord du lit. Tout près.
Sa cage brillait légèrement dans cette lumière. Il ne disait rien. Il regardait.
Aymeric était derrière moi. Sa main dans mon dos. Sa peau chaude contre la mienne. Son odeur — cette odeur que je connaissais par cœur maintenant, bois et propre — m'enveloppait.
Mais cette fois c'était différent. Tout était différent.
Pas de capote. Comme d'habitude.
Mais cette fois j'étais en pleine ovulation. Cette fois on le savait tous les trois. Cette fois ce n'était pas juste du sexe.
Aymeric s'est positionné derrière moi. J'étais à quatre pattes sur le lit, face à Julien.
Et là — je n'oublierai jamais ce moment — Julien a tendu la main.
Lentement. Sans un mot.
Ses doigts ont saisi le sexe d'Aymeric. L'ont guidé vers moi.
Aymeric s'est immobilisé une seconde. M'a regardée. J'ai hoché la tête.
Julien tenait encore Aymeric dans sa main quand il est entré en moi.
Le son que j'ai fait. Je ne l'avais jamais entendu de moi avant. Quelque chose entre le gémissement et le souffle coupé.
Julien a lâché. S'est redressé. Ses yeux sur nous.
L'excitation. La jalousie. La décision assumée. Tout sur son visage en même temps.
Et dans sa cage — putain, il bandait tellement que le métal devait faire mal.
Aymeric me prenait lentement. Profondément. Sa main sur ma hanche. Ses hanches contre mes fesses à chaque coup. Le bruit de nos peaux. Sa respiration dans mon cou.
Je sentais tout. Chaque mouvement. La chaleur. Le poids de ce moment.
On n'essayait pas juste de baiser. On essayait de faire un enfant.
Je le savais. Julien le savait. Aymeric le savait.
Personne ne disait rien. Il n'y avait rien à dire.
Quand Aymeric a joui en moi — longtemps, profondément, comme pour être sûr — Julien regardait toujours. Il n'avait pas détourné les yeux une seule fois.
"Ça va ?" j'avais demandé après.
"Oui," il avait dit. La voix stable. Les yeux intenses. Sa cage luisait dans la pénombre.
Et putain, il bandait encore.
Deux mois plus tôt, tout avait commencé par une consultation médicale.
Printemps 2015. On essayait d'avoir un bébé depuis six mois. Sans succès.
Mois après mois, mes règles arrivaient. Mois après mois, la déception.
On avait fini par consulter. Les examens avaient tout dit clairement — moi tout allait bien. Julien présentait une oligospermie modérée. Pas stérile. Mais les chances naturelles étaient faibles.
Dans la voiture après le cabinet, il regardait par la fenêtre. Les mâchoires serrées. Les poings sur ses genoux.
"Ça va ?" j'avais demandé.
"Non."
De retour à l'appartement il s'était assis sur le canapé. Avait regardé le sol longtemps.
"Je veux être père. C'est tout ce que je veux."
"Tu le seras. On va trouver comment."
Cette nuit-là j'avais réfléchi longtemps dans le noir pendant qu'il dormait contre moi.
Aymeric.
L'idée était là. Évidente. Presque logique dans notre situation.
Il faisait partie de notre vie depuis quatre ans. Il me baisait sans capote depuis le début. Julien le regardait me prendre depuis des années.
Et Julien voulait un enfant plus que tout.
Le lendemain soir, juste nous deux dans la cuisine.
"J'ai une idée," j'avais dit. "Mais elle est folle."
Il avait levé les yeux de son verre.
"Aymeric pourrait nous aider. Me mettre enceinte. Toi tu serais le père — légalement, vraiment, à tous les niveaux. Lui juste le géniteur. Un secret absolu."
Long silence.
"Putain Léna."
"Je sais."
Il s'était levé. Avait fait les cent pas dans la cuisine. Puis il s'était arrêté.
"C'est un autre qui met ma femme enceinte parce que je peux pas."
"C'est toi qui seras son père. Pas lui."
Il m'avait regardée. Et là j'avais vu quelque chose que je n'attendais pas.
Ses yeux. Ce regard que je connaissais.
Il baissait les yeux vers son entrejambe presque malgré lui.
Sa cage.
Il bandait.
"T'es excité," j'avais dit doucement.
"Putain. Oui. Je comprends même pas pourquoi."
"Moi je comprends."
Il avait ri malgré lui. Court. Un peu désespéré.
"Donne-moi quelques jours."
"Prends le temps qu'il te faut."
Trois jours plus tard. Dans le lit, dans le noir.
"D'accord," il avait dit.
"T'es sûr ?"
"Non. Mais je veux cet enfant. Et si c'est la seule façon..."
Il m'avait serrée contre lui.
"Des règles claires. Lui c'est le géniteur. Moi je suis le père. Mon nom sur l'acte de naissance. Personne ne sait. Jamais."
"D'accord."
"Et on consulte un avocat avant."
On l'avait fait. Discrètement. Un spécialiste en droit de la famille. Il nous avait rassurés — Julien reconnu légalement comme père, aucun recours possible d'Aymeric sans notre accord. On était protégés.
Aymeric avait accepté sans hésiter.
"Vous êtes sûrs tous les deux ?"
"Oui," on avait dit ensemble.
"Alors je ferai de mon mieux."
Il avait souri. "Tout notre arrangement est étrange. Mais ça marche depuis quatre ans."
Début juin. Ma première fenêtre fertile.
Aymeric était venu un mardi soir. On avait dîné, parlé d'autre chose. Comme d'habitude. Presque.
Puis on était allés dans la chambre.
Julien dans son fauteuil. Sa cage bien en place. Il regardait avec cette intensité particulière que j'avais appris à reconnaître — les yeux qui ne cillent plus, la respiration un peu plus courte.
Aymeric m'avait déshabillée lentement. Ses mains sur mes hanches, mes seins, mon ventre. Sa bouche dans mon cou, sur mon épaule.
Il m'avait allongée sur le dos. S'était mis entre mes jambes.
Pas de capote. Comme toujours. Mais cette fois avec une intention.
Il est entré en moi lentement. Jusqu'au fond. J'avais fermé les yeux.
Sa façon de me prendre ce soir-là — longue, régulière, profonde. Comme s'il savait que ça comptait. Les coups qui s'enfonçaient complètement à chaque fois, son pubis contre mes fesses, son souffle dans mon cou.
J'avais joui rapidement. L'excitation du moment, le poids de ce qu'on faisait ensemble.
Il avait continué. Longtemps. Sa main sur mes reins, mon dos cambré contre lui.
Quand il avait joui en moi — chaud, profond — j'avais entendu Julien dans son fauteuil. Un gémissement étouffé. Sa cage qui devait faire mal tellement il bandait.
Il s'était retiré lentement. On était restés immobiles quelques secondes.
"Ça va ?" j'avais demandé à Julien.
Il avait hoché la tête. Ses yeux brillaient.
Le jeudi de la même semaine. Deuxième rapport.
Aymeric était arrivé en fin d'après-midi. Julien était là, en cage depuis deux jours.
On n'avait pas attendu le soir. On n'avait même pas dîné.
Aymeric m'avait prise par derrière debout contre le mur de la chambre. Rapide. Intense. Ses mains sur mes hanches me tenant fermement, mes paumes à plat sur le mur, ses coups qui claquaient contre moi.
Julien s'était assis sur le lit pour regarder. Jambes légèrement écartées. La cage tendue, rouge presque. Il avait les mains crispées sur ses cuisses.
J'avais joui deux fois. Vite. Les orgasmes qui s'enchaînaient, mon corps qui répondait à tout — au désir, à l'urgence, à ce qu'on était en train de faire.
Aymeric avait joui profondément en moi en grognant contre mon cou.
Après, Julien s'était approché. Avait regardé entre mes jambes. Le sperme qui coulait lentement sur mes cuisses.
"C'est peut-être là," il avait murmuré. "Peut-être que c'est ce soir."
"Peut-être."
Il m'avait embrassée. Fort. Ses mains sur mon visage.
Le samedi. Troisième rapport de la fenêtre.
C'est ce soir-là que Julien avait tendu la main.
Aymeric positionné derrière moi. Julien au bord du lit, sa cage brillant dans la lumière.
Ses doigts qui avaient saisi le sexe d'Aymeric. Qui l'avaient guidé vers moi.
Sa façon de tenir. Ferme. Décidée. Sans trembler.
Aymeric entrant en moi pendant que Julien le guidait encore.
Ce son que j'avais fait.
Julien avait lâché. S'était redressé. Ses yeux sur nous jusqu'à la fin.
Les coups d'Aymeric, lents et profonds. Mes gémissements. La chaleur dans la pièce. La cage de Julien qui luisait.
Quand Aymeric avait joui — longtemps, profondément — Julien regardait toujours. Il n'avait pas détourné les yeux une seule fois.
Après, dans le silence de la chambre, Julien avait dit doucement :
"Merci."
Aymeric l'avait regardé. Avait hoché la tête. "De rien."
Ce soir-là, en regardant Julien dans la pénombre, je m'étais demandé ce qu'il ressentait vraiment. Il disait que ça allait. Il bandait. Il avait guidé lui-même.
Il mentait peut-être. Ou peut-être pas. Je n'ai jamais vraiment su.
Fin juin. Du retard dans mes règles.
Quelques semaines plus tard, un matin pendant que Julien dormait encore, j'avais fait un test.
À bientôt.
Léna
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
C'est 1 enculerie, 6 mois ça ne fait pas beaucoup, la PMA existe . Tu as couilloné ton mari dans les grandes largeurs , tu n'es qu'une pute de bas étage qui ne mériterait meme pas le titre de mère .
Ton mari a perdu ses couilles en route et si 1 jour il a envi Aymeric, il lui suffira d'un test de paternité et vous l'aurez dans l'os bien profond.
Ton histoire donne la gerbe, tu as la chance d'avoir 1 mari au petit soin et tu te comportes comme 1 poufiasse qui mériterait de finir dans les fameux baraquements à pute , ça te ferait les pieds.
Quand à ton amant de finir le cul en l'air entrain de se faire enculer devant toi comme il a enculé au sens littéral du terme ce pauvre Julien.
Ton mari a perdu ses couilles en route et si 1 jour il a envi Aymeric, il lui suffira d'un test de paternité et vous l'aurez dans l'os bien profond.
Ton histoire donne la gerbe, tu as la chance d'avoir 1 mari au petit soin et tu te comportes comme 1 poufiasse qui mériterait de finir dans les fameux baraquements à pute , ça te ferait les pieds.
Quand à ton amant de finir le cul en l'air entrain de se faire enculer devant toi comme il a enculé au sens littéral du terme ce pauvre Julien.
Quel plaisir à lire comme toujours.
