Confession d'une hotwife #1 - Comment tout a commencé
Récit érotique écrit par Léna69 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Confession d'une hotwife #1 - Comment tout a commencé
Bonjour. Je m'appelle Léna, enfin ce n’est pas mon vrai prénom mais c'est comme ça que je vais m'appeler ici. J'ai 38 ans, je suis mariée, maman, et hotwife assumée.
Si on m'avait dit ça il y a vingt ans, j'aurais rougi jusqu'aux oreilles.
J'ai grandi dans une petite ville de province, famille catholique, messe le dimanche, catéchisme le mercredi, règles strictes. J'étais la petite fille sage, polie, calme, première de la classe. Mes vêtements venaient de Camaïeu, pas de marques chères. Jupes longues, chemisiers boutonnés jusqu'au cou, ballerines, nattes blondes. Je passais inaperçue et c'était voulu je crois. Rester invisible, pas faire de vagues.
Mais mon corps avait déjà ses idées.
Jeune fille, avant de monter à Paris pour mes études, je me souviens d'une sortie vélo en famille. Un dimanche après-midi, chemin de forêt. Mon vélo était rouge, un Décathlon que mon père avait acheté aux soldes. La selle était dure, noire.
Le chemin était cabossé, plein de racines, de pierres, de bosses partout. À chaque bosse, la selle vibrait. Contre moi. Là, entre mes jambes.
Au début je comprenais pas ce que c'était, juste une sensation bizarre, pas désagréable, chaude. Puis j'ai remarqué que si je me penchais un peu en avant, ça frottait mieux.
Mes parents étaient devant, ils voyaient rien. Moi derrière, je cherchais les bosses, exprès maintenant.
Chaque secousse envoyait une onde. Directement là. Contre ce point sensible que je connaissais pas encore.
Quelque chose montait. Une chaleur. Une sensation nouvelle que j'arrivais pas à nommer.
Quand on est rentrés, ma mère m'a demandé si j'allais bien parce que j'avais les joues rouges. J'ai dit que j'étais fatiguée. Elle m'a dit de me reposer.
Je suis montée dans ma chambre. J'étais troublée. Quelque chose avait changé. C'était le début de quelque chose.
Dans ma chambre, seule, j'ai commencé à explorer. Porte fermée, j'ai découvert mon corps. D'abord juste toucher, doucement, timidement.
Je savais pas vraiment ce que je faisais, mes parents parlaient jamais de ça, mais mon corps savait lui.
Ma main descendait, découvrait. Je prenais mon temps, savourant chaque frisson, chaque sensation. C'était mon secret, ma petite rébellion.
Sous la douche aussi, le jet d'eau. Ça marchait bien.
Une fois ma mère a frappé à la porte de la salle de bain en disant que je prenais des douches trop longues. J'ai arrêté le jet immédiatement, le cœur qui cognait. J'ai dit que j'arrivais.
Après ça j'ai fait plus attention. Mais j'ai pas arrêté.
Julien c'était mon copain du lycée. Grand, brun, timide. On se regardait pendant les cours. On s'est embrassés pendant un voyage scolaire, dans un couloir sombre, tard le soir. Sa langue dans ma bouche, mon cœur qui explosait.
Le lendemain matin il m'a souri au petit-déjeuner et j'ai rougi. On était ensemble maintenant.
On est sortis ensemble pendant nos années lycée. On s'est tenus la main, on s'est embrassés, on s'est découverts progressivement. Nos mains exploraient, par-dessus les vêtements d'abord, puis en dessous.
Notre première fois était chez lui, ses parents étaient partis. On en parlait depuis des semaines. On s'est déshabillés lentement, gênés. C'était tendre, maladroit, émotionnel. Il m'a léchée pour la première fois, j'ai aimé mais j'ai pas voulu le sucer, ça me gênait trop. On a fait l'amour en missionnaire, doucement. C'était beau parce qu'on s'aimait, mais sexuellement c'était pas transcendant.
Après le bac je suis montée à Paris pour mes études, lui est resté en province pour une école d'ingé à Lyon. On a rompu en pleurant. On s'est embrassés longtemps, on a pleuré.
J'avais 19 ans, Paris devant moi, et une envie furieuse de vivre.
Paris, grande école de commerce dans le 11e, cours, soirées, liberté. J'ai changé progressivement. Mes vêtements d'abord, fini Camaïeu, bonjour Zara et H&M. Robes plus courtes, décolletés, talons. Mes cheveux aussi, plus de nattes, lâchés, longs. Mon corps avait fini de grandir, j'étais remplie aux bons endroits.
Les garçons me regardaient, vraiment, pour la première fois de ma vie. Et j'aimais ça.
Marc enseignait la philo, amphi C tous les mardis 10h. Il avait 35 ans, cheveux gris sur les tempes, chemises toujours bien repassées. Il sentait bon, un parfum boisé. Il me regardait pendant ses cours, pas comme les autres, quelque chose de plus, d'intense. Ça me troublait et ça m'excitait.
Après un cours il m'a demandé de rester. Les autres sont sortis, on était seuls. Il m'a dit que mon dernier devoir était excellent, on a parlé de philo, d'études, de projets, mais je sentais autre chose dans ses yeux, dans sa voix. Il s'est approché légèrement et m'a dit que j'étais brillante et belle. Mon cœur cognait. Il m'a proposé de prendre un café pour discuter de mes projets. Je savais que c'était pas juste un café. J'ai dit d'accord.
Le café s'est transformé en dîner, le dîner en verre chez lui. Son appartement dans le 6e, vieux parquet, bibliothèques partout. On a bu du vin rouge, j'aimais pas vraiment mais j'ai fait semblant. Puis il m'a embrassée, debout dans son salon contre la bibliothèque. Sa langue dans ma bouche, ses mains sur mes hanches.
Il m'a soulevée, portée jusqu'à sa chambre. Lit king-size, draps noirs. Il m'a déshabillée lentement, robe, soutien-gorge, culotte. Moi nue, lui encore habillé. Il me regardait en disant que j'étais magnifique.
Il s'est déshabillé, torse musclé, poils gris, queue dure, plus grosse que celle de Julien. Il s'est mis au-dessus de moi, m'a embrassée, est descendu, a léché mes seins, mon ventre, puis ma chatte.
Sa langue savait exactement où aller, pas maladroit, précis, expérimenté. Il léchait mon clito, aspirait, glissait deux doigts en moi en même temps. J'ai joui en dix minutes, fort.
Il s'est redressé, a pris un préservatif, l'a enfilé rapidement, s'est positionné, est entré d'un coup jusqu'à la garde. J'ai crié. Il m'a demandé si j'aimais et j'ai dit putain oui.
Il me baisait avec des coups profonds, réguliers, puissants. Ses mains sous mes fesses me soulevaient légèrement. Chaque coup cognait profond. Je gémissais fort, pas besoin de me retenir. Il m'a demandé si j'allais jouir pour lui et j'ai dit oui je vais putain. J'ai joui en gémissant son nom. Il a joui après, s'est raidit, s'est enfoncé au maximum.
On est restés comme ça, essoufflés. C'était différent de Julien, moins tendre mais plus intense, animal. J'adorais.
Marc et moi ça a duré six mois, on se voyait deux ou trois fois par semaine, toujours chez lui. Il me baisait de toutes les façons possibles, contre le mur, en levrette, moi sur lui, debout, partout. Il me dominait naturellement, tirait mes cheveux en levrette, claquait mes fesses, me disait de me mettre à genoux. Et moi j'obéissais, j'adorais obéir.
C'est avec lui que j'ai sucé une queue pour la première fois, vraiment sucé. Un soir après avoir baisé on était allongés, lui encore dur. Il m'a dit suce-moi, pas une question, un ordre.
Avec Julien j'avais refusé parce que ça me gênait, mais avec Marc je voulais lui plaire. Je me suis agenouillée entre ses jambes, j'ai pris son sexe dans ma main, il sentait moi. J'ai léché le bout, goût salé, pas dégoûtant, juste différent. Il m'a dit de le prendre en bouche, tout.
J'ai ouvert, glissé sa queue entre mes lèvres, chaude, dure, ça remplissait ma bouche. Il a posé sa main sur ma tête pour me guider, haut, bas. Il m'a dit de le regarder. J'ai levé les yeux, lui me regardait, ma bouche pleine de sa queue. Ça m'a excitée putain, tellement.
Je suçais mieux, plus vite, plus profond. Il gémissait en disant oui comme ça bonne fille. Il a dit qu'il allait jouir et que je devais avaler. Il a joui, chaud, salé, épais, ça a rempli ma bouche. J'ai failli cracher mais il a dit avale. J'ai avalé tout. Il a souri en caressant mes cheveux et en disant bonne fille. Et putain j'étais fière.
Après ça je l'ai sucé tout le temps, j'adorais le goût, la soumission, son regard sur moi.
Ça s'est terminé quand il a eu une promotion, mutation à Bordeaux. On s'est dit au revoir, dernier baiser, dernière baise, pas de larmes. Il m'avait appris des choses sur mon corps, sur mes désirs.
Alex, 23 ans, étudiant en droit, grand, blond, sourire charmeur. On s'est rencontrés dans une soirée, on a dansé, embrassés, baisé chez lui le soir même. Sexe correct, pas transcendant mais sympa. On s'est revus, relation décontractée, pas exclusive. Il m'a prévenue direct qu'il était pas monogame, qu'il voyait d'autres filles, que moi aussi je pouvais voir d'autres mecs. Ça me dérangeait pas.
Un soir il m'a dit que Thomas venait ce soir, son pote que j'avais croisé une fois, brun, musclé, tatouages. Il m'a demandé si j'étais d'accord. D'accord pour quoi, j'ai demandé. Pour nous rejoindre. Mon ventre s'est contracté, un trio. J'ai dit que je savais pas. Il a dit pas d'obligation, qu'on verrait ce qui se passait. J'ai accepté par curiosité.
Thomas est arrivé vers 21h, on a bu un verre, conversation normale, mais je sentais leurs regards. Alex s'est levé pour m'embrasser, Thomas nous regardait. Puis Thomas s'est approché, a posé sa main sur ma cuisse, remontée lentement.
J'étais entre eux deux, leurs mains partout. Mon cerveau hurlait arrête c'est bizarre, mais mon corps répondait, mouillait. On s'est retrouvés dans la chambre, ils m'ont déshabillée à deux, quatre mains sur moi. Moi nue, eux encore habillés.
Ils se sont déshabillés, deux queues dures devant moi. Alex a dit à genoux. Je me suis agenouillée, ils étaient debout devant moi. J'ai pris celui d'Alex dans ma main droite, celui de Thomas dans ma gauche. J'ai commencé à les branler puis j'ai sucé Alex pendant que je branlais Thomas, puis inversé.
Ils se regardaient au-dessus de moi, souriaient, parlaient. Elle suce bien ta meuf. Ouais attends de la baiser. Comme si j'étais pas là, comme si j'étais juste un objet. Ça m'a fait mouiller comme jamais.
Alex m'a allongée sur le lit, s'est mis entre mes jambes, m'a pénétrée. Thomas s'est mis à genoux près de ma tête, a glissé sa queue dans ma bouche. Ils me prenaient ensemble, l'un dans ma chatte, l'autre dans ma bouche. Je gémissais autour de la queue de Thomas, mon corps explosait, trop de sensations. J'ai joui fort.
Ils ont inversé, Thomas en moi, Alex dans ma bouche. J'ai joui encore. Puis ils m'ont mise à quatre pattes, Thomas derrière, Alex devant, ils me baisaient en même temps. J'ai perdu le compte de mes orgasmes, trois, quatre, plus peut-être.
Ils ont joui tous les deux, Alex en moi, Thomas sur mon visage. Je suis restée allongée, sperme dans ma chatte, sperme sur mon visage, épuisée, comblée. C'était la première fois que je me sentais vraiment partagée. J'ai adoré.
J'ai revu Alex quelques fois après ça. Un soir il m'a demandé si j'avais aimé avec Thomas. J'ai dit oui, vraiment. Il a souri, on a baisé, et pendant qu'il me prenait il a murmuré tu voudrais recommencer, avec Thomas ou d'autres peut-être. J'ai joui en disant oui.
Ça s'est pas refait avant qu'Alex parte en Erasmus quelques mois après, mais l'idée était plantée. Je savais maintenant ce qui me faisait vraiment jouir. Être partagée. Plusieurs hommes. Être au centre. Être leur objet.
Il y en a eu d'autres après, combien, dix, quinze, je comptais pas.
Lucas, artiste, il m'a attachée pour la première fois, menottes en cuir, bandeau sur les yeux. Il a caressé mon corps avec une plume ou un pinceau, quelque chose de doux. Puis glaçon sur mes tétons, entre mes cuisses. Puis cire chaude sur mon ventre. Les contrastes, froid, chaud, doux, rugueux. Il m'a baisée fort, brutal, mains sur ma gorge avec une légère pression. J'ai joui en hurlant.
Lucas aimait les fessées, me mettre sur ses genoux, claquer mes fesses fort. Mes fesses rougissaient, chauffaient. Puis il me baisait en levrette, mains sur mes fesses rouges. J'adorais la douleur, la soumission. Puis il est parti à New York ou Berlin, je sais plus.
Une fois en soirée, trop arrosée, j'ai trompé mon mec du moment avec un inconnu, chambre à l'étage, il m'a prise contre le mur, vite, fort, sans capote. Il a joui en moi, je suis rentrée chez moi avec sa semence qui coulait le long de mes cuisses. Le risque, le secret, ça m'a excitée pendant des jours.
Sophie, une fille, rencontre en soirée, bisexuelle, on a fini chez elle, un peu ivres. Elle m'a fait un cunni incroyable, sa langue était douce, précise. J'ai joui très fort, mains dans ses cheveux. C'était génial vraiment, mais j'ai plus jamais recouché avec une femme après, j'aime trop la queue.
Jean-Marc, prof marié, 42 ans, sexe rapide dans des hôtels, son appart quand sa femme était absente. L'excitation du tabou, de savoir qu'il risquait tout pour me baiser. Je mouillais rien qu'en recevant ses messages. Ça a duré quelques mois puis j'ai arrêté, pas envie de détruire un mariage.
Thomas, mon dernier plan cul avant de retrouver Julien, étudiant, 26 ans, pas spécial sauf un truc. Il adorait que je lui raconte mes ex pendant qu'il me baisait.
Raconte-moi Marc, comment il te prenait. Au début ça me gênait mais Thomas insistait, vas-y raconte ça m'excite. Alors j'ai raconté. Marc me plaquait contre le mur, tirait mes cheveux, me prenait en levrette, fort, brutal. Thomas baisait plus vite pendant que je parlais.
Et le trio avec Alex et son pote, il a demandé. Ils me prenaient ensemble, l'un dans ma chatte, l'autre dans ma bouche, je gémissais, ils parlaient de moi comme si j'étais pas là. Thomas gémissait, accélérait.
Plus je détaillais, plus il jouissait fort. Et moi putain, moi aussi. Je jouissais plus fort en racontant. J'ai compris un truc, parler de sexe avec d'autres hommes pendant que je baisais ça m'excitait énormément.
Réunion anciens élèves, bar à Lyon, mars 2010, j'avais 24 ans. Julien était là, plus grand, plus beau, toujours timide mais différent. On s'est regardés, sourires, gêne. On s'est approchés, salut Léna, salut Julien. On a parlé, études, boulot, vie.
Fin de soirée, tout le monde part, nous deux encore là. Tu veux boire un dernier verre, il a demandé. Oui.
On est allés chez lui, appart petit, propre. On a pas fini le verre. On s'est embrassés fort, cinq ans de manque. Vêtements arrachés, lit, corps collés. Il m'a pénétrée, missionnaire, tendre, yeux dans les yeux. On pleurait presque. Il a joui en trois minutes, trop excité.
Moi j'étais heureuse de le retrouver mais sexuellement c'était pas aussi intense que Paris, ça manquait de sauvagerie.
On s'est remis ensemble officiellement, sexe régulier deux ou trois fois par semaine, missionnaire, levrette, amazone, classique. Il durait cinq à dix minutes, je jouissais environ 60% du temps. C'était bien, confortable, on s'aimait. Mais je sentais qu'il me manquait quelque chose, l'intensité, la transgression.
Je disais rien, je voulais pas le blesser, on venait de se retrouver. Mais je pensais souvent à Marc, au trio, à Lucas. Je me caressais en repensant à ça, seule, quand Julien dormait.
Décembre 2010, on était au lit, on venait de baiser, missionnaire, tendre, Julien avait joui vite. On était collés, il jouait avec mes cheveux. Silence long. Puis il a parlé, voix tremblante.
Léna je peux te dire un truc. Bien sûr. Long silence encore. J'ai un fantasme mais c'est bizarre. Mon cœur accélérait, dis-moi. Il a respiré fort. J'aimerais qu'un autre homme te baise pendant que je regarde.
J'ai arrêté de respirer. Tu veux me partager. Pas te partager, te regarder, te voir avec quelqu'un d'autre, savoir que tu jouis avec lui. Silence très long.
Tu fantasmes là-dessus depuis longtemps. Oui depuis toujours je crois, j'avais peur de te le dire, peur que tu me trouves bizarre. Tu es bizarre, j'ai souri. Il a ri, nerveux. Mais ça te dégoûte. Non.
Vrai, ça me dégoûtait pas, ça m'excitait déjà. Tu veux que je te raconte Paris, tout. Ses yeux se sont écarquillés, tu ferais ça. Si tu veux. Sa queue durcissait déjà. Oui s'il te plaît raconte.
Alors j'ai raconté tout. Marc, comment il me dominait, me plaquait contre les murs, tirait mes cheveux, comment j'avais sucé ma première queue, avalé son sperme, adoré. Julien bandait de plus en plus, sa main sur sa queue, il se branlait doucement.
Le trio, Alex et Thomas, deux queues en même temps, comment ils parlaient de moi, elle suce bien ta meuf, comment je m'étais sentie utilisée, partagée. Julien gémissait maintenant, se branlait plus vite.
Lucas, les menottes, le bandeau, les fessées. L'inconnu dans la soirée, son sperme qui coulait de ma chatte. Sophie, sa langue sur moi. Thomas et son dirty talk, comment je jouissais plus fort en racontant mes ex.
À chaque détail Julien bandait plus fort. Quand j'ai décrit comment Thomas me faisait jouir en me faisant raconter Marc, Julien a gémi et a joui sans même que je le touche. Son sperme a giclé partout, il tremblait. J'ai jamais vu quelqu'un jouir aussi fort.
Après on est restés allongés, silencieux. Puis il a parlé, putain. Ouais. J'ai jamais joui comme ça. Je sais. Tu es pas dégoûtée. Non.
Vrai, j'étais pas dégoûtée, j'étais excitée, intriguée. Tu voudrais vraiment me voir avec un autre. Oui putain oui, mais seulement si toi tu veux, je veux pas te forcer. Je sais pas si je veux mais je suis pas contre l'idée.
Il m'a serrée, on va y réfléchir doucement. Oui.
Ce soir-là on a compris tous les deux, moi que mon excitation la plus forte venait du partage, du tabou, lui qu'entendre ça le rendait fou. On savait pas encore où ça nous mènerait mais on avait envie d'essayer.
On a reparlé plusieurs soirs, doucement. Il savait pas trop expliquer pourquoi, juste que l'idée le rendait fou. Moi je lui racontais plus de détails sur Paris et effectivement il bandait comme jamais, il se branlait même en m'écoutant.
Au début j'étais mal à l'aise puis je me suis rendu compte que moi aussi ça m'excitait de le voir dans cet état.
Quelques semaines plus tard on était au lit, il me caressait, et il a dit et si on essayait juste d'aller voir un club libertin, pas pour faire quoi que ce soit, juste regarder.
J'ai hésité longtemps, peur de franchir le pas, peur que ce soit trop. Mais en même temps j'étais curieuse et je voyais bien que lui en avait vraiment envie. OK on peut aller voir, juste voir. Il m'a serrée fort, tout excité.
On y est allés et tout a changé.
Aujourd'hui je baise qui je veux quand je veux, Julien regarde souvent ou attend à la maison que je rentre pour me lécher pendant que je lui raconte tout. Et putain on a jamais été aussi proches.
Dans la prochaine confession je vous raconterai nos deux premières fois en club échangiste. La première, salle privée, moi sur un lit avec un inconnu, Julien dans un fauteuil qui regarde. La deuxième, salle commune, moi avec un inconnu, dix personnes qui regardent, certains qui se branlent, dont mon mari.
Comment je suis devenue exhibitionniste, comment Julien a découvert qu'il adorait me voir être une salope pour d'autres.
À bientôt.
Léna
Si ça vous a fait mouiller ou bander, dites-le en commentaire, ça m'excite de savoir que vous pensez à moi en vous touchant 😘
Si on m'avait dit ça il y a vingt ans, j'aurais rougi jusqu'aux oreilles.
J'ai grandi dans une petite ville de province, famille catholique, messe le dimanche, catéchisme le mercredi, règles strictes. J'étais la petite fille sage, polie, calme, première de la classe. Mes vêtements venaient de Camaïeu, pas de marques chères. Jupes longues, chemisiers boutonnés jusqu'au cou, ballerines, nattes blondes. Je passais inaperçue et c'était voulu je crois. Rester invisible, pas faire de vagues.
Mais mon corps avait déjà ses idées.
Jeune fille, avant de monter à Paris pour mes études, je me souviens d'une sortie vélo en famille. Un dimanche après-midi, chemin de forêt. Mon vélo était rouge, un Décathlon que mon père avait acheté aux soldes. La selle était dure, noire.
Le chemin était cabossé, plein de racines, de pierres, de bosses partout. À chaque bosse, la selle vibrait. Contre moi. Là, entre mes jambes.
Au début je comprenais pas ce que c'était, juste une sensation bizarre, pas désagréable, chaude. Puis j'ai remarqué que si je me penchais un peu en avant, ça frottait mieux.
Mes parents étaient devant, ils voyaient rien. Moi derrière, je cherchais les bosses, exprès maintenant.
Chaque secousse envoyait une onde. Directement là. Contre ce point sensible que je connaissais pas encore.
Quelque chose montait. Une chaleur. Une sensation nouvelle que j'arrivais pas à nommer.
Quand on est rentrés, ma mère m'a demandé si j'allais bien parce que j'avais les joues rouges. J'ai dit que j'étais fatiguée. Elle m'a dit de me reposer.
Je suis montée dans ma chambre. J'étais troublée. Quelque chose avait changé. C'était le début de quelque chose.
Dans ma chambre, seule, j'ai commencé à explorer. Porte fermée, j'ai découvert mon corps. D'abord juste toucher, doucement, timidement.
Je savais pas vraiment ce que je faisais, mes parents parlaient jamais de ça, mais mon corps savait lui.
Ma main descendait, découvrait. Je prenais mon temps, savourant chaque frisson, chaque sensation. C'était mon secret, ma petite rébellion.
Sous la douche aussi, le jet d'eau. Ça marchait bien.
Une fois ma mère a frappé à la porte de la salle de bain en disant que je prenais des douches trop longues. J'ai arrêté le jet immédiatement, le cœur qui cognait. J'ai dit que j'arrivais.
Après ça j'ai fait plus attention. Mais j'ai pas arrêté.
Julien c'était mon copain du lycée. Grand, brun, timide. On se regardait pendant les cours. On s'est embrassés pendant un voyage scolaire, dans un couloir sombre, tard le soir. Sa langue dans ma bouche, mon cœur qui explosait.
Le lendemain matin il m'a souri au petit-déjeuner et j'ai rougi. On était ensemble maintenant.
On est sortis ensemble pendant nos années lycée. On s'est tenus la main, on s'est embrassés, on s'est découverts progressivement. Nos mains exploraient, par-dessus les vêtements d'abord, puis en dessous.
Notre première fois était chez lui, ses parents étaient partis. On en parlait depuis des semaines. On s'est déshabillés lentement, gênés. C'était tendre, maladroit, émotionnel. Il m'a léchée pour la première fois, j'ai aimé mais j'ai pas voulu le sucer, ça me gênait trop. On a fait l'amour en missionnaire, doucement. C'était beau parce qu'on s'aimait, mais sexuellement c'était pas transcendant.
Après le bac je suis montée à Paris pour mes études, lui est resté en province pour une école d'ingé à Lyon. On a rompu en pleurant. On s'est embrassés longtemps, on a pleuré.
J'avais 19 ans, Paris devant moi, et une envie furieuse de vivre.
Paris, grande école de commerce dans le 11e, cours, soirées, liberté. J'ai changé progressivement. Mes vêtements d'abord, fini Camaïeu, bonjour Zara et H&M. Robes plus courtes, décolletés, talons. Mes cheveux aussi, plus de nattes, lâchés, longs. Mon corps avait fini de grandir, j'étais remplie aux bons endroits.
Les garçons me regardaient, vraiment, pour la première fois de ma vie. Et j'aimais ça.
Marc enseignait la philo, amphi C tous les mardis 10h. Il avait 35 ans, cheveux gris sur les tempes, chemises toujours bien repassées. Il sentait bon, un parfum boisé. Il me regardait pendant ses cours, pas comme les autres, quelque chose de plus, d'intense. Ça me troublait et ça m'excitait.
Après un cours il m'a demandé de rester. Les autres sont sortis, on était seuls. Il m'a dit que mon dernier devoir était excellent, on a parlé de philo, d'études, de projets, mais je sentais autre chose dans ses yeux, dans sa voix. Il s'est approché légèrement et m'a dit que j'étais brillante et belle. Mon cœur cognait. Il m'a proposé de prendre un café pour discuter de mes projets. Je savais que c'était pas juste un café. J'ai dit d'accord.
Le café s'est transformé en dîner, le dîner en verre chez lui. Son appartement dans le 6e, vieux parquet, bibliothèques partout. On a bu du vin rouge, j'aimais pas vraiment mais j'ai fait semblant. Puis il m'a embrassée, debout dans son salon contre la bibliothèque. Sa langue dans ma bouche, ses mains sur mes hanches.
Il m'a soulevée, portée jusqu'à sa chambre. Lit king-size, draps noirs. Il m'a déshabillée lentement, robe, soutien-gorge, culotte. Moi nue, lui encore habillé. Il me regardait en disant que j'étais magnifique.
Il s'est déshabillé, torse musclé, poils gris, queue dure, plus grosse que celle de Julien. Il s'est mis au-dessus de moi, m'a embrassée, est descendu, a léché mes seins, mon ventre, puis ma chatte.
Sa langue savait exactement où aller, pas maladroit, précis, expérimenté. Il léchait mon clito, aspirait, glissait deux doigts en moi en même temps. J'ai joui en dix minutes, fort.
Il s'est redressé, a pris un préservatif, l'a enfilé rapidement, s'est positionné, est entré d'un coup jusqu'à la garde. J'ai crié. Il m'a demandé si j'aimais et j'ai dit putain oui.
Il me baisait avec des coups profonds, réguliers, puissants. Ses mains sous mes fesses me soulevaient légèrement. Chaque coup cognait profond. Je gémissais fort, pas besoin de me retenir. Il m'a demandé si j'allais jouir pour lui et j'ai dit oui je vais putain. J'ai joui en gémissant son nom. Il a joui après, s'est raidit, s'est enfoncé au maximum.
On est restés comme ça, essoufflés. C'était différent de Julien, moins tendre mais plus intense, animal. J'adorais.
Marc et moi ça a duré six mois, on se voyait deux ou trois fois par semaine, toujours chez lui. Il me baisait de toutes les façons possibles, contre le mur, en levrette, moi sur lui, debout, partout. Il me dominait naturellement, tirait mes cheveux en levrette, claquait mes fesses, me disait de me mettre à genoux. Et moi j'obéissais, j'adorais obéir.
C'est avec lui que j'ai sucé une queue pour la première fois, vraiment sucé. Un soir après avoir baisé on était allongés, lui encore dur. Il m'a dit suce-moi, pas une question, un ordre.
Avec Julien j'avais refusé parce que ça me gênait, mais avec Marc je voulais lui plaire. Je me suis agenouillée entre ses jambes, j'ai pris son sexe dans ma main, il sentait moi. J'ai léché le bout, goût salé, pas dégoûtant, juste différent. Il m'a dit de le prendre en bouche, tout.
J'ai ouvert, glissé sa queue entre mes lèvres, chaude, dure, ça remplissait ma bouche. Il a posé sa main sur ma tête pour me guider, haut, bas. Il m'a dit de le regarder. J'ai levé les yeux, lui me regardait, ma bouche pleine de sa queue. Ça m'a excitée putain, tellement.
Je suçais mieux, plus vite, plus profond. Il gémissait en disant oui comme ça bonne fille. Il a dit qu'il allait jouir et que je devais avaler. Il a joui, chaud, salé, épais, ça a rempli ma bouche. J'ai failli cracher mais il a dit avale. J'ai avalé tout. Il a souri en caressant mes cheveux et en disant bonne fille. Et putain j'étais fière.
Après ça je l'ai sucé tout le temps, j'adorais le goût, la soumission, son regard sur moi.
Ça s'est terminé quand il a eu une promotion, mutation à Bordeaux. On s'est dit au revoir, dernier baiser, dernière baise, pas de larmes. Il m'avait appris des choses sur mon corps, sur mes désirs.
Alex, 23 ans, étudiant en droit, grand, blond, sourire charmeur. On s'est rencontrés dans une soirée, on a dansé, embrassés, baisé chez lui le soir même. Sexe correct, pas transcendant mais sympa. On s'est revus, relation décontractée, pas exclusive. Il m'a prévenue direct qu'il était pas monogame, qu'il voyait d'autres filles, que moi aussi je pouvais voir d'autres mecs. Ça me dérangeait pas.
Un soir il m'a dit que Thomas venait ce soir, son pote que j'avais croisé une fois, brun, musclé, tatouages. Il m'a demandé si j'étais d'accord. D'accord pour quoi, j'ai demandé. Pour nous rejoindre. Mon ventre s'est contracté, un trio. J'ai dit que je savais pas. Il a dit pas d'obligation, qu'on verrait ce qui se passait. J'ai accepté par curiosité.
Thomas est arrivé vers 21h, on a bu un verre, conversation normale, mais je sentais leurs regards. Alex s'est levé pour m'embrasser, Thomas nous regardait. Puis Thomas s'est approché, a posé sa main sur ma cuisse, remontée lentement.
J'étais entre eux deux, leurs mains partout. Mon cerveau hurlait arrête c'est bizarre, mais mon corps répondait, mouillait. On s'est retrouvés dans la chambre, ils m'ont déshabillée à deux, quatre mains sur moi. Moi nue, eux encore habillés.
Ils se sont déshabillés, deux queues dures devant moi. Alex a dit à genoux. Je me suis agenouillée, ils étaient debout devant moi. J'ai pris celui d'Alex dans ma main droite, celui de Thomas dans ma gauche. J'ai commencé à les branler puis j'ai sucé Alex pendant que je branlais Thomas, puis inversé.
Ils se regardaient au-dessus de moi, souriaient, parlaient. Elle suce bien ta meuf. Ouais attends de la baiser. Comme si j'étais pas là, comme si j'étais juste un objet. Ça m'a fait mouiller comme jamais.
Alex m'a allongée sur le lit, s'est mis entre mes jambes, m'a pénétrée. Thomas s'est mis à genoux près de ma tête, a glissé sa queue dans ma bouche. Ils me prenaient ensemble, l'un dans ma chatte, l'autre dans ma bouche. Je gémissais autour de la queue de Thomas, mon corps explosait, trop de sensations. J'ai joui fort.
Ils ont inversé, Thomas en moi, Alex dans ma bouche. J'ai joui encore. Puis ils m'ont mise à quatre pattes, Thomas derrière, Alex devant, ils me baisaient en même temps. J'ai perdu le compte de mes orgasmes, trois, quatre, plus peut-être.
Ils ont joui tous les deux, Alex en moi, Thomas sur mon visage. Je suis restée allongée, sperme dans ma chatte, sperme sur mon visage, épuisée, comblée. C'était la première fois que je me sentais vraiment partagée. J'ai adoré.
J'ai revu Alex quelques fois après ça. Un soir il m'a demandé si j'avais aimé avec Thomas. J'ai dit oui, vraiment. Il a souri, on a baisé, et pendant qu'il me prenait il a murmuré tu voudrais recommencer, avec Thomas ou d'autres peut-être. J'ai joui en disant oui.
Ça s'est pas refait avant qu'Alex parte en Erasmus quelques mois après, mais l'idée était plantée. Je savais maintenant ce qui me faisait vraiment jouir. Être partagée. Plusieurs hommes. Être au centre. Être leur objet.
Il y en a eu d'autres après, combien, dix, quinze, je comptais pas.
Lucas, artiste, il m'a attachée pour la première fois, menottes en cuir, bandeau sur les yeux. Il a caressé mon corps avec une plume ou un pinceau, quelque chose de doux. Puis glaçon sur mes tétons, entre mes cuisses. Puis cire chaude sur mon ventre. Les contrastes, froid, chaud, doux, rugueux. Il m'a baisée fort, brutal, mains sur ma gorge avec une légère pression. J'ai joui en hurlant.
Lucas aimait les fessées, me mettre sur ses genoux, claquer mes fesses fort. Mes fesses rougissaient, chauffaient. Puis il me baisait en levrette, mains sur mes fesses rouges. J'adorais la douleur, la soumission. Puis il est parti à New York ou Berlin, je sais plus.
Une fois en soirée, trop arrosée, j'ai trompé mon mec du moment avec un inconnu, chambre à l'étage, il m'a prise contre le mur, vite, fort, sans capote. Il a joui en moi, je suis rentrée chez moi avec sa semence qui coulait le long de mes cuisses. Le risque, le secret, ça m'a excitée pendant des jours.
Sophie, une fille, rencontre en soirée, bisexuelle, on a fini chez elle, un peu ivres. Elle m'a fait un cunni incroyable, sa langue était douce, précise. J'ai joui très fort, mains dans ses cheveux. C'était génial vraiment, mais j'ai plus jamais recouché avec une femme après, j'aime trop la queue.
Jean-Marc, prof marié, 42 ans, sexe rapide dans des hôtels, son appart quand sa femme était absente. L'excitation du tabou, de savoir qu'il risquait tout pour me baiser. Je mouillais rien qu'en recevant ses messages. Ça a duré quelques mois puis j'ai arrêté, pas envie de détruire un mariage.
Thomas, mon dernier plan cul avant de retrouver Julien, étudiant, 26 ans, pas spécial sauf un truc. Il adorait que je lui raconte mes ex pendant qu'il me baisait.
Raconte-moi Marc, comment il te prenait. Au début ça me gênait mais Thomas insistait, vas-y raconte ça m'excite. Alors j'ai raconté. Marc me plaquait contre le mur, tirait mes cheveux, me prenait en levrette, fort, brutal. Thomas baisait plus vite pendant que je parlais.
Et le trio avec Alex et son pote, il a demandé. Ils me prenaient ensemble, l'un dans ma chatte, l'autre dans ma bouche, je gémissais, ils parlaient de moi comme si j'étais pas là. Thomas gémissait, accélérait.
Plus je détaillais, plus il jouissait fort. Et moi putain, moi aussi. Je jouissais plus fort en racontant. J'ai compris un truc, parler de sexe avec d'autres hommes pendant que je baisais ça m'excitait énormément.
Réunion anciens élèves, bar à Lyon, mars 2010, j'avais 24 ans. Julien était là, plus grand, plus beau, toujours timide mais différent. On s'est regardés, sourires, gêne. On s'est approchés, salut Léna, salut Julien. On a parlé, études, boulot, vie.
Fin de soirée, tout le monde part, nous deux encore là. Tu veux boire un dernier verre, il a demandé. Oui.
On est allés chez lui, appart petit, propre. On a pas fini le verre. On s'est embrassés fort, cinq ans de manque. Vêtements arrachés, lit, corps collés. Il m'a pénétrée, missionnaire, tendre, yeux dans les yeux. On pleurait presque. Il a joui en trois minutes, trop excité.
Moi j'étais heureuse de le retrouver mais sexuellement c'était pas aussi intense que Paris, ça manquait de sauvagerie.
On s'est remis ensemble officiellement, sexe régulier deux ou trois fois par semaine, missionnaire, levrette, amazone, classique. Il durait cinq à dix minutes, je jouissais environ 60% du temps. C'était bien, confortable, on s'aimait. Mais je sentais qu'il me manquait quelque chose, l'intensité, la transgression.
Je disais rien, je voulais pas le blesser, on venait de se retrouver. Mais je pensais souvent à Marc, au trio, à Lucas. Je me caressais en repensant à ça, seule, quand Julien dormait.
Décembre 2010, on était au lit, on venait de baiser, missionnaire, tendre, Julien avait joui vite. On était collés, il jouait avec mes cheveux. Silence long. Puis il a parlé, voix tremblante.
Léna je peux te dire un truc. Bien sûr. Long silence encore. J'ai un fantasme mais c'est bizarre. Mon cœur accélérait, dis-moi. Il a respiré fort. J'aimerais qu'un autre homme te baise pendant que je regarde.
J'ai arrêté de respirer. Tu veux me partager. Pas te partager, te regarder, te voir avec quelqu'un d'autre, savoir que tu jouis avec lui. Silence très long.
Tu fantasmes là-dessus depuis longtemps. Oui depuis toujours je crois, j'avais peur de te le dire, peur que tu me trouves bizarre. Tu es bizarre, j'ai souri. Il a ri, nerveux. Mais ça te dégoûte. Non.
Vrai, ça me dégoûtait pas, ça m'excitait déjà. Tu veux que je te raconte Paris, tout. Ses yeux se sont écarquillés, tu ferais ça. Si tu veux. Sa queue durcissait déjà. Oui s'il te plaît raconte.
Alors j'ai raconté tout. Marc, comment il me dominait, me plaquait contre les murs, tirait mes cheveux, comment j'avais sucé ma première queue, avalé son sperme, adoré. Julien bandait de plus en plus, sa main sur sa queue, il se branlait doucement.
Le trio, Alex et Thomas, deux queues en même temps, comment ils parlaient de moi, elle suce bien ta meuf, comment je m'étais sentie utilisée, partagée. Julien gémissait maintenant, se branlait plus vite.
Lucas, les menottes, le bandeau, les fessées. L'inconnu dans la soirée, son sperme qui coulait de ma chatte. Sophie, sa langue sur moi. Thomas et son dirty talk, comment je jouissais plus fort en racontant mes ex.
À chaque détail Julien bandait plus fort. Quand j'ai décrit comment Thomas me faisait jouir en me faisant raconter Marc, Julien a gémi et a joui sans même que je le touche. Son sperme a giclé partout, il tremblait. J'ai jamais vu quelqu'un jouir aussi fort.
Après on est restés allongés, silencieux. Puis il a parlé, putain. Ouais. J'ai jamais joui comme ça. Je sais. Tu es pas dégoûtée. Non.
Vrai, j'étais pas dégoûtée, j'étais excitée, intriguée. Tu voudrais vraiment me voir avec un autre. Oui putain oui, mais seulement si toi tu veux, je veux pas te forcer. Je sais pas si je veux mais je suis pas contre l'idée.
Il m'a serrée, on va y réfléchir doucement. Oui.
Ce soir-là on a compris tous les deux, moi que mon excitation la plus forte venait du partage, du tabou, lui qu'entendre ça le rendait fou. On savait pas encore où ça nous mènerait mais on avait envie d'essayer.
On a reparlé plusieurs soirs, doucement. Il savait pas trop expliquer pourquoi, juste que l'idée le rendait fou. Moi je lui racontais plus de détails sur Paris et effectivement il bandait comme jamais, il se branlait même en m'écoutant.
Au début j'étais mal à l'aise puis je me suis rendu compte que moi aussi ça m'excitait de le voir dans cet état.
Quelques semaines plus tard on était au lit, il me caressait, et il a dit et si on essayait juste d'aller voir un club libertin, pas pour faire quoi que ce soit, juste regarder.
J'ai hésité longtemps, peur de franchir le pas, peur que ce soit trop. Mais en même temps j'étais curieuse et je voyais bien que lui en avait vraiment envie. OK on peut aller voir, juste voir. Il m'a serrée fort, tout excité.
On y est allés et tout a changé.
Aujourd'hui je baise qui je veux quand je veux, Julien regarde souvent ou attend à la maison que je rentre pour me lécher pendant que je lui raconte tout. Et putain on a jamais été aussi proches.
Dans la prochaine confession je vous raconterai nos deux premières fois en club échangiste. La première, salle privée, moi sur un lit avec un inconnu, Julien dans un fauteuil qui regarde. La deuxième, salle commune, moi avec un inconnu, dix personnes qui regardent, certains qui se branlent, dont mon mari.
Comment je suis devenue exhibitionniste, comment Julien a découvert qu'il adorait me voir être une salope pour d'autres.
À bientôt.
Léna
Si ça vous a fait mouiller ou bander, dites-le en commentaire, ça m'excite de savoir que vous pensez à moi en vous touchant 😘
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12 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Histoire excitante
On sent que ta prise plaisir à te remémorer ses souvenirs et compter ses histoires
Que celle qui arrive sont encore plus chaude et excitante
On sent que ta prise plaisir à te remémorer ses souvenirs et compter ses histoires
Que celle qui arrive sont encore plus chaude et excitante
j’ai lu avec la chatte toute mouillée, en me caressant vite et fort, c’était bon, j’en veux encore
C'est une belle histoire bien écrite ce qui ne gâte rien. Retrouver son premier amour qui a un fantasme symétrique au vôtre après s'être découverte un tempérament de braise est une chance immense. J'espère que vous continuerez longtemps à profiter... et à nous faire profiter.
Je confirme, très beau récit, bien écrit et effectivement sans fautes...c est agréable.
J aurai bien aimé pouvoir tester et découvrir autant de choses
J aurai bien aimé pouvoir tester et découvrir autant de choses
Une très très belle histoire, je me suis imaginé à la place de Julien et j'ai bander comme jamais, je me suis branler comme lui la fait. Tu m'as beaucoup exciter lena vraiment merci.
Bonjour,
Excellent récit, très bien écrit, sans fioriture mais sans excès non plus.
La qualité des mots fait beaucoup pour l'excitation.
Pour être honnête, je ne savais pas ce qu'était une "hotwife", maintenant je sais.
continuez..
et en plus , une 69.
Excellent récit, très bien écrit, sans fioriture mais sans excès non plus.
La qualité des mots fait beaucoup pour l'excitation.
Pour être honnête, je ne savais pas ce qu'était une "hotwife", maintenant je sais.
continuez..
et en plus , une 69.
Oh oui ça fait bander. C’est clair.
Je crois que votre prime éducation rigoureuse n’a pas été inutile mais qu’elle à contribuer à faire de vous la jeune femme si adorable que vous semblez d’être devenue.
Je vous encourage (vous prie) donc avec enthousiasme à continuer de vous raconter.
Je crois que votre prime éducation rigoureuse n’a pas été inutile mais qu’elle à contribuer à faire de vous la jeune femme si adorable que vous semblez d’être devenue.
Je vous encourage (vous prie) donc avec enthousiasme à continuer de vous raconter.
Une très belle confession, sans tabous et très excitante !
Je l’ai lue avec la queue bien dure dans la main et j’ai hâte de lire la suite qui sera , je l’espère, très chaude
Je l’ai lue avec la queue bien dure dans la main et j’ai hâte de lire la suite qui sera , je l’espère, très chaude
Bien ecrit, style original, belle histoire, bravo.
Hum
Excitante ton histoire
J’aimerais bien le vivre aussi
Excitante ton histoire
J’aimerais bien le vivre aussi
Bravo, belle écriture, directe et sans fautes (ce qui est rare...).
L' histoire d'une jeune fille moderne, décomplexée, totalement ouverte et surtout dotée d'un fort caractère !!!
Bel érotisme, plutôt cru et très excitant !
A suivre bien entendu !!!
L' histoire d'une jeune fille moderne, décomplexée, totalement ouverte et surtout dotée d'un fort caractère !!!
Bel érotisme, plutôt cru et très excitant !
A suivre bien entendu !!!
Belle biographie dont j'ai l'impression qu'elle est portée par une sincérité féminine. Merci
