Confessions d'une hotwife #6 - Les nuits sur le canapé

- Par l'auteur HDS Léna69 -
Récit érotique écrit par Léna69 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Confessions d'une hotwife #6 - Les nuits sur le canapé Histoire érotique Publiée sur HDS le 09-02-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
Tags : Candaulisme
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Confessions d'une hotwife #6 - Les nuits sur le canapé
Salut, c'est Léna.
Mars 2012. Ça faisait six mois qu'on voyait Aymeric régulièrement. Une à deux fois par semaine. Parfois plus.
Il venait. Me baisait. On discutait après. Il repartait.
C'était devenu une routine. Agréable. Excitante. Confortable presque.
Mais on allait franchir une nouvelle étape.

C'était un jeudi soir. Mars. Il pleuvait dehors. Vraiment fort. Orage. Éclairs. Tonnerre.
Aymeric était venu vers dix-neuf heures. On avait baisé. Discuté après. Bières. Canapé. Netflix.
Vers minuit il s'est levé. Bon je vais y aller.
Dehors l'orage redoublait. On entendait la pluie battre contre les fenêtres.
Julien a regardé dehors. Puis Aymeric. Tu veux dormir là ? Le canapé est confortable.
Aymeric a hésité. Vous êtes sûrs ?
Oui, j'ai dit. Reste. Sérieux avec cet orage c'est dangereux de rentrer.
Il a souri. D'accord. Merci.
On lui a donné un oreiller. Une couverture épaisse. Il s'est installé sur le canapé du salon.
Bonne nuit, on a dit.
Bonne nuit.
Julien et moi on est allés dans la chambre. Dix mètres du salon. Porte entre les deux.

On s'est couchés. Julien contre moi. Sa main sur ma hanche.
On savait qu'Aymeric était là. À dix mètres. Sur notre canapé. Dans notre appartement.
C'était étrange. Mais excitant aussi.
Julien m'a embrassée. Sa main a glissé entre mes cuisses.
Tu veux, il a murmuré.
Oui.
Il m'a caressée. Doigts dans ma chatte. Encore mouillée de plus tôt. D'Aymeric.
Puis il s'est mis sur moi. Est entré.
On a commencé à baiser. Doucement d'abord.
Mais on savait qu'Aymeric pouvait entendre. Si on faisait du bruit. Si le lit grinçait trop fort.
Julien a accéléré. Le lit a commencé à grincer.
J'ai gémi. Pas fort. Mais assez.
On continuait. Le lit cognait maintenant contre le mur. Légèrement.
J'ai gémi plus fort. Exprès peut-être.
Julien haletait. Ses coups plus rapides. Plus profonds.
Putain, il a murmuré. Il entend.
Oui.
Ça t'excite.
Oui.
Moi aussi.
Il m'a baisée plus fort. J'ai crié. Pas hurlé. Juste crié assez pour qu'Aymeric entende clairement.
J'ai joui. Fort. Le lit cognait. Je gémissais sans retenue.
Julien a joui juste après. S'est effondré sur moi.
On est restés comme ça. Haletants.
Dans le silence après on entendait la pluie dehors. Et notre respiration.
Et peut-être, très faiblement, celle d'Aymeric dans le salon.

Le lendemain matin je me suis réveillée vers huit heures. Julien dormait encore.
Je suis sortie de la chambre. En pyjama. Culotte et débardeur.
Aymeric était déjà debout. Assis sur le canapé. En caleçon. Torse nu.
Il m'a souri. Bonjour.
Bonjour. Bien dormi ?
Très bien. Son sourire s'est élargi. Malgré les... bruits.
J'ai rougi. Désolée.
Non non. C'était... intéressant.
On s'est regardés. Quelque chose passait entre nous. Une complicité nouvelle.
Je suis allée dans la cuisine faire du café. Aymeric m'a rejointe.
On a parlé. De tout. De rien. Naturellement.
Julien nous a rejoints dix minutes après. Encore en pyjama aussi.
On a pris le café tous les trois. Autour de la table de la cuisine. Comme une famille bizarre.
Aymeric est parti vers onze heures. Nous a embrassés tous les deux sur la joue. À bientôt.
À bientôt.
Après son départ Julien m'a regardée. C'était bien non ? Qu'il dorme là.
Oui. C'était... naturel presque.
On devrait lui proposer de le refaire. Quand il veut.
D'accord.

Les semaines suivantes Aymeric a dormi chez nous plusieurs fois. Pas à chaque fois qu'il venait. Mais souvent.
Une ou deux nuits par semaine.
Toujours sur le canapé.
Et toujours on baisait, Julien et moi, sachant qu'Aymeric écoutait.
Parfois je laissais même la porte de la chambre entrouverte. Exprès.
Pour qu'il entende mieux.
Julien adorait ça. Savoir qu'un autre homme écoutait sa femme jouir sur sa queue.
Moi aussi j'adorais. Cette exhibition auditive. Savoir qu'Aymeric était là. À dix mètres. Écoutant tout.
Le matin on prenait le café ensemble. Discussions. Rires. Normalité chargée de sous-entendus.
L'affection montait aussi.
Au début Aymeric m'embrassait sur la joue en partant.
Puis un jour il m'a embrassée sur la bouche. Devant Julien. Pas un baiser passionné. Juste tendre. Affectueux.
Julien regardait. Souriait.
Ça le dérangeait pas. Au contraire.
La brosse à dents d'Aymeric était devenue permanente dans notre salle de bain. À côté des nôtres.
Quelques vêtements de rechange dans notre placard. Un tiroir pour lui.
Il avait sa place chez nous maintenant. Vraiment.

Puis une nuit quelque chose a changé.
C'était début mai 2012. Aymeric dormait sur le canapé. Nous dans notre lit.
Trois heures du matin. Je me suis réveillée.
Julien dormait profondément à côté de moi. Sur le dos. Bouche légèrement ouverte. Respirait fort.
Je suis restée allongée. Les yeux ouverts dans le noir.
Je pensais à Aymeric. Sur le canapé. À dix mètres.
Une pulsion m'a traversée. Soudaine. Irrésistible.
J'avais envie d'aller le voir. De le rejoindre.
Je savais pas pourquoi exactement. Juste cette envie.
J'ai attendu. Cinq minutes. Dix.
La pulsion restait. Grandissait même.
Putain.
Je me suis levée doucement. Très doucement pour pas réveiller Julien.
Nue. J'ai rien mis.
Je suis sortie de la chambre. Pieds nus sur le parquet froid.
Ai traversé le couloir. Suis entrée dans le salon.
Aymeric était là. Allongé sur le canapé. Yeux ouverts. Il me regardait.
Tu dors pas, j'ai murmuré.
Non. Toi non plus.
Non.
Je me suis approchée. Mon cœur battait fort.
Je peux, j'ai demandé en désignant le canapé.
Il a souri. Viens.
Je me suis allongée contre lui. Sur le canapé étroit. Nos corps collés.
Il était chaud. Nu sous la couverture.
On est restés comme ça. Sans bouger. Juste nos respirations dans le silence.
Puis sa main a glissé sur ma hanche. Doucement. M'a attirée plus contre lui.
J'ai senti sa queue. Dure. Contre mon ventre.
Julien dort, j'ai murmuré.
Je sais.
Si on fait du bruit il va se réveiller.
Alors on fera pas de bruit.
Il m'a retournée. Cuillère. Mon dos contre son torse. Ses bras autour de moi.
Sa queue contre mes fesses.
Il a glissé sa main entre mes cuisses. M'a caressée. J'étais déjà mouillée.
A pris sa queue. L'a positionnée.
Est entré. Lentement. Silencieusement.
Putain.
On était à dix mètres de Julien. Qui dormait dans notre lit. Pendant que je baisais avec Aymeric sur le canapé.
C'était la transgression la plus extrême qu'on ait faite.
Aymeric bougeait. Lentement. Coups profonds mais mesurés. Silencieux.
Sa main sur ma bouche pour étouffer mes gémissements.
Je mordais sa paume. Essayais de pas faire de bruit.
Le canapé grinçait légèrement. On se figeait à chaque grincement. Écoutait. Julien dormait toujours.
On continuait. Cette baise silencieuse. Interdite. Volée.
J'ai joui. Silencieusement. Corps secoué de spasmes. Main d'Aymeric sur ma bouche étouffant mon cri.
Il a continué. Encore deux minutes.
Puis il a gémi dans mon cou. Très bas. A joui en moi. Profond.
On est restés comme ça. Immobiles. Connectés. Haletants silencieusement.
Après cinq minutes je me suis dégagée doucement.
Me suis levée. Son sperme coulait de moi. Sur mes cuisses.
Je suis retournée dans la chambre. Sur la pointe des pieds.
Julien dormait toujours. Avait pas bougé.
Je me suis glissée dans le lit. À côté de lui.
Mon cœur battait encore fort. Mon corps tremblait légèrement.
L'odeur du sexe sur moi. Le sperme d'Aymeric qui coulait entre mes cuisses.
Julien a bougé. S'est retourné vers moi. Encore endormi.
Sa main a touché ma cuisse. Mouillée.
Il a ouvert les yeux. M'a regardée dans le noir.
Ses doigts ont glissé entre mes cuisses. Ont senti.
Il s'est figé.
Tu es allée le voir, il a murmuré.
Pas une question. Un constat.
Oui.
Silence.
Puis il m'a attirée contre lui. M'a embrassée. Profondément.
Sa main entre mes cuisses. Doigts dans ma chatte pleine.
A retiré sa main. Porté ses doigts à sa bouche. A léché.
Putain, il a murmuré.
Il s'est mis sur moi. Est entré. Dans ma chatte pleine du sperme d'Aymeric.
M'a baisée. Vite. Urgent. Possessif.
A joui en deux minutes. S'est effondré sur moi.
On est restés comme ça. Silencieux.
Puis il a dit c'était excitant. Savoir que tu étais avec lui pendant que je dormais.
Oui.
Tu recommenceras.
Peut-être. Si l'envie revient.
D'accord.
Il m'a embrassée encore. Puis on s'est endormis. Collés.

Le lendemain matin Aymeric était déjà debout quand on s'est levés.
Café dans la cuisine. Comme d'habitude.
On a parlé. Normalement. Comme si rien ne s'était passé.
Mais il y avait quelque chose. Dans les regards. Dans les sourires.
On savait tous les trois.
Et c'était bien comme ça.
Aymeric est parti vers onze heures. Baiser sur ma bouche. Plus long que d'habitude. Devant Julien.
À bientôt.
À bientôt.

Les semaines suivantes ça s'est reproduit. Pas à chaque fois. Mais parfois.
Une fois par mois peut-être. Peut-être moins.
Une nuit je me réveillais. L'envie me prenait. J'allais rejoindre Aymeric sur le canapé.
On baisait. Silencieusement. Rapidement.
Je retournais au lit. Julien sentait. Comprenait. Me reprenait.
C'était notre nouveau rituel.
Transgression consentie. Partagée.
Aymeric dormait chez nous deux trois nuits par semaine maintenant. Toujours sur le canapé.
Sa place était là. Chez nous. Dans notre vie.
Pas juste un bull qu'on voyait de temps en temps.
Quelqu'un qui comptait. Vraiment.
Pour nous deux.

Mais même le canapé ne suffisait plus.
Deux mois après cette première nuit transgression, début juillet, Julien m'a dit un soir tu crois qu'on devrait lui proposer de dormir dans notre lit ?
Avec nous trois.
Oui.
J'ai réfléchi. Puis j'ai dit oui. Pourquoi pas.
On en parlera avec lui.
D'accord.
On savait qu'on franchissait encore une étape. Une grosse.
Le canapé c'était déjà beaucoup. Mais le lit conjugal c'était autre chose.
Symboliquement. Émotionnellement.
Mais on était prêts.
Tous les deux.
À partager encore plus.
À bientôt.
Léna

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