Confessions d'une hotwife #19 - Enceinte

- Par l'auteur HDS Léna69 -
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Récit libertin : Confessions d'une hotwife #19 - Enceinte Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Confessions d'une hotwife #19 - Enceinte
Salut, c'est Léna.
Juillet 2015. Le test était positif.

Deux barres roses. Claires. Indiscutables.

J'étais enceinte.
J'avais fait le test un matin pendant que Julien dormait encore. J'avais trois jours de retard dans mes règles et je n'avais pas voulu attendre plus longtemps.

Quand les deux barres étaient apparues, j'étais restée assise sur les toilettes pendant plusieurs minutes, le test dans les mains, réalisant ce que ça signifiait.

On allait avoir un bébé.

Julien allait être père.

Et ce bébé avait été conçu par Aymeric.

J'avais senti un mélange d'émotions m'envahir. Joie immense, excitation, mais aussi une pointe de culpabilité étrange.

Quand Julien s'était réveillé, je lui avais montré le test sans un mot.

Il l'avait regardé, puis m'avait regardée, puis avait regardé le test encore.

Puis il s'était mis à pleurer.

Il m'avait serrée dans ses bras tellement fort que j'avais eu du mal à respirer.

"On va avoir un bébé," il avait murmuré. "Je vais être papa."

"Oui. Tu vas être papa."

"Merci. Putain, merci."

Il avait pleuré pendant plusieurs minutes, des larmes de joie pure cette fois, pas de tristesse ou de frustration.
On avait appelé Aymeric le soir même pour lui annoncer.

"C'est bon," j'avais dit simplement. "Je suis enceinte."

Il y avait eu un silence au téléphone.

"Félicitations," il avait dit finalement. "C'est une bonne nouvelle."

"Oui."

"Comment tu te sens ?"

"Heureuse. Un peu anxieuse aussi."

"C'est normal. Vous allez bien gérer."

Son ton était gentil mais détaché. Exactement ce qu'on avait prévu. Il était content pour nous, mais ce n'était pas son enfant, pas vraiment.

"On se voit bientôt ?" j'avais demandé.

"Oui, bien sûr. Quand vous voulez."
Les premiers mois avaient été difficiles physiquement.

Les nausées matinales qui duraient toute la journée. La fatigue constante. Les seins douloureux. L'hypersensibilité aux odeurs.

Julien était aux petits soins. Il me préparait des tisanes, me faisait des massages, cuisinait des choses que je pouvais digérer.

Aymeric continuait de venir, mais moins souvent. Deux ou trois fois par mois au lieu de quatre ou cinq.

On baisait toujours, mais il faisait plus attention. Moins fort, moins profond, vérifiant constamment que ça n'allait pas.

"Ça va ? Je te fais pas mal ?"

"Non, c'est bon."

"Tu me dis si c'est trop."

"Promis."

C'était étrange de le voir si prudent avec moi. Lui qui d'habitude me prenait avec une telle intensité, une telle absence de retenue.

Mais maintenant il y avait un bébé. Son bébé biologiquement. Même s'il ne l'élèverait pas, même s'il ne serait pas son père, il faisait attention quand même.
Un soir de novembre, mon ventre déjà bien rond, Aymeric m'avait allongée sur le côté. Sa main sur ma hanche. Ses coups lents, prudents, mais profonds quand même.
Je sentais mon ventre contre le drap. Le bébé — son bébé — qui bougeait parfois pendant qu'il me prenait.
Julien regardait depuis le fauteuil. Sa cage luisait dans la pénombre.
J'avais joui doucement. Sans crier. Juste un long frisson.
Après, Aymeric avait posé sa main sur mon ventre. Sans rien dire. Juste une seconde.
Julien avait vu. Il n'avait rien dit non plus.
Certains silences disent tout.
En août on avait fait la première échographie.

Julien était venu avec moi évidemment. C'était son rôle de père qui commençait officiellement.

Quand on avait vu le petit haricot sur l'écran avec son cœur qui battait, Julien avait encore pleuré.

"Notre bébé," il avait murmuré. "Elle est là. Elle existe."

"Ou il," j'avais souri.

"Non, je suis sûr que c'est une fille."

Le médecin nous avait donné une date probable d'accouchement : mi-mars 2016.

En sortant du cabinet, Julien marchait sur un nuage. Il souriait à tout le monde, racontait à des inconnus dans la rue qu'il allait être papa.

Moi je marchais à côté de lui, heureuse mais avec ce petit poids sur le cœur.

Le secret. Le mensonge. Tous ces gens qui le félicitaient sans savoir la vérité.

Mais c'était nécessaire. Pour protéger notre famille, pour protéger l'enfant.

Personne ne saurait jamais.
Septembre, on avait annoncé la grossesse à nos familles et nos amis.

Tout le monde était fou de joie pour nous.

Ma mère avait pleuré. "Enfin ! Je vais être grand-mère !"

Les parents de Julien étaient ravis aussi. "Notre premier petit-enfant !"

Personne ne posait de questions. Pourquoi l'auraient-ils fait ? On était mariés depuis un an, on essayait d'avoir un bébé, c'était la suite logique.

Aymeric était venu dîner avec nous quelques jours après qu'on ait annoncé à nos familles.

"Comment ils ont réagi ?" il avait demandé.

"Super bien. Ils sont tous très contents."

"Tant mieux."

"Ça te fait bizarre ? De savoir que c'est biologiquement ton enfant mais que tout le monde croit que c'est celui de Julien ?"

Il avait réfléchi. "Un peu. Mais j'ai fait mon choix. Je savais ce que j'acceptais. Et franchement, je ne me sens pas père. C'est juste de la génétique."

"Tu ne le regretteras pas plus tard ?"

"Je ne crois pas. Mais si ça arrive, on en reparlera."
Octobre, novembre. Mon ventre s'arrondissait progressivement.

À quatre mois, on commençait à le voir. À cinq mois, c'était évident.

J'aimais ce ventre rond. J'aimais sentir le bébé bouger à l'intérieur. Ses petits coups, ses retournements.

Julien passait des heures la main posée sur mon ventre, parlant au bébé.

"Salut petite. C'est papa. Tu vas bien là-dedans ? Tu es au chaud ? Je t'aime déjà tellement."

Ça me touchait profondément de le voir si impliqué, si amoureux déjà de cet enfant qui n'était pas biologiquement le sien.

Aymeric venait toujours régulièrement. On baisait encore, mais c'était différent maintenant.

Plus doux. Plus prudent. Et toujours avec ce ventre entre nous qui changeait tout.

Parfois je me demandais ce qu'il ressentait en me baisant alors que j'étais enceinte de lui.

Mais je n'osais pas poser la question.
Décembre 2015. J'étais enceinte de cinq mois et demi. Mon ventre rond se voyait clairement maintenant. Impossible à cacher.

Aymeric était venu vendredi soir. Avait dormi avec moi dans le lit conjugal. Julien sur le canapé comme de plus en plus souvent maintenant.

Samedi matin je me suis réveillée tôt. Sept heures. Aymeric dormait encore à côté de moi. Nu. Magnifique dans la lumière qui entrait par la fenêtre.

Je me suis levée doucement pour pas le réveiller.

J'ai enfilé une petite culotte. Puis j'ai pris sa chemise. Celle qu'il avait portée la veille. Bleu clair. Grande sur moi.

Je l'ai enfilée. Sans la boutonner. Laissée ouverte.

Mon ventre rond visible. Mes seins gonflés par la grossesse. La chemise d'Aymeric flottant autour.

Je me suis regardée dans le miroir.

Putain.

Enceinte. De lui. Portant sa chemise. Son odeur sur moi.

Un frisson m'a traversée. Excitation mêlée de quelque chose d'autre. De plus profond.

Je suis allée dans la cuisine.

Julien était déjà là. Debout devant la cafetière. En caleçon et tee-shirt.

Il s'est retourné quand je suis entrée.

M'a regardée.

Ses yeux ont parcouru mon corps. La chemise d'Aymeric. Mon ventre rond dedans. Mes seins.

Il s'est figé.

Son visage. Putain son visage.

J'ai vu passer plusieurs émotions. En quelques secondes.

Excitation. Ses yeux qui s'assombrissaient. Sa respiration qui changeait.

Puis jalousie. Brève. Une contraction de sa mâchoire. Ses poings qui se serraient légèrement.

Puis quelque chose d'autre. De la peur peut-être. Ou de la vulnérabilité.

Il a murmuré "C'est sa chemise."

"Oui."

"Tu la portes. Enceinte de lui."

"Oui."

Silence. Lourd.

Puis il a dit "Viens là."

Je me suis approchée.

Il a tendu la main. L'a posée sur mon ventre. Par-dessus la chemise d'Aymeric.

"Notre bébé," il a murmuré.

"Oui. Notre bébé."

"Biologiquement le sien."

"Oui. Mais notre bébé quand même."

Il a fermé les yeux. Sa main toujours sur mon ventre.

"Putain Léna. Te voir comme ça. Avec sa chemise. Enceinte de lui. C'est..."

"Quoi."

Il a rouvert les yeux. "C'est la chose la plus excitante et la plus terrifiante que j'aie jamais vue."

"Terrifiante pourquoi."

"Parce que ça rend tout tellement réel. Tellement irréversible. Dans trois mois elle va naître. Et elle sera à nous trois pour toujours."

"Oui. Et ça te fait peur."

"Parfois. Oui. Mais..."

"Mais quoi."

"Mais je veux ça quand même. Je veux être son père. Son vrai père. Celui qui compte."

"Tu le seras. Tu l'es déjà."

Il m'a attirée contre lui. M'a embrassée. Profondément.

Sa main a glissé sous la chemise. Sur mon ventre nu. Sur mes seins.

Il m'a soulevé la chemise. M'a allongée sur la table de la cuisine.

M'a enlevé ma culotte. S'est mis entre mes jambes.

Il n'avait pas sa cage. Les nuits où Aymeric dormait chez nous, je le libérais toujours.

M'a baisée là. Dans la cuisine. Moi portant la chemise d'Aymeric. Enceinte de lui. Julien me récupérant.

Ses coups étaient urgents. Désespérés presque.

Il a joui vite. En moi. Profond.

Après on est restés comme ça. Lui en moi. Moi sur la table. La chemise d'Aymeric froissée sous mon dos.

"Je t'aime," il a murmuré.

"Je t'aime aussi."

"Plus que lui."

"Différemment de lui. Mais oui. Plus. Tu es mon mari. Le père de notre fille. Rien changera ça."

Il a souri. Faiblement. Puis s'est retiré.

M'a aidée à me relever.

On a bu notre café en silence. Moi toujours dans la chemise d'Aymeric.

Vingt minutes après Aymeric est sorti de la chambre. Nu. S'est étiré.

"Bonjour," il a dit en souriant.

Il m'a vue. Dans sa chemise.

A souri plus large. "Elle te va bien."

"Merci."

Il s'est approché. M'a embrassée. Sa main sur mon ventre par-dessus sa chemise.

"Comment tu te sens aujourd'hui."

"Bien. Elle bouge beaucoup ce matin."

Il a souri. "Content."

Julien regardait la scène. Visage neutre. Mais je voyais ses émotions sous la surface.

Aymeric est allé se faire un café aussi. S'est assis avec nous. Nu. Naturel.

On a pris le petit-déjeuner tous les trois. Moi dans la chemise d'Aymeric. Enceinte de lui. Entre mes deux hommes.

C'était notre nouvelle normalité.

Étrange. Complexe. Chargée d'émotions contradictoires.

Mais c'était nous.
Janvier, février 2016. Le dernier trimestre.

Mon ventre était énorme maintenant. J'avais du mal à dormir, du mal à marcher, du mal à faire quoi que ce soit.

Le médecin nous avait conseillé d'arrêter les rapports sexuels. Trop de risques de déclencher le travail prématurément.

Aymeric avait accepté sans discuter. Il venait encore nous voir, mais juste en ami maintenant. Plus de sexe.

Il venait une fois par mois peut-être. Boire un verre, discuter, rester connecté.

Mais il prenait de la distance aussi. Progressivement. Nous laissant de l'espace pour devenir parents.

Julien lui préparait la chambre du bébé. Il avait repeint en jaune pâle, monté le lit à barreaux, installé la commode à langer.

Il passait des heures à organiser les vêtements par taille, ranger les couches, préparer les biberons.

Je le regardais faire avec une tendresse immense.

C'était ça un père. Pas juste la génétique. Mais l'investissement, la préparation, l'amour déjà là avant même la naissance.
16 mars 2016. Trois heures du matin.

Les contractions avaient commencé.

Régulières. Douloureuses. Rapprochées.

On était partis à la maternité. Julien et moi. Seuls.

Aymeric n'était pas là. Volontairement. Ce n'était pas sa place. Pas pour ça.

L'accouchement avait été long. Difficile. Douloureux comme je ne l'aurais jamais imaginé.

Mais Julien était là. Tenant ma main. M'encourageant. Essuyant mon front.

À seize heures vingt-trois, notre fille était née.

Emma. 3,2 kilos. 49 centimètres.

Parfaite.

Le médecin l'avait posée sur ma poitrine et j'avais pleuré. De joie, de soulagement, d'amour immédiat et absolu.

Julien pleurait aussi. Il avait coupé le cordon, tremblant d'émotion.

"Ma fille," il avait murmuré en la regardant. "Notre fille."

Elle avait les yeux fermés, le visage tout rouge, les poings serrés.

Et elle était magnifique.
Le lendemain, Aymeric était venu nous rendre visite à la maternité.

Il avait apporté des fleurs, nous avait félicités, avait regardé Emma dormir dans son berceau.

"Elle est belle," il avait dit simplement.

"Oui."

"Comment tu te sens ?"

"Épuisée. Heureuse. Un peu dépassée."

"C'est normal."

Il était resté vingt minutes. Pas plus. Puis il était reparti.

Son rôle de parrain était établi. Discret. Distant mais présent.

Exactement ce qu'on avait prévu.
Les premières semaines à la maison avaient été épuisantes.

Les nuits blanches. Les pleurs. Les tétées toutes les trois heures. Les couches. Le manque de sommeil.

Mais Julien était là. À chaque instant.

Il se levait la nuit pour les biberons. Changeait les couches. Berçait Emma quand elle pleurait.

Il était un père parfait. Attentif, patient, aimant.

Aymeric était venu une fois voir Emma pendant le premier mois. Il avait apporté un cadeau, l'avait regardée dans mes bras, puis était reparti.

Après il s'était éloigné pendant quelques mois. On avait besoin d'espace pour devenir une famille, et il le respectait.

Je le comprenais. C'était difficile pour lui aussi probablement. Savoir qu'il avait un enfant biologique qu'il ne pouvait pas élever, ne pouvait pas revendiquer.

Mais c'était son choix. Et il l'assumait.
Un soir, deux semaines après la naissance, j'étais allongée dans le lit en train de me reposer.

Julien était dans le salon avec Emma. Je les entendais à travers la porte entrouverte.

Il lui parlait doucement.

"Salut ma puce. C'est papa. Tu as bien dormi ? Tu veux ton biberon ? Allez viens, papa va te donner à manger."

Je m'étais levée silencieusement et j'étais allée les regarder.

Julien était assis sur le canapé, Emma dans ses bras, lui donnant son biberon avec une tendresse infinie.

Il la regardait avec un amour si pur, si absolu, que j'avais senti les larmes monter.

C'était ça un père.

Pas le sperme. Pas la génétique. Pas le nom sur un test ADN.

Mais ça. Ces moments. Cette présence. Cet amour inconditionnel.

Julien était son père. Vraiment.
Un soir il m'avait dit en souriant, Emma endormie sur sa poitrine : "Je suis l'homme le plus heureux du monde. Tu sais ça ?"
Je le savais.
Les nuits où Emma pleurait et que je la berçais dans la chambre, seule à trois heures du matin, je la regardais.

Ses yeux. La forme de son nez. Ses petites mains.

Et parfois je voyais Aymeric.

Dans certains traits. Dans certaines expressions.

Comment est-ce que personne ne le remarquerait ? Mes parents. Les parents de Julien.

La question me traversait certaines nuits. Brève. Inquiétante.

Puis je la chassais.
Et puis il y avait les moments où ma mère prenait Emma dans ses bras.

"Elle a les yeux de Julien quand il était bébé," elle disait en souriant.

Mon estomac se nouait. Je souriais. "Oui, c'est vrai."

Le mensonge passait facilement maintenant.

Trop facilement peut-être.
Un matin, vers quatre heures, Emma dormait enfin après avoir pleuré pendant une heure.

Je m'étais assise sur le canapé du salon, épuisée.

Julien était sorti de la chambre, m'avait rejointe.

"Ça va ?"

"Oui. Juste fatiguée."

"Juste fatiguée ?"

J'avais hésité. "Parfois je me demande si on aurait dû faire autrement."

"Autrement comment ?"

"Je ne sais pas. Peut-être attendre. Peut-être essayer plus longtemps naturellement. Peut-être..."

Il m'avait pris la main. "On a fait ce qu'on pensait être le mieux."

"Oui. Mais est-ce que c'était vraiment le mieux ?"

Silence.

Il n'avait pas répondu. Moi non plus.

On était restés là sans parler, tenant la main de l'autre dans le noir.

Deux parents qui aimaient leur fille plus que tout.

Et qui portaient un secret qui parfois pesait lourd.

Surtout les nuits comme celle-là.
Mars 2016. Emma avait deux semaines. Notre vie avait complètement changé. On n'était plus juste un couple qui explorait ses fantasmes sexuels. On était une famille maintenant.
Une famille construite sur un secret qui nous lierait pour toujours.
Et quelque part dans Paris, Aymeric rentrait chez lui seul.
À bientôt.

Léna
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Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Bonjour Léna. Je ne sais pas si c’est l’histoire de votre vie. Si c’est le cas votre fille Emma a 10 ans et à cet âge elle comprend déjà beaucoup de choses. Je ne sais pas comment votre relation avec Aymeric a évolué. En tout cas, les enfants peuvent être très dures avec leurs parents. C’est à cet âge que ma fille ainée s’est aperçu que ma femme me trompait avec Pierre un ami de longue date, qui habitait proche de chez nous et dont les deux enfants étaient des amis des trois nôtres. Elle est venue me poser des questions sur lui, car il venait souvent à la maison quand je n’y étais pas. De fil en aiguille elle m’a finalement dit qu’elle avait vu cet ami embrasser sa mère quand ils croyaient être seuls et il y a deux jours quand elle était rentrée de l’école plus tôt que d’habitude, elle avait entendu du bruit dans notre chambre et quelques minutes plus tard quand elle avait été voir si sa mère était là, elle avait vu notre lit complètement défait, sa mère se recoiffer et cet ami à coté d’elle. Tous les deux avaient l’air gêné et sa mère lui avait dit que Pierre était venu pour réparer notre lampe qui ne marchait plus.
J’ai appelé Pierre pour lui demander des explications et j’ai tout de suite compris que ma femme me trompait avec lui. En plus il m’a dit qu’elle l’aimait secrètement depuis de nombreuses années. J’ai eu une immense peine qui m’a traversée le cœur et le soir quand nos trois enfants furent couchés, j’ai eu une discussion avec ma femme qui n’a pas nié ce qui s’était passé. Je lui ai dit que je savais qu’elle aimait Pierre depuis longtemps et que tout ça me faisait une peine immense et que j’avais décidé de la laisser vivre son histoire d’amour et que demain matin, je partirai et que nous allions nous séparer puis divorcer. Elle est rentée dans notre chambre sans rien dire et je suis resté au salon pour dormir.
Une heure après ma fille est venue me voir en me disant qu’elle avait tout entendu et qu’elle ne pouvait pas dormir. Elle m’a demandé ce que j’allais faire. Je luis ai dit que puisque sa mère aimait Pierre et voulait vivre avec lui, je ne pouvais pas rester à la maison et que demain matin j’allais partir. Elle s’est mise à pleurer. Je l’ai prise dans mes bras et lui ai dit que je l’aimerai toujours, comme son frère et sa soeur, et que maintenant elle devait aller dormir si elle voulait aller à l’école demain matin.
Le lendemain matin, j’ai fait mes valises et j’ai conduit les enfants à l’école avant de me chercher un appartement à louer. En les déposants à l’école ma fille ainée m’a demandé quand elle allait me revoir. Je lui ai dit que ce soir je viendrais les chercher à l’école pour lui donner des nouvelles.
Quand je suis arrivé pour les prendre à l’école, ma fille ainée m’a dit qu’au lieu d’aller suivre ses cours, elle avait été chez Pierre cet après midi pour dire à Hélène, sa femme, que Pierre la trompait avec sa mère, qu’Hélène s’était mise à pleurer puis lui avait pris sa main en lui disant qu’elle voulait parler à sa mère. Quand ils sont arrivés chez elle, Hélène a fait une scène à sa mère puis elle est rentrée chez elle.
Quelques jours plus tard Hélène m’a appelé pour me dire qu’elle avait parlé à son mari et que celui-ci n’avait pas le choix. Soit il rentrait sagement chez lui en filant doux et en acceptant de ne plus revoir ma femme, soit il perdrait tout : son travail car il travaillait dans l’entreprise du père d’Hélène, la maison qui était au nom d’Hélène et n’aurait droit à aucune compensation.
Le lendemain ma femme m’a appelé pour me dire que tout était fini avec Pierre. Elle ne l’aimait pas et qu’elle avait compris qu’elle n’aimait que moi. Je lui ai dit que je devais réfléchir car je n’étais pas dupe de la situation.
Ma fille de 10 ans avait manoeuvré habilement nos deux familles. Je vous souhaite qu'Emma ne se rende compte de rien. fran1cast



Texte coquin : Confessions d'une hotwife #19 - Enceinte
Histoire sexe : Une rose rouge
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