Confessions d'une hotwife #5 - Aymeric, le bull qui a tout changé
Récit érotique écrit par Léna69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Confessions d'une hotwife #5 - Aymeric, le bull qui a tout changé
Salut, c'est Léna.
Fin août 2011. Ça faisait six mois qu'on explorait. Les clubs. Les sites. Les bulls différents.
On avait baisé avec une dizaine de mecs différents. Certains bien. D'autres moins. Aucun qui nous donnait vraiment envie de revenir.
C'était ce qu'on voulait au début. Multiplier. Varier. Pas s'attacher.
Mais bon. Six mois après on commençait à se dire que peut-être, un bull régulier, ça pourrait être bien aussi.
Quelqu'un qu'on connaît. Qu'on apprécie. Avec qui le sexe est bon et qui respecte nos limites.
Pas chercher activement. Juste être ouverts si ça arrivait.
Le message est arrivé un samedi soir. Sur Wyylde.
De Aymeric_75.
Sujet : "Couple qui semble savoir ce qu'il veut"
J'ai ouvert.
"Bonjour Léna et Julien,
Votre profil m'a interpellé. Vous semblez avoir une démarche réfléchie et mature. Pas juste du fantasme. Du vécu.
Je suis Aymeric, 35 ans, Paris 15e. Célibataire. Bull régulier pour quelques couples depuis trois ans. Je respecte les limites, je communique, et je cherche des relations qui durent plutôt que des coups d'un soir.
Si ça vous intéresse on pourrait échanger et peut-être prendre un café pour voir si le courant passe.
Aymeric"
J'ai regardé son profil.
Photos. Beau mec. Un mètre quatre-vingt-huit. Musclé mais pas bodybuildé. Cheveux courts châtain clair. Barbe de trois jours. Tatouages bras et torse. Sourire confiant.
Trente-cinq ans. Ingénieur informatique. Célibataire par choix. Pratiquait le libertinage depuis ses vingt-cinq ans.
Préférences : couples hotwife/candaulistes. Recherchait régularité et respect mutuel.
Tests IST récents joints au profil. Propres.
J'ai montré à Julien.
Il a lu. A hoché la tête. Il a l'air sérieux. Réponds si tu veux.
J'ai répondu le soir même.
On a échangé pendant une semaine. Messages longs. Discussions sur nos attentes. Nos limites. Nos expériences passées.
Aymeric était articulé. Respectueux. Drôle aussi. Pas lourd. Pas insistant.
Au bout d'une semaine il a proposé un café. Juste pour faire connaissance. Sans pression.
On a accepté.
Jeudi 8 septembre 2011. Dix-huit heures. Café près de Saint-Michel.
On est arrivés cinq minutes en avance. Nerveux tous les deux.
Aymeric est arrivé pile à l'heure. Grand. Encore mieux que sur les photos. Jean sombre. Chemise blanche légèrement ouverte. Baskets propres. Sourire chaleureux.
Il nous a serrés la main. À chacun. Contact ferme. Agréable.
On s'est installés. On a commandé. Thé pour moi. Café pour eux.
On a parlé. Longtemps. Deux heures peut-être.
De tout. De nos vies. De nos boulots. De comment on en était arrivés là tous les trois. De ce qu'on cherchait exactement.
Aymeric racontait ses expériences avec d'autres couples. Les erreurs qu'il avait faites au début. Ce qu'il avait appris.
Il posait des questions aussi. Sur nous. Notre couple. Nos limites précises. Ce qui marchait. Ce qui marchait pas.
Il écoutait vraiment. Hochait la tête. Prenait mentalement des notes j'avais l'impression.
À un moment il a dit vous savez ce qui fait qu'une relation bull-couple dure ? La communication. Pas juste le sexe. Si on communique pas clairement dès le début ça finit toujours mal.
Julien a dit exactement ce qu'on pense.
Aymeric a souri. Alors je pense qu'on va bien s'entendre.
Il y avait quelque chose. Une alchimie. Pas juste physique. Mentale aussi.
Je le regardais et je me disais putain il est vraiment bien ce mec.
Julien aussi je voyais. Il était à l'aise. Souriait. Posait des questions.
Vers vingt heures Aymeric a dit bon. Vous voulez qu'on tente une première fois ? Voir si ça marche aussi bien au lit qu'autour d'un café ?
On s'est regardés avec Julien.
J'ai dit quand ?
Aymeric a souri. Maintenant si vous voulez. Sinon on fixe une date.
Maintenant, j'ai dit. Chez nous.
On est rentrés. Tous les trois. Trajet métro étrange. Silence chargé d'anticipation.
Arrivés à l'appartement j'ai dit vous voulez boire quelque chose ?
Non merci, Aymeric a dit. À moins que vous ayez besoin de décompresser ?
Non, j'ai dit. On est prêts.
On est allés dans la chambre.
Aymeric s'est tourné vers Julien. Tu veux participer ou regarder ?
Regarder, Julien a dit. Pour cette première fois au moins.
D'accord. Fauteuil ?
Oui.
Julien s'est assis dans le fauteuil près de la fenêtre. Notre place habituelle maintenant.
Aymeric s'est tourné vers moi.
Il m'a embrassée. Doucement d'abord. Puis plus profond. Sa langue dans ma bouche. Ses mains sur ma taille.
Putain il embrassait bien.
Il m'a déshabillée. Lentement. Tee-shirt. Soutien-gorge. Jean. Culotte.
Nue devant lui.
Il a reculé. M'a regardée. Tu es magnifique.
Il s'est déshabillé aussi. Chemise. Jean. Caleçon.
Nu.
Putain.
Son corps. Musclé. Défini. Tatouages tribal sur le bras droit. Autre tatouage sur les côtes gauches.
Et sa queue.
Grosse. Vraiment grosse. Épaisse surtout. Longue aussi mais c'était l'épaisseur qui frappait.
Grosse comme une petite bouteille de Coca. Sans exagérer.
Déjà à moitié dure et elle était énorme.
J'ai dû faire une tête parce qu'il a souri. Ça va aller. On prend notre temps.
Il m'a allongée sur le lit. S'est mis entre mes jambes.
M'a léchée. Putain il savait faire.
Sa langue explorait chaque pli. Trouvait mon clito facilement. Alternait entre succion douce et coups de langue rapides.
J'ai joui en cinq minutes. Fort. En criant.
Il a continué. M'a fait jouir encore. Deux fois.
Après il s'est redressé. A pris un préservatif dans son jean. L'a enfilé.
Tu es prête, il a demandé.
Oui.
Il s'est positionné. L'entrée de sa queue contre ma chatte.
A poussé. Lentement.
Putain.
Elle rentrait. Centimètre par centimètre. M'ouvrant complètement.
J'ai gémi. Fort.
Ça va, il a demandé.
Oui. Continue.
Il a continué. A poussé jusqu'à être complètement en moi.
Je me sentais pleine. Remplie. Étirée.
Il a attendu quelques secondes. M'a laissée m'habituer.
Puis il a commencé à bouger. Lentement d'abord. Coups réguliers. Profonds.
Puis plus vite.
Putain il savait baiser.
Pas juste des coups mécaniques. Il variait. Le rythme. L'angle. La profondeur.
Il me regardait. Observait mes réactions. Ajustait.
Ma respiration s'accélérait. Mon corps se tendait.
J'allais jouir.
Je l'ai dit. Je vais jouir.
Vas-y, il a dit. Jouis.
J'ai joui. Orgasme violent. Mon corps secoué de spasmes.
Et là.
Putain.
Quelque chose de mouillé a giclé de moi. Beaucoup. Sur lui. Sur les draps.
J'ai jamais fait ça avant.
Aymeric a souri. Tu viens de squirter.
Quoi.
Éjaculation féminine. T'avais jamais fait ?
Jamais. Je savais même pas que mon corps pouvait faire ça.
Il a continué à me baiser. Encore dix minutes. J'ai squirté encore deux fois.
À chaque fois je criais. Je comprenais pas ce qui m'arrivait mais putain c'était intense.
Aymeric a fini par jouir. S'est enfoncé profond. A gémi. A rempli le préservatif.
S'est retiré. S'est allongé à côté de moi.
On est restés là. Haletants. Silencieux.
Julien était dans son fauteuil. Je voyais sa queue dure dans son pantalon. Visage rouge.
Après cinq minutes Aymeric s'est levé. S'est rhabillé.
C'était vraiment bien, il a dit. Vraiment.
Oui, j'ai murmuré encore sous le choc.
Il est parti vingt minutes après.
Dès qu'il a fermé la porte Julien s'est jeté sur moi. M'a baisée avec une urgence désespérée. A joui en deux minutes.
Après on est restés allongés.
Putain, j'ai dit.
Oui, Julien a dit. Putain.
On l'a revu une semaine après. Même scénario. Chez nous. Julien qui regarde.
Encore mieux que la première fois. Aymeric savait maintenant exactement comment me toucher. Où. Comment.
Je squirtais à chaque fois. Trois fois. Quatre fois.
Les draps étaient trempés après.
Julien nettoyait après son départ. Changeait les draps. Me prenait dans le lit refait.
Troisième fois deux semaines après.
Là on a commencé à vraiment parler après. Aymeric restait. On buvait une bière tous les trois. On discutait.
De tout. De rien. De foot. De boulot. De films.
C'était naturel. Pas gênant.
Il est parti vers vingt-trois heures.
En partant il a embrassé ma joue. À bientôt.
À bientôt.
Mi-octobre 2011. Ça faisait un mois qu'on voyait Aymeric régulièrement. Une fois par semaine environ. Parfois deux.
Un soir après avoir baisé on discutait tous les trois. Bières. Canapé.
Aymeric a dit vous savez, on devrait tous faire des tests IST. Si on veut continuer régulièrement. Ça permettrait peut-être d'envisager sans capote.
J'ai regardé Julien. Il a hoché la tête.
Bonne idée, j'ai dit.
On a pris rendez-vous tous les trois. Laboratoires différents. Prises de sang. Tests complets.
Résultats une semaine après. Négatifs tous les trois. Propres.
Aymeric nous a envoyé un message. "Tests OK de mon côté. Et vous ?"
"Nous aussi. Tous les deux négatifs."
"Alors samedi prochain, sans capote ?"
J'ai montré le message à Julien.
Il a souri. Oui.
J'ai répondu. "Oui. Sans capote."
Samedi 29 octobre 2011. Aymeric est arrivé vers dix-neuf heures.
On a bu un verre d'abord. Détendu l'atmosphère même si on était tous excités.
Puis on est allés dans la chambre.
Comme d'habitude Aymeric m'a déshabillée. Léchée. Fait jouir deux fois.
Puis il s'est redressé.
Cette fois il a pas pris de préservatif.
Il s'est positionné entre mes jambes. Sa queue nue contre mon entrée.
M'a regardée. Prête ?
Oui.
Il est entré. Lentement.
Putain.
La sensation. Sans latex. Peau contre peau. Chaleur. Texture.
C'était complètement différent.
Il a poussé jusqu'au bout. S'est arrêté. Profond en moi. Nu.
On est restés comme ça quelques secondes. À savourer.
Puis il a commencé à bouger.
Coups lents d'abord. Puis plus rapides.
Je sentais tout. Chaque veine de sa queue. Chaque mouvement.
J'ai joui vite. Squirté encore.
Il a continué. Longtemps. Vingt minutes peut-être.
Puis il a dit je vais jouir.
Oui, j'ai dit. En moi.
Il s'est enfoncé au maximum. A gémi. A joui.
J'ai senti. Son sperme chaud qui remplissait ma chatte. Giclées chaudes. Plusieurs.
Il est resté en moi. Haletant. Sa queue pulsait encore.
Puis il s'est retiré lentement.
Son sperme a commencé à couler de moi. Sur les draps.
Je suis restée allongée. Les jambes écartées.
Julien regardait depuis son fauteuil. Visage rouge. Queue dure dans son pantalon.
Aymeric s'est levé. Est allé à la salle de bain se nettoyer.
Je suis restée là. Chatte pleine. Sperme qui coulait.
Aymeric est revenu. S'est assis au bord du lit.
Il a regardé Julien. Puis moi.
Puis il a dit à Julien tu veux goûter ?
Silence.
Julien a regardé Aymeric. Puis moi. Puis ma chatte pleine de sperme.
Je... je sais pas.
Aymeric a souri. Pas de pression. C'est juste une proposition.
J'ai regardé Julien. Mon cœur battait fort.
Julien s'est levé lentement. Est venu vers le lit.
S'est agenouillé entre mes jambes.
A regardé ma chatte. Gonflée. Rosie. Pleine de sperme qui coulait.
Il a tendu la main. Hésitant. A touché l'entrée de mon vagin avec ses doigts.
Son doigt est entré légèrement. Est ressorti. Couvert de sperme mélangé à ma mouille.
Il a porté son doigt à sa bouche. A léché.
A fermé les yeux. A savouré.
Puis il a dit putain.
Il a remis ses doigts. Plus profond cette fois. Est ressorti avec plus de sperme.
A léché encore.
Aymeric regardait. Sourire aux lèvres.
Puis Aymeric a dit tu veux goûter directement ?
Julien a levé les yeux vers lui. Puis vers moi.
J'ai hoché la tête. Vas-y.
Julien s'est penché. Sa bouche s'est approchée de ma chatte.
Sa langue est sortie. A léché.
Mon entrée. Le sperme qui coulait. Ma mouille mélangée.
Il a léché avec application. Lentement. Recueillant tout le sperme qui coulait.
Puis sa langue est entrée en moi. Profondément. Léchant l'intérieur. Nettoyant.
J'ai gémi. Putain c'était bon.
Julien continuait. Léchait. Aspirait. Nettoyait.
Pendant cinq minutes.
Jusqu'à ce que ma chatte soit propre. Complètement.
Il s'est redressé. Visage brillant. Sperme et mouille sur ses lèvres.
Il m'a regardée. J'ai adoré.
Je l'ai embrassé. J'ai goûté le mélange sur sa langue.
Aymeric a dit bon. Je crois qu'on vient d'établir un nouveau rituel.
Après ça c'est devenu régulier.
Une fois par semaine. Parfois deux.
Aymeric venait. Me baisait. Jouissait en moi. Sans capote maintenant toujours.
Julien nettoyait après. À chaque fois. C'était devenu notre truc.
Aymeric restait souvent après. Bières. Discussions. Canapé. Netflix parfois.
Sa brosse à dents est apparue dans notre salle de bain. Sans qu'on en parle vraiment. Juste là un jour.
Quelques vêtements de rechange dans notre placard. Pour quand il dormait là.
Parce qu'il dormait là maintenant. Pas toujours. Mais parfois.
Trop tard pour rentrer. Ou juste l'envie de rester.
L'affection montait aussi.
Au début il m'embrassait sur la joue en partant.
Puis sur la bouche. Devant Julien.
Pas des baisers passionnés. Juste tendres. Affectueux.
Julien regardait. Souriait.
Ça le dérangeait pas. Au contraire.
On avait trouvé quelqu'un. Pas juste un bull. Quelqu'un qu'on appréciait tous les deux. Avec qui le sexe était incroyable et qui respectait notre couple.
Aymeric changeait pas notre dynamique. Il la complétait.
Fin décembre 2011. Trois mois qu'on voyait Aymeric régulièrement.
Un soir tard après avoir baisé il s'est rhabillé. S'apprêtait à partir.
Dehors il pleuvait. Minuit passé.
Julien a dit tu veux dormir là ? Le canapé est confortable.
Aymeric a hésité. Vous êtes sûrs ?
Oui, j'ai dit. Reste.
Il a souri. D'accord. Merci.
On lui a donné un oreiller. Une couverture. Il s'est installé sur le canapé.
On est allés nous coucher. Julien et moi.
Dans le lit on a baisé. Doucement. Porte de la chambre entrouverte.
On savait qu'Aymeric pouvait entendre. À dix mètres de nous.
Ça nous excitait. Tous les deux.
Le lendemain matin on a pris le café tous les trois. Dans la cuisine. En pyjama.
C'était bizarre. Mais bien bizarre.
Naturel presque.
Aymeric est parti vers onze heures. Nous a embrassés tous les deux sur la joue. À bientôt.
À bientôt.
Après son départ Julien m'a regardée. On vient de franchir une étape non ?
Oui. Et alors ?
Il a souri. Alors rien. C'était bien.
Les semaines suivantes Aymeric a dormi chez nous plusieurs fois. Toujours sur le canapé.
Toujours cette même normalité étrange. Café le matin. Discussions. Rires.
On était devenus proches. Vraiment proches.
Pas juste du sexe. De l'amitié aussi. De l'affection.
Julien et Aymeric parlaient foot ensemble. Jouaient à la PlayStation. Buvaient des bières en regardant des matchs.
Moi je discutais avec Aymeric de tout. De livres. De films. De la vie.
C'était devenu une partie de notre vie. Naturellement. Sans forcer.
Un soir de février 2012, allongés dans le lit après qu'Aymeric soit parti, Julien a dit tu crois qu'on devrait lui proposer de dormir ici plus souvent ?
Genre combien de fois, j'ai demandé.
Je sais pas. Régulièrement. Quand il veut.
Tu veux qu'il ait vraiment sa place ici.
Il l'a déjà un peu non. Sa brosse à dents. Ses affaires. Le canapé.
Oui. Mais tu veux officialiser.
J'ai réfléchi. Puis j'ai dit oui. Pourquoi pas. On verra comment ça évolue.
Le week-end suivant on en a parlé à Aymeric.
Il a souri. Vous êtes sûrs ?
Oui, on a dit ensemble.
D'accord. Avec plaisir alors.
Et voilà. C'était décidé.
Aymeric faisait partie de notre vie maintenant. Vraiment.
Pas juste un bull qu'on voyait de temps en temps.
Quelqu'un qui comptait. Pour nous deux.
Ça allait changer beaucoup de choses.
Mais on le savait pas encore à quel point.
À bientôt.
Léna
Si ça vous a excités, dites-le en commentaire. 😘
Fin août 2011. Ça faisait six mois qu'on explorait. Les clubs. Les sites. Les bulls différents.
On avait baisé avec une dizaine de mecs différents. Certains bien. D'autres moins. Aucun qui nous donnait vraiment envie de revenir.
C'était ce qu'on voulait au début. Multiplier. Varier. Pas s'attacher.
Mais bon. Six mois après on commençait à se dire que peut-être, un bull régulier, ça pourrait être bien aussi.
Quelqu'un qu'on connaît. Qu'on apprécie. Avec qui le sexe est bon et qui respecte nos limites.
Pas chercher activement. Juste être ouverts si ça arrivait.
Le message est arrivé un samedi soir. Sur Wyylde.
De Aymeric_75.
Sujet : "Couple qui semble savoir ce qu'il veut"
J'ai ouvert.
"Bonjour Léna et Julien,
Votre profil m'a interpellé. Vous semblez avoir une démarche réfléchie et mature. Pas juste du fantasme. Du vécu.
Je suis Aymeric, 35 ans, Paris 15e. Célibataire. Bull régulier pour quelques couples depuis trois ans. Je respecte les limites, je communique, et je cherche des relations qui durent plutôt que des coups d'un soir.
Si ça vous intéresse on pourrait échanger et peut-être prendre un café pour voir si le courant passe.
Aymeric"
J'ai regardé son profil.
Photos. Beau mec. Un mètre quatre-vingt-huit. Musclé mais pas bodybuildé. Cheveux courts châtain clair. Barbe de trois jours. Tatouages bras et torse. Sourire confiant.
Trente-cinq ans. Ingénieur informatique. Célibataire par choix. Pratiquait le libertinage depuis ses vingt-cinq ans.
Préférences : couples hotwife/candaulistes. Recherchait régularité et respect mutuel.
Tests IST récents joints au profil. Propres.
J'ai montré à Julien.
Il a lu. A hoché la tête. Il a l'air sérieux. Réponds si tu veux.
J'ai répondu le soir même.
On a échangé pendant une semaine. Messages longs. Discussions sur nos attentes. Nos limites. Nos expériences passées.
Aymeric était articulé. Respectueux. Drôle aussi. Pas lourd. Pas insistant.
Au bout d'une semaine il a proposé un café. Juste pour faire connaissance. Sans pression.
On a accepté.
Jeudi 8 septembre 2011. Dix-huit heures. Café près de Saint-Michel.
On est arrivés cinq minutes en avance. Nerveux tous les deux.
Aymeric est arrivé pile à l'heure. Grand. Encore mieux que sur les photos. Jean sombre. Chemise blanche légèrement ouverte. Baskets propres. Sourire chaleureux.
Il nous a serrés la main. À chacun. Contact ferme. Agréable.
On s'est installés. On a commandé. Thé pour moi. Café pour eux.
On a parlé. Longtemps. Deux heures peut-être.
De tout. De nos vies. De nos boulots. De comment on en était arrivés là tous les trois. De ce qu'on cherchait exactement.
Aymeric racontait ses expériences avec d'autres couples. Les erreurs qu'il avait faites au début. Ce qu'il avait appris.
Il posait des questions aussi. Sur nous. Notre couple. Nos limites précises. Ce qui marchait. Ce qui marchait pas.
Il écoutait vraiment. Hochait la tête. Prenait mentalement des notes j'avais l'impression.
À un moment il a dit vous savez ce qui fait qu'une relation bull-couple dure ? La communication. Pas juste le sexe. Si on communique pas clairement dès le début ça finit toujours mal.
Julien a dit exactement ce qu'on pense.
Aymeric a souri. Alors je pense qu'on va bien s'entendre.
Il y avait quelque chose. Une alchimie. Pas juste physique. Mentale aussi.
Je le regardais et je me disais putain il est vraiment bien ce mec.
Julien aussi je voyais. Il était à l'aise. Souriait. Posait des questions.
Vers vingt heures Aymeric a dit bon. Vous voulez qu'on tente une première fois ? Voir si ça marche aussi bien au lit qu'autour d'un café ?
On s'est regardés avec Julien.
J'ai dit quand ?
Aymeric a souri. Maintenant si vous voulez. Sinon on fixe une date.
Maintenant, j'ai dit. Chez nous.
On est rentrés. Tous les trois. Trajet métro étrange. Silence chargé d'anticipation.
Arrivés à l'appartement j'ai dit vous voulez boire quelque chose ?
Non merci, Aymeric a dit. À moins que vous ayez besoin de décompresser ?
Non, j'ai dit. On est prêts.
On est allés dans la chambre.
Aymeric s'est tourné vers Julien. Tu veux participer ou regarder ?
Regarder, Julien a dit. Pour cette première fois au moins.
D'accord. Fauteuil ?
Oui.
Julien s'est assis dans le fauteuil près de la fenêtre. Notre place habituelle maintenant.
Aymeric s'est tourné vers moi.
Il m'a embrassée. Doucement d'abord. Puis plus profond. Sa langue dans ma bouche. Ses mains sur ma taille.
Putain il embrassait bien.
Il m'a déshabillée. Lentement. Tee-shirt. Soutien-gorge. Jean. Culotte.
Nue devant lui.
Il a reculé. M'a regardée. Tu es magnifique.
Il s'est déshabillé aussi. Chemise. Jean. Caleçon.
Nu.
Putain.
Son corps. Musclé. Défini. Tatouages tribal sur le bras droit. Autre tatouage sur les côtes gauches.
Et sa queue.
Grosse. Vraiment grosse. Épaisse surtout. Longue aussi mais c'était l'épaisseur qui frappait.
Grosse comme une petite bouteille de Coca. Sans exagérer.
Déjà à moitié dure et elle était énorme.
J'ai dû faire une tête parce qu'il a souri. Ça va aller. On prend notre temps.
Il m'a allongée sur le lit. S'est mis entre mes jambes.
M'a léchée. Putain il savait faire.
Sa langue explorait chaque pli. Trouvait mon clito facilement. Alternait entre succion douce et coups de langue rapides.
J'ai joui en cinq minutes. Fort. En criant.
Il a continué. M'a fait jouir encore. Deux fois.
Après il s'est redressé. A pris un préservatif dans son jean. L'a enfilé.
Tu es prête, il a demandé.
Oui.
Il s'est positionné. L'entrée de sa queue contre ma chatte.
A poussé. Lentement.
Putain.
Elle rentrait. Centimètre par centimètre. M'ouvrant complètement.
J'ai gémi. Fort.
Ça va, il a demandé.
Oui. Continue.
Il a continué. A poussé jusqu'à être complètement en moi.
Je me sentais pleine. Remplie. Étirée.
Il a attendu quelques secondes. M'a laissée m'habituer.
Puis il a commencé à bouger. Lentement d'abord. Coups réguliers. Profonds.
Puis plus vite.
Putain il savait baiser.
Pas juste des coups mécaniques. Il variait. Le rythme. L'angle. La profondeur.
Il me regardait. Observait mes réactions. Ajustait.
Ma respiration s'accélérait. Mon corps se tendait.
J'allais jouir.
Je l'ai dit. Je vais jouir.
Vas-y, il a dit. Jouis.
J'ai joui. Orgasme violent. Mon corps secoué de spasmes.
Et là.
Putain.
Quelque chose de mouillé a giclé de moi. Beaucoup. Sur lui. Sur les draps.
J'ai jamais fait ça avant.
Aymeric a souri. Tu viens de squirter.
Quoi.
Éjaculation féminine. T'avais jamais fait ?
Jamais. Je savais même pas que mon corps pouvait faire ça.
Il a continué à me baiser. Encore dix minutes. J'ai squirté encore deux fois.
À chaque fois je criais. Je comprenais pas ce qui m'arrivait mais putain c'était intense.
Aymeric a fini par jouir. S'est enfoncé profond. A gémi. A rempli le préservatif.
S'est retiré. S'est allongé à côté de moi.
On est restés là. Haletants. Silencieux.
Julien était dans son fauteuil. Je voyais sa queue dure dans son pantalon. Visage rouge.
Après cinq minutes Aymeric s'est levé. S'est rhabillé.
C'était vraiment bien, il a dit. Vraiment.
Oui, j'ai murmuré encore sous le choc.
Il est parti vingt minutes après.
Dès qu'il a fermé la porte Julien s'est jeté sur moi. M'a baisée avec une urgence désespérée. A joui en deux minutes.
Après on est restés allongés.
Putain, j'ai dit.
Oui, Julien a dit. Putain.
On l'a revu une semaine après. Même scénario. Chez nous. Julien qui regarde.
Encore mieux que la première fois. Aymeric savait maintenant exactement comment me toucher. Où. Comment.
Je squirtais à chaque fois. Trois fois. Quatre fois.
Les draps étaient trempés après.
Julien nettoyait après son départ. Changeait les draps. Me prenait dans le lit refait.
Troisième fois deux semaines après.
Là on a commencé à vraiment parler après. Aymeric restait. On buvait une bière tous les trois. On discutait.
De tout. De rien. De foot. De boulot. De films.
C'était naturel. Pas gênant.
Il est parti vers vingt-trois heures.
En partant il a embrassé ma joue. À bientôt.
À bientôt.
Mi-octobre 2011. Ça faisait un mois qu'on voyait Aymeric régulièrement. Une fois par semaine environ. Parfois deux.
Un soir après avoir baisé on discutait tous les trois. Bières. Canapé.
Aymeric a dit vous savez, on devrait tous faire des tests IST. Si on veut continuer régulièrement. Ça permettrait peut-être d'envisager sans capote.
J'ai regardé Julien. Il a hoché la tête.
Bonne idée, j'ai dit.
On a pris rendez-vous tous les trois. Laboratoires différents. Prises de sang. Tests complets.
Résultats une semaine après. Négatifs tous les trois. Propres.
Aymeric nous a envoyé un message. "Tests OK de mon côté. Et vous ?"
"Nous aussi. Tous les deux négatifs."
"Alors samedi prochain, sans capote ?"
J'ai montré le message à Julien.
Il a souri. Oui.
J'ai répondu. "Oui. Sans capote."
Samedi 29 octobre 2011. Aymeric est arrivé vers dix-neuf heures.
On a bu un verre d'abord. Détendu l'atmosphère même si on était tous excités.
Puis on est allés dans la chambre.
Comme d'habitude Aymeric m'a déshabillée. Léchée. Fait jouir deux fois.
Puis il s'est redressé.
Cette fois il a pas pris de préservatif.
Il s'est positionné entre mes jambes. Sa queue nue contre mon entrée.
M'a regardée. Prête ?
Oui.
Il est entré. Lentement.
Putain.
La sensation. Sans latex. Peau contre peau. Chaleur. Texture.
C'était complètement différent.
Il a poussé jusqu'au bout. S'est arrêté. Profond en moi. Nu.
On est restés comme ça quelques secondes. À savourer.
Puis il a commencé à bouger.
Coups lents d'abord. Puis plus rapides.
Je sentais tout. Chaque veine de sa queue. Chaque mouvement.
J'ai joui vite. Squirté encore.
Il a continué. Longtemps. Vingt minutes peut-être.
Puis il a dit je vais jouir.
Oui, j'ai dit. En moi.
Il s'est enfoncé au maximum. A gémi. A joui.
J'ai senti. Son sperme chaud qui remplissait ma chatte. Giclées chaudes. Plusieurs.
Il est resté en moi. Haletant. Sa queue pulsait encore.
Puis il s'est retiré lentement.
Son sperme a commencé à couler de moi. Sur les draps.
Je suis restée allongée. Les jambes écartées.
Julien regardait depuis son fauteuil. Visage rouge. Queue dure dans son pantalon.
Aymeric s'est levé. Est allé à la salle de bain se nettoyer.
Je suis restée là. Chatte pleine. Sperme qui coulait.
Aymeric est revenu. S'est assis au bord du lit.
Il a regardé Julien. Puis moi.
Puis il a dit à Julien tu veux goûter ?
Silence.
Julien a regardé Aymeric. Puis moi. Puis ma chatte pleine de sperme.
Je... je sais pas.
Aymeric a souri. Pas de pression. C'est juste une proposition.
J'ai regardé Julien. Mon cœur battait fort.
Julien s'est levé lentement. Est venu vers le lit.
S'est agenouillé entre mes jambes.
A regardé ma chatte. Gonflée. Rosie. Pleine de sperme qui coulait.
Il a tendu la main. Hésitant. A touché l'entrée de mon vagin avec ses doigts.
Son doigt est entré légèrement. Est ressorti. Couvert de sperme mélangé à ma mouille.
Il a porté son doigt à sa bouche. A léché.
A fermé les yeux. A savouré.
Puis il a dit putain.
Il a remis ses doigts. Plus profond cette fois. Est ressorti avec plus de sperme.
A léché encore.
Aymeric regardait. Sourire aux lèvres.
Puis Aymeric a dit tu veux goûter directement ?
Julien a levé les yeux vers lui. Puis vers moi.
J'ai hoché la tête. Vas-y.
Julien s'est penché. Sa bouche s'est approchée de ma chatte.
Sa langue est sortie. A léché.
Mon entrée. Le sperme qui coulait. Ma mouille mélangée.
Il a léché avec application. Lentement. Recueillant tout le sperme qui coulait.
Puis sa langue est entrée en moi. Profondément. Léchant l'intérieur. Nettoyant.
J'ai gémi. Putain c'était bon.
Julien continuait. Léchait. Aspirait. Nettoyait.
Pendant cinq minutes.
Jusqu'à ce que ma chatte soit propre. Complètement.
Il s'est redressé. Visage brillant. Sperme et mouille sur ses lèvres.
Il m'a regardée. J'ai adoré.
Je l'ai embrassé. J'ai goûté le mélange sur sa langue.
Aymeric a dit bon. Je crois qu'on vient d'établir un nouveau rituel.
Après ça c'est devenu régulier.
Une fois par semaine. Parfois deux.
Aymeric venait. Me baisait. Jouissait en moi. Sans capote maintenant toujours.
Julien nettoyait après. À chaque fois. C'était devenu notre truc.
Aymeric restait souvent après. Bières. Discussions. Canapé. Netflix parfois.
Sa brosse à dents est apparue dans notre salle de bain. Sans qu'on en parle vraiment. Juste là un jour.
Quelques vêtements de rechange dans notre placard. Pour quand il dormait là.
Parce qu'il dormait là maintenant. Pas toujours. Mais parfois.
Trop tard pour rentrer. Ou juste l'envie de rester.
L'affection montait aussi.
Au début il m'embrassait sur la joue en partant.
Puis sur la bouche. Devant Julien.
Pas des baisers passionnés. Juste tendres. Affectueux.
Julien regardait. Souriait.
Ça le dérangeait pas. Au contraire.
On avait trouvé quelqu'un. Pas juste un bull. Quelqu'un qu'on appréciait tous les deux. Avec qui le sexe était incroyable et qui respectait notre couple.
Aymeric changeait pas notre dynamique. Il la complétait.
Fin décembre 2011. Trois mois qu'on voyait Aymeric régulièrement.
Un soir tard après avoir baisé il s'est rhabillé. S'apprêtait à partir.
Dehors il pleuvait. Minuit passé.
Julien a dit tu veux dormir là ? Le canapé est confortable.
Aymeric a hésité. Vous êtes sûrs ?
Oui, j'ai dit. Reste.
Il a souri. D'accord. Merci.
On lui a donné un oreiller. Une couverture. Il s'est installé sur le canapé.
On est allés nous coucher. Julien et moi.
Dans le lit on a baisé. Doucement. Porte de la chambre entrouverte.
On savait qu'Aymeric pouvait entendre. À dix mètres de nous.
Ça nous excitait. Tous les deux.
Le lendemain matin on a pris le café tous les trois. Dans la cuisine. En pyjama.
C'était bizarre. Mais bien bizarre.
Naturel presque.
Aymeric est parti vers onze heures. Nous a embrassés tous les deux sur la joue. À bientôt.
À bientôt.
Après son départ Julien m'a regardée. On vient de franchir une étape non ?
Oui. Et alors ?
Il a souri. Alors rien. C'était bien.
Les semaines suivantes Aymeric a dormi chez nous plusieurs fois. Toujours sur le canapé.
Toujours cette même normalité étrange. Café le matin. Discussions. Rires.
On était devenus proches. Vraiment proches.
Pas juste du sexe. De l'amitié aussi. De l'affection.
Julien et Aymeric parlaient foot ensemble. Jouaient à la PlayStation. Buvaient des bières en regardant des matchs.
Moi je discutais avec Aymeric de tout. De livres. De films. De la vie.
C'était devenu une partie de notre vie. Naturellement. Sans forcer.
Un soir de février 2012, allongés dans le lit après qu'Aymeric soit parti, Julien a dit tu crois qu'on devrait lui proposer de dormir ici plus souvent ?
Genre combien de fois, j'ai demandé.
Je sais pas. Régulièrement. Quand il veut.
Tu veux qu'il ait vraiment sa place ici.
Il l'a déjà un peu non. Sa brosse à dents. Ses affaires. Le canapé.
Oui. Mais tu veux officialiser.
J'ai réfléchi. Puis j'ai dit oui. Pourquoi pas. On verra comment ça évolue.
Le week-end suivant on en a parlé à Aymeric.
Il a souri. Vous êtes sûrs ?
Oui, on a dit ensemble.
D'accord. Avec plaisir alors.
Et voilà. C'était décidé.
Aymeric faisait partie de notre vie maintenant. Vraiment.
Pas juste un bull qu'on voyait de temps en temps.
Quelqu'un qui comptait. Pour nous deux.
Ça allait changer beaucoup de choses.
Mais on le savait pas encore à quel point.
À bientôt.
Léna
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5 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Le cocu content, c'est déjà le cas.
Il reste à espérer que les nuits du mari ne finissent pas dans le canapé.
Il reste à espérer que les nuits du mari ne finissent pas dans le canapé.
quel kiffe
En attendant la suite..
Excellente histoire du fil de votre épanouissement.
C'est très beau à lire.
C'est très beau à lire.
bien écrit, mais on sent maintenant la dérive arriver...
le candaulisme va se transformer en cocu content, voire peut être soumis.... thème récurent
Julien, de la 1ère place, il va se retrouver à la dernière, le tout avec le consentement de son épouse
dommage pour moi, on aurait pu explorer d'autres themes (trio, une autre femme, ...)
mais je me trompe peut être
seul l'auteur...
le candaulisme va se transformer en cocu content, voire peut être soumis.... thème récurent
Julien, de la 1ère place, il va se retrouver à la dernière, le tout avec le consentement de son épouse
dommage pour moi, on aurait pu explorer d'autres themes (trio, une autre femme, ...)
mais je me trompe peut être
seul l'auteur...
