Départ en vacances 1
Récit érotique écrit par Caramel35 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Départ en vacances 1
Après plusieurs heures de route, cette aire de repos providentielle nous permet de nous dégourdir les jambes. Nous allons à une réunion de famille. A 19 ans, j'ai mon permis mais, pour des raisons financières et pour éviter de se suivre sur la route, j'y vais avec mes parents.
J'aurais préféré y aller tout seul, pour faire plein de pauses sur les aires de repos et essayer de faire des rencontres. Depuis que j'ai goûté au sexe entre hommes, je suis devenu accro.
La voiture garée à l'ombre, en bout de parking, rien ne presse. Mes parents ont prévu de faire une heure de pause avant de rejoindre la famille, non loin de là. Ils ont sorti leurs chaises pliantes, s'installent sous un arbre, veulent arriver détendus. Voilà le contexte…
Je décide de traîner dans le secteur, de rejoindre les toilettes. L'opportunité qui se présente là est trop belle. J'adore ces moments imprévus, très croustillants.
Samedi dernier, par exemple, j'ai sucé un inconnu. C'était juste avant un feu d'artifice. J'ai dit à mes amis que j'allais pisser plus loin derrière des arbres. Un homme, près de nous, qui m'a entendu, a dit "moi aussi" et m'a accompagné…
L'obscurité presque totale, la chaleur de l'été, l'endroit isolé de la foule, la promiscuité était naturelle. Tourné sans pudeur vers moi pour pisser, il a vu mon regard sur sa bite, mon intérêt sur sa queue.
Sa poigne derrière ma nuque pour m'obliger à me pencher, j'ai compris l'invitation. Il n'a pas eu à me forcer beaucoup. Il avait saisi mon attirance pour les hommes.
" Vas-y, goûte
Pendant que les pétards éblouissaient la foule plus loin, moi, je pompais sa bite …
Au moment de jouir, il a maintenu sa queue raide entre mes lèvres. J'ai reçu son bouquet final en bouche. Cela m'a énormément plu. J'ai tout avalé.
Il est reparti. J'étais trop excité, j'ai branlé ma bite, j'ai jouis aussitôt… j'avais des étoiles plein les yeux…
Personne ne s'est rendu compte de mon absence.
Aux urinoirs de l'aire de repos, un homme est déjà présent.
Il finit de pisser. Mon arrivée semble l'émoustiller. Je n'ai même pas envie de pisser. Il a compris ma présence, il mate ma queue, se tourne vers moi, exhibe sa queue demie dure et décalotte le gland, comme pour me mettre en appétit. Hummmmm, elle est trop belle!
Le mec a la trentaine, bel homme, il bande et sa queue est magnifique
D'un signe de la tête, il me fait comprendre de le suivre à côté, dans les toilettes.
Une invitation, comme une évidence. Je reste muet. Une pulsion me guide, une irrésistible envie est en moi. Je suis aimanté par mon désir de sexe.
Je le suit, il m'entraine, me pousse presque dans les toilettes juste à côté et referme la porte.
L'endroit est étroit, plein de tags, avec une odeur indéfinissable, d'urine et de sexe.
Il était temps: on entend des gens arriver aux urinoirs. En silence, sans perdre un instant, il me fais comprendre de profiter de son jouet.
Sa queue est veinée, plus grosse que la mienne, le nœud plein de sève.
Mes lèvres se referment sur son gland et glisse sur son manche. Une odeur de sexe et de mâle me pénètre les narines. J'adore.
Il défait complètement son pantalon pour être plus à l'aise puis, d'une main ferme, il m'appuie sur la nuque et m'oblige à prendre plus.
Je ne lui résiste pas, elle est trop bonne, trop belle. Ce mec me plait trop. C'est merveilleux de pomper une tige dure, grosse, au plein de la bouche. Le gland, énorme et décalotté, racle mon palais. C'est trop bon de sucer son nœud. Des gouttes de pré cum s'en échappe et lui donne un petit goût salé. Satisfait, en extase, il soulève son teeshirt, pince ses tétons et respire d'aise en me regardant pomper.
Si ceux qui pissent à côté savaient ou voyaient le tableau…
Dès que les "voisins" semblent partis ou du moins, dès qu'on n'entend plus personne, il me pistonne. Son bâton noueux fouille ma bouche, dilate mes lèvres. J'adore sa façon de m'imposer une fellation, d'enfoncer son manche au maximum, de sentir son nœud sur ma luette.
L'homme que j'ai sucé l'autre soir en avait une moins longue, je vois la différence.
Je trouve du plaisir à me faire dominer ainsi. Je bande comme un fou et je me force à lui donner satisfaction tout en lui massant les couilles.
Un parfait inconnu, c'est ça qui me plaît et qui me fait le sucer comme une jeune salope.
Pressé par le temps, excité par la situation, il se prépare à jouir. Une main ferme à me retenir la tête, son corps vibre et ondule… il se raidit, se bloque et évite de brailler…
Une première giclée jaillit et tapisse le fond de ma bouche. Le goût, la consistance visqueuse, aucun doute, il jouit. Sa grosse queue raide crache… plusieurs grosses saccades suivent, déchargent sur ma langue…putain, le mec, il a du jus.
Le goût est fort, pas du tout comme celui de l'homme l'autre jour. Je suis trop content, ravi de mon exploit.
Pressé sûrement, à peine fini, il essuie son gland, remet sa queue dans son boxer.
" Salut." et il se taille.
Je referme aussitôt la porte sur moi, trop content d'avoir profité d'une si belle bite, un peu étourdi par la rapidité de l'événement. Je recrache un peu pour évacuer le goût qui me reste sur les papilles.
Je l'aurais bien sucé davantage, j'aurais offert mon cul s'il avait voulu…
Je suis maintenant trop excité et j'ai trop envie de bite, trop envie de jouir…
Une minute après, je sors des toilettes, un peu confus, un peu honteux d'avoir peut-être été vu mais tellement satisfait d'avoir accepté sa proposition.
Caramel35
Envie vous aussi de me raconter vos rencontres inattendues…pas de problème, écrivez moi.
Ce sera en toute discrétion, à votre demande.
Merci pour vos commentaires
J'aurais préféré y aller tout seul, pour faire plein de pauses sur les aires de repos et essayer de faire des rencontres. Depuis que j'ai goûté au sexe entre hommes, je suis devenu accro.
La voiture garée à l'ombre, en bout de parking, rien ne presse. Mes parents ont prévu de faire une heure de pause avant de rejoindre la famille, non loin de là. Ils ont sorti leurs chaises pliantes, s'installent sous un arbre, veulent arriver détendus. Voilà le contexte…
Je décide de traîner dans le secteur, de rejoindre les toilettes. L'opportunité qui se présente là est trop belle. J'adore ces moments imprévus, très croustillants.
Samedi dernier, par exemple, j'ai sucé un inconnu. C'était juste avant un feu d'artifice. J'ai dit à mes amis que j'allais pisser plus loin derrière des arbres. Un homme, près de nous, qui m'a entendu, a dit "moi aussi" et m'a accompagné…
L'obscurité presque totale, la chaleur de l'été, l'endroit isolé de la foule, la promiscuité était naturelle. Tourné sans pudeur vers moi pour pisser, il a vu mon regard sur sa bite, mon intérêt sur sa queue.
Sa poigne derrière ma nuque pour m'obliger à me pencher, j'ai compris l'invitation. Il n'a pas eu à me forcer beaucoup. Il avait saisi mon attirance pour les hommes.
" Vas-y, goûte
Pendant que les pétards éblouissaient la foule plus loin, moi, je pompais sa bite …
Au moment de jouir, il a maintenu sa queue raide entre mes lèvres. J'ai reçu son bouquet final en bouche. Cela m'a énormément plu. J'ai tout avalé.
Il est reparti. J'étais trop excité, j'ai branlé ma bite, j'ai jouis aussitôt… j'avais des étoiles plein les yeux…
Personne ne s'est rendu compte de mon absence.
Aux urinoirs de l'aire de repos, un homme est déjà présent.
Il finit de pisser. Mon arrivée semble l'émoustiller. Je n'ai même pas envie de pisser. Il a compris ma présence, il mate ma queue, se tourne vers moi, exhibe sa queue demie dure et décalotte le gland, comme pour me mettre en appétit. Hummmmm, elle est trop belle!
Le mec a la trentaine, bel homme, il bande et sa queue est magnifique
D'un signe de la tête, il me fait comprendre de le suivre à côté, dans les toilettes.
Une invitation, comme une évidence. Je reste muet. Une pulsion me guide, une irrésistible envie est en moi. Je suis aimanté par mon désir de sexe.
Je le suit, il m'entraine, me pousse presque dans les toilettes juste à côté et referme la porte.
L'endroit est étroit, plein de tags, avec une odeur indéfinissable, d'urine et de sexe.
Il était temps: on entend des gens arriver aux urinoirs. En silence, sans perdre un instant, il me fais comprendre de profiter de son jouet.
Sa queue est veinée, plus grosse que la mienne, le nœud plein de sève.
Mes lèvres se referment sur son gland et glisse sur son manche. Une odeur de sexe et de mâle me pénètre les narines. J'adore.
Il défait complètement son pantalon pour être plus à l'aise puis, d'une main ferme, il m'appuie sur la nuque et m'oblige à prendre plus.
Je ne lui résiste pas, elle est trop bonne, trop belle. Ce mec me plait trop. C'est merveilleux de pomper une tige dure, grosse, au plein de la bouche. Le gland, énorme et décalotté, racle mon palais. C'est trop bon de sucer son nœud. Des gouttes de pré cum s'en échappe et lui donne un petit goût salé. Satisfait, en extase, il soulève son teeshirt, pince ses tétons et respire d'aise en me regardant pomper.
Si ceux qui pissent à côté savaient ou voyaient le tableau…
Dès que les "voisins" semblent partis ou du moins, dès qu'on n'entend plus personne, il me pistonne. Son bâton noueux fouille ma bouche, dilate mes lèvres. J'adore sa façon de m'imposer une fellation, d'enfoncer son manche au maximum, de sentir son nœud sur ma luette.
L'homme que j'ai sucé l'autre soir en avait une moins longue, je vois la différence.
Je trouve du plaisir à me faire dominer ainsi. Je bande comme un fou et je me force à lui donner satisfaction tout en lui massant les couilles.
Un parfait inconnu, c'est ça qui me plaît et qui me fait le sucer comme une jeune salope.
Pressé par le temps, excité par la situation, il se prépare à jouir. Une main ferme à me retenir la tête, son corps vibre et ondule… il se raidit, se bloque et évite de brailler…
Une première giclée jaillit et tapisse le fond de ma bouche. Le goût, la consistance visqueuse, aucun doute, il jouit. Sa grosse queue raide crache… plusieurs grosses saccades suivent, déchargent sur ma langue…putain, le mec, il a du jus.
Le goût est fort, pas du tout comme celui de l'homme l'autre jour. Je suis trop content, ravi de mon exploit.
Pressé sûrement, à peine fini, il essuie son gland, remet sa queue dans son boxer.
" Salut." et il se taille.
Je referme aussitôt la porte sur moi, trop content d'avoir profité d'une si belle bite, un peu étourdi par la rapidité de l'événement. Je recrache un peu pour évacuer le goût qui me reste sur les papilles.
Je l'aurais bien sucé davantage, j'aurais offert mon cul s'il avait voulu…
Je suis maintenant trop excité et j'ai trop envie de bite, trop envie de jouir…
Une minute après, je sors des toilettes, un peu confus, un peu honteux d'avoir peut-être été vu mais tellement satisfait d'avoir accepté sa proposition.
Caramel35
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Ce sera en toute discrétion, à votre demande.
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