L'Interruption Inattendue

- Par l'auteur HDS Morganebiz -
Récit érotique écrit par Morganebiz [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : L'Interruption Inattendue Histoire érotique Publiée sur HDS le 20-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Tags : Glamour
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L'Interruption Inattendue
Je suis adossé contre le portail de ma maison à Houilles, les bras croisés, en train de vérifier pour la énième fois que mon jean bleu foncé soit bien propre. Le t-shirt blanc colle légèrement à mon torse. J’ai pris soin de me raser de près ce matin, au cas où…au cas où quoi, exactement ? Au cas où Emilie aurait envie de vérifier ? Putain, je me fais déjà des films.

C’est la première fois que je rencontre Emilie en vrai. On a discuté des semaines sur Tinder—des messages tard le soir, des promesses la journée. Mais là, c’est le grand saut. Et bien sûr, je stresse comme un gamin avant son premier baiser.

Un bruit de moteur se rapproche, puis une voiture se gare devant moi. La vitre descend, et je vois d’abord ses lèvres, peintes d’un rouge foncé qui contraste avec le noir de sa robe moulante. Emilie. Elle porte des talons hauts qui allongent ses jambes déjà interminables, et une veste en jean ouvert sur ses épaules, comme si elle avait juste enfilé ça en sortant de chez elle. Ses cheveux, légèrement ondulés, tombent sur ses épaules, et ses yeux—putain, ses yeux me dévisagent avec un mélange d’amusement et de quelque chose de plus chaud.
— Tu comptes rester planté là toute la journée, ou tu montes ? lance-t-elle avec un sourire en coin.

Sa voix est exactement comme je pensais: un peu rauque, avec cette pointe d’ironie qui me fait bander instantanément. Je me redresse, passe une main dans mes cheveux, et je m’avance vers la portière passager.

— J’attends juste que tu me fasses un signe, je réponds en m’installant à côté d’elle. Genre, un panneau lumineux avec écrit "Monte, connard, j’ai pas toute la vie."

Elle éclate de rire, et le son remplit l’habitacle, chaud et enveloppant. L’odeur de son parfum—quelque chose de floral mais avec une touche épicée—me frappe dès que je ferme la porte. Je respire un coup, discrètement, pour m’imprégner de son odeur. Putain, je suis déjà en train de sentir une meuf comme un chien en rut.

— T’es à l’heure, au moins, dit-elle en démarrant. C’est déjà un bon point.

— J’ai horreur d’être en retard, je mens effrontément. J’étais en train de me demander si tu allais pas me poser un lapin.

— Moi ? Jamais. J’ai trop envie de voir si t’es aussi marrant en vrai que sur Whatapp.

Je ris, détendu malgré le stress qui me tord les tripes. Elle conduit bien, avec assurance, une main sur le volant, l’autre posée sur le levier de vitesse. Je remarque ses ongles, vernies du même rouge que ses lèvres. Est-ce qu’elle va me griffer le dos avec, plus tard ?

— Alors, toi qui connais le coin tu veux allez où, exactement ? Qu’elle me demande.

— Un petit resto sympa que je connais. T’inquiète, ils servent autre chose que des steaks saignants et des frites molles.

— Hé, attends, elle proteste en feignant l’indignation. Elle adore les steaks saignants. Et les frites molles, d’ailleurs.

— Bien sûr que oui. Typique.

Le restaurant est effectivment chic—un genre d’endroit où les serveurs portent des costumes trois-pièces et où les verres à vin coûtent plus cher que mon budget courses de la semaine. J’ai réservé une table dans un coin, à l’abri des regards. Elle commande une salade César, "parce que je fais attention à ma ligne", et moi, sans surprise, un steak-frites. "Parce que je suis un stéréotype ambulant", comme elle le souligne avec un sourire.

— Alors, paysagiste, c’est vraiment ton métier ? elle demande en jouant avec sa fourchette.

— Ouais. Pourquoi, t’imaginais que j’inventais ?

— Non, mais… elle hésite, les yeux brillants. J’imaginais pas un mec qui passe ses journées à tailler des haies avec des bras comme les tiens.

Je ris, un peu flatté.

— J’ai aussi un scooter, je précise. Ça compense, non ?

— Un scooter ? Elle lève un sourcil. Noir, je suppose ?

— Évidemment.

— Bien sûr que oui, murmure-t-elle en secouant la tête, amusée. T’es vraiment le cliché parfait.

— Et toi, alors ? Je contre-attaque. Une meuf qui porte des talons comme ça pour un premier rendez-vous, c’est pas un peu cliché, aussi ?

— Non, répond-elle en croisant les jambes sous la table, ce qui fait remonter sa robe juste assez pour que j’aperçoive le haut de ses bas. C’est stratégique.

— Stratégique ?

— Ouais. Comme ça, tu passes la soirée à te demander ce qu’il y a en dessous.

Putain. Je sens mon boxer devenir inconfortable. Je bois une gorgée de vin pour me donner une contenance, mais elle a déjà remarqué. Son sourire s’élargit, triomphant.

— Tu rougis, Morgan.

— C’est la chaleur, je mens.

— Bien sûr.

Le repas se passe dans une ambiance légère, entre rires et regards qui traînent un peu trop longtemps. À un moment, ses pieds effleurent les miens sous la table. Accident ? Non. Elle laisse sa cheville contre ma jambe, et je ne la repousserai pour rien au monde. Nos conversations dérapent vite—elle me parle de son boulot dans la restauration, je lui raconte mes pires chantiers, et puis on en vient à des trucs plus… personnels. Le genre de confessions qu’on fait quand le vin a adouci les angles.

— T’as déjà couché avec une fille que t’avais rencontrée sur Tinder ? elle demande soudain, les yeux plantés dans les miens.

— Une ou deux, j’avoue, un peu mal à l’aise.

— Et c’était bien ?

— … Pas aussi bien que ce que j’imagine avec toi.

Elle sourit, lentement, comme si elle savourait chaque syllabe.

— T’es doué pour les compliments, toi.

— C’est pas un compliment. C’est une promesse.

Son rire est bas, presque un grognement. Elle se penche légèrement vers moi, et je peux voir le décolleté de sa robe, la courbe de ses seins qui se soulèvent à chaque inspiration.

— On verra ça plus tard, murmure-t-elle.

Plus tard. Ces deux mots résonnent dans ma tête comme une putain de cloche.

Le parc est presque désert à cette heure-ci. Le soleil commence à descendre, teintant tout d’une lumière dorée qui fait resplendir les cheveux d’Emilie. Elle a enlevé sa veste en jean, la portant maintenant sur son avant-bras. Nos mains se frôlent d’abord, puis nos doigts s’entrelacent, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Sa paume est douce, mais ses doigts sont fermes, presque possessifs.

— T’es souvent comme ça ? je demande, la voix un peu rauque.

— Comme ça comment ?

— Directe. Sans filtre.

Elle hausse les épaules, un sourire jouant sur ses lèvres.

— La vie est trop courte pour tourner autour du pot.

— J’aime ça.

— Tant mieux.

On marche en silence un moment, nos épaules qui se frôlent, nos hanches qui se cognent parfois. L’air est doux, chargé de cette tension électrique qui monte entre nous. Je peux sentir son parfum, plus fort maintenant qu’elle est près de moi, mélangé à une odeur plus subtile—son excitation, peut-être ? Putain, j’espère.

— Tu veux qu’on aille ailleurs ? elle demande soudain, s’arrêtant pour me faire face.

Ses yeux sont sombres, presque noirs sous la lumière du crépuscule. Je n’ai même pas besoin de demander où. Je hoche juste la tête, et elle sort son téléphone pour réserver une chambre d’hôtel à proximité. Mon cœur bat plus vite. C’est vraiment en train d’arriver.

L’ascenseur de l’hôtel est étouffant. Pas à cause de la chaleur, mais à cause du silence chargé entre nous. Emilie appuie sur le bouton du troisième étage, puis se tourne vers moi, le dos contre la paroi. Je la regarde, et elle me regarde, et puis plus rien n’a d’importance sauf la façon dont ses lèvres s’entrouvrent légèrement, comme une invitation. Je me penche, et nos bouches se rencontrent dans un baiser qui n’a rien de tendre. C’est brutal, affamé, nos langues s’entrechoquant, nos dents s’entrechoquant. Elle gémit contre ma bouche, et je sens ses mains agripper mes hanches, me tirant contre elle. Mon érection est douloureuse maintenant, compressée contre mon jean.

La porte de l’ascenseur s’ouvre avec un ding qui nous fait sursauter. On se sépare, haletants, et elle me prend par la main pour m’entraîner dans le couloir. La chambre est standard—lit king-size, moquette beige, une lampe de chevet qui projette une lumière tamisée. Dès que la porte se referme, Emilie me pousse contre le mur, ses lèvres sur les miennes à nouveau, ses mains qui courent sur mon torse, descendent vers ma ceinture.

— T’es sûr que t’es pas un fantasme ? je murmure entre deux baisers.

— Prouve-le, répond-elle en reculant d’un pas.

Elle commence à se déshabiller, lentement, comme si elle savait exactement à quel point ça me rend fou. La veste en jean tombe d’abord, puis la robe moulante glisse le long de ses jambes, révélant un ensemble de lingerie rouge en dentelle qui épouse ses courbes comme une seconde peau. Ses seins sont pleins, presque déborder du soutien-gorge, et ses hanches… putain, ses hanches sont faites pour que je les agrippe pendant que je la baise.

Je n’ai même pas besoin qu’elle me le demande. Je me déshabille à mon tour, enlevant mon t-shirt d’un geste sec, puis mon jean. Mon boxer noir ne cache pas grand-chose—mon érection tend le tissu, la tête déjà humide de précum. Emilie me regarde, les yeux brillants, et elle léche ses lèvres.

— T’es encore plus beau que sur les photos, murmure-t-elle en s’approchant.

Ses doigts effleurent mon torse, tracent les contours de mes abdos, descendent vers la ceinture de mon boxer. Je retiens mon souffle quand elle s’agenouille devant moi, ses yeux levés vers les miens.

— Emilie…

— Chut.

Elle tire doucement sur l’élastique de mon boxer, libérant mon sexe qui se dresse, dur et palpitant. Ses doigts se referment autour de ma base, et je gémis, la tête renversée contre le mur. Sa langue sort, rose et humide, et elle en trace le contour de ma bite, de la base jusqu’au gland, avant de m’engouffrer dans sa bouche chaude.

— Putain… je siffle, les doigts enfouis dans ses cheveux.

Elle me suce avec une lenteur torturante, sa main suivant le mouvement de ses lèvres, sa salive coulant le long de ma hampe. Je sens mes couilles se contracter, déjà proches du point de non-retour.

— Attends, je grogne en la tirant doucement par les cheveux. Si tu continues, je vais jouir dans ta bouche, et j’ai pas envie de finir comme ça.

Elle relève la tête, un sourire coquin aux lèvres.

— T’as peur de pas tenir ?

— Non. J’ai juste envie de te baiser jusqu’à ce que tu cries.

Son sourire s’élargit. Elle se relève d’un mouvement fluide, ses seins frôlant mon torse, et elle m’embrasse à nouveau, sa langue goûtant mon propre précum.

— Alors fais-le, murmure-t-elle contre mes lèvres.

Je la soulève sans effort, et elle enroule ses jambes autour de ma taille tandis que je la porte jusqu’au lit. Je la dépose délicatement sur le matelas, puis je m’allonge sur elle, mon corps couvrant le sien. Mes mains explorent chaque centimètre de sa peau—ses épaules, ses bras, le creux de ses reins. Je descends, embrassant son cou, mordillant légèrement la peau sensible juste sous son oreille. Elle gémit, ses ongles s’enfonçant dans mon dos.

— Morgan…

— Chut, je murmure en continuant ma descente.

Mes lèvres trouvent le haut de son soutien-gorge, et je tire le tissu avec mes dents, libérant un sein. Son mamelon est déjà dur, et je le prends dans ma bouche, le suçant, le mordillant doucement. Elle arque le dos, un gémissement s’échappant de ses lèvres.

— Putain, oui…

Je passe à l’autre sein, lui accordant la même attention, avant de continuer plus bas. Mes doigts glissent sous l’élastique de sa culotte, et je la fais descendre le long de ses jambes, révélant son sexe déjà humide. L’odeur de son excitation me monte à la tête—musquée, féminine, parfaite. Je plonge, ma langue traçant un chemin depuis son entrée jusqu’à son clitoris, que je prends entre mes lèvres pour le sucer doucement.

— Oh mon Dieu… halète-t-elle, ses cuisses se serrant autour de ma tête.

Je la lèche sans pitié, ma langue s’enfonçant en elle, goûtant son jus, tandis que mes doigts jouent avec son clito. Elle est trempée, ses hanches se soulevant pour rencontrer ma bouche, ses gémissements devenant plus aigus, plus désespérés.

— Morgan, je vais… je vais…

Je recule légèrement, soufflant sur son sexe gonflé.

— Pas encore, je grogne. Pas comme ça.

Je me relève, attrape un préservatif dans la poche de mon jean abandonné par terre, et je le déroule sur ma bite. Emilie me regarde, les yeux mi-clos, les joues rouges.

— Viens, supplie-t-elle en tendant les bras vers moi.

Je m’allonge sur elle, guidant mon sexe vers son entrée. Elle est brûlante, serrée, et je m’enfonce en elle par à-coups lents, savourant chaque centimètre qui disparaît dans son corps. Quand je suis enfin tout au fond, on gémit tous les deux, nos fronts collés l’un contre l’autre.

— Putain, t’es serrée, je murmure, les dents serrées.

— Bouge, répond-elle en enroulant ses jambes autour de mes hanches.

Je commence à aller et venir, d’abord lentement, puis plus vite, plus fort, nos corps claquants l’un contre l’autre. La pièce est remplie du bruit de nos respirations haletantes, de nos gémissements, du clap de nos peaux qui se rencontrent. Je sens mes couilles se contracter, la pression montant dans mon bas-ventre.

— Je vais jouir, je préviens, la voix rauque.

— Fais-le, grogne-t-elle. Je veux te sentir.

C’est tout ce qu’il me faut. Je m’enfonce une dernière fois en elle, mon sperme jaillissant dans le préservatif tandis que mon corps est secoué par les spasmes de l’orgasme. Emilie crie, ses ongles s’enfonçant dans mes épaules, son propre orgasme la submergeant en vagues successives.

Et puis—

CRAC.

La porte de la chambre s’ouvre brutalement.

— Désolé ! Désolé ! s’exclame une voix masculine, horrifiée.

Un type en uniforme d’hôtel se fige sur le seuil, les yeux écarquillés, avant de refermer la porte aussi vite qu’il l’a ouverte.

Silence.

Emilie et moi restons figés, nos corps toujours enlacés, nos respirations encore accélérées. Puis, lentement, nos têtes se tournent l’une vers l’autre.

Et on éclate de rire.

— Putain, c’est pas vrai, je grogne en me laissant tomber sur le côté, toujours en elle.

— Il a au moins vu le spectacle, ricane-t-elle, les joues rouges.

— Ouais, mais c’était mon spectacle, je rétorque en l’embrassant rapidement.

Elle rit à nouveau, puis son expression devient plus sérieuse.

— On continue ? murmure-t-elle en roulant des hanches sous moi.

Je sens ma bite, encore semi-dure, tressaillir en elle.

— T’es sûre ? je demande, un sourcil levé. Après ce… incident ?

— Juste pour lui prouver qu’on s’en fout, répond-elle avec un clin d’œil.

Putain. J’aime cette meuf.

Je me retire lentement, enlève le préservatif usagé, et en prends un autre. Cette fois, quand je la pénètre à nouveau, c’est avec une détermination renouvelée. Et quand on jouit, quelques minutes plus tard, c’est dans un mélange de rires étouffés et de gémissements, nos corps collés l’un à l’autre, comme si rien—même pas un employé d’hôtel malencontreux—ne pouvait gâcher ce moment.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Super récit. C'est captivant et laisse une partie de notre imaginaire modeler par notre vécu. Bravo pour votre tendresse.



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