Frissons à distance
Récit érotique écrit par Morganebiz [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Frissons à distance
Morgan et Audrey se connectent pour un jeu érotique intense à distance, explorant leur désir à travers l’écran malgré une coupure imprévue. Leur frustration virtuelle cède à une promesse d’intimité en personne.
Je fixe l’écran de mon téléphone, les yeux rivés sur l’image d’Audrey, sa peau ébène lisse et irrésistible, mise en valeur par une robe moulante qui épouse chaque courbe de son corps. Ses petits seins fermes se soulèvent légèrement sous le tissu, trahissant son excitation naissante. Mon cœur s’emballe, mon sang afflue vers mon sexe, déjà dur rien qu’à la vue d’elle.
« Trente minutes, » murmure-je, ma voix rauque de désir. « On se chauffe, jusqu’à ce qu’on explose ensemble. »
Audrey, d’abord hésitante, mordille sa lèvre inférieure, ses yeux sombres se perdant dans les miens à travers l’écran. Elle hoche la tête, un sourire timide se dessinant sur ses lèvres pulpeuses. Je sens mon sexe palpitant dans mon boxer, déjà prêt à la prendre, même si ce n’est qu’à travers l’écran.
La caméra se rapproche, capturant chaque détail de nos visages, chaque frisson de désir. Je commence à me déshabiller lentement, révélant mon torse musclé, mes abdos dessinés. Chaque mouvement est calculé pour la faire bander, pour qu’elle sente mon désir à travers l’écran. Audrey, inspirée, suit mon exemple, laissant glisser la robe le long de son corps, révélant une lingerie noire affolante. Sa peau nue brille sous la lumière tamisée, et je me surprends à lécher mes lèvres, imaginant le goût de sa peau sur ma langue.
Les minutes s’écoulent, chargées de tension sexuelle. Nous nous touchons, nous nous caressons, nous parlons avec des mots crus et enflammés.
« Touche-toi pour moi, Audrey, » dis-je, ma voix un chuchotement rauque. « Montre-moi à quel point tu bandes pour moi. »
Elle obéit, ses doigts agiles glissant le long de son cou, descendant vers ses seins. Je la regarde, captivé, alors qu’elle pince ses tétons entre ses doigts, un gémissement étouffé échappant à ses lèvres.
« Putain, Audrey, » grogne-je, ma main se frottant mon sexe durci. « Tu es si putain de belle. »
Elle sourit, ses yeux brillants de désir. « Et toi, Morgan, tu es si putain de désirable. Je veux te sentir, même à travers l’écran. »
Je me penche vers la caméra, comme si je pouvais la toucher, la goûter. « Je veux te faire crier mon nom, Audrey. Je veux te faire exploser. »
Nos mouvements s’accélèrent, nos respirations se synchronisent. Je me frotte le sexe, mon membre durci visible à l’écran, tandis qu’Audrey, les doigts agiles, explore son corps, ses gémissements remplissant l’espace virtuel.
« Putain, Morgan, » gémit-elle, ses doigts glissant entre ses cuisses. « Je bande tellement pour toi. »
« Moi aussi, Audrey, » dis-je, ma voix brisée par le désir. « Je veux te remplir, te faire sentir mon sperme couler en toi. »
Elle ferme les yeux, un gémissement profond s’échappant de sa gorge. « Putain, Morgan, continue. Parle-moi comme ça. »
Je souris, savourant son désir. « Tu veux que je te parle salement, Audrey ? Tu veux que je te dise comment je vais te baiser, te remplir de mon sperme ? »
« Oui, putain, oui, » souffle-t-elle, ses doigts accélérant entre ses cuisses. « Dis-le-moi, Morgan. Dis-moi comment tu vas me baiser. »
Je me laisse aller, les mots coulant de ma bouche comme du miel salace. « Je vais te mettre sur le dos, Audrey, et je vais te baiser comme tu ne l’as jamais été. Je vais te remplir de mon gros bite, te faire crier mon nom pendant que je te baise profond. »
Elle gémit, son corps se cambrant sous l’intensité de mes mots. « Putain, Morgan, je veux ça. Je veux que tu me baises, que tu me remplisses de ton sperme. »
Nos respirations s’accélèrent, nos mouvements deviennent plus frénétiques. Je suis à deux doigts de l’orgie, mon sexe palpitant dans ma main, prêt à exploser. Audrey, les yeux mi-clos, les lèvres entrouvertes, suit le même chemin, son corps se cambrant sous l’intensité.
« Audrey, » gémis-je, ma voix brisée par le plaisir. « Je suis si proche. »
« Moi aussi, » répond-elle, ses yeux se rouvrant, me regardant intensément. « Ensemble, Morgan. Maintenant. »
Mais alors que nous sommes sur le point d’atteindre le sommet, l’écran d’Audrey vacille, la connexion se perdant momentanément. Mon souffle court, je la regarde, l’écran redevenant noir. Le silence s’installe, lourd de promesses inachevées.
« Putain, non, » grogne-je, ma frustration montant d’un cran. « Pas maintenant. »
Je compose son numéro, les doigts tremblants, espérant que la connexion reviendra. Le téléphone sonne, une fois, deux fois, trois fois. Puis, enfin, sa voix, essoufflée, répond.
« Morgan ? »
Son nom sur mes lèvres est un soulagement, un baume sur ma frustration. « Audrey, putain, tu es là. J’ai cru que... »
« La connexion a lâché, » dit-elle, sa voix douce mais teintée d’excitation. « Je suis désolée. Je... je ne voulais pas que ça s’arrête comme ça. »
« Moi non plus, » avoue-je, ma voix plus ferme maintenant que je l’entends. « On était si proche, Audrey. Si proche. »
Un silence s’installe, chargé de tension. Je peux presque sentir son regard à travers le téléphone, comme si elle me déshabillait une nouvelle fois du regard.
« Et si on reprenait là où on s’est arrêtés ? » propose-t-elle, sa voix un chuchotement séduisant.
Mon cœur fait un bond dans ma poitrine. « Tu es sûre ? »
« Plus que sûre, » répond-elle, un sourire dans sa voix. « Je veux finir ce qu’on a commencé. »
Je souris, un sentiment de détermination m’envahissant. « D’accord. Mais cette fois, pas d’interruptions. On va prendre notre temps, et on va exploser ensemble, peu importe ce qu’il faut. »
« Promis, » dit-elle, sa voix plus ferme maintenant. « Pas d’interruptions. »
La connexion se rétablit, son image réapparaissant sur l’écran. Elle est là, assise sur son lit, la lingerie noire toujours en place, ses cheveux ébène en désordre autour de son visage. Elle me regarde, les yeux brillants, un sourire espiègle aux lèvres.
« Alors, où en étions-nous ? » demande-t-elle, sa voix un murmure provocant.
Je me redresse, ajustant la caméra pour qu’elle puisse me voir en entier. « On était là, » dis-je, posant une main sur mon sexe, « à deux doigts de l’explosion. »
Elle sourit, ses doigts se déplaçant lentement le long de son cou, descendant vers ses seins. « Et bien, reprenons. »
Je la regarde, captivé par ses mouvements. Elle est si sûre d’elle, si en contrôle, et pourtant, il y a une vulnérabilité dans ses yeux, une invitation silencieuse à la rejoindre dans cette danse de désir.
« Audrey, » murmure-je, ma voix un chuchotement rauque. « Tu es si putain de belle. »
Elle sourit, ses doigts s’arrêtant sur le bord de sa lingerie. « Et toi, tu es si putain de désirable, Morgan. Je veux te sentir, même à travers l’écran. »
Je me laisse aller, mes doigts se déplaçant plus rapidement sur mon sexe, imitant ses mouvements. « Je veux te sentir aussi, Audrey. Je veux t’entendre gémir mon nom, je veux te voir exploser pour moi. »
Elle ferme les yeux, un gémissement échappant à ses lèvres. « Je veux ça aussi, Morgan. Je veux qu’on explose ensemble, qu’on se perde l’un dans l’autre, même à distance. »
Nos mouvements s’accélèrent, nos respirations se synchronisent. Je la regarde, captivé par la façon dont son corps réagit à mes mots, à mes gestes. Elle se touche, se caresse, se perd dans le plaisir, et je suis là, témoin et participant, mon désir grandissant à chaque instant.
« Audrey, » gémis-je, ma voix brisée par le plaisir. « Je suis si proche. »
« Moi aussi, » répond-elle, ses yeux mi-clos, ses lèvres entrouvertes. « Ne t’arrête pas, Morgan. Continue. »
Je continue, mes doigts se déplaçant plus rapidement, mon sexe palpitant dans ma main. Je la regarde, cherchant son regard, voulant voir chaque expression sur son visage. Elle est là, si proche, si désirable, et je veux la faire exploser, je veux être celui qui lui donne ce plaisir.
« Audrey, » murmure-je, ma voix un chuchotement urgent. « Laisse-toi aller. Explose pour moi. »
Elle gémit, son corps se cambrant, ses doigts s’enfonçant plus profondément. « Je... je ne peux pas... pas sans toi. »
« Tu peux, » dis-je, ma voix ferme mais douce. « Laisse-toi aller, Audrey. Je suis là, avec toi. Explose pour moi. »
Elle ferme les yeux, un cri étouffé échappant à ses lèvres. Son corps se tend, puis se relâche, ses gémissements remplissant l’espace virtuel. Je la regarde, captivé par la beauté de son plaisir, mon propre désir montant en flèche.
« Audrey, » gémis-je, mon corps se tendant. « Je... je vais... »
« Moi aussi, » dit-elle, ses yeux se rouvrant, me regardant intensément. « Ensemble, Morgan. Maintenant. »
Nos corps s’arquent, nos cris se mêlant à travers l’écran. Le plaisir m’envahit, une vague puissante et irrésistible. Je ferme les yeux, me laissant emporter, sentant mon sexe pulser dans ma main, mon sperme chaud et épais jaillissant en jets puissants.
« Putain, Audrey, » crie-je, mon corps tremblant sous l’intensité. « Je... je viens... »
« Moi aussi, Morgan, » gémit-elle, son corps se cambrant, ses doigts accélérant entre ses cuisses. « Je viens... je viens... »
Son cri se mêle au mien, nos voix s’entremêlant dans un chœur de plaisir. Je sens mon sperme couler le long de ma main, chaud et collant, tandis qu’Audrey, les yeux fermés, le visage rougi, se laisse tomber sur son lit, un sourire satisfait sur ses lèvres.
« Putain, » murmure-je, essoufflé. « C’était... incroyable. »
« Oui, » dit-elle, sa voix douce. « C’était exactement ce dont j’avais besoin. »
Je souris, un sentiment de satisfaction m’envahissant. « Moi aussi. »
Un silence confortable s’installe, chargé de complicité. Nous nous regardons, nos respirations se calmant, nos cœurs battant encore rapidement.
« Et maintenant ? » demande-t-elle, un sourire espiègle aux lèvres.
Je ris, un son rauque et satisfait. « Et maintenant, on attend la prochaine fois. Mais cette fois, pas d’interruptions. On se voit en vrai, et on finit ce qu’on a commencé. »
« Promis, » dit-elle, son sourire s’élargissant. « Pas d’interruptions. »
Je hoche la tête, un sentiment d’anticipation m’envahissant. « D’accord. À bientôt, Audrey. »
« À bientôt, Morgan, » répond-elle, sa voix un chuchotement doux.
La connexion se coupe, l’écran redevenant noir. Je reste assis, le téléphone toujours dans ma main, un sourire satisfait sur mes lèvres. Le plaisir est encore présent, une chaleur agréable qui m’enveloppe. Je sais que ce n’est que le début, que notre histoire ne fait que commencer. Et je suis prêt, prêt à explorer chaque facette de son désir, à la faire crier mon nom, à la remplir de mon sperme, encore et encore.
Je me laisse tomber sur le lit, un sourire aux lèvres, imaginant déjà notre prochaine rencontre. Cette fois, pas d’écran, pas de distance. Juste elle, moi, et nos corps enflammes par le désir.
« À bientôt, Audrey, » murmure-je, fermant les yeux. « À bientôt. »
La prochaine histoire sera au SPA merci de me laisser des commentaires.
Je fixe l’écran de mon téléphone, les yeux rivés sur l’image d’Audrey, sa peau ébène lisse et irrésistible, mise en valeur par une robe moulante qui épouse chaque courbe de son corps. Ses petits seins fermes se soulèvent légèrement sous le tissu, trahissant son excitation naissante. Mon cœur s’emballe, mon sang afflue vers mon sexe, déjà dur rien qu’à la vue d’elle.
« Trente minutes, » murmure-je, ma voix rauque de désir. « On se chauffe, jusqu’à ce qu’on explose ensemble. »
Audrey, d’abord hésitante, mordille sa lèvre inférieure, ses yeux sombres se perdant dans les miens à travers l’écran. Elle hoche la tête, un sourire timide se dessinant sur ses lèvres pulpeuses. Je sens mon sexe palpitant dans mon boxer, déjà prêt à la prendre, même si ce n’est qu’à travers l’écran.
La caméra se rapproche, capturant chaque détail de nos visages, chaque frisson de désir. Je commence à me déshabiller lentement, révélant mon torse musclé, mes abdos dessinés. Chaque mouvement est calculé pour la faire bander, pour qu’elle sente mon désir à travers l’écran. Audrey, inspirée, suit mon exemple, laissant glisser la robe le long de son corps, révélant une lingerie noire affolante. Sa peau nue brille sous la lumière tamisée, et je me surprends à lécher mes lèvres, imaginant le goût de sa peau sur ma langue.
Les minutes s’écoulent, chargées de tension sexuelle. Nous nous touchons, nous nous caressons, nous parlons avec des mots crus et enflammés.
« Touche-toi pour moi, Audrey, » dis-je, ma voix un chuchotement rauque. « Montre-moi à quel point tu bandes pour moi. »
Elle obéit, ses doigts agiles glissant le long de son cou, descendant vers ses seins. Je la regarde, captivé, alors qu’elle pince ses tétons entre ses doigts, un gémissement étouffé échappant à ses lèvres.
« Putain, Audrey, » grogne-je, ma main se frottant mon sexe durci. « Tu es si putain de belle. »
Elle sourit, ses yeux brillants de désir. « Et toi, Morgan, tu es si putain de désirable. Je veux te sentir, même à travers l’écran. »
Je me penche vers la caméra, comme si je pouvais la toucher, la goûter. « Je veux te faire crier mon nom, Audrey. Je veux te faire exploser. »
Nos mouvements s’accélèrent, nos respirations se synchronisent. Je me frotte le sexe, mon membre durci visible à l’écran, tandis qu’Audrey, les doigts agiles, explore son corps, ses gémissements remplissant l’espace virtuel.
« Putain, Morgan, » gémit-elle, ses doigts glissant entre ses cuisses. « Je bande tellement pour toi. »
« Moi aussi, Audrey, » dis-je, ma voix brisée par le désir. « Je veux te remplir, te faire sentir mon sperme couler en toi. »
Elle ferme les yeux, un gémissement profond s’échappant de sa gorge. « Putain, Morgan, continue. Parle-moi comme ça. »
Je souris, savourant son désir. « Tu veux que je te parle salement, Audrey ? Tu veux que je te dise comment je vais te baiser, te remplir de mon sperme ? »
« Oui, putain, oui, » souffle-t-elle, ses doigts accélérant entre ses cuisses. « Dis-le-moi, Morgan. Dis-moi comment tu vas me baiser. »
Je me laisse aller, les mots coulant de ma bouche comme du miel salace. « Je vais te mettre sur le dos, Audrey, et je vais te baiser comme tu ne l’as jamais été. Je vais te remplir de mon gros bite, te faire crier mon nom pendant que je te baise profond. »
Elle gémit, son corps se cambrant sous l’intensité de mes mots. « Putain, Morgan, je veux ça. Je veux que tu me baises, que tu me remplisses de ton sperme. »
Nos respirations s’accélèrent, nos mouvements deviennent plus frénétiques. Je suis à deux doigts de l’orgie, mon sexe palpitant dans ma main, prêt à exploser. Audrey, les yeux mi-clos, les lèvres entrouvertes, suit le même chemin, son corps se cambrant sous l’intensité.
« Audrey, » gémis-je, ma voix brisée par le plaisir. « Je suis si proche. »
« Moi aussi, » répond-elle, ses yeux se rouvrant, me regardant intensément. « Ensemble, Morgan. Maintenant. »
Mais alors que nous sommes sur le point d’atteindre le sommet, l’écran d’Audrey vacille, la connexion se perdant momentanément. Mon souffle court, je la regarde, l’écran redevenant noir. Le silence s’installe, lourd de promesses inachevées.
« Putain, non, » grogne-je, ma frustration montant d’un cran. « Pas maintenant. »
Je compose son numéro, les doigts tremblants, espérant que la connexion reviendra. Le téléphone sonne, une fois, deux fois, trois fois. Puis, enfin, sa voix, essoufflée, répond.
« Morgan ? »
Son nom sur mes lèvres est un soulagement, un baume sur ma frustration. « Audrey, putain, tu es là. J’ai cru que... »
« La connexion a lâché, » dit-elle, sa voix douce mais teintée d’excitation. « Je suis désolée. Je... je ne voulais pas que ça s’arrête comme ça. »
« Moi non plus, » avoue-je, ma voix plus ferme maintenant que je l’entends. « On était si proche, Audrey. Si proche. »
Un silence s’installe, chargé de tension. Je peux presque sentir son regard à travers le téléphone, comme si elle me déshabillait une nouvelle fois du regard.
« Et si on reprenait là où on s’est arrêtés ? » propose-t-elle, sa voix un chuchotement séduisant.
Mon cœur fait un bond dans ma poitrine. « Tu es sûre ? »
« Plus que sûre, » répond-elle, un sourire dans sa voix. « Je veux finir ce qu’on a commencé. »
Je souris, un sentiment de détermination m’envahissant. « D’accord. Mais cette fois, pas d’interruptions. On va prendre notre temps, et on va exploser ensemble, peu importe ce qu’il faut. »
« Promis, » dit-elle, sa voix plus ferme maintenant. « Pas d’interruptions. »
La connexion se rétablit, son image réapparaissant sur l’écran. Elle est là, assise sur son lit, la lingerie noire toujours en place, ses cheveux ébène en désordre autour de son visage. Elle me regarde, les yeux brillants, un sourire espiègle aux lèvres.
« Alors, où en étions-nous ? » demande-t-elle, sa voix un murmure provocant.
Je me redresse, ajustant la caméra pour qu’elle puisse me voir en entier. « On était là, » dis-je, posant une main sur mon sexe, « à deux doigts de l’explosion. »
Elle sourit, ses doigts se déplaçant lentement le long de son cou, descendant vers ses seins. « Et bien, reprenons. »
Je la regarde, captivé par ses mouvements. Elle est si sûre d’elle, si en contrôle, et pourtant, il y a une vulnérabilité dans ses yeux, une invitation silencieuse à la rejoindre dans cette danse de désir.
« Audrey, » murmure-je, ma voix un chuchotement rauque. « Tu es si putain de belle. »
Elle sourit, ses doigts s’arrêtant sur le bord de sa lingerie. « Et toi, tu es si putain de désirable, Morgan. Je veux te sentir, même à travers l’écran. »
Je me laisse aller, mes doigts se déplaçant plus rapidement sur mon sexe, imitant ses mouvements. « Je veux te sentir aussi, Audrey. Je veux t’entendre gémir mon nom, je veux te voir exploser pour moi. »
Elle ferme les yeux, un gémissement échappant à ses lèvres. « Je veux ça aussi, Morgan. Je veux qu’on explose ensemble, qu’on se perde l’un dans l’autre, même à distance. »
Nos mouvements s’accélèrent, nos respirations se synchronisent. Je la regarde, captivé par la façon dont son corps réagit à mes mots, à mes gestes. Elle se touche, se caresse, se perd dans le plaisir, et je suis là, témoin et participant, mon désir grandissant à chaque instant.
« Audrey, » gémis-je, ma voix brisée par le plaisir. « Je suis si proche. »
« Moi aussi, » répond-elle, ses yeux mi-clos, ses lèvres entrouvertes. « Ne t’arrête pas, Morgan. Continue. »
Je continue, mes doigts se déplaçant plus rapidement, mon sexe palpitant dans ma main. Je la regarde, cherchant son regard, voulant voir chaque expression sur son visage. Elle est là, si proche, si désirable, et je veux la faire exploser, je veux être celui qui lui donne ce plaisir.
« Audrey, » murmure-je, ma voix un chuchotement urgent. « Laisse-toi aller. Explose pour moi. »
Elle gémit, son corps se cambrant, ses doigts s’enfonçant plus profondément. « Je... je ne peux pas... pas sans toi. »
« Tu peux, » dis-je, ma voix ferme mais douce. « Laisse-toi aller, Audrey. Je suis là, avec toi. Explose pour moi. »
Elle ferme les yeux, un cri étouffé échappant à ses lèvres. Son corps se tend, puis se relâche, ses gémissements remplissant l’espace virtuel. Je la regarde, captivé par la beauté de son plaisir, mon propre désir montant en flèche.
« Audrey, » gémis-je, mon corps se tendant. « Je... je vais... »
« Moi aussi, » dit-elle, ses yeux se rouvrant, me regardant intensément. « Ensemble, Morgan. Maintenant. »
Nos corps s’arquent, nos cris se mêlant à travers l’écran. Le plaisir m’envahit, une vague puissante et irrésistible. Je ferme les yeux, me laissant emporter, sentant mon sexe pulser dans ma main, mon sperme chaud et épais jaillissant en jets puissants.
« Putain, Audrey, » crie-je, mon corps tremblant sous l’intensité. « Je... je viens... »
« Moi aussi, Morgan, » gémit-elle, son corps se cambrant, ses doigts accélérant entre ses cuisses. « Je viens... je viens... »
Son cri se mêle au mien, nos voix s’entremêlant dans un chœur de plaisir. Je sens mon sperme couler le long de ma main, chaud et collant, tandis qu’Audrey, les yeux fermés, le visage rougi, se laisse tomber sur son lit, un sourire satisfait sur ses lèvres.
« Putain, » murmure-je, essoufflé. « C’était... incroyable. »
« Oui, » dit-elle, sa voix douce. « C’était exactement ce dont j’avais besoin. »
Je souris, un sentiment de satisfaction m’envahissant. « Moi aussi. »
Un silence confortable s’installe, chargé de complicité. Nous nous regardons, nos respirations se calmant, nos cœurs battant encore rapidement.
« Et maintenant ? » demande-t-elle, un sourire espiègle aux lèvres.
Je ris, un son rauque et satisfait. « Et maintenant, on attend la prochaine fois. Mais cette fois, pas d’interruptions. On se voit en vrai, et on finit ce qu’on a commencé. »
« Promis, » dit-elle, son sourire s’élargissant. « Pas d’interruptions. »
Je hoche la tête, un sentiment d’anticipation m’envahissant. « D’accord. À bientôt, Audrey. »
« À bientôt, Morgan, » répond-elle, sa voix un chuchotement doux.
La connexion se coupe, l’écran redevenant noir. Je reste assis, le téléphone toujours dans ma main, un sourire satisfait sur mes lèvres. Le plaisir est encore présent, une chaleur agréable qui m’enveloppe. Je sais que ce n’est que le début, que notre histoire ne fait que commencer. Et je suis prêt, prêt à explorer chaque facette de son désir, à la faire crier mon nom, à la remplir de mon sperme, encore et encore.
Je me laisse tomber sur le lit, un sourire aux lèvres, imaginant déjà notre prochaine rencontre. Cette fois, pas d’écran, pas de distance. Juste elle, moi, et nos corps enflammes par le désir.
« À bientôt, Audrey, » murmure-je, fermant les yeux. « À bientôt. »
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Bonjour tout le monde, désolé de cette absence, maos j’écrivais les prochain textes et voici les dates de publication.2/02,6/02,11/02,13/02,18/02,20/02,23/02 et 28/02. 8 histoires et se sont des suites. Bonne lectures.
