Confessions d'une hotwife #19 - Enceinte

- Par l'auteur HDS Léna69 -
Récit érotique écrit par Léna69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
  • • 19 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Léna69 ont reçu un total de 115 677 visites.
Récit libertin : Confessions d'une hotwife #19 - Enceinte Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 3 433 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Confessions d'une hotwife #19 - Enceinte
Salut, c'est Léna.
Juillet 2015. Le test était positif.

Deux barres roses. Claires. Indiscutables.

J'étais enceinte.
J'avais fait le test un matin pendant que Julien dormait encore. J'avais trois jours de retard dans mes règles et je n'avais pas voulu attendre plus longtemps.

Quand les deux barres étaient apparues, j'étais restée assise sur les toilettes pendant plusieurs minutes, le test dans les mains, réalisant ce que ça signifiait.

On allait avoir un bébé.

Julien allait être père.

Et ce bébé avait été conçu par Aymeric.

J'avais senti un mélange d'émotions m'envahir. Joie immense, excitation, mais aussi une pointe de culpabilité étrange.

Quand Julien s'était réveillé, je lui avais montré le test sans un mot.

Il l'avait regardé, puis m'avait regardée, puis avait regardé le test encore.

Puis il s'était mis à pleurer.

Il m'avait serrée dans ses bras tellement fort que j'avais eu du mal à respirer.

"On va avoir un bébé," il avait murmuré. "Je vais être papa."

"Oui. Tu vas être papa."

"Merci. Putain, merci."

Il avait pleuré pendant plusieurs minutes, des larmes de joie pure cette fois, pas de tristesse ou de frustration.
On avait appelé Aymeric le soir même pour lui annoncer.

"C'est bon," j'avais dit simplement. "Je suis enceinte."

Il y avait eu un silence au téléphone.

"Félicitations," il avait dit finalement. "C'est une bonne nouvelle."

"Oui."

"Comment tu te sens ?"

"Heureuse. Un peu anxieuse aussi."

"C'est normal. Vous allez bien gérer."

Son ton était gentil mais détaché. Exactement ce qu'on avait prévu. Il était content pour nous, mais ce n'était pas son enfant, pas vraiment.

"On se voit bientôt ?" j'avais demandé.

"Oui, bien sûr. Quand vous voulez."
Les premiers mois avaient été difficiles physiquement.

Les nausées matinales qui duraient toute la journée. La fatigue constante. Les seins douloureux. L'hypersensibilité aux odeurs.

Julien était aux petits soins. Il me préparait des tisanes, me faisait des massages, cuisinait des choses que je pouvais digérer.

Aymeric continuait de venir, mais moins souvent. Deux ou trois fois par mois au lieu de quatre ou cinq.

On baisait toujours, mais il faisait plus attention. Moins fort, moins profond, vérifiant constamment que ça n'allait pas.

"Ça va ? Je te fais pas mal ?"

"Non, c'est bon."

"Tu me dis si c'est trop."

"Promis."

C'était étrange de le voir si prudent avec moi. Lui qui d'habitude me prenait avec une telle intensité, une telle absence de retenue.

Mais maintenant il y avait un bébé. Son bébé biologiquement. Même s'il ne l'élèverait pas, même s'il ne serait pas son père, il faisait attention quand même.
Un soir de novembre, mon ventre déjà bien rond, Aymeric m'avait allongée sur le côté. Sa main sur ma hanche. Ses coups lents, prudents, mais profonds quand même.
Je sentais mon ventre contre le drap. Le bébé — son bébé — qui bougeait parfois pendant qu'il me prenait.
Julien regardait depuis le fauteuil. Sa cage luisait dans la pénombre.
J'avais joui doucement. Sans crier. Juste un long frisson.
Après, Aymeric avait posé sa main sur mon ventre. Sans rien dire. Juste une seconde.
Julien avait vu. Il n'avait rien dit non plus.
Certains silences disent tout.
En août on avait fait la première échographie.

Julien était venu avec moi évidemment. C'était son rôle de père qui commençait officiellement.

Quand on avait vu le petit haricot sur l'écran avec son cœur qui battait, Julien avait encore pleuré.

"Notre bébé," il avait murmuré. "Elle est là. Elle existe."

"Ou il," j'avais souri.

"Non, je suis sûr que c'est une fille."

Le médecin nous avait donné une date probable d'accouchement : mi-mars 2016.

En sortant du cabinet, Julien marchait sur un nuage. Il souriait à tout le monde, racontait à des inconnus dans la rue qu'il allait être papa.

Moi je marchais à côté de lui, heureuse mais avec ce petit poids sur le cœur.

Le secret. Le mensonge. Tous ces gens qui le félicitaient sans savoir la vérité.

Mais c'était nécessaire. Pour protéger notre famille, pour protéger l'enfant.

Personne ne saurait jamais.
Septembre, on avait annoncé la grossesse à nos familles et nos amis.

Tout le monde était fou de joie pour nous.

Ma mère avait pleuré. "Enfin ! Je vais être grand-mère !"

Les parents de Julien étaient ravis aussi. "Notre premier petit-enfant !"

Personne ne posait de questions. Pourquoi l'auraient-ils fait ? On était mariés depuis un an, on essayait d'avoir un bébé, c'était la suite logique.

Aymeric était venu dîner avec nous quelques jours après qu'on ait annoncé à nos familles.

"Comment ils ont réagi ?" il avait demandé.

"Super bien. Ils sont tous très contents."

"Tant mieux."

"Ça te fait bizarre ? De savoir que c'est biologiquement ton enfant mais que tout le monde croit que c'est celui de Julien ?"

Il avait réfléchi. "Un peu. Mais j'ai fait mon choix. Je savais ce que j'acceptais. Et franchement, je ne me sens pas père. C'est juste de la génétique."

"Tu ne le regretteras pas plus tard ?"

"Je ne crois pas. Mais si ça arrive, on en reparlera."
Octobre, novembre. Mon ventre s'arrondissait progressivement.

À quatre mois, on commençait à le voir. À cinq mois, c'était évident.

J'aimais ce ventre rond. J'aimais sentir le bébé bouger à l'intérieur. Ses petits coups, ses retournements.

Julien passait des heures la main posée sur mon ventre, parlant au bébé.

"Salut petite. C'est papa. Tu vas bien là-dedans ? Tu es au chaud ? Je t'aime déjà tellement."

Ça me touchait profondément de le voir si impliqué, si amoureux déjà de cet enfant qui n'était pas biologiquement le sien.

Aymeric venait toujours régulièrement. On baisait encore, mais c'était différent maintenant.

Plus doux. Plus prudent. Et toujours avec ce ventre entre nous qui changeait tout.

Parfois je me demandais ce qu'il ressentait en me baisant alors que j'étais enceinte de lui.

Mais je n'osais pas poser la question.
Décembre 2015. J'étais enceinte de cinq mois et demi. Mon ventre rond se voyait clairement maintenant. Impossible à cacher.

Aymeric était venu vendredi soir. Avait dormi avec moi dans le lit conjugal. Julien sur le canapé comme de plus en plus souvent maintenant.

Samedi matin je me suis réveillée tôt. Sept heures. Aymeric dormait encore à côté de moi. Nu. Magnifique dans la lumière qui entrait par la fenêtre.

Je me suis levée doucement pour pas le réveiller.

J'ai enfilé une petite culotte. Puis j'ai pris sa chemise. Celle qu'il avait portée la veille. Bleu clair. Grande sur moi.

Je l'ai enfilée. Sans la boutonner. Laissée ouverte.

Mon ventre rond visible. Mes seins gonflés par la grossesse. La chemise d'Aymeric flottant autour.

Je me suis regardée dans le miroir.

Putain.

Enceinte. De lui. Portant sa chemise. Son odeur sur moi.

Un frisson m'a traversée. Excitation mêlée de quelque chose d'autre. De plus profond.

Je suis allée dans la cuisine.

Julien était déjà là. Debout devant la cafetière. En caleçon et tee-shirt.

Il s'est retourné quand je suis entrée.

M'a regardée.

Ses yeux ont parcouru mon corps. La chemise d'Aymeric. Mon ventre rond dedans. Mes seins.

Il s'est figé.

Son visage. Putain son visage.

J'ai vu passer plusieurs émotions. En quelques secondes.

Excitation. Ses yeux qui s'assombrissaient. Sa respiration qui changeait.

Puis jalousie. Brève. Une contraction de sa mâchoire. Ses poings qui se serraient légèrement.

Puis quelque chose d'autre. De la peur peut-être. Ou de la vulnérabilité.

Il a murmuré "C'est sa chemise."

"Oui."

"Tu la portes. Enceinte de lui."

"Oui."

Silence. Lourd.

Puis il a dit "Viens là."

Je me suis approchée.

Il a tendu la main. L'a posée sur mon ventre. Par-dessus la chemise d'Aymeric.

"Notre bébé," il a murmuré.

"Oui. Notre bébé."

"Biologiquement le sien."

"Oui. Mais notre bébé quand même."

Il a fermé les yeux. Sa main toujours sur mon ventre.

"Putain Léna. Te voir comme ça. Avec sa chemise. Enceinte de lui. C'est..."

"Quoi."

Il a rouvert les yeux. "C'est la chose la plus excitante et la plus terrifiante que j'aie jamais vue."

"Terrifiante pourquoi."

"Parce que ça rend tout tellement réel. Tellement irréversible. Dans trois mois elle va naître. Et elle sera à nous trois pour toujours."

"Oui. Et ça te fait peur."

"Parfois. Oui. Mais..."

"Mais quoi."

"Mais je veux ça quand même. Je veux être son père. Son vrai père. Celui qui compte."

"Tu le seras. Tu l'es déjà."

Il m'a attirée contre lui. M'a embrassée. Profondément.

Sa main a glissé sous la chemise. Sur mon ventre nu. Sur mes seins.

Il m'a soulevé la chemise. M'a allongée sur la table de la cuisine.

M'a enlevé ma culotte. S'est mis entre mes jambes.

Il n'avait pas sa cage. Les nuits où Aymeric dormait chez nous, je le libérais toujours.

M'a baisée là. Dans la cuisine. Moi portant la chemise d'Aymeric. Enceinte de lui. Julien me récupérant.

Ses coups étaient urgents. Désespérés presque.

Il a joui vite. En moi. Profond.

Après on est restés comme ça. Lui en moi. Moi sur la table. La chemise d'Aymeric froissée sous mon dos.

"Je t'aime," il a murmuré.

"Je t'aime aussi."

"Plus que lui."

"Différemment de lui. Mais oui. Plus. Tu es mon mari. Le père de notre fille. Rien changera ça."

Il a souri. Faiblement. Puis s'est retiré.

M'a aidée à me relever.

On a bu notre café en silence. Moi toujours dans la chemise d'Aymeric.

Vingt minutes après Aymeric est sorti de la chambre. Nu. S'est étiré.

"Bonjour," il a dit en souriant.

Il m'a vue. Dans sa chemise.

A souri plus large. "Elle te va bien."

"Merci."

Il s'est approché. M'a embrassée. Sa main sur mon ventre par-dessus sa chemise.

"Comment tu te sens aujourd'hui."

"Bien. Elle bouge beaucoup ce matin."

Il a souri. "Content."

Julien regardait la scène. Visage neutre. Mais je voyais ses émotions sous la surface.

Aymeric est allé se faire un café aussi. S'est assis avec nous. Nu. Naturel.

On a pris le petit-déjeuner tous les trois. Moi dans la chemise d'Aymeric. Enceinte de lui. Entre mes deux hommes.

C'était notre nouvelle normalité.

Étrange. Complexe. Chargée d'émotions contradictoires.

Mais c'était nous.
Janvier, février 2016. Le dernier trimestre.

Mon ventre était énorme maintenant. J'avais du mal à dormir, du mal à marcher, du mal à faire quoi que ce soit.

Le médecin nous avait conseillé d'arrêter les rapports sexuels. Trop de risques de déclencher le travail prématurément.

Aymeric avait accepté sans discuter. Il venait encore nous voir, mais juste en ami maintenant. Plus de sexe.

Il venait une fois par mois peut-être. Boire un verre, discuter, rester connecté.

Mais il prenait de la distance aussi. Progressivement. Nous laissant de l'espace pour devenir parents.

Julien lui préparait la chambre du bébé. Il avait repeint en jaune pâle, monté le lit à barreaux, installé la commode à langer.

Il passait des heures à organiser les vêtements par taille, ranger les couches, préparer les biberons.

Je le regardais faire avec une tendresse immense.

C'était ça un père. Pas juste la génétique. Mais l'investissement, la préparation, l'amour déjà là avant même la naissance.
16 mars 2016. Trois heures du matin.

Les contractions avaient commencé.

Régulières. Douloureuses. Rapprochées.

On était partis à la maternité. Julien et moi. Seuls.

Aymeric n'était pas là. Volontairement. Ce n'était pas sa place. Pas pour ça.

L'accouchement avait été long. Difficile. Douloureux comme je ne l'aurais jamais imaginé.

Mais Julien était là. Tenant ma main. M'encourageant. Essuyant mon front.

À seize heures vingt-trois, notre fille était née.

Emma. 3,2 kilos. 49 centimètres.

Parfaite.

Le médecin l'avait posée sur ma poitrine et j'avais pleuré. De joie, de soulagement, d'amour immédiat et absolu.

Julien pleurait aussi. Il avait coupé le cordon, tremblant d'émotion.

"Ma fille," il avait murmuré en la regardant. "Notre fille."

Elle avait les yeux fermés, le visage tout rouge, les poings serrés.

Et elle était magnifique.
Le lendemain, Aymeric était venu nous rendre visite à la maternité.

Il avait apporté des fleurs, nous avait félicités, avait regardé Emma dormir dans son berceau.

"Elle est belle," il avait dit simplement.

"Oui."

"Comment tu te sens ?"

"Épuisée. Heureuse. Un peu dépassée."

"C'est normal."

Il était resté vingt minutes. Pas plus. Puis il était reparti.

Son rôle de parrain était établi. Discret. Distant mais présent.

Exactement ce qu'on avait prévu.
Les premières semaines à la maison avaient été épuisantes.

Les nuits blanches. Les pleurs. Les tétées toutes les trois heures. Les couches. Le manque de sommeil.

Mais Julien était là. À chaque instant.

Il se levait la nuit pour les biberons. Changeait les couches. Berçait Emma quand elle pleurait.

Il était un père parfait. Attentif, patient, aimant.

Aymeric était venu une fois voir Emma pendant le premier mois. Il avait apporté un cadeau, l'avait regardée dans mes bras, puis était reparti.

Après il s'était éloigné pendant quelques mois. On avait besoin d'espace pour devenir une famille, et il le respectait.

Je le comprenais. C'était difficile pour lui aussi probablement. Savoir qu'il avait un enfant biologique qu'il ne pouvait pas élever, ne pouvait pas revendiquer.

Mais c'était son choix. Et il l'assumait.
Un soir, deux semaines après la naissance, j'étais allongée dans le lit en train de me reposer.

Julien était dans le salon avec Emma. Je les entendais à travers la porte entrouverte.

Il lui parlait doucement.

"Salut ma puce. C'est papa. Tu as bien dormi ? Tu veux ton biberon ? Allez viens, papa va te donner à manger."

Je m'étais levée silencieusement et j'étais allée les regarder.

Julien était assis sur le canapé, Emma dans ses bras, lui donnant son biberon avec une tendresse infinie.

Il la regardait avec un amour si pur, si absolu, que j'avais senti les larmes monter.

C'était ça un père.

Pas le sperme. Pas la génétique. Pas le nom sur un test ADN.

Mais ça. Ces moments. Cette présence. Cet amour inconditionnel.

Julien était son père. Vraiment.
Un soir il m'avait dit en souriant, Emma endormie sur sa poitrine : "Je suis l'homme le plus heureux du monde. Tu sais ça ?"
Je le savais.
Les nuits où Emma pleurait et que je la berçais dans la chambre, seule à trois heures du matin, je la regardais.

Ses yeux. La forme de son nez. Ses petites mains.

Et parfois je voyais Aymeric.

Dans certains traits. Dans certaines expressions.

Comment est-ce que personne ne le remarquerait ? Mes parents. Les parents de Julien.

La question me traversait certaines nuits. Brève. Inquiétante.

Puis je la chassais.
Et puis il y avait les moments où ma mère prenait Emma dans ses bras.

"Elle a les yeux de Julien quand il était bébé," elle disait en souriant.

Mon estomac se nouait. Je souriais. "Oui, c'est vrai."

Le mensonge passait facilement maintenant.

Trop facilement peut-être.
Un matin, vers quatre heures, Emma dormait enfin après avoir pleuré pendant une heure.

Je m'étais assise sur le canapé du salon, épuisée.

Julien était sorti de la chambre, m'avait rejointe.

"Ça va ?"

"Oui. Juste fatiguée."

"Juste fatiguée ?"

J'avais hésité. "Parfois je me demande si on aurait dû faire autrement."

"Autrement comment ?"

"Je ne sais pas. Peut-être attendre. Peut-être essayer plus longtemps naturellement. Peut-être..."

Il m'avait pris la main. "On a fait ce qu'on pensait être le mieux."

"Oui. Mais est-ce que c'était vraiment le mieux ?"

Silence.

Il n'avait pas répondu. Moi non plus.

On était restés là sans parler, tenant la main de l'autre dans le noir.

Deux parents qui aimaient leur fille plus que tout.

Et qui portaient un secret qui parfois pesait lourd.

Surtout les nuits comme celle-là.
Mars 2016. Emma avait deux semaines. Notre vie avait complètement changé. On n'était plus juste un couple qui explorait ses fantasmes sexuels. On était une famille maintenant.
Une famille construite sur un secret qui nous lierait pour toujours.
Et quelque part dans Paris, Aymeric rentrait chez lui seul.
À bientôt.

Léna
Si ça vous a excités, dites-le en commentaire.

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
C'est du virtuel, elle ne dira rien car elle est vexée, elle s'attendait à des compliments et elle l'a dans l'os. Elle ne répondra pas car elle a l'impression d'avoir le controle alors qu'en réalité elle n'a rien , que du vent et de la merde empaillée.

La chipie

Bonjour Léna, Nous attendons la suite avec impatience. Nous voulons savoir comment l'histoire de votre couple à trois et leur fille Emma va évoluer. Est-ce que Julien va toujours accepté d'être votre soumis fou amoureux de vous, acceptant d'être le mari cocu, acceptant d'être le père par procuration de votre fille Emma et de votre amant Aymeric. Est-ce que Aymeric va continuer d'accepter d'être dépossédé de sa fille Emma au profit de Julien, un sous homme, incapable de satisfaire sa femme et de lui faire un enfant. Et vous Léna, tellement amoureuse de votre mari Julien, au point de lui mettre une cage de chasteté soi-disant à sa demande, de prendre un amant pour lui faire plaisir car il n'arrive pas à vous satisfaire et l'aimant au point d'avoir un enfant, Emma, avec votre amant Aymeric, Emma, qui sera votre fille et celle de Julien, ne sentez vous pas que tout ça risque d'exploser. Est-ce que Julien ne va pas vous paraitre tellement rabaissé par vous qu'il ne sera plus digne de votre amour? Est-ce qu'un homme, comme Julien, qui n'est pas capable de se battre pour garder sa femme, vous aime-t-il réellement? Aymeric, qui a accepté tous vos compromis, tous vos désirs : Julien, homme soumis, faire une enfant pour Julien, en plus de vous faire l'amour à la place de Julien, n'est-il pas réellement l'homme de votre vie, celui qui vous aime réellement ? Nous n'avons que le point de vu de Léna,jamais celui de Julien ni d'Aymeric. Peut être allez vous nous donner une réponse à vos questions. Nous faire attendre c'est un peu comme refuser à un soumis sa jouissance. Peu-être êtes vous trop dominatrice pour partager complètement avec des lectrices ou lecteurs cette histoire vrai ou ce fantasme.

Histoire Libertine
Les épisodes se déroulent sur 16 ans, Emma va se demander qui est réellement son père et elle partira avec Aymeric et laissera ce pauvre Julien dans la merde.
Lena 69 tu es décidement 1 poufiasse de traiter ton mari comme 1 merde.
Ah moins que l'on parle qu'à une IA et que ce soit Jade Rivière qui écrit grace à elle.

Histoire Libertine
Je vous ai envoyé 1 mail. La chipie

Bonjour la Chipie, Je l'ai mis sur ce site. Mon pseudo sur X Story est Fran1.

Histoire Libertine
Sur votre profil, mettez votre add mail et je vous contacterai par la. La chipie

Bonjour La Chipie, Sur X Story, je ne trouve que deux chipies : Chipie43 dans les 41-45 ans et Chipie_rma dans les 21-25 ans. Il n'y a aucune histoire rattachée à ces deux pseudos.

Histoire Libertine
C’est la chipie sur xstory et tu cherches les tribulations de Mathilde c’est mon histoire enfin celle que j’ai crée.

Bonjour La Chipie, Je me suis inscrit sur le site X Story mais je ne vous ai pas trouvé. En réalité, je ne sais pas comment trouver une personne sur ce site, à part en regardant la liste de toutes les femmes inscrites. Par contre j'ai vu que le site portait bien son nom en voyant les noms et la représentation des personnes inscrites.

Histoire Libertine
Ce n'est pas Atalante qui a mis le commentaire mais bien moi, la chipie. J'ai donné mon avis en meme temps que celui d'Atalante.
Je suis sur Xstory si vous voulez venir discuter vous etes le bienvenu.

La chipie

Histoire Erotique
Bonjour Atalante, Pour les jeunes qui ont eu une éducation sexuelle bercée par le porno, que ce soit pour les garçons ou pour les filles, ça va changer beaucoup de choses. Ils vont savoir ce qu’ils veulent faire dans la vie et sur le plan sexuel. Moi on m’a dit : " t’es bon en math, physique et chimie, tu seras ingénieur" et je suis devenu ingénieur sans me poser de question. Coté sexuel on ne m’a rien dit et j’ai dû me contenter de ce rien. Les relations que j’ai eues avant et après le mariage étaient le plus simple possible, sans fioritures et j’ai vécu toute ma vie comme ça. J’ai eu une vie qui s’est déroulée sans aucune fantaisie. Je n’ai pas eu une vie malheureuse, mais pas réellement une vie heureuse. Coté sexuel, j’ai plutôt eu une vie décevante, complètement absente de fantaisie. Avez-vous eu une vie heureuse et une vie sexuelle satisfaisante. Je vous demande ça par curiosité car je m’aperçois que j’ai manqué quelque chose. Si vous venez sur ce site comme je le fais ce doit être pour découvrir quelque chose et avoir des sensations. L’avantage que je vois, c’est que rapidement on sait ce qu’on aime et ce qu’on n’aime pas, ce qu’on aimerait faire et ce qu’on ne voudrait pas faire. Par contre pour moi, c’est trop tard. Ma vie est déjà bien avancée. C’est la curiosité qui me pousse à découvrir tout ça. Fran1cast

Histoire Libertine
Oui c'est grave et ça ne va pas s'arranger quand on voit comment la jeune génération prends la vie et le sexe comme si c'était du porno.

Histoire Erotique
Personnellement, je n'aurais jamais été le genre d'homme à supporter que ma femme me trompe à répétition. C'est pourtant ce qui m'est arrivé. La première fois, j'ai pardonné et la seconde fois, j'ai divorcé, tout en restant en bon terme avec elle, car elle était la mère de mes enfants. J'ai ensuite vécu avec une femme avec qui je suis encore. Je ne savais pas, avant de venir sur ce site, qu'il y avait tant de diversités dans les relations sexuelles et je m'aperçois que je suis un peu naïf sur ce coté. Je suis né à une époque ou les gens parlaient peu de sexe et je regrette un peu de n'avoir pas été plus informé, ce qui aurait pimenté un peu plus ma vie sexuelle. Je n'aurais pas été une bête de sexe comme les hommes dominants que l'on peut trouver sur ce site, pas plus qu'un soumis prêt à subir tous les caprices d'une femme. La vie est une succession de choix. Il y a des choix réversibles et d'autres qui sont irréversibles comme les choix de pratiques sexuelles extrêmes, et les choix irréversibles doivent être pris avec beaucoup de précautions car le reste de notre vie va en dépendre et parfois ces choix engagent les enfants comme ce que vous décrivez Atalante et là, c'est plus grave.

Histoire Libertine
N'oubliez pas Olga T dont sa fille ainée n'est pas celle de Philippe mais celle de son ancien amant donc des femmes existent tout depends après du degré de soumission ou de connerie tout depends de quel point de vue on se place.
Sur 1 autre site , 1 homme a témoigné qu'il a accepté les grossesses de sa femme , les siennes et celles de ses amants, il gardait les gamins pendant qu'elle se prostituait. Certains sont métisse et la famille sait qu'il porte des cornes , au final passé la quarantaine environ , elle a arreté de se comporter comme 1 poufiasse égoiste.
La pour le coup je ne sais pas comment ils vont gerer les gamins quand ils seront grands pour les explications dire la vérité , leur mère est 1 ancienne pute ou enjoliver en expliquant que c'était des amants de passage.

Atalante

Histoire Erotique
Je suis comme vous Atalante, je ne pense pas que ça puisse être possible. Je ne vois pas une femme aimant son mari ou son conjoint lui imposer une telle torture et je ne vois pas non plus comment un homme qui subit ce genre de traitement pourrait encore aimer sa femme. Même chose pour Aymeric, il y a peu d'hommes qui accepterai d'avoir une relation sexuelle avec une femme qui traite son conjoint de cette façon. Par contre puisque ce genre d'histoire est raconté de multiples façons sur ce site, il doit y avoir des gens qui sont sexuellement excités par ce genre de situation. En plus comme le souligne un lecteur, Léna ne répond pas souvent aux commentaires qu'elle reçoit. Elle pourrait par exemple faire parler Julien ou Aymeric qui ont surement un avis sur ces questions. C'est Léna qui affirme que Julien aime porter une cage de chasteté, aime que la femme qu'il aime ait un amant etc.. l'avis de Julien pourrait être intéressant. Pourquoi aime-t-il être humilié de cette façon. Même chose pour Aymeric. Pourquoi aime-t-il faire l'amour avec une femme qui humilie son mari. Y trouve-t-il un plaisir quelconque?. Fran1cast

Histoire Libertine
C'est à se demander si c'est réel, car elle ne réponds à aucun commentaires. Je me demande si ça ne serait pas Jade riviere pour se mousser 1 peu !!!!

Atalante

Histoire Erotique
Bonjour Atalante, je suis content de vous lire. J'avais bien aimé le mot feignant quand vous parliez des spermatozoïdes de Julien. Je suis comme vous. Je veux défendre ce pauvre Julien qui doit être bien malheureux. J'ai eu des moments dans la vie ou j'ai été très malheureux, mais c'est rien à côté de ce que vit et subit Julien et ceci depuis longtemps. En plus un gars qui dit que ça ne lui fait rien que Léna, la femme qu'il aime le fasse cocu à répétition, qui demande qu'on lui mette une cage de chasteté par amour pour celle qu'il aime, qui regarde sa femme le faire cocu avec Aymeric son amant, qui n'est pas le père de sa fille etc.. est quelqu'un d'heureux. J'aurais eu le coeur brisé pour bien moins. Je me dis que Léna, qui dit qu'elle aime Julien, ne peut pas le caler de plus en plus et lui réserve une fin ou du moins une sortie heureuse, ou il connaitra le bonheur d'aimer et d'être aimé, car à la fin de tout, c'est la seule chose qui compte AIMER ET ÊTRE AIMÉ. Le sexe n'est qu'un moyen de prouver son amour. Mes amitiés à Atalante, Léna, Julien et aux lecteurs qui viennent ici et attendent la suite. Fran1cast

Histoire Libertine
Fran, Julien ne dormait plus dans son propre lit. Il n'était bon qu'à faire la pute et à payer pour la chambre de la gamine ainsi que ses affaires.
Cherche pas Lena est 1 poufiasse égoiste qui ne mérite meme pas de devenir mère. Aymeric va vite revenir quand ils voudront faire le 2 eme. Il fera 1 petite soeur ou 1 petit frère à Emma et Julien l'aura dans l'os encore 1 fois.
Ensuite 1 fois que Lena aura bien niquer Julien pour son pognon, elle partira avec Aymeric et les enfants.
Julien se retrouvera comme 1 merde sans enfants, sans famille et sans femme.

Histoire Erotique
Quelques réflexions sur ce chapitre...
Tout d'abord, derrière cette peinture idyllique de votre petite famille, on ressent le mal-être de julien, et ce depuis plusieurs chapitres. Vous vous en apercevez puisque vous le décrivez, vous cherchez à le rassurer voir à l'endormir, et vous passez rapidement à autre chose tant la situation semble finalement vous convenir.
En ce sens, la scène de la chemise est symptomatique.
Pour moi, la paternité de julien est quelques part un exutoire par rapport à ces sentiments.
Je pense qu'il ne vit pas bien votre relation amoureuse avec Aymeric.
Pour ce qui est de la paternité justement, plusieurs éléments laissent redouter un retour d'aymeric dans le jeu. Au détour d'une conversation, il dit clairement que vous en reparlerez lorsque le moment sera venu.
Son éloignement temporaire est peut-être plus lié à sa difficulté de vous voir vous et Julien avec son enfant, plus qu'à une volonté de vous laisser installer votre famille.
Quelques éléments comme vos interrogations sur la manière employée ou encore la dernière phrase me font penser que cette situation vous inquiète et vous pèse aussi.
Attention aux secrets de famille. Ils finissent toujours par ressortir. Et plus ils sont lourds et enfouis, plus la déflagration est grande.
Pour finir, je ne suis pas tout à fait d'accord avec le commentaire précédent. Même s'il faut de la matière pour rendre une histoire intéressante, je pense qu'au contraire beaucoup de lecteurs n'apprécient que modérément les histoires de trahisons et d'humiliation.

Histoire Erotique
Bonjour Léna, Vous n'avez pas beaucoup de commentaires des lecteurs probablement parce que votre histoire est moins intéressante pour eux ou elles. Ils ne comprennent pas ou vous voulez aller et ne voient rien de bien intéressant dans la naissance d'Emma. Par contre psychologiquement, normalement il devrait y avoir quelque chose de changé et il faut bien passer par une étape intermédiaire pour justifier ce changement. Les lecteurs de ce site aiment en général les histoire de sexe ou la femme est un monstre qui veut dominer et faire souffrir son mari. Ils ou elles peuvent libérer leurs passions et leurs pulsions dans leurs critiques. Si vous voulez retrouver ces lecteurs vous devez trouver un moyen de rendre Léna plus perverse avec Julien, le faire souffrir, pousser Aymeric à la mépriser et à l'abaisser, puis trouver un moyen de redonner espoir à Julien pendant une épisode pour retomber ensuite dans quelque chose de beaucoup plus sordide et ainsi de suite pour arriver petit à petit soit à une fin genre "happy end" ou soit à la déchéance complète de Julien. C'est ce que veulent les lecteurs de ce site. J'ai peut être eu une mauvaise influence sur vous en prenant la défense de Julien. Je m'en excuse. Fran1cast

Histoire Erotique
Bonjour Léna. Je ne sais pas si c’est l’histoire de votre vie. Si c’est le cas votre fille Emma a 10 ans et à cet âge elle comprend déjà beaucoup de choses. Je ne sais pas comment votre relation avec Aymeric a évolué. En tout cas, les enfants peuvent être très dures avec leurs parents. C’est à cet âge que ma fille ainée s’est aperçu que ma femme me trompait avec Pierre un ami de longue date, qui habitait proche de chez nous et dont les deux enfants étaient des amis des trois nôtres. Elle est venue me poser des questions sur lui, car il venait souvent à la maison quand je n’y étais pas. De fil en aiguille elle m’a finalement dit qu’elle avait vu cet ami embrasser sa mère quand ils croyaient être seuls et il y a deux jours quand elle était rentrée de l’école plus tôt que d’habitude, elle avait entendu du bruit dans notre chambre et quelques minutes plus tard quand elle avait été voir si sa mère était là, elle avait vu notre lit complètement défait, sa mère se recoiffer et cet ami à coté d’elle. Tous les deux avaient l’air gêné et sa mère lui avait dit que Pierre était venu pour réparer notre lampe qui ne marchait plus.
J’ai appelé Pierre pour lui demander des explications et j’ai tout de suite compris que ma femme me trompait avec lui. En plus il m’a dit qu’elle l’aimait secrètement depuis de nombreuses années. J’ai eu une immense peine qui m’a traversée le cœur et le soir quand nos trois enfants furent couchés, j’ai eu une discussion avec ma femme qui n’a pas nié ce qui s’était passé. Je lui ai dit que je savais qu’elle aimait Pierre depuis longtemps et que tout ça me faisait une peine immense et que j’avais décidé de la laisser vivre son histoire d’amour et que demain matin, je partirai et que nous allions nous séparer puis divorcer. Elle est rentée dans notre chambre sans rien dire et je suis resté au salon pour dormir.
Une heure après ma fille est venue me voir en me disant qu’elle avait tout entendu et qu’elle ne pouvait pas dormir. Elle m’a demandé ce que j’allais faire. Je luis ai dit que puisque sa mère aimait Pierre et voulait vivre avec lui, je ne pouvais pas rester à la maison et que demain matin j’allais partir. Elle s’est mise à pleurer. Je l’ai prise dans mes bras et lui ai dit que je l’aimerai toujours, comme son frère et sa soeur, et que maintenant elle devait aller dormir si elle voulait aller à l’école demain matin.
Le lendemain matin, j’ai fait mes valises et j’ai conduit les enfants à l’école avant de me chercher un appartement à louer. En les déposants à l’école ma fille ainée m’a demandé quand elle allait me revoir. Je lui ai dit que ce soir je viendrais les chercher à l’école pour lui donner des nouvelles.
Quand je suis arrivé pour les prendre à l’école, ma fille ainée m’a dit qu’au lieu d’aller suivre ses cours, elle avait été chez Pierre cet après midi pour dire à Hélène, sa femme, que Pierre la trompait avec sa mère, qu’Hélène s’était mise à pleurer puis lui avait pris sa main en lui disant qu’elle voulait parler à sa mère. Quand ils sont arrivés chez elle, Hélène a fait une scène à sa mère puis elle est rentrée chez elle.
Quelques jours plus tard Hélène m’a appelé pour me dire qu’elle avait parlé à son mari et que celui-ci n’avait pas le choix. Soit il rentrait sagement chez lui en filant doux et en acceptant de ne plus revoir ma femme, soit il perdrait tout : son travail car il travaillait dans l’entreprise du père d’Hélène, la maison qui était au nom d’Hélène et n’aurait droit à aucune compensation.
Le lendemain ma femme m’a appelé pour me dire que tout était fini avec Pierre. Elle ne l’aimait pas et qu’elle avait compris qu’elle n’aimait que moi. Je lui ai dit que je devais réfléchir car je n’étais pas dupe de la situation.
Ma fille de 10 ans avait manoeuvré habilement nos deux familles. Je vous souhaite qu'Emma ne se rende compte de rien. fran1cast



Texte coquin : Confessions d'une hotwife #19 - Enceinte
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Léna69

Confessions d'une hotwife #19 - Enceinte - Récit érotique publié le 23-06-2026
Confessions d'une hotwife #18 - Les tests de fertilité - Récit érotique publié le 09-06-2026
Confessions d'une hotwife #17 - La nouvelle normalité - Récit érotique publié le 03-05-2026
Confessions d'une hotwife #16 - Le mariage - Récit érotique publié le 01-05-2026
Confessions d'une hotwife #15 - Retour au club - Récit érotique publié le 15-04-2026
Confessions d'une hotwife #14 - Ma première vraie fois avec une femme - Récit érotique publié le 12-04-2026
Confessions d'une hotwife #13 - Le We-Vibe au centre commercial - Récit érotique publié le 30-03-2026
Confessions d'une hotwife #12 - Le week-end prolongé - Récit érotique publié le 27-03-2026
Confessions d'une hotwife #11 - Apprendre à être sa keyholder - Récit érotique publié le 25-03-2026
Confessions d'une hotwife #10 - La cage et la première nuit seule - Récit érotique publié le 12-03-2026