Elle aime ça
Récit érotique écrit par AngeG [→ Accès à sa fiche auteur]
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Elle aime ça
La porte d’entrée se referme derrière moi alors que je pénètre dans l’appartement, l’odeur du café fraîchement moulu m’atteint comme une caresse familière. Neuf heures du matin, la lumière filtrant à travers les volets entrouverts dessine des bandes dorées sur le carrelage de l’entrée. Je pose mes clés sur la console, le cuir de mon manteau frottant contre ma peau encore sensible après cette nuit.
Putain, quelle nuit.
Céline est là, dans la cuisine, assise sur un des tabourets de bar, adossée au comptoir. Elle porte une de mes chemises, celle en lin bleu qui lui arrive à mi-cuisses, ses jambes nues croisées avec une négligence calculée. Ses cheveux bruns, encore humides de la douche, s’enroulent en boucles désordonnées sur ses épaules. Elle sirote son café, mais ses yeux, ses beaux yeux verts, me dévorent avant même que j’aie enlevé ma veste. Un sourire lent, presque félin, étire ses lèvres.
Alors ?
Sa voix est rauque, comme si elle avait crié trop fort, ou trop longtemps. Elle est excitée.
Je m’approche, les semelles de mes chaussures résonnant sur le parquet. L’air est chargé, électrique. Elle ne me touche pas, mais je sens la chaleur de son corps à trente centimètres du mien. Je pose les mains sur le bord du comptoir, encadrant son torse sans la frôler. Mon jean me serre encore là où Valérie m’a laissé des marques.
Tu veux les détails ? je murmure, la bouche si près de son oreille que je vois les frissons parcourir sa nuque.
Elle hoche la tête, les doigts serrés autour de sa tasse.
J’arrive chez elle à minuit passé. La porte s’ouvre avant même que j’aie frappé. Valérie est là, nue. Complètement nue. Juste ses talons noirs, ceux que tu détestes, ceux qui lui cambrent le dos comme une chienne en chaleur. Comme une chienne qui va s’offrir à son mâle. Elle avait les lèvres rouges, pas de rouge à lèvres, juste gonflées à force de se les mordre en m’attendant. Et sa chatte, elle brillait déjà, elle coulait. Elle s’était préparée. Doigts, jouet, trois godes étaient sur la table du salon, elle était ouverte, prête.
Un gémissement s’échappe de la gorge de Céline. Ses cuisses se serrent sous la chemise. Je vois le bout de ses seins durcir contre le tissu, deux petits points sombres qui trahissent son excitation.
Elle m’a sauté dessus dans le couloir. À genoux direct. Pas de préliminaires, pas de « bonjour ». Juste elle sort ma queue de mon jean elle m’avale. sa bouche, chaude, humide, qui englouti ma bite comme si c’était la dernière fois. Elle me suce comme une affamée, les mains agrippées à mes fesses pour me coller contre son visage. Je lui tiens les cheveux, je la guide, et elle grogne. Elle grogne en me prenant jusqu’à la gorge. Elle joue avec ma queue comme si c’était à elle.
Ma femme se mord la lèvre. Ses doigts tremblent. Je continue, la voix plus grave, plus rauque.
Je l’ai poussée contre le mur. Elle a ri, ce petit rire de salope qui sait qu’elle va se faire défoncer. Je lui ai relevé une jambe, j’ai craché sur ma main, et je l’ai enfoncée en elle d’un coup. Une fois. Juste pour sentir son trou se serrer autour de moi. Elle a hurlé. Pas de douleur, de plaisir. Ensuite, je l’ai traînée jusqu’au canapé. À quatre pattes, comme une chienne. Je lui ai tiré les cheveux, je lui ai dit de garder la tête baissée, et je l’ai prise par-derrière. Fort, brutal. Le canapé cognait contre le mur à chaque coup de reins. Elle suppliait, mais je m’en foutais. Je voulais l’entendre hurler.
Céline halète. Ses doigts ont lâché la tasse, qui s’est renversée sur le comptoir sans qu’elle y prête attention. Une tache de café s’étale, sombre, comme une métaphore de ce qui doit couler entre ses cuisses en ce moment.
Ensuite, je l’ai emportée dans sa chambre. Je l’ai jetée sur le lit, je lui ai écarté les jambes, et je lui ai léché la chatte jusqu’à ce qu’elle tremble comme une feuille. Elle a bon goût… différent de toi. Plus âcre. Plus salope. Quand elle a joui sur ma langue, je me suis relevé, et je lui ai dit de me sucer encore. Elle a obéi. Puis je l’ai retournée. Son cul… Tu sais comme elle aime ça. Je lui ai mis deux doigts en premier, pour l’ouvrir. Elle gémit comme une folle quand je lui touche l’anus. Je lui ai dit : « Tu veux ma bite ici, hein ? » Elle a dit oui. Alors je l’ai fait.
Je marque une pause. Céline a les joues écarlates, les narines frémissantes. Ses doigts jouent avec le bouton du haut de la chemise, comme si elle envisageait de l’ouvrir.
Je l’ai sodomisée jusqu’à ce qu’elle pleure. Pas de larmes de douleur, des larmes de jouissance. Elle serrait si fort que j’ai cru que j’allais jouir immédiatement. Mais non. Je me suis retenu. Je l’ai baisée comme un animal, et quand j’ai senti que j’allais venir, je me suis enfoncé jusqu’aux couilles dans son cul et j’y ai déversé tout ce que j’avais. Elle a hurlé. Elle a joui en même temps. Juste avec ma bite dans son cul.
Céline gémit. Un son bas, guttural, qui vient du ventre. Elle se penche en avant, les paumes à plat sur le comptoir, comme si elle avait besoin de s’accrocher à quelque chose.
Et… la nuit ? elle murmure, la voix brisée. Tu y as passé la nuit entière, qu’est-ce que tu lui as fait ?
Elle m’a réveillé à trois heures. Sa bouche autour de ma bite. Elle me suçait doucement, comme si elle dégustait une sucrerie. Je me suis réveillé en bandant comme un ado, et elle a accéléré. Elle m’a fait jouer dans sa bouche, puis elle s’est assise sur moi. Elle m’a chevauché. Lentement, au début, puis comme une folle. Elle se frottait le clito contre mon pubis à chaque mouvement, et quand elle a senti que j’allais venir, elle s’est penchée en avant, elle m’a embrassé, pendant qu’elle jouissait sur ma bite. On s’est rendormis collés, mes doigts encore en elle.
Ma femme tremble. Je vois ses cuisses frémir sous la chemise. Elle est mouillée. Je le sais. Je le sens.
Et… ce matin ? elle demande, les yeux brillants.
Sous la douche. Je l’ai plaquée contre le carrelage. L’eau chaude nous tombait dessus, et je la prenais par-derrière, une main sur sa gorge, l’autre sur son clito. Elle a joui deux fois avant que je ne décharge en elle. Je lui ai dit de garder mes doigts dans son cul pendant qu’elle se rinçait. Pour qu’elle sente encore ma marque.
Un silence. Puis Céline se redresse brusquement, les yeux étincelants. Elle attrape les bords de la chemise et l’arrache—les boutons volent, révélant sa poitrine nue, ses tétons durs comme des cailloux, son ventre qui se soulève à chaque respiration saccadée.
Et moi, alors ? Sa voix est un ordre. Prends-moi. Maintenant. Sur la table.
Je n’ai pas besoin qu’on me le dise deux fois.
Je la soulève d’un geste, balayant d’un revers de bras les bols, les tasses, tout ce qui traîne sur la table de la cuisine. La vaisselle s’écrase par terre dans un bruit de verre brisé. Céline rit, un rire dur, excité, tandis que je la pousse sur le bois froid. Elle s’allonge, les jambes grandes ouvertes, les pieds posés sur le bord. Sa chatte est dégoulinante, rose, gonflée, prête. Je défais mon jean en deux secondes, ma bite jaillit, déjà humide.
Tu veux que je te raconte ou tu veux que je te baise ?
Les deux, elle halète, ses doigts enfoncés dans sa chatte, fais-moi tout.
Je m’avance, je crache dans ma paume, et je me branle une fois, deux fois, avant de guider mon gland contre ses lèvres trempées. Elle gémit quand je la pénètre d’un coup sec, son trou qui m’avale comme si elle n’avait pas été touchée depuis des semaines. Pourtant, Je sais qu’elle s’est fait jouir en pensant à moi. En pensant à elle.
Tu imaginais ça, hein ? je siffle en commençant à la marteler, la table grinçant sous nos corps. Tu te touchais en te demandant ce que je lui faisais ?
Oui ! Elle crie, les ongles grinçants sur le bois. Oui, putain, baisses-moi ! Fais-moi mal comme tu lui as fait !
Je lui attrape les hanches, je la soulève à moitié, et je la défonce. Clac. Clac. Clac. Le son de nos peaux qui se cognent remplit la cuisine. Son con me serre comme un étau, ses jambes tremblent autour de ma taille. Je lui tire les cheveux, je lui mords l’épaule, et elle hurle, un son rauque, animal, qui me fait bander encore plus.
Tu es à moi, je grogne contre son cou. Même quand je baise une autre, tu restes ma salope. Ma petite chienne en chaleur.
Oui ! Elle sanglote presque. Oui, je suis ta chienne, putain, fais-moi jouir, fais-moi jouir comme tu l’as fait jouir elle !
Je glisse une main entre nous, trouve son clito gonflé, et je le pince. Fort. Elle se cambre, son dos se creuse, et je sens son trou se contracter autour de ma bite comme si elle voulait me l’arracher. Puis elle explose. Un cri long, déchirant, ses doigts agrippés à mes avant-bras, ses ongles s’enfonçant dans ma chair. Son jus me coule sur les boules, chaud, épais, parfait.
Je ne tiens plus. Deux, trois coups de reins brutaux, et je jouis en elle, profond, les yeux rivés aux siens. Elle me sent pulser, déverser tout ce qui me reste, et elle sourit. Un sourire vicieux. Un sourire de femme qui sait qu’elle a gagné. Que c’est elle, et aucune autre.
Je me retire lentement, mon sperme coulant de son con sur la table. Elle reste allongée, les cuisses tremblantes, le souffle court. Je me penche, j’attrape un bout de sa chemise déchirée, et je lui essuie distraitement l’entrejambe avant de porter le tissu à mes lèvres.
Tu as bon goût, je murmure en léchant ses traces.
Céline rit, un rire essoufflé, presque hystérique. Puis elle se redresse, attrape mon visage, et m’embrasse. Sa langue a le goût de café, de sueur, de nous.
La prochaine fois, elle chuchote contre mes lèvres, je veux la voir te sucer. Je veux la regarder te prendre. Et puis… Ses doigts descendent, effleurent mes couilles encore sensibles. Je veux goûter ce que tu lui as donné.
Je souris. Je l’aime.
Tu es sûre ?
Elle me mord la lèvre. Fort.
J’en rêve.
Putain, quelle nuit.
Céline est là, dans la cuisine, assise sur un des tabourets de bar, adossée au comptoir. Elle porte une de mes chemises, celle en lin bleu qui lui arrive à mi-cuisses, ses jambes nues croisées avec une négligence calculée. Ses cheveux bruns, encore humides de la douche, s’enroulent en boucles désordonnées sur ses épaules. Elle sirote son café, mais ses yeux, ses beaux yeux verts, me dévorent avant même que j’aie enlevé ma veste. Un sourire lent, presque félin, étire ses lèvres.
Alors ?
Sa voix est rauque, comme si elle avait crié trop fort, ou trop longtemps. Elle est excitée.
Je m’approche, les semelles de mes chaussures résonnant sur le parquet. L’air est chargé, électrique. Elle ne me touche pas, mais je sens la chaleur de son corps à trente centimètres du mien. Je pose les mains sur le bord du comptoir, encadrant son torse sans la frôler. Mon jean me serre encore là où Valérie m’a laissé des marques.
Tu veux les détails ? je murmure, la bouche si près de son oreille que je vois les frissons parcourir sa nuque.
Elle hoche la tête, les doigts serrés autour de sa tasse.
J’arrive chez elle à minuit passé. La porte s’ouvre avant même que j’aie frappé. Valérie est là, nue. Complètement nue. Juste ses talons noirs, ceux que tu détestes, ceux qui lui cambrent le dos comme une chienne en chaleur. Comme une chienne qui va s’offrir à son mâle. Elle avait les lèvres rouges, pas de rouge à lèvres, juste gonflées à force de se les mordre en m’attendant. Et sa chatte, elle brillait déjà, elle coulait. Elle s’était préparée. Doigts, jouet, trois godes étaient sur la table du salon, elle était ouverte, prête.
Un gémissement s’échappe de la gorge de Céline. Ses cuisses se serrent sous la chemise. Je vois le bout de ses seins durcir contre le tissu, deux petits points sombres qui trahissent son excitation.
Elle m’a sauté dessus dans le couloir. À genoux direct. Pas de préliminaires, pas de « bonjour ». Juste elle sort ma queue de mon jean elle m’avale. sa bouche, chaude, humide, qui englouti ma bite comme si c’était la dernière fois. Elle me suce comme une affamée, les mains agrippées à mes fesses pour me coller contre son visage. Je lui tiens les cheveux, je la guide, et elle grogne. Elle grogne en me prenant jusqu’à la gorge. Elle joue avec ma queue comme si c’était à elle.
Ma femme se mord la lèvre. Ses doigts tremblent. Je continue, la voix plus grave, plus rauque.
Je l’ai poussée contre le mur. Elle a ri, ce petit rire de salope qui sait qu’elle va se faire défoncer. Je lui ai relevé une jambe, j’ai craché sur ma main, et je l’ai enfoncée en elle d’un coup. Une fois. Juste pour sentir son trou se serrer autour de moi. Elle a hurlé. Pas de douleur, de plaisir. Ensuite, je l’ai traînée jusqu’au canapé. À quatre pattes, comme une chienne. Je lui ai tiré les cheveux, je lui ai dit de garder la tête baissée, et je l’ai prise par-derrière. Fort, brutal. Le canapé cognait contre le mur à chaque coup de reins. Elle suppliait, mais je m’en foutais. Je voulais l’entendre hurler.
Céline halète. Ses doigts ont lâché la tasse, qui s’est renversée sur le comptoir sans qu’elle y prête attention. Une tache de café s’étale, sombre, comme une métaphore de ce qui doit couler entre ses cuisses en ce moment.
Ensuite, je l’ai emportée dans sa chambre. Je l’ai jetée sur le lit, je lui ai écarté les jambes, et je lui ai léché la chatte jusqu’à ce qu’elle tremble comme une feuille. Elle a bon goût… différent de toi. Plus âcre. Plus salope. Quand elle a joui sur ma langue, je me suis relevé, et je lui ai dit de me sucer encore. Elle a obéi. Puis je l’ai retournée. Son cul… Tu sais comme elle aime ça. Je lui ai mis deux doigts en premier, pour l’ouvrir. Elle gémit comme une folle quand je lui touche l’anus. Je lui ai dit : « Tu veux ma bite ici, hein ? » Elle a dit oui. Alors je l’ai fait.
Je marque une pause. Céline a les joues écarlates, les narines frémissantes. Ses doigts jouent avec le bouton du haut de la chemise, comme si elle envisageait de l’ouvrir.
Je l’ai sodomisée jusqu’à ce qu’elle pleure. Pas de larmes de douleur, des larmes de jouissance. Elle serrait si fort que j’ai cru que j’allais jouir immédiatement. Mais non. Je me suis retenu. Je l’ai baisée comme un animal, et quand j’ai senti que j’allais venir, je me suis enfoncé jusqu’aux couilles dans son cul et j’y ai déversé tout ce que j’avais. Elle a hurlé. Elle a joui en même temps. Juste avec ma bite dans son cul.
Céline gémit. Un son bas, guttural, qui vient du ventre. Elle se penche en avant, les paumes à plat sur le comptoir, comme si elle avait besoin de s’accrocher à quelque chose.
Et… la nuit ? elle murmure, la voix brisée. Tu y as passé la nuit entière, qu’est-ce que tu lui as fait ?
Elle m’a réveillé à trois heures. Sa bouche autour de ma bite. Elle me suçait doucement, comme si elle dégustait une sucrerie. Je me suis réveillé en bandant comme un ado, et elle a accéléré. Elle m’a fait jouer dans sa bouche, puis elle s’est assise sur moi. Elle m’a chevauché. Lentement, au début, puis comme une folle. Elle se frottait le clito contre mon pubis à chaque mouvement, et quand elle a senti que j’allais venir, elle s’est penchée en avant, elle m’a embrassé, pendant qu’elle jouissait sur ma bite. On s’est rendormis collés, mes doigts encore en elle.
Ma femme tremble. Je vois ses cuisses frémir sous la chemise. Elle est mouillée. Je le sais. Je le sens.
Et… ce matin ? elle demande, les yeux brillants.
Sous la douche. Je l’ai plaquée contre le carrelage. L’eau chaude nous tombait dessus, et je la prenais par-derrière, une main sur sa gorge, l’autre sur son clito. Elle a joui deux fois avant que je ne décharge en elle. Je lui ai dit de garder mes doigts dans son cul pendant qu’elle se rinçait. Pour qu’elle sente encore ma marque.
Un silence. Puis Céline se redresse brusquement, les yeux étincelants. Elle attrape les bords de la chemise et l’arrache—les boutons volent, révélant sa poitrine nue, ses tétons durs comme des cailloux, son ventre qui se soulève à chaque respiration saccadée.
Et moi, alors ? Sa voix est un ordre. Prends-moi. Maintenant. Sur la table.
Je n’ai pas besoin qu’on me le dise deux fois.
Je la soulève d’un geste, balayant d’un revers de bras les bols, les tasses, tout ce qui traîne sur la table de la cuisine. La vaisselle s’écrase par terre dans un bruit de verre brisé. Céline rit, un rire dur, excité, tandis que je la pousse sur le bois froid. Elle s’allonge, les jambes grandes ouvertes, les pieds posés sur le bord. Sa chatte est dégoulinante, rose, gonflée, prête. Je défais mon jean en deux secondes, ma bite jaillit, déjà humide.
Tu veux que je te raconte ou tu veux que je te baise ?
Les deux, elle halète, ses doigts enfoncés dans sa chatte, fais-moi tout.
Je m’avance, je crache dans ma paume, et je me branle une fois, deux fois, avant de guider mon gland contre ses lèvres trempées. Elle gémit quand je la pénètre d’un coup sec, son trou qui m’avale comme si elle n’avait pas été touchée depuis des semaines. Pourtant, Je sais qu’elle s’est fait jouir en pensant à moi. En pensant à elle.
Tu imaginais ça, hein ? je siffle en commençant à la marteler, la table grinçant sous nos corps. Tu te touchais en te demandant ce que je lui faisais ?
Oui ! Elle crie, les ongles grinçants sur le bois. Oui, putain, baisses-moi ! Fais-moi mal comme tu lui as fait !
Je lui attrape les hanches, je la soulève à moitié, et je la défonce. Clac. Clac. Clac. Le son de nos peaux qui se cognent remplit la cuisine. Son con me serre comme un étau, ses jambes tremblent autour de ma taille. Je lui tire les cheveux, je lui mords l’épaule, et elle hurle, un son rauque, animal, qui me fait bander encore plus.
Tu es à moi, je grogne contre son cou. Même quand je baise une autre, tu restes ma salope. Ma petite chienne en chaleur.
Oui ! Elle sanglote presque. Oui, je suis ta chienne, putain, fais-moi jouir, fais-moi jouir comme tu l’as fait jouir elle !
Je glisse une main entre nous, trouve son clito gonflé, et je le pince. Fort. Elle se cambre, son dos se creuse, et je sens son trou se contracter autour de ma bite comme si elle voulait me l’arracher. Puis elle explose. Un cri long, déchirant, ses doigts agrippés à mes avant-bras, ses ongles s’enfonçant dans ma chair. Son jus me coule sur les boules, chaud, épais, parfait.
Je ne tiens plus. Deux, trois coups de reins brutaux, et je jouis en elle, profond, les yeux rivés aux siens. Elle me sent pulser, déverser tout ce qui me reste, et elle sourit. Un sourire vicieux. Un sourire de femme qui sait qu’elle a gagné. Que c’est elle, et aucune autre.
Je me retire lentement, mon sperme coulant de son con sur la table. Elle reste allongée, les cuisses tremblantes, le souffle court. Je me penche, j’attrape un bout de sa chemise déchirée, et je lui essuie distraitement l’entrejambe avant de porter le tissu à mes lèvres.
Tu as bon goût, je murmure en léchant ses traces.
Céline rit, un rire essoufflé, presque hystérique. Puis elle se redresse, attrape mon visage, et m’embrasse. Sa langue a le goût de café, de sueur, de nous.
La prochaine fois, elle chuchote contre mes lèvres, je veux la voir te sucer. Je veux la regarder te prendre. Et puis… Ses doigts descendent, effleurent mes couilles encore sensibles. Je veux goûter ce que tu lui as donné.
Je souris. Je l’aime.
Tu es sûre ?
Elle me mord la lèvre. Fort.
J’en rêve.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Je découvre un auteur, du talent et de l’humour.
Excellent et envie de lire la première réponse du berger…superbe
Excellent et envie de lire la première réponse du berger…superbe
