Developpement de ma vie de travestie soumise:Partie 3 : Y en a un peu plus, je vous le mets quand même ?

- Par l'auteur HDS gaston2010 -
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Récit érotique écrit par gaston2010 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-11-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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J’étais vannée…

J’avançai la voiture jusqu’aux sanitaires publics à proximité, car un petit pipi s’imposait… J’étais tellement bien que je n’avais plus en tête ma tenue et donc aucune appréhension à m’exposer ainsi publiquement, mais je ne pouvais envisager de rentrer dans ma résidence vêtue de la sorte… Il fallait donc que je me change avant de rentrer, et cet espace sanitaire disposait de toutes les commodités.

Je saisis à l’arrière de ma voiture mon sac avec mes affaires de garçon et débutai les quelques mètres me séparant des sanitaires.

Côté hommes ou côté femmes… Côté hommes, je vais ressortir en garçon, je ne veux pas créer de problème.

J’entre donc côté hommes. Le bruit de mes talons sur le carrelage résonnait largement, ce qui fit tourner la tête du monsieur qui se soulageait aux urinoirs…

« Bonsoir », glissai-je rapidement avant de m’enfermer dans le box PMR qui disposait aussi d’un lavabo, d'une douche et d’un miroir.

Une fois enfermée, j’étais au calme et pouvais faire mes petites affaires. Après un petit coup de lingette sur les WC, j’écartai mon string pour soulager ma vessie…

Mes soupirs de soulagement furent coupés par le bruit de la chasse d’eau des urinoirs… Le monsieur avait fini. J’étais enfin tranquille.

Tranquille ? Non. Le bruit de chaussures se dirigea vers la porte du box où je me trouvais… J’entendis taper à la porte.

« Occupé ! répondis-je.

— Je sais, je vous ai vue passer, mademoiselle… Tellement sexy… J’aimerais vous mater un peu. — Impossible, je dois faire ma toilette et me changer. Bonne soirée…

— Je vous en prie… Ma femme est décédée depuis des années et je n’ai pas vu une si jolie fille depuis un moment, même si j’ai bien compris que vous n’êtes pas une fille comme les autres… Je ne vous dérangerai pas longtemps. »

Pfff, encore un mâle en détresse, me dis-je intérieurement.

« OK, compris… Je termine et je vous ouvre. »

Je termine donc mon petit pipi, essuie au lavabo le bout de mon sexe, vérifie devant le miroir que ma tenue est ajustée et lui ouvre la porte.

Dès qu’il entendit le loquet s’ouvrir, il poussa fort la porte, me faisant reculer d’un pas, m’attrapa par la gorge et me cloua contre le mur.

« J’adore les petites tapettes soumises comme toi… Je t’ai vue sortir du camion avec les deux molosses et je suis sûr que tu as encore envie de baiser… »

Il relâche légèrement son étreinte, attendant une réponse positive de ma part.

« J’ai largement pris mon compte avec les camionneurs, mais si vous voulez me baiser sans violence et avec protection, je me laisserai faire.

— Je savais que j’avais affaire à une salope, mais je n’ai pas envie de te violenter. Quant à la capote, vu combien ton cul a dû prendre de queues, je ne t’enculerai qu’avec une capote, je ne veux pas choper tes cochonneries. »

Il me lâcha, déboutonna son pantalon et m’ordonna : « Mets-toi à ta place, à genoux devant moi, et suce. »

Je m’exécutai avec une motivation limitée mais une crainte certaine… Un de plus ou un de moins… Lui au moins sait ce qu’il veut.

Je m’accroupis donc devant lui et découvris une superbe bite, la plus grosse de la soirée.

Ma technique buccale ayant déjà fait ses preuves, je l’enfonçai au fond de ma gorge en appréciant moyennement le goût d’urine fortement présent. Je fis tourner la langue autour de son gland et il prit très rapidement une grosseur et une raideur impressionnantes.

Il posa ses mains sur mes oreilles et me baisa la bouche jusqu’à la glotte, me donnant des haut-le-cœur à chaque pénétration.

Il s’arrêta, prit sa bite en main et enfonça ses couilles dans ma bouche… Je bavais abondamment.

Je prenais ma respiration quand il en profita pour me remettre sa bite au fond de la gorge et forcer à nouveau le passage en me tenant la tête. Je n’étais qu’un vide-couilles qui obtempérait par la peur…

Il m’attrapa par l’oreille et me fit me relever… Il se mit derrière moi et me fit pencher en avant. Ma petite robe remontait encore, dévoilant mon cul, mon string et mon plug.

Il arracha le plug en une fois, sans tendresse, sans attention, et le jeta dans le lavabo.

Il me cracha sur le cul et y glissa un, deux, trois puis quatre doigts le plus profondément possible. Il titilla ma prostate, ce qui me fit gémir de plaisir.

Il enfila une capote qu’il sortit de sa poche, laissant quelques secondes de répit à mon cul. Quelques secondes uniquement car, très vite et sans douceur une nouvelle fois, il rentrait sa queue dans mon cul fort heureusement bien préparé et ne s’arrêtait qu’une fois installé tout au fond.

Il resta immobile un moment… Raide, puissant, dominant… Je n’attendais qu’à son bon vouloir, à sa disposition, lorsqu’il déciderait de me limer.

« Bonne petite pute, ton cul est béant, je vais te défoncer. »

Il me guida, sans sortir de mon cul, jusqu’devant les toilettes sur lesquelles il me fit poser mon pied et appuya sur mes épaules pour que je me cambre en avant.

Ce fut, dans les instants qui suivirent, un déchaînement de défonce anale, car il prit un rythme infernal et le conserva sans s’arrêter pendant près de 10 minutes. Sa grosse queue allait et venait sans mollir, sans ralentir, mais sans aucune résistance au fond de moi.

Il me fit hurler, crier de plaisir, à tel point que je me suis senti le courage de le chauffer : « C’est ça que tu appelles une défonce ? Passe la seconde, j’aime quand on me baise fort ! »

Il attrapa mes épaules pour se donner de la force et redoubla de violence dans sa pénétration. Le bruit de ses couilles sur les miennes résonnait dans tout le sanitaire.

« Souille-moi comme la salope que je suis ! »

Il continua… J’ai rarement subi des assauts aussi puissants et endurants, et de manière inexorable, sa jouissance montait.

Il m’attrapa par l’oreille et me mit à genoux au sol devant lui, non sans créer une sensation de vide au fond de mon cul.

Une seule chose devait être vraie : il n’avait pas baisé depuis des lustres, car il déposa sur mon visage et dans ma bouche plus d’une dizaine de puissants jets de foutre.

Il reprenait son souffle en secouant sa bite devant moi, et je ne pus m’empêcher de la prendre en bouche pour rendre du matériel tout propre.

Cette dernière sucette dura un temps infini, tant il profitait de la chaleur de ma bouche et tant je profitais de la douceur de son chibre recouvert en partie de son jus.

Plusieurs fois, il tenta de s’échapper, mais je le maintenais en positionnant mes deux mains sur ses fesses pour le tirer vers moi.

Enfin satisfait de mon travail de nettoyage, je le laissai sortir de ma bouche non sans glisser un dernier coup de langue sur son gland.

« T’es une bonne petite pute, bien sexy, bien salope… J’ai plein de potes prêts à payer une fortune pour une séance comme celle-là… Ça te dirait ? »

Je fis la même réponse qu’à Andrei : « Je ne fais que ce qui me plaît, sans obligation et uniquement pour mon plaisir… Je ne suis pas contre une nouvelle séance avec toi si l’envie te prend… Laisse-moi ton contact.

— Je suis DomiTBM sur Transtrav… Mets-moi un message, on reste en contact… Bonne soirée, petite pute. »

Il me laissa à genoux au milieu du sanitaire, la face souillée de son jus, la porte grande ouverte… Il me fallut quelques minutes pour reprendre mes esprits, me relever et fermer la porte.

Je pus enfin me glisser sous la douche après m’être déshabillée, pour revêtir ma tenue civile et me diriger vers ma résidence, mes secrets enfouis dans mon sac à la main.

Assis sur mon canapé, je laissais mon cul au repos pour ce soir…

Je pris mon téléphone et recherchai le profil de DomiTBM, que je trouvai rapidement à quelques kilomètres de chez moi. Je reconnus sa queue sans ambiguïté possible.

Il était connecté et me laissa immédiatement un commentaire sur mon profil :

« Une petite sissy qui n’a pas froid aux yeux ni ailleurs… Soumise et endurante, elle m’a dégorgé avec rythme et savoir-faire… J’invite tous les TBM de la région à l’honorer à la hauteur de ce que cette salope mérite, sans détour, sans compromis et sans tendresse… La prochaine fois pour moi, ce sera sans capote. »

A priori, ce monsieur était content de mon travail et moi, satisfaite de cette belle soirée qui avait pourtant mal commencé.

Je me verse un verre de vin pour me préparer à me mettre au lit.

Impossible de rester tranquille, les notifications affluent sur mon appli… Près de 30 passages sur mon profil depuis le commentaire reçu, 10 nouveaux contacts en plus de ceux avec qui j’avais déjà échangé, m’expliquant qu’ils étaient très chauds et m’attendaient maintenant.

Impossible pour moi de remettre le couvert… Il est 23 h, je suis posée… Demain est un autre jour… Mais surtout, demain, il y a le boulot

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