Confessions d'une hotwife #15 - Retour au club
Récit érotique écrit par Léna69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Confessions d'une hotwife #15 - Retour au club
Salut, c'est Léna.
Octobre 2013. Un an qu'Aymeric faisait partie intégrante de notre vie.
On avait exploré tellement de choses ensemble. Les nuits à trois, la cage de chasteté, les week-ends prolongés.
Mais il y avait quelque chose qu'on n'avait pas fait depuis longtemps.
Retourner au club libertin.
C'était Julien qui en avait parlé le premier.
On était allongés dans le lit un soir, juste nous deux. Aymeric n'était pas là.
"Ça te dirait de retourner au club ?" il avait demandé.
"Au Candauliste ?"
"Oui. Ou un autre. Ça fait plus d'un an qu'on n'y est pas allés."
C'était vrai. Depuis qu'Aymeric était devenu régulier dans notre vie, on n'avait plus vraiment ressenti le besoin d'aller chercher ailleurs.
"Pourquoi tu veux y retourner ?"
"Je ne sais pas. Peut-être pour voir si c'est différent maintenant. Si on ressent les mêmes choses qu'avant."
"Tu veux que j'y aille seule ? Ou avec toi ?"
"Avec moi. Et avec Aymeric peut-être. Tous les trois."
L'idée m'avait excitée immédiatement. Retourner dans cet univers qu'on avait découvert ensemble, mais cette fois avec Aymeric à nos côtés.
"D'accord. On peut essayer."
On en avait parlé à Aymeric quelques jours plus tard.
"Un club libertin ? Je n'y suis jamais allé."
"Jamais ?" j'étais surprise.
"Non. J'ai eu des plans à plusieurs, des trucs un peu fous. Mais jamais dans un vrai club."
"Ça te tente ?"
Il avait souri. "Avec vous deux ? Bien sûr."
On avait choisi un samedi soir début octobre. Le Candauliste, notre club habituel dans le 11e.
On connaissait les lieux, l'ambiance, les codes. C'était plus simple pour une première fois avec Aymeric.
Le samedi soir, on s'était préparés tous les trois chez nous.
Moi j'avais mis une petite robe noire moulante avec des talons hauts. Dessous de la lingerie noire. Simple mais efficace.
Julien était en jean et chemise. Aymeric aussi.
On avait pris un Uber jusqu'au club vers vingt-trois heures.
Dans la voiture, je sentais l'excitation monter. Ça faisait tellement longtemps.
À l'entrée, on avait payé. Soixante euros pour un couple et trente pour un homme seul. Au total cent vingt euros.
On était entrés. La musique lounge, les lumières tamisées, l'odeur particulière de sexe et de parfum mélangés.
Aymeric regardait autour de lui, curieux, un peu impressionné.
"C'est grand," il avait murmuré.
"Attends de voir l'étage."
On était d'abord allés au bar prendre un verre. Histoire de se détendre, d'observer l'ambiance.
Il y avait pas mal de monde ce soir-là. Une trentaine de personnes peut-être. Des couples surtout, quelques hommes seuls, deux ou trois femmes seules.
Certains étaient habillés, d'autres déjà en sous-vêtements.
On sentait cette électricité dans l'air. Cette tension sexuelle palpable.
Après deux verres, on était montés à l'étage.
Les salons privés. Les alcôves avec leurs matelas. Les sex-toys disponibles. La grande salle avec le lit king-size au centre.
Aymeric découvrait tout ça avec des yeux émerveillés.
"Putain, c'est autre chose que ce que j'imaginais."
"Qu'est-ce que tu imaginais ?"
"Je ne sais pas. Un truc plus sordide. Plus glauque. Mais là c'est... classe."
"Oui. C'est pour ça qu'on aime bien cet endroit."
On s'était installés dans un des salons semi-privés. Un espace avec un grand matelas, des coussins, séparé du reste par des rideaux transparents.
On pouvait voir et être vus. Mais on avait quand même un peu d'intimité.
Je m'étais allongée sur le matelas. Julien et Aymeric de chaque côté de moi.
Aymeric avait commencé à m'embrasser. Ses mains sur mon corps, remontant ma robe progressivement.
Julien regardait, assis à côté de nous, une main sur ma cuisse.
C'était étrange et excitant d'être là avec eux deux dans ce contexte public.
Différent de chez nous où tout était privé, intime.
Ici il y avait des regards. Des gens qui passaient, s'arrêtaient, observaient.
Certains ouvertement, d'autres plus discrètement.
Aymeric m'avait déshabillée complètement. Ma robe jetée sur le côté, ma lingerie enlevée.
J'étais nue sur ce matelas, exposée aux regards, mes deux hommes autour de moi.
Il m'avait prise doucement au début. Puis plus fort. Ses coups profonds me faisant gémir sans retenue.
Je sentais les regards sur nous. Ça m'excitait encore plus.
Julien regardait aussi, sa main dans son pantalon, se caressant à travers le tissu.
J'avais joui rapidement. L'excitation du lieu, les regards, Aymeric en moi.
Puis un homme s'était approché. La quarantaine, plutôt bien. Il nous regardait depuis quelques minutes déjà.
"On peut se joindre à vous ?" il avait demandé poliment.
J'avais regardé Julien. Il avait hoché la tête.
"Oui."
L'homme s'était déshabillé et nous avait rejoints.
Il s'était mis derrière moi pendant qu'Aymeric me prenait toujours, avait commencé à me caresser le dos, les fesses.
Puis un deuxième homme était arrivé. Plus jeune, la trentaine.
"Je peux ?"
"Oui."
On s'était retrouvés à cinq. Moi, Aymeric, Julien qui regardait, et ces deux inconnus qui me touchaient, m'embrassaient, me pénétraient à tour de rôle.
C'était intense. Grisant. Libérateur.
Différent de nos soirées à trois à la maison. Moins intime mais plus transgressif.
À un moment Aymeric s'était retiré, avait laissé sa place à un des hommes.
Il était venu s'asseoir à côté de Julien, tous les deux regardant la scène.
Moi baisée par un inconnu pendant qu'un autre me léchait les seins.
"C'est chaud," Aymeric avait murmuré à Julien.
"Oui."
"Tu la regardes souvent comme ça ?"
"Tout le temps. C'est mon truc."
"Je comprends. C'est excitant de la voir jouir comme ça."
Ils avaient continué à parler doucement pendant que je me faisais baiser par ces hommes. À un moment Julien avait posé sa main sur l'épaule d'Aymeric. "Merci d'être là ce soir," il avait dit simplement. Aymeric l'avait regardé. "C'est moi qui te remercie." Une complicité nouvelle entre eux. Deux hommes partageant la même femme, observant ensemble.
Après un moment, les deux inconnus étaient partis. Remerciements polis, sourires, puis ils avaient disparu dans les autres salons.
On était restés tous les trois.
J'étais épuisée, couverte de sueur, tremblante.
"Putain," j'avais murmuré.
"Ça va ?" Julien avait demandé en venant vers moi.
"Oui. C'était intense."
Aymeric souriait. "C'était incroyable. Je comprends pourquoi vous aimiez venir ici."
On s'était rhabillés tranquillement, étions redescendus au bar prendre un dernier verre.
L'ambiance était différente maintenant. Plus détendue. On avait fait ce qu'on était venus faire.
Vers deux heures du matin, on était rentrés en taxi.
Dans la voiture, Aymeric était encore excité de sa découverte.
"C'était dingue. Vraiment. Je ne pensais pas que ce serait comme ça."
"Comme quoi ?" j'avais demandé.
"Aussi... naturel. Aussi fluide. Les gens sont respectueux, polis. C'est pas du tout le délire glauque que j'imaginais."
"On y retournera si tu veux," Julien avait dit.
"Oui. Carrément."
De retour à l'appartement, on s'était tous les trois effondrés dans le lit.
Aymeric m'avait reprise une dernière fois avant qu'on s'endorme.
Puis Julien avait fait son cleanup rituel.
Et on s'était endormis enlacés tous les trois, épuisés mais heureux.
Les semaines suivantes, on était retournés au club deux ou trois fois.
Pas à chaque fois tous les trois. Parfois juste Julien et moi. Une fois juste Aymeric et moi pendant que Julien gardait la maison.
Ça variait. On s'adaptait. On expérimentait.
Le club était redevenu une option dans notre palette de possibilités.
Pas la seule. Pas même la principale. Mais une option qu'on aimait explorer de temps en temps.
Pour le frisson. Pour la nouveauté. Pour voir d'autres corps, d'autres dynamiques.
Et aussi pour nous rappeler d'où on venait.
Ce club libertin où tout avait commencé en 2010. Où on avait fait nos premiers pas dans ce monde.
Trois ans plus tard, on y retournait différents. Plus expérimentés. Plus confiants. Plus assumés.
Mais toujours aussi excités par ces lieux et ce qu'ils représentaient.
La liberté. La transgression. L'exploration sans limites de nos désirs.
Novembre 2013. Aymeric avait rencontré quelqu'un au club.
Une femme, Camille. La trentaine, divorcée, qui explorait le monde libertin depuis quelques mois.
Ils avaient sympathisé lors d'une soirée où on était tous les trois.
Elle était seule ce soir-là, un peu perdue dans cet univers encore nouveau pour elle.
Aymeric l'avait mise à l'aise, avait discuté avec elle.
Puis ils avaient fini par baiser ensemble dans un des salons.
Après, elle était venue nous parler. Elle avait compris qu'Aymeric était avec nous, mais pas de façon exclusive.
"Vous avez une relation ouverte ?" elle avait demandé.
"On peut dire ça," j'avais répondu en souriant.
"C'est cool. J'aimerais bien trouver quelque chose comme ça."
On avait échangé nos numéros. Elle et moi on était devenues amies.
Pas juste des connaissances de club. De vraies amies.
Elle comprenait notre vie, notre dynamique. Elle ne jugeait pas. Elle trouvait ça beau même.
Parfois on se voyait en dehors du club. Pour prendre un café, discuter, partager nos expériences.
Elle nous racontait ses aventures. On lui racontait les nôtres.
C'était rafraîchissant d'avoir quelqu'un en dehors de notre trio avec qui parler librement.
Fin 2013, on avait trouvé un nouvel équilibre.
Notre vie quotidienne avec Aymeric qui venait régulièrement.
Nos escapades occasionnelles au club, seuls ou à trois.
Nos rituels, nos codes, nos limites bien établies maintenant.
Tout fonctionnait. On était heureux. Épanouis.
Et on continuait d'explorer, de découvrir, de repousser nos frontières.
Toujours ensemble. Toujours avec amour et respect.
Parce qu'au final, c'était ça le secret.
Pas juste la transgression. Pas juste le sexe. Pas juste le kink.
Mais l'amour qui sous-tendait tout ça.
L'amour entre Julien et moi. L'affection pour Aymeric. Le respect mutuel.
Sans ça, rien n'aurait tenu.
Avec ça, tout était possible.
Camille allait devenir bien plus qu'une connaissance de club. Une vraie amie. La seule en dehors de Sophie qui saurait vraiment qui on était.
À bientôt.
Léna
Si ça vous a excités, dites-le en commentaire.
Octobre 2013. Un an qu'Aymeric faisait partie intégrante de notre vie.
On avait exploré tellement de choses ensemble. Les nuits à trois, la cage de chasteté, les week-ends prolongés.
Mais il y avait quelque chose qu'on n'avait pas fait depuis longtemps.
Retourner au club libertin.
C'était Julien qui en avait parlé le premier.
On était allongés dans le lit un soir, juste nous deux. Aymeric n'était pas là.
"Ça te dirait de retourner au club ?" il avait demandé.
"Au Candauliste ?"
"Oui. Ou un autre. Ça fait plus d'un an qu'on n'y est pas allés."
C'était vrai. Depuis qu'Aymeric était devenu régulier dans notre vie, on n'avait plus vraiment ressenti le besoin d'aller chercher ailleurs.
"Pourquoi tu veux y retourner ?"
"Je ne sais pas. Peut-être pour voir si c'est différent maintenant. Si on ressent les mêmes choses qu'avant."
"Tu veux que j'y aille seule ? Ou avec toi ?"
"Avec moi. Et avec Aymeric peut-être. Tous les trois."
L'idée m'avait excitée immédiatement. Retourner dans cet univers qu'on avait découvert ensemble, mais cette fois avec Aymeric à nos côtés.
"D'accord. On peut essayer."
On en avait parlé à Aymeric quelques jours plus tard.
"Un club libertin ? Je n'y suis jamais allé."
"Jamais ?" j'étais surprise.
"Non. J'ai eu des plans à plusieurs, des trucs un peu fous. Mais jamais dans un vrai club."
"Ça te tente ?"
Il avait souri. "Avec vous deux ? Bien sûr."
On avait choisi un samedi soir début octobre. Le Candauliste, notre club habituel dans le 11e.
On connaissait les lieux, l'ambiance, les codes. C'était plus simple pour une première fois avec Aymeric.
Le samedi soir, on s'était préparés tous les trois chez nous.
Moi j'avais mis une petite robe noire moulante avec des talons hauts. Dessous de la lingerie noire. Simple mais efficace.
Julien était en jean et chemise. Aymeric aussi.
On avait pris un Uber jusqu'au club vers vingt-trois heures.
Dans la voiture, je sentais l'excitation monter. Ça faisait tellement longtemps.
À l'entrée, on avait payé. Soixante euros pour un couple et trente pour un homme seul. Au total cent vingt euros.
On était entrés. La musique lounge, les lumières tamisées, l'odeur particulière de sexe et de parfum mélangés.
Aymeric regardait autour de lui, curieux, un peu impressionné.
"C'est grand," il avait murmuré.
"Attends de voir l'étage."
On était d'abord allés au bar prendre un verre. Histoire de se détendre, d'observer l'ambiance.
Il y avait pas mal de monde ce soir-là. Une trentaine de personnes peut-être. Des couples surtout, quelques hommes seuls, deux ou trois femmes seules.
Certains étaient habillés, d'autres déjà en sous-vêtements.
On sentait cette électricité dans l'air. Cette tension sexuelle palpable.
Après deux verres, on était montés à l'étage.
Les salons privés. Les alcôves avec leurs matelas. Les sex-toys disponibles. La grande salle avec le lit king-size au centre.
Aymeric découvrait tout ça avec des yeux émerveillés.
"Putain, c'est autre chose que ce que j'imaginais."
"Qu'est-ce que tu imaginais ?"
"Je ne sais pas. Un truc plus sordide. Plus glauque. Mais là c'est... classe."
"Oui. C'est pour ça qu'on aime bien cet endroit."
On s'était installés dans un des salons semi-privés. Un espace avec un grand matelas, des coussins, séparé du reste par des rideaux transparents.
On pouvait voir et être vus. Mais on avait quand même un peu d'intimité.
Je m'étais allongée sur le matelas. Julien et Aymeric de chaque côté de moi.
Aymeric avait commencé à m'embrasser. Ses mains sur mon corps, remontant ma robe progressivement.
Julien regardait, assis à côté de nous, une main sur ma cuisse.
C'était étrange et excitant d'être là avec eux deux dans ce contexte public.
Différent de chez nous où tout était privé, intime.
Ici il y avait des regards. Des gens qui passaient, s'arrêtaient, observaient.
Certains ouvertement, d'autres plus discrètement.
Aymeric m'avait déshabillée complètement. Ma robe jetée sur le côté, ma lingerie enlevée.
J'étais nue sur ce matelas, exposée aux regards, mes deux hommes autour de moi.
Il m'avait prise doucement au début. Puis plus fort. Ses coups profonds me faisant gémir sans retenue.
Je sentais les regards sur nous. Ça m'excitait encore plus.
Julien regardait aussi, sa main dans son pantalon, se caressant à travers le tissu.
J'avais joui rapidement. L'excitation du lieu, les regards, Aymeric en moi.
Puis un homme s'était approché. La quarantaine, plutôt bien. Il nous regardait depuis quelques minutes déjà.
"On peut se joindre à vous ?" il avait demandé poliment.
J'avais regardé Julien. Il avait hoché la tête.
"Oui."
L'homme s'était déshabillé et nous avait rejoints.
Il s'était mis derrière moi pendant qu'Aymeric me prenait toujours, avait commencé à me caresser le dos, les fesses.
Puis un deuxième homme était arrivé. Plus jeune, la trentaine.
"Je peux ?"
"Oui."
On s'était retrouvés à cinq. Moi, Aymeric, Julien qui regardait, et ces deux inconnus qui me touchaient, m'embrassaient, me pénétraient à tour de rôle.
C'était intense. Grisant. Libérateur.
Différent de nos soirées à trois à la maison. Moins intime mais plus transgressif.
À un moment Aymeric s'était retiré, avait laissé sa place à un des hommes.
Il était venu s'asseoir à côté de Julien, tous les deux regardant la scène.
Moi baisée par un inconnu pendant qu'un autre me léchait les seins.
"C'est chaud," Aymeric avait murmuré à Julien.
"Oui."
"Tu la regardes souvent comme ça ?"
"Tout le temps. C'est mon truc."
"Je comprends. C'est excitant de la voir jouir comme ça."
Ils avaient continué à parler doucement pendant que je me faisais baiser par ces hommes. À un moment Julien avait posé sa main sur l'épaule d'Aymeric. "Merci d'être là ce soir," il avait dit simplement. Aymeric l'avait regardé. "C'est moi qui te remercie." Une complicité nouvelle entre eux. Deux hommes partageant la même femme, observant ensemble.
Après un moment, les deux inconnus étaient partis. Remerciements polis, sourires, puis ils avaient disparu dans les autres salons.
On était restés tous les trois.
J'étais épuisée, couverte de sueur, tremblante.
"Putain," j'avais murmuré.
"Ça va ?" Julien avait demandé en venant vers moi.
"Oui. C'était intense."
Aymeric souriait. "C'était incroyable. Je comprends pourquoi vous aimiez venir ici."
On s'était rhabillés tranquillement, étions redescendus au bar prendre un dernier verre.
L'ambiance était différente maintenant. Plus détendue. On avait fait ce qu'on était venus faire.
Vers deux heures du matin, on était rentrés en taxi.
Dans la voiture, Aymeric était encore excité de sa découverte.
"C'était dingue. Vraiment. Je ne pensais pas que ce serait comme ça."
"Comme quoi ?" j'avais demandé.
"Aussi... naturel. Aussi fluide. Les gens sont respectueux, polis. C'est pas du tout le délire glauque que j'imaginais."
"On y retournera si tu veux," Julien avait dit.
"Oui. Carrément."
De retour à l'appartement, on s'était tous les trois effondrés dans le lit.
Aymeric m'avait reprise une dernière fois avant qu'on s'endorme.
Puis Julien avait fait son cleanup rituel.
Et on s'était endormis enlacés tous les trois, épuisés mais heureux.
Les semaines suivantes, on était retournés au club deux ou trois fois.
Pas à chaque fois tous les trois. Parfois juste Julien et moi. Une fois juste Aymeric et moi pendant que Julien gardait la maison.
Ça variait. On s'adaptait. On expérimentait.
Le club était redevenu une option dans notre palette de possibilités.
Pas la seule. Pas même la principale. Mais une option qu'on aimait explorer de temps en temps.
Pour le frisson. Pour la nouveauté. Pour voir d'autres corps, d'autres dynamiques.
Et aussi pour nous rappeler d'où on venait.
Ce club libertin où tout avait commencé en 2010. Où on avait fait nos premiers pas dans ce monde.
Trois ans plus tard, on y retournait différents. Plus expérimentés. Plus confiants. Plus assumés.
Mais toujours aussi excités par ces lieux et ce qu'ils représentaient.
La liberté. La transgression. L'exploration sans limites de nos désirs.
Novembre 2013. Aymeric avait rencontré quelqu'un au club.
Une femme, Camille. La trentaine, divorcée, qui explorait le monde libertin depuis quelques mois.
Ils avaient sympathisé lors d'une soirée où on était tous les trois.
Elle était seule ce soir-là, un peu perdue dans cet univers encore nouveau pour elle.
Aymeric l'avait mise à l'aise, avait discuté avec elle.
Puis ils avaient fini par baiser ensemble dans un des salons.
Après, elle était venue nous parler. Elle avait compris qu'Aymeric était avec nous, mais pas de façon exclusive.
"Vous avez une relation ouverte ?" elle avait demandé.
"On peut dire ça," j'avais répondu en souriant.
"C'est cool. J'aimerais bien trouver quelque chose comme ça."
On avait échangé nos numéros. Elle et moi on était devenues amies.
Pas juste des connaissances de club. De vraies amies.
Elle comprenait notre vie, notre dynamique. Elle ne jugeait pas. Elle trouvait ça beau même.
Parfois on se voyait en dehors du club. Pour prendre un café, discuter, partager nos expériences.
Elle nous racontait ses aventures. On lui racontait les nôtres.
C'était rafraîchissant d'avoir quelqu'un en dehors de notre trio avec qui parler librement.
Fin 2013, on avait trouvé un nouvel équilibre.
Notre vie quotidienne avec Aymeric qui venait régulièrement.
Nos escapades occasionnelles au club, seuls ou à trois.
Nos rituels, nos codes, nos limites bien établies maintenant.
Tout fonctionnait. On était heureux. Épanouis.
Et on continuait d'explorer, de découvrir, de repousser nos frontières.
Toujours ensemble. Toujours avec amour et respect.
Parce qu'au final, c'était ça le secret.
Pas juste la transgression. Pas juste le sexe. Pas juste le kink.
Mais l'amour qui sous-tendait tout ça.
L'amour entre Julien et moi. L'affection pour Aymeric. Le respect mutuel.
Sans ça, rien n'aurait tenu.
Avec ça, tout était possible.
Camille allait devenir bien plus qu'une connaissance de club. Une vraie amie. La seule en dehors de Sophie qui saurait vraiment qui on était.
À bientôt.
Léna
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7 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
La c'est respectueux mais sur les autres Julien est la 4 eme roue du carrosse. Ne vous inquietez pas je lui fais assez confiance pour qu'elle nous reserve 1 traitement spécial Julien dont elle a le secret pour le rabaisser et le réduire à 1 merde.
Dans 1 précédent récit, elle a plus ou moins confirmé que les enfants n'étaient pas de Julien mais bien d'Aymeric donc au final Julien reste la pute du couple malgré tout.
Dans 1 précédent récit, elle a plus ou moins confirmé que les enfants n'étaient pas de Julien mais bien d'Aymeric donc au final Julien reste la pute du couple malgré tout.
Bonjour Léna, Bravo pour ce virage qui change l'aspect complet de votre relation à trois et de votre histoire. J'avais peur que celle-ci ne ressemble aux autres histoires ou une femme domine un homme qui va être féminisé à l’extrême avec la cage de chasteté puis sodomisé et humilié. Je vois que ce tournant va créer sur ce site une dynamique nouvelle pour écrire des histoires de domination féminine ou c'est l'amour qui domine et nom pas le plaisir sexuel qui consiste en parti à rabaisser son ancien partenaire au maximum, ce qui ne m’excite pas du tout, bien au contraire. J’aime votre style et votre manière de raconter qui pour moi sont très sensuels. cast44
60€ + 30€ = 90 et pas 120 mais à part ce détail, c'est bon !
60€ + 30€ = 90 et pas 120
Une vraie description du candaulisme, respectueux des désirs de l’un et l’autre.
Vous poussez loin votre expérience, mais c’est un régal à lire.
Vous poussez loin votre expérience, mais c’est un régal à lire.
J’aime bien ton écriture c’est simple efficace
Peut-être avec un peu plus de saveur d'odeur et de sons pour se plonger, partager avec toi ces moments ne pas être qu’observateur... devenir toi
MAIS J'AIME BEAUCOUP
Peut-être avec un peu plus de saveur d'odeur et de sons pour se plonger, partager avec toi ces moments ne pas être qu’observateur... devenir toi
MAIS J'AIME BEAUCOUP
Votre histoire est excitante. Ce que j’aime dedans c’est l’amour et le respect , c’est loin d’être le cas dans les histoires de candaulisme…
