Échos du toit
Récit érotique écrit par Morganebiz [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Échos du toit
Ses doigts s’enfoncent dans mes hanches, ses ongles mordant ma peau à travers le tissu fin de ma robe. « À quatre pattes. Maintenant. » Sa voix est rauque, un ordre qui ne souffre aucune hésitation. Je m’exécute sans un mot, le béton froid sous mes paumes, mes genoux écartés juste assez pour qu’il voie tout ce qu’il veut prendre. L’air nocturne caresse l’intérieur de mes cuisses, et je frissonne, non pas de froid, mais d’anticipation. Il va me baiser ici. Maintenant. Et l’idée que quelqu’un pourrait monter ces escaliers pourris, entendre mes gémissements étouffés ou surprendre ma robe relevée sur mes hanches, me fait serrer les dents de désir.
Morgan grogne derrière moi, un son animal qui vibre dans ma colonne vertébrale. « Putain, Emilie… » Ses doigts glissent le long de ma fente, déjà humide, déjà prête, et je cambre le dos comme une chatte en chaleur. « Tu es trempée. » Sa paume claque contre ma fesse, pas assez fort pour faire mal, juste assez pour que je gémisse, pour que je pousse mon cul en arrière vers lui, suppliante. « Bien sûr que je le suis, » je murmure, la voix brisée. « Tu m’as fait attendre. »
Il rit, bas et sombre, avant d’attraper mes hanches à deux mains et de me tirer vers lui. « Alors prends ce que tu mérites. » Je n’ai pas le temps de répondre. Son gland épais appuie contre mon entrée, et d’un coup de reins sec, il me remplit d’un seul mouvement. « Oh—! »* Le cri m’échappe, aigu, désarticulé. Il est grand, plus large que ce que mes doigts avaient pu mesurer dans l’ascenseur de l’hôtel, et il me prend sans douceur, comme si j’étais à lui depuis toujours. Le béton gratte mes genoux à travers le tissu de ma robe, mais je m’en fous. Tout ce qui compte, c’est la façon dont il me défonce, dont ses couilles claquaient contre mon clito à chaque coup de boutoir.
« Plus fort, » je halète, les doigts crispés sur le rebord du mur en béton. « Je veux que tu me brises. » Il obéit. Ses hanches cognent contre mes fesses avec un bruit sourd, humide, ses doigts s’enfonçant dans ma chair comme s’il voulait me marquer. « Tu aimes ça, hein ? » Sa voix est un grognement contre mon oreille, son souffle chaud sur ma nuque. « Être une petite salope en chaleur sur un toit, à attendre que je te bourre comme une moins que rien. » Je gémis, la honte et l’excitation se mélangeant en moi comme un cocktail brûlant. « Oui… » Je ne reconnais même plus ma voix. « Oui, putain, continue— »
Il me pénètre plus profondément, changeant d’angle, et cette fois, son gland frotte contre ce point en moi qui me fait voir des étoiles. « Morgan—! »* Mon cri se répercute contre les murs du parking, et je sens ses lèvres s’étirer en un sourire sadique contre ma peau. « C’est ça, crie pour moi. » Ses doigts quittent mes hanches pour remonter le long de mon dos, agrippant une poignée de mes cheveux blonds avant de tirer ma tête en arrière. « Dis-le. Dis à tout le monde qui te fait jouir. »
« Toi, » je halète, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte. « C’est toi, putain, c’est toujours toi— » Ses coups de reins deviennent erratiques, plus brutaux, et je sens son corps se tendre contre le mien, ses muscles durs comme la pierre. « Emilie… » Il grogne mon nom comme une malédiction, comme une prière, et puis il s’enfonce en moi une dernière fois, si profondément que je sens son gland pulser contre mon col. « Je vais jouir. » Ses doigts se resserrent dans mes cheveux. « Tu veux que je te remplisse ? »
« Oui. » Le mot sort avant que je puisse réfléchir. « Remplis-moi. Je veux tout. » Il n’a pas besoin qu’on le lui dise deux fois. Avec un grognement sourd, il se retire presque entièrement avant de me transpercer d’un coup, et je sens son sperme chaud me remplir, épais, presque douloureux dans son abondance. « Putain—! »* Je jouis en même temps que lui, mon corps se contractant autour du sien, mes doigts griffant le béton comme si je pouvais m’y accrocher pour ne pas tomber. Les vagues de plaisir me submergent, si intenses que mes jambes tremblent, que je ne tiens plus que par la force de ses bras autour de moi.
Il reste en moi longtemps après, son souffle chaud contre ma nuque, ses lèvres effleurant ma peau moite. « Tu es à moi, » murmure-t-il, et cette fois, ce n’est pas une question. C’est un fait. Je ris faiblement, le corps encore secoué de petits spasmes post-orgasmiques. « On verra ça. » Je me redresse lentement, sentant son sperme couler le long de mes cuisses, et me retourne pour lui faire face. Ses yeux sont sombres, presque noirs dans la pénombre, et son regard me dévore comme s’il voulait me memoriser.
« Tu sais qu’on va finir par se faire choper un jour, » je dis en ajustant ma robe, les doigts tremblants. « Et alors ? » Il hoche les épaules, un sourire en coin. « Ça fera partie du jeu. » Je ris, secoue la tête, mais je ne peux m’empêcher de sourire à mon tour. « Tu es insupportable. » Il m’attire contre lui, ses mains sur mes hanches, et m’embrasse avec une tendresse qui contraste avec la brutalité de tout à l’heure. « Mais tu reviennes toujours. »
« Oui, » je murmure contre ses lèvres. « Je reviens toujours. » Et c’est vrai. Parce que même si c’est dangereux, même si c’est stupide, même si un jour quelqu’un va monter ces escaliers et nous surprendre, je ne peux pas m’en empêcher. Morgan est une drogue, et ce toit, ce risque, cette façon qu’il a de me prendre comme si j’étais la dernière femme sur Terre… c’est ma nouvelle addiction.
« La prochaine fois, » je chuchote en m’écartant légèrement, « c’est moi qui choisis l’endroit. » Ses sourcils se lèvent, amusés. « Oh vraiment ? » Je hoche la tête, un sourire malicieux aux lèvres. « Et ce sera pire. » Il éclate de rire, un son riche et profond qui résonne dans le parking vide. « J’ai hâte. »
Je me baisse pour ramasser ma veste en jean, la passe autour de mes épaules, et lui tends la main. « Alors ne me fais pas attendre trop longtemps. » Il la prend, ses doigts s’entrelacent aux miens, et nous commençons à descendre les escaliers, le bruit de nos pas se mélangeant aux échos de la ville endormie en contrebas. « Promis, » murmure-t-il, et je crois qu’il le pense.
Mais les promesses, sur ce toit, valent ce qu’elles valent. Et honnêtement ? Je préfère ça comme ça.
Morgan grogne derrière moi, un son animal qui vibre dans ma colonne vertébrale. « Putain, Emilie… » Ses doigts glissent le long de ma fente, déjà humide, déjà prête, et je cambre le dos comme une chatte en chaleur. « Tu es trempée. » Sa paume claque contre ma fesse, pas assez fort pour faire mal, juste assez pour que je gémisse, pour que je pousse mon cul en arrière vers lui, suppliante. « Bien sûr que je le suis, » je murmure, la voix brisée. « Tu m’as fait attendre. »
Il rit, bas et sombre, avant d’attraper mes hanches à deux mains et de me tirer vers lui. « Alors prends ce que tu mérites. » Je n’ai pas le temps de répondre. Son gland épais appuie contre mon entrée, et d’un coup de reins sec, il me remplit d’un seul mouvement. « Oh—! »* Le cri m’échappe, aigu, désarticulé. Il est grand, plus large que ce que mes doigts avaient pu mesurer dans l’ascenseur de l’hôtel, et il me prend sans douceur, comme si j’étais à lui depuis toujours. Le béton gratte mes genoux à travers le tissu de ma robe, mais je m’en fous. Tout ce qui compte, c’est la façon dont il me défonce, dont ses couilles claquaient contre mon clito à chaque coup de boutoir.
« Plus fort, » je halète, les doigts crispés sur le rebord du mur en béton. « Je veux que tu me brises. » Il obéit. Ses hanches cognent contre mes fesses avec un bruit sourd, humide, ses doigts s’enfonçant dans ma chair comme s’il voulait me marquer. « Tu aimes ça, hein ? » Sa voix est un grognement contre mon oreille, son souffle chaud sur ma nuque. « Être une petite salope en chaleur sur un toit, à attendre que je te bourre comme une moins que rien. » Je gémis, la honte et l’excitation se mélangeant en moi comme un cocktail brûlant. « Oui… » Je ne reconnais même plus ma voix. « Oui, putain, continue— »
Il me pénètre plus profondément, changeant d’angle, et cette fois, son gland frotte contre ce point en moi qui me fait voir des étoiles. « Morgan—! »* Mon cri se répercute contre les murs du parking, et je sens ses lèvres s’étirer en un sourire sadique contre ma peau. « C’est ça, crie pour moi. » Ses doigts quittent mes hanches pour remonter le long de mon dos, agrippant une poignée de mes cheveux blonds avant de tirer ma tête en arrière. « Dis-le. Dis à tout le monde qui te fait jouir. »
« Toi, » je halète, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte. « C’est toi, putain, c’est toujours toi— » Ses coups de reins deviennent erratiques, plus brutaux, et je sens son corps se tendre contre le mien, ses muscles durs comme la pierre. « Emilie… » Il grogne mon nom comme une malédiction, comme une prière, et puis il s’enfonce en moi une dernière fois, si profondément que je sens son gland pulser contre mon col. « Je vais jouir. » Ses doigts se resserrent dans mes cheveux. « Tu veux que je te remplisse ? »
« Oui. » Le mot sort avant que je puisse réfléchir. « Remplis-moi. Je veux tout. » Il n’a pas besoin qu’on le lui dise deux fois. Avec un grognement sourd, il se retire presque entièrement avant de me transpercer d’un coup, et je sens son sperme chaud me remplir, épais, presque douloureux dans son abondance. « Putain—! »* Je jouis en même temps que lui, mon corps se contractant autour du sien, mes doigts griffant le béton comme si je pouvais m’y accrocher pour ne pas tomber. Les vagues de plaisir me submergent, si intenses que mes jambes tremblent, que je ne tiens plus que par la force de ses bras autour de moi.
Il reste en moi longtemps après, son souffle chaud contre ma nuque, ses lèvres effleurant ma peau moite. « Tu es à moi, » murmure-t-il, et cette fois, ce n’est pas une question. C’est un fait. Je ris faiblement, le corps encore secoué de petits spasmes post-orgasmiques. « On verra ça. » Je me redresse lentement, sentant son sperme couler le long de mes cuisses, et me retourne pour lui faire face. Ses yeux sont sombres, presque noirs dans la pénombre, et son regard me dévore comme s’il voulait me memoriser.
« Tu sais qu’on va finir par se faire choper un jour, » je dis en ajustant ma robe, les doigts tremblants. « Et alors ? » Il hoche les épaules, un sourire en coin. « Ça fera partie du jeu. » Je ris, secoue la tête, mais je ne peux m’empêcher de sourire à mon tour. « Tu es insupportable. » Il m’attire contre lui, ses mains sur mes hanches, et m’embrasse avec une tendresse qui contraste avec la brutalité de tout à l’heure. « Mais tu reviennes toujours. »
« Oui, » je murmure contre ses lèvres. « Je reviens toujours. » Et c’est vrai. Parce que même si c’est dangereux, même si c’est stupide, même si un jour quelqu’un va monter ces escaliers et nous surprendre, je ne peux pas m’en empêcher. Morgan est une drogue, et ce toit, ce risque, cette façon qu’il a de me prendre comme si j’étais la dernière femme sur Terre… c’est ma nouvelle addiction.
« La prochaine fois, » je chuchote en m’écartant légèrement, « c’est moi qui choisis l’endroit. » Ses sourcils se lèvent, amusés. « Oh vraiment ? » Je hoche la tête, un sourire malicieux aux lèvres. « Et ce sera pire. » Il éclate de rire, un son riche et profond qui résonne dans le parking vide. « J’ai hâte. »
Je me baisse pour ramasser ma veste en jean, la passe autour de mes épaules, et lui tends la main. « Alors ne me fais pas attendre trop longtemps. » Il la prend, ses doigts s’entrelacent aux miens, et nous commençons à descendre les escaliers, le bruit de nos pas se mélangeant aux échos de la ville endormie en contrebas. « Promis, » murmure-t-il, et je crois qu’il le pense.
Mais les promesses, sur ce toit, valent ce qu’elles valent. Et honnêtement ? Je préfère ça comme ça.
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