Les Braises de la Gare et Frissons au Crépuscule
Récit érotique écrit par Morganebiz [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Les Braises de la Gare et Frissons au Crépuscule
Histoire très longue
Morgan arrête Audrey à la gare, la convainc de le suivre dans un hôtel voisin. Leur soif mutuelle de désir éclate dans une folle nuit où Morgan se fait son sauveur et maître, marquant Audrey de sa passion indomptable.
Le train d’Audrey approche, son grondement lointain se mêlant au battement frénétique de mon cœur. Je la regarde, sa silhouette élancée se détachant contre la lumière blafarde de la gare, et je sens l’urgence monter en moi comme une marée incontrôlable. Sa robe moulante, d’un rouge profond, épouse chaque courbe de son corps, mettant en valeur sa peau ébène, lisse et irrésistible. Ses petits seins fermes se soulèvent légèrement à chaque respiration, comme si elle aussi sentait la tension électrique qui vibre entre nous. Je sais que je dois agir, maintenant, avant qu’elle ne disparaisse dans ce putain de train.
« Audrey, » murmure-je, ma voix rauque, chargée de désir. Mes mots flottent dans l’air, lourds de sous-entendus. « Attends. »
Elle se tourne vers moi, un sourcil levé, un sourire en coin qui me fait perdre tout semblant de raison. Ses lèvres brillent sous la lumière, et je me surprends à imaginer leur goût, salé et sucré à la fois. « Quoi encore, Morgan ? Tu veux me retenir ? » Sa voix est moqueuse, mais je détecte une étincelle de curiosité, peut-être même d’excitation.
Je m’approche d’elle, mes pas assurés malgré le chaos qui s’agite en moi. Chaque mouvement est calculé, chaque geste chargé de promesses. « Pas ici. Pas comme ça. » Je lui tends la main, mon regard insistant, presque suppliant. « Viens avec moi. Il y a un hôtel juste à côté. On a le temps. »
Elle hésite une fraction de seconde, ses yeux cherchant les miens, comme si elle essayait de lire mes pensées. Puis son sourire s’élargit, malicieux, et je sais que je l’ai eue. « Tu veux jouer à quoi, cette fois ? »
Je lui prends la main, la tirant doucement vers moi. Son toucher est électrique, sa peau chaude contre la mienne. « Toi, passagère en détresse. Moi, ton sauveur. »
Ses yeux s’illuminent, et elle hoche la tête, son excitation palpable. « D’accord. Mais dépêchons-nous. Le train n’attend pas. »
Nous courons presque jusqu’à l’hôtel, nos rires et nos murmures se mêlant au bruit de la ville. L’air est frais, mais nos corps sont déjà en feu. La chambre est petite, mais suffisante pour ce que nous avons en tête. Dès que la porte se ferme derrière nous, je la plaque contre le mur, mon corps collé au sien. Je sens ses seins fermes contre ma poitrine, son souffle chaud sur mon cou. Ma main glisse sous sa robe, caressant sa cuisse, puis remontant lentement, délibérément, jusqu’à sa chatte déjà mouillée. Elle gémit, un son profond et primal, ses ongles s’enfonçant dans mes épaules.
« Tu as besoin d’aide, passagère ? » grogne-je, ma voix rauque, mon désir palpable. Ma bite est déjà dure, pressée contre elle, réclamant son dû.
« Sauve-moi, s’il te plaît, » murmure-t-elle, ses lèvres à peine audibles. Ses mots sont un feu vert, une invitation que je ne peux ignorer.
Je la soulève, la portant jusqu’au lit, où je la pose délicatement. Sa robe est déjà déchirée, révélant son corps parfait, sa peau lisse et brillante sous la lumière tamisée. Je m’agenouille entre ses jambes, les écartant avec une douceur brutale. Mon regard se pose sur son sexe, déjà gonflé et brillant de désir. Je m’approche, enfonçant deux doigts dans son cul serré, la faisant crier de plaisir. Son corps se cambre, ses mains agrippant les draps, ses muscles se contractant autour de mes doigts.
« Tu es à moi, maintenant, » murmure-je, mon souffle chaud contre son cou. Mes lèvres effleurent sa peau, traçant un chemin jusqu’à son oreille. « Tu es ma putain, ma passagère en détresse. »
Je me redresse, ma bite dure et prête, et je la pénètre brutalement, sans préambule. Elle hurle, son corps se cambrant pour me rencontrer, son con trempé m’accueillant avec avidité. Je la baise sans pitié, mes coups de reins puissants et rythmés, son jus giclant sur mes couilles à chaque va-et-vient. Elle est sauvage, son corps réagissant à chaque mouvement, ses gémissements remplissant la pièce comme une mélodie obscène.
Le son du train résonne au loin, un rappel brutal de la réalité. Mais je m’en fous. Le train attendra. Je veux la finir, la remplir de mon sperme chaud, la marquer comme mienne. Mes mains serrent ses hanches, la soulevant à chaque thrust, la faisant gémir mon nom.
« Morgan, » gémit-elle, ses yeux mi-clos, son corps tremblant. « Encore. Plus fort. »
Je la retourne, la mettant à quatre pattes, et je la pénètre à nouveau, cette fois dans son cul gaping. Elle crie, son corps se tendant, mais elle en redemande. Je la prends sans ménagement, ma bite réamant son trou serré, la remplissant de mon désir. Elle est à moi, entièrement, et je veux qu’elle le sache. Mes mains saisissent ses hanches, la poussant plus loin, plus profond, jusqu’à ce qu’elle sente chaque centimètre de moi.
« Tu es à moi, Audrey, » grogne-je, mes coups de reins s’accélérant. « Tu es ma passagère, et je te sauve, encore et encore. »
Elle gémit, son corps se contractant autour de moi, son orgasme explosant en une vague de plaisir. Son con se serre, me traiant, me poussant au bord. Je la suis, mon sperme chaud la remplissant, la marquant comme mienne. Nos cris se mêlent, nos corps tremblant sous l’intensité de notre libération.
Nous restons là, essoufflés, nos corps collés, le silence de la pièce rompu seulement par nos respirations saccadées. La sueur perle sur nos peaux, et je sens son cœur battre contre le mien. Le train est parti, je le sais. Mais ça n’a pas d’importance. L’avenir est incertain, mais notre désir, lui, ne s’arrête jamais.
Je me redresse, la tirant contre moi, et je l’embrasse tendrement, nos lèvres se mêlant dans un baiser passionné. Mon舌 explore sa bouche, goûtant son désir, son abandon. « Le train attendra, » murmure-je, un sourire aux lèvres.
Elle rit, un son doux et envoûtant, et me regarde avec des yeux brillants. « À jeudi prochain, alors ? »
Je hoche la tête, la serrant contre moi. « À jeudi prochain. »
Et dans ce moment, alors que nos corps se reposent, je sais que peu importe ce que l’avenir nous réserve, Audrey et moi, nous continuerons à explorer, à désirer, à nous sauver l’un l’autre, encore et encore. Nos cœurs battent à l’unisson, nos désirs entrelacés comme nos corps. Le monde extérieur peut bien attendre. Ici, dans cette chambre, nous sommes intouchables, insatiables, éternellement liés par notre passion.
Deuxième histoire qui est la suite:
Dans le Bordeaux doré du soir, le narrateur découvre l’intensité troublante d’Audrey, mêlant regards, gestes timides et confidences lors d’un weekend où désir et douceur s’entrelacent sur fond de scooter et vignobles.
Nous arrivons à la maison d’Audrey en fin d’après-midi, le soleil couchant baignant Bordeaux d’une lumière dorée qui semble envelopper la ville dans une douceur nostalgique. Alors que nous posons nos affaires, mon regard est irrésistiblement attiré par Audrey. Sa robe moulante met en valeur sa peau ébène, lisse et irrésistible, et ses petits seins fermes. Je m’approche d’elle, murmurant un compliment à son oreille, ma voix tremblante d’émotion. « Tu es magnifique, Audrey. » Mes bras l’entourent doucement, comme si je craignais qu’elle ne s’évanouisse si je la serrais trop fort. Elle sourit, ses yeux brillants reflétant la lumière du crépuscule, et je sens son corps se détendre contre le mien.
Le soir venu, nous préparons un dîner simple dans la cuisine de sa maison. Les rires et les histoires fusent entre nous, accompagnés d’une bouteille de vin local que nous partageons avec modération. Audrey me raconte des anecdotes sur son enfance à Bordeaux, et je lui parle de mes premiers pas en tant que paysagiste, de ma passion pour les balades en scooter. Nos mains se frôlent timidement lorsque nous passons les plats, et chaque contact, aussi léger soit-il, semble charger l’air d’une électricité douce.
La nuit tombe, et nous nous installons sur la terrasse. Les étoiles commencent à apparaître, une à une, comme si le ciel lui-même se joignait à notre intimité. Nos mains se cherchent, se trouvent, et se frôlent à nouveau, cette fois avec une intention plus claire. Je sens son pouce effleurer le mien, et mon cœur bat un peu plus vite. Nous parlons peu, mais chaque silence est rempli de promesses non dites, de désirs qui s’éveillent lentement.
Le lendemain matin, je me réveille avant Audrey, déterminé à lui offrir un moment de douceur. Je prépare un petit-déjeuner léger – du pain frais, de la confiture maison, et un café aromatique. Je le sers au lit, observant son visage paisible, ses traits détendus dans le sommeil. Elle ouvre les yeux, un sourire paresseux aux lèvres, et m’invite à me blottir contre elle. Je m’allonge à ses côtés, nos corps se rapprochant dans une complicité silencieuse. Sa main caresse doucement mon dos, et je sens une chaleur envahir mon être. « Reste là, » murmure-t-elle, sa voix encore empreinte de sommeil. Je reste, savourant ce moment de proximité, de connexion pure.
Après un moment, nous décidons d’explorer la ville. Je sors mon scooter noir de l’allée, et Audrey s’installe derrière moi, ses bras enlacés autour de ma taille. La brise matinale joue avec nos cheveux tandis que nous parcourons les rues pavées de Bordeaux. Nous nous arrêtons dans une petite brasserie pour déjeuner, partageant des plats locaux – des huîtres fraîches, du fromage de chèvre, et une salade de saison. Nos regards se croisent souvent, chargés de sous-entendus, comme si chaque bouchée était une invitation à quelque chose de plus profond.
L’après-midi, nous visitons un vignoble à la périphérie de la ville. Le soleil est haut dans le ciel, mais l’air reste frais, porté par une brise légère. Nous goûtons des vins, nos verres se touchant légèrement à chaque toast. Audrey me parle de son amour pour les arômes complexes, et je lui confie que je préfère les vins simples, ceux qui rappellent les moments de joie partagés. Nos mots sont chuchotés, nos touches légères, comme si chaque geste était une promesse. Je sens sa main effleurer la mienne, et je la serre doucement, nos doigts s’entrelaçant naturellement.
Le soir, de retour à la maison, nous cuisignons ensemble. Audrey prépare une ratatouille, et je l’aide à couper les légumes, nos corps se frôlant dans l’espace étroit de la cuisine. Elle rit lorsque je rate une découpe, et je lui lance un regard taquin, nos sourires se mêlant à la vapeur qui s’échappe de la casserole. La nuit venue, nous nous asseyons près de la cheminée, le feu crépitant doucement. La chaleur de la flamme rivalise avec celle qui monte en moi alors qu’Audrey se rapproche, nos lèvres se touchant à peine. L’instant est suspendu, comme si le temps lui-même retenait son souffle.
Le dernier jour, nous nous réveillons enlacés, la lumière du matin filtrant à travers les rideaux. Je caresse doucement le dos d’Audrey, murmurant des mots tendres à son oreille. Elle se tourne vers moi, nos regards se croisant dans une intensité silencieuse. « Je ne veux pas que ça se termine, » avoue-t-elle, sa voix tremblante d’émotion. Je l’embrasse doucement, nos lèvres se fondant l’une dans l’autre, comme si chaque baiser était une tentative de retenir l’instant.
Nous partons nous promener le long de la Garonne, nos mains entrelacées, le vent jouant avec nos cheveux. Le fleuve coule doucement, reflétant le ciel bleu clair, et je sens une paix s’installer en moi, une paix que je n’avais pas ressentie depuis longtemps. De retour à la maison, nous préparons un dernier repas, le silence entre nous confortable, parlant plus que les mots.
Alors que le weekend touche à sa fin, nous nous tenons sur le seuil de la maison, mon scooter noir attendant dans l’allée. Nos regards se croisent, l’air chargé de possibilités non dites. Audrey s’approche, nos lèvres se frôlant une dernière fois, un baiser doux et plein de promesses. Je monte sur le scooter, et elle me regarde partir, son image s’estompant dans la distance. La scène reste ouverte, notre connexion suspendue dans l’air, comme une question sans réponse. Je sais que ce n’est pas un adieu, mais un au revoir, et mon cœur bat à l’idée de ce que l’avenir nous réserve.
Morgan arrête Audrey à la gare, la convainc de le suivre dans un hôtel voisin. Leur soif mutuelle de désir éclate dans une folle nuit où Morgan se fait son sauveur et maître, marquant Audrey de sa passion indomptable.
Le train d’Audrey approche, son grondement lointain se mêlant au battement frénétique de mon cœur. Je la regarde, sa silhouette élancée se détachant contre la lumière blafarde de la gare, et je sens l’urgence monter en moi comme une marée incontrôlable. Sa robe moulante, d’un rouge profond, épouse chaque courbe de son corps, mettant en valeur sa peau ébène, lisse et irrésistible. Ses petits seins fermes se soulèvent légèrement à chaque respiration, comme si elle aussi sentait la tension électrique qui vibre entre nous. Je sais que je dois agir, maintenant, avant qu’elle ne disparaisse dans ce putain de train.
« Audrey, » murmure-je, ma voix rauque, chargée de désir. Mes mots flottent dans l’air, lourds de sous-entendus. « Attends. »
Elle se tourne vers moi, un sourcil levé, un sourire en coin qui me fait perdre tout semblant de raison. Ses lèvres brillent sous la lumière, et je me surprends à imaginer leur goût, salé et sucré à la fois. « Quoi encore, Morgan ? Tu veux me retenir ? » Sa voix est moqueuse, mais je détecte une étincelle de curiosité, peut-être même d’excitation.
Je m’approche d’elle, mes pas assurés malgré le chaos qui s’agite en moi. Chaque mouvement est calculé, chaque geste chargé de promesses. « Pas ici. Pas comme ça. » Je lui tends la main, mon regard insistant, presque suppliant. « Viens avec moi. Il y a un hôtel juste à côté. On a le temps. »
Elle hésite une fraction de seconde, ses yeux cherchant les miens, comme si elle essayait de lire mes pensées. Puis son sourire s’élargit, malicieux, et je sais que je l’ai eue. « Tu veux jouer à quoi, cette fois ? »
Je lui prends la main, la tirant doucement vers moi. Son toucher est électrique, sa peau chaude contre la mienne. « Toi, passagère en détresse. Moi, ton sauveur. »
Ses yeux s’illuminent, et elle hoche la tête, son excitation palpable. « D’accord. Mais dépêchons-nous. Le train n’attend pas. »
Nous courons presque jusqu’à l’hôtel, nos rires et nos murmures se mêlant au bruit de la ville. L’air est frais, mais nos corps sont déjà en feu. La chambre est petite, mais suffisante pour ce que nous avons en tête. Dès que la porte se ferme derrière nous, je la plaque contre le mur, mon corps collé au sien. Je sens ses seins fermes contre ma poitrine, son souffle chaud sur mon cou. Ma main glisse sous sa robe, caressant sa cuisse, puis remontant lentement, délibérément, jusqu’à sa chatte déjà mouillée. Elle gémit, un son profond et primal, ses ongles s’enfonçant dans mes épaules.
« Tu as besoin d’aide, passagère ? » grogne-je, ma voix rauque, mon désir palpable. Ma bite est déjà dure, pressée contre elle, réclamant son dû.
« Sauve-moi, s’il te plaît, » murmure-t-elle, ses lèvres à peine audibles. Ses mots sont un feu vert, une invitation que je ne peux ignorer.
Je la soulève, la portant jusqu’au lit, où je la pose délicatement. Sa robe est déjà déchirée, révélant son corps parfait, sa peau lisse et brillante sous la lumière tamisée. Je m’agenouille entre ses jambes, les écartant avec une douceur brutale. Mon regard se pose sur son sexe, déjà gonflé et brillant de désir. Je m’approche, enfonçant deux doigts dans son cul serré, la faisant crier de plaisir. Son corps se cambre, ses mains agrippant les draps, ses muscles se contractant autour de mes doigts.
« Tu es à moi, maintenant, » murmure-je, mon souffle chaud contre son cou. Mes lèvres effleurent sa peau, traçant un chemin jusqu’à son oreille. « Tu es ma putain, ma passagère en détresse. »
Je me redresse, ma bite dure et prête, et je la pénètre brutalement, sans préambule. Elle hurle, son corps se cambrant pour me rencontrer, son con trempé m’accueillant avec avidité. Je la baise sans pitié, mes coups de reins puissants et rythmés, son jus giclant sur mes couilles à chaque va-et-vient. Elle est sauvage, son corps réagissant à chaque mouvement, ses gémissements remplissant la pièce comme une mélodie obscène.
Le son du train résonne au loin, un rappel brutal de la réalité. Mais je m’en fous. Le train attendra. Je veux la finir, la remplir de mon sperme chaud, la marquer comme mienne. Mes mains serrent ses hanches, la soulevant à chaque thrust, la faisant gémir mon nom.
« Morgan, » gémit-elle, ses yeux mi-clos, son corps tremblant. « Encore. Plus fort. »
Je la retourne, la mettant à quatre pattes, et je la pénètre à nouveau, cette fois dans son cul gaping. Elle crie, son corps se tendant, mais elle en redemande. Je la prends sans ménagement, ma bite réamant son trou serré, la remplissant de mon désir. Elle est à moi, entièrement, et je veux qu’elle le sache. Mes mains saisissent ses hanches, la poussant plus loin, plus profond, jusqu’à ce qu’elle sente chaque centimètre de moi.
« Tu es à moi, Audrey, » grogne-je, mes coups de reins s’accélérant. « Tu es ma passagère, et je te sauve, encore et encore. »
Elle gémit, son corps se contractant autour de moi, son orgasme explosant en une vague de plaisir. Son con se serre, me traiant, me poussant au bord. Je la suis, mon sperme chaud la remplissant, la marquant comme mienne. Nos cris se mêlent, nos corps tremblant sous l’intensité de notre libération.
Nous restons là, essoufflés, nos corps collés, le silence de la pièce rompu seulement par nos respirations saccadées. La sueur perle sur nos peaux, et je sens son cœur battre contre le mien. Le train est parti, je le sais. Mais ça n’a pas d’importance. L’avenir est incertain, mais notre désir, lui, ne s’arrête jamais.
Je me redresse, la tirant contre moi, et je l’embrasse tendrement, nos lèvres se mêlant dans un baiser passionné. Mon舌 explore sa bouche, goûtant son désir, son abandon. « Le train attendra, » murmure-je, un sourire aux lèvres.
Elle rit, un son doux et envoûtant, et me regarde avec des yeux brillants. « À jeudi prochain, alors ? »
Je hoche la tête, la serrant contre moi. « À jeudi prochain. »
Et dans ce moment, alors que nos corps se reposent, je sais que peu importe ce que l’avenir nous réserve, Audrey et moi, nous continuerons à explorer, à désirer, à nous sauver l’un l’autre, encore et encore. Nos cœurs battent à l’unisson, nos désirs entrelacés comme nos corps. Le monde extérieur peut bien attendre. Ici, dans cette chambre, nous sommes intouchables, insatiables, éternellement liés par notre passion.
Deuxième histoire qui est la suite:
Dans le Bordeaux doré du soir, le narrateur découvre l’intensité troublante d’Audrey, mêlant regards, gestes timides et confidences lors d’un weekend où désir et douceur s’entrelacent sur fond de scooter et vignobles.
Nous arrivons à la maison d’Audrey en fin d’après-midi, le soleil couchant baignant Bordeaux d’une lumière dorée qui semble envelopper la ville dans une douceur nostalgique. Alors que nous posons nos affaires, mon regard est irrésistiblement attiré par Audrey. Sa robe moulante met en valeur sa peau ébène, lisse et irrésistible, et ses petits seins fermes. Je m’approche d’elle, murmurant un compliment à son oreille, ma voix tremblante d’émotion. « Tu es magnifique, Audrey. » Mes bras l’entourent doucement, comme si je craignais qu’elle ne s’évanouisse si je la serrais trop fort. Elle sourit, ses yeux brillants reflétant la lumière du crépuscule, et je sens son corps se détendre contre le mien.
Le soir venu, nous préparons un dîner simple dans la cuisine de sa maison. Les rires et les histoires fusent entre nous, accompagnés d’une bouteille de vin local que nous partageons avec modération. Audrey me raconte des anecdotes sur son enfance à Bordeaux, et je lui parle de mes premiers pas en tant que paysagiste, de ma passion pour les balades en scooter. Nos mains se frôlent timidement lorsque nous passons les plats, et chaque contact, aussi léger soit-il, semble charger l’air d’une électricité douce.
La nuit tombe, et nous nous installons sur la terrasse. Les étoiles commencent à apparaître, une à une, comme si le ciel lui-même se joignait à notre intimité. Nos mains se cherchent, se trouvent, et se frôlent à nouveau, cette fois avec une intention plus claire. Je sens son pouce effleurer le mien, et mon cœur bat un peu plus vite. Nous parlons peu, mais chaque silence est rempli de promesses non dites, de désirs qui s’éveillent lentement.
Le lendemain matin, je me réveille avant Audrey, déterminé à lui offrir un moment de douceur. Je prépare un petit-déjeuner léger – du pain frais, de la confiture maison, et un café aromatique. Je le sers au lit, observant son visage paisible, ses traits détendus dans le sommeil. Elle ouvre les yeux, un sourire paresseux aux lèvres, et m’invite à me blottir contre elle. Je m’allonge à ses côtés, nos corps se rapprochant dans une complicité silencieuse. Sa main caresse doucement mon dos, et je sens une chaleur envahir mon être. « Reste là, » murmure-t-elle, sa voix encore empreinte de sommeil. Je reste, savourant ce moment de proximité, de connexion pure.
Après un moment, nous décidons d’explorer la ville. Je sors mon scooter noir de l’allée, et Audrey s’installe derrière moi, ses bras enlacés autour de ma taille. La brise matinale joue avec nos cheveux tandis que nous parcourons les rues pavées de Bordeaux. Nous nous arrêtons dans une petite brasserie pour déjeuner, partageant des plats locaux – des huîtres fraîches, du fromage de chèvre, et une salade de saison. Nos regards se croisent souvent, chargés de sous-entendus, comme si chaque bouchée était une invitation à quelque chose de plus profond.
L’après-midi, nous visitons un vignoble à la périphérie de la ville. Le soleil est haut dans le ciel, mais l’air reste frais, porté par une brise légère. Nous goûtons des vins, nos verres se touchant légèrement à chaque toast. Audrey me parle de son amour pour les arômes complexes, et je lui confie que je préfère les vins simples, ceux qui rappellent les moments de joie partagés. Nos mots sont chuchotés, nos touches légères, comme si chaque geste était une promesse. Je sens sa main effleurer la mienne, et je la serre doucement, nos doigts s’entrelaçant naturellement.
Le soir, de retour à la maison, nous cuisignons ensemble. Audrey prépare une ratatouille, et je l’aide à couper les légumes, nos corps se frôlant dans l’espace étroit de la cuisine. Elle rit lorsque je rate une découpe, et je lui lance un regard taquin, nos sourires se mêlant à la vapeur qui s’échappe de la casserole. La nuit venue, nous nous asseyons près de la cheminée, le feu crépitant doucement. La chaleur de la flamme rivalise avec celle qui monte en moi alors qu’Audrey se rapproche, nos lèvres se touchant à peine. L’instant est suspendu, comme si le temps lui-même retenait son souffle.
Le dernier jour, nous nous réveillons enlacés, la lumière du matin filtrant à travers les rideaux. Je caresse doucement le dos d’Audrey, murmurant des mots tendres à son oreille. Elle se tourne vers moi, nos regards se croisant dans une intensité silencieuse. « Je ne veux pas que ça se termine, » avoue-t-elle, sa voix tremblante d’émotion. Je l’embrasse doucement, nos lèvres se fondant l’une dans l’autre, comme si chaque baiser était une tentative de retenir l’instant.
Nous partons nous promener le long de la Garonne, nos mains entrelacées, le vent jouant avec nos cheveux. Le fleuve coule doucement, reflétant le ciel bleu clair, et je sens une paix s’installer en moi, une paix que je n’avais pas ressentie depuis longtemps. De retour à la maison, nous préparons un dernier repas, le silence entre nous confortable, parlant plus que les mots.
Alors que le weekend touche à sa fin, nous nous tenons sur le seuil de la maison, mon scooter noir attendant dans l’allée. Nos regards se croisent, l’air chargé de possibilités non dites. Audrey s’approche, nos lèvres se frôlant une dernière fois, un baiser doux et plein de promesses. Je monte sur le scooter, et elle me regarde partir, son image s’estompant dans la distance. La scène reste ouverte, notre connexion suspendue dans l’air, comme une question sans réponse. Je sais que ce n’est pas un adieu, mais un au revoir, et mon cœur bat à l’idée de ce que l’avenir nous réserve.
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