Elle le trouve très beau 2
Récit érotique écrit par AngeG [→ Accès à sa fiche auteur]
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Elle le trouve très beau 2
Karine, les mains serrées autour de sa tasse de thé refroidi, fixait Laure avec un éclat dans le regard qu’elle n’avait pas senti depuis des années. Elle décrivait à son amie et associée la scène qu’elle avait observé quelques jours plus tôt. Sa voix tremblait légèrement, mais chaque mot tombait avec précision.
« J’ai vu sa bite sortir de sa braguette, dure comme du marbre, et il a pris Sophie contre la baie vitrée, sans même fermer les rideaux… »
Elle baissa la tête et dit doucement :
« Je ne comprends pas ce que j’ai ressenti à ce moment-là. La jalousie me tordait le ventre, et en même temps, j’étais hypnotisée par ce que je voyais. J’avais envie de leur hurler dessus, mais je voulais aussi être à côté d’eux, tout voir de prêt, les toucher, les caresser pendant qu’ils s’envoyaient en l’air. »
Laure, assise sur le petit canapé de leur salle de repos, en face d’elle, avait relevé une jambe sous l’ampleur de sa blouse. Sa chair, frémissait quand Karine décrivait la scène. La secrétaire collée à la vitre, la bite ouvrant les chaires humides, pénétrant durement l’œillet. Laure suçait discrètement son index, comme pour goûter l’histoire. Son souffle s’accélérait. Elle croisa le regard de son amie, le désir n’était plus seulement dans le récit. Il envahissait la pièce avec l’odeur chaude du thé et de la peau.
« Je n’ai pas pu m’empêcher de me masturber, là, dehors, alors que n’importe qui aurait pu passer dans la rue et me voir. »
« Tu… tu t’es touchée pendant qu’ils baisaient ? » demanda Laure d’une voix rauque.
Karine hocha la tête, rougit, mais poursuivit, plus hardie :
« J’ai glissé mes doigts sous mon jean. J’étais trempée. Quand il a joui sur ses reins, j’ai senti mon propre orgasme me déchirer. Il est tellement beau quand il baise. »
Un silence lourd tomba, chargé de pulsations sourdes. Laure se leva, contourna la table basse, posa une main sur l’épaule de Karine.
« Je ne sais pas ce qu’il m’arrive. Je ne pense plus qu’à ça. J’ai tellement envie de le revoir prendre une autre femme. Et ça, malgré la jalousie, la peur qu’il me quitte pour elle. »
La voix de Laure était douce, posée.
« Tu voudrais qu’il baise de nouveau Sophie devant toi ? »
« Pas forcément elle, une femme. Dans mon souvenir, dans les films que je me fais depuis ce jour, la femme n’a pas de visage. Il n’y a que lui. Lui qui en baise une autre, qui se fait sucer, qui la prend dans toutes les positions, bestialement ou tendrement. »
Laure s’était assise sur l’accoudoir du fauteuil de Karine. Elle lui caressait doucement les cheveux.
Karine leva le visage vers elle, son regard était brulant, fiévreux. Alors, Laure osa proposer.
« Et si c’était moi ? »
« Toi ? Comment ça toi ? Tu veux baiser avec Christophe ? »
« Pour toi, oui. Pour que tu puisses voir, pour que tu puisses pleinement en profiter. »
Elle lui fit un clin d’œil.
« Et puis, il est beau gosse ton mari. Ça ne devrait pas être désagréable. »
« … »
« On va le faire venir ton Christophe. On va lui offrir un massage qu’il n’oubliera jamais… et toi, tu vas tout voir cette fois. »
Deux semaines plus tard, le salon sentait l’huile essentielle de jasmin. Les stores étaient mi-clos, tamisant la lumière de l’après-midi et transformant chaque poussière en miettes scintillantes. Christophe avait facilement accepté l’invitation « pour décompresser après le travail ».
Il avait été surpris d’être accueilli par Laure. Il avait espéré pouvoir passer un moment tendre avec son épouse. Sa liaison avec sa secrétaire n’était qu’un pis-aller, un moyen de combler les besoins qu’il n’arrivait plus, la routine installée, à satisfaire dans son couple. De plus, l’année qui venait de passer avait été particulièrement chronophage et stressante. Il avait dans ces baises rapides avec Sophie, le moyen d’évacuer.
Il aimait toujours Karine, mais avec sans doute moins de désir. Ou du moins plus le même.
Et elle aussi de son côté avait semblé s’éloigner. Prise par l’ouverture de son salon avec Laure.
Et même, depuis quelques semaines, elle avait l’air absente. Le regard souvent perdu dans un lointain qu’il ne voyait pas. Quand il lui parlait, elle semblait parfois sortir d’un rêve, et rencontrer des difficultés à reprendre pied.
Christophe avait donc compté sur cette fin d’après-midi pour se reconnecter à son épouse.
C’est elle qui devait l’accueillir, fermé le salon, le préparer pour le massage. Et finalement :
« Laure ? »
« Entre Christophe, Karine a dû s’absenter. Un fournisseur qui nous fait des misères. »
« Ha. Ben, je vais partir du coup, je ne voudrais pas… »
« Non, reste. Karine m’a mandaté pour m’occuper de toi. Je dois être aux petits soins, pour ton plus grand plaisir. Installe-toi dans la salle de soins. Tu connais le chemin. »
Il reposait maintenant nu, ventre contre la serviette blanche, les hanches à fleur de table, une autre serviette lui couvrait les fesses. Laure, vêtue d’une blouse, chauffait l’huile entre ses paumes.
À l’autre bout de la salle de soins, Karine, enfermée dans le local de stockage, dissimulée par le miroir sans tain qui leur permettait de voir si les clientes ou clients étaient prêts, serrait les poings.
De son poste d’observation, elle pouvait distinguer la ligne des reins de son mari, et la rondeur familière de ses fesses.
Laure vida la première giclée d’huile sur les omoplates de Christophe. Le liquide glissa, perla, et ses doigts vinrent égaliser la brillance en pressions lentes. Elle se pencha, assez pour que sa respiration effleure la peau, et murmura :
« Détends-toi… respire. »
Dans la penderie, Karine ouvrit sa blouse. Elle n’avait pas prévu de se toucher, mais dès que les mains de Laure s’écartèrent, effleurant les côtes flottantes, elle sentit sa propre chatte se contracter, l’ourlet de la soie déjà humide sur l’intérieur de ses cuisses. Son mari soupira, un son grave qu’elle connaissait, il était en train de basculer dans le lâcher prise.
Laure comprit le signal. Elle versa davantage d’huile, laissa ses pouces descendre le long des reins, s’arrêter juste au-dessus des fesses.
« Baisse la serviette », souffla-t-elle. « L’huile ne tâche que ce qu’elle touche. »
Christophe hésita une demi-seconde, puis tira la draperie. Ses fesses apparurent, bombées, blanches sous l’éclat doré. Laure versa l’huile au sommet de la fente, elle dévala le sillon et se perdit dans le triangle sombre des cuisses. Les doigts de l’amie suivirent la traînée, pressèrent, s’écartèrent doucement les deux hémisphères. Christophe émit un râle étouffé. Dans la penderie, Karine inspira trop bruyamment et se figea, personne ne l’entendit.
Laure s’empara de la fiole, en renversa une ligne sur l’interne des cuisses. La main glissait maintenant, frôlant les bourses. Christophe écarta les jambes sans qu’on le lui demande. Son bassin avait commencé de ruer doucement contre la table. Karine vit sa bite grossir sous lui, d’abord visible par intermittence, puis pleinement dressée entre sa propre serviette pliée et son ventre.
« Tu aimes quand on s’occupe de toi ? » dit Laure en laissant son index longer l’arête musclée. « Réponds. »
« Oui », souffla-t-il. « Continue. »
« Mets-toi sur le dos »
Il obéi.
« Et Karine ? »
Laure le regarda un instant, une sourire ironique aux lèvres.
Elle attrapa le flacon encore une fois et versa un filet directement sur la hampe. Le liquide chaud fit sursauter Christophe. Laure referma sa paume autour de lui, cette fois sans détour, et se mit à le branler lentement, de bas en haut, faisant claquer les testicules à chaque descente.
Karine, incapable de supporter plus longtemps la pression entre ses jambes, glissa sa propre main sous la dentelle. Sa chatte dégoulinait. Deux doigts s’enfoncèrent sans préambule et commencèrent à coulisser. Elle mordit sa lèvre pour retenir un gémissement.
Devant elle, Laure avait ralenti ses va-et-vient et se tourna vers le miroir sans tain. Elle savait que Karine voyait, elle voulait qu’elle voie. Laure lâcha la verge dressée qui claqua contre le ventre huilé. Laure versa encore, cette fois sur l’ensemble du torse, laissa l’huile ruisseler le long des côtes et s’amasser dans le creux du nombril. Ensuite elle se hissa sur la table, jambes de part et d’autre des hanches de l’homme. La blouse s’envola, la révélant nue. La toison brune, taillée court, frôla le ventre de Christophe. Il leva les mains vers ses seins, mais elle les rabattit au-dessus de sa tête.
« T’es à moi, compris ? » gronda-t-elle avant d’empaler sa chatte trempée sur sa queue d’un seul mouvement.
Le bruit que produisirent leurs sexes en se rencontrant fut obscène, un chuintement long et humide. Christophe jura, le cou tendu. Laure se figea, savoura la pulsation qui battait à l’intérieur de son ventre. Puis elle remonta, laissant seulement le bout du gland prisonnier, et retomba plus durement. La table grinça. Dans le local, Karine dut se plaquer la paume contre la bouche pour étouffer le gémissement qui montait, sa chatte se contractait en spasmes, menaçant de la faire s’écrouler.
Laure rythma ses montées comme une cavalière sure d’elle. À chaque claquement de chair, l’huile éclaboussait les poitrines, coulait entre leurs sexes, transformait la surface en patinoire de luxure. Christophe soulevait le bassin pour la recevoir plus profond, les doigts agrippés aux hanches lisses. Leurs souffles se mêlaient, courts, haletants. Karine, ruinée de désir, retira ses doigts trempés, les passa sur son clitoris durci et se frotta frénétiquement. Elle n’entendait plus que le clapotis syncopé de la baise, le crissement de la table, la voix rauque de Laure qui psalmodiait : « Tu me prends… Vas-y… oui, plus fort… baise moi…»
Soudain Laure se pencha en avant, gorge tendue, seins brillants, et souffla à l’oreille de Christophe : « Tu vas jouir pour moi, et pour elle. »
Elle accéléra, ses fesses claquaient désormais comme des claques de chair crue. Karine, hypnotisée, vit les testicules de son mari se rétracter, vit la hampe frémir. Elle reconnut le signe. Christophe saisit Laure par la taille, s’enfonça en elle d’un dernier coup sec et hurla en éjaculant, la bite pulsant à grands coups de sperme chaud. Laure, elle, pinça ses lèvres, la tête rejetée en arrière, et se mit à trembler. Elle venait de frotter son clito contre le pubis de l’homme en déchargeant une inondation sur ses couilles.
Dans le local, Karine joignit les cuisses si fort que ses genoux claquèrent. Son orgasme la traversa comme une lame ; elle sentit ses jus glisser jusqu’aux chevilles. Les larmes montaient, mais elles étaient tièdes, salées, indistinctes de la sueur. Elle ne savait plus si elle pleurait la trahison ou si elle salivait à l’idée de le revivre.
Dehors, Laure se laissa glisser sur le côté, la chatte encore gonflée et ruisselante, laissant échapper la verge luisante de Christophe avec un bruit doux, obscène. Elle jeta un regard vers le miroir, cligna de l’œil, invisible pour l’homme qui gisait, épuisé, respirant comme un soufflet.
Karine recula d’un pas. Sa vue se brouilla. Elle pouvait maintenant sortir, hurler, éclater. Elle pouvait aussi rester là, recroquevillée, sentir la chaleur de sa propre cyprine se refroidir sur sa peau. Le moment flottait, suspendu entre deux battements de cœur. Son mari, à quelques mètres, cherchait déjà son souffle, riant faiblement, tandis qu’une autre femme essuyait ses traces sur ses cuisses.
La voix de Christophe la ramena à la réalité.
« C’est qui elle ? »
Laure le regardait, étonnée.
« Elle ? »
« Tu as dit : Tu vas jouir pour moi, et pour elle. C’est qui elle ? »
« … »
Le ton de Christophe se fit plus dur.
« Laure ! C’est qui Elle ? Réponds ! »
Alors Karine entra dans la pièce, entièrement nue, ruisselante de sueur, les jambes tremblantes. Laure en profita pour quitter la pièce, un sourire aux lèvres.
Christophe fût surpris de l’apparition de sa femme, mais encore plus du regard que celle-ci posait sur lui.
Là où il aurait pensé voir de la colère, de la jalousie, il ne voyait qu’un désir brut, violent, qui lui fit presque peur.
Et malgré lui, sa bite se redressa d’un coup quand Karine se jeta sur lui dans un grognement bestia
« J’ai vu sa bite sortir de sa braguette, dure comme du marbre, et il a pris Sophie contre la baie vitrée, sans même fermer les rideaux… »
Elle baissa la tête et dit doucement :
« Je ne comprends pas ce que j’ai ressenti à ce moment-là. La jalousie me tordait le ventre, et en même temps, j’étais hypnotisée par ce que je voyais. J’avais envie de leur hurler dessus, mais je voulais aussi être à côté d’eux, tout voir de prêt, les toucher, les caresser pendant qu’ils s’envoyaient en l’air. »
Laure, assise sur le petit canapé de leur salle de repos, en face d’elle, avait relevé une jambe sous l’ampleur de sa blouse. Sa chair, frémissait quand Karine décrivait la scène. La secrétaire collée à la vitre, la bite ouvrant les chaires humides, pénétrant durement l’œillet. Laure suçait discrètement son index, comme pour goûter l’histoire. Son souffle s’accélérait. Elle croisa le regard de son amie, le désir n’était plus seulement dans le récit. Il envahissait la pièce avec l’odeur chaude du thé et de la peau.
« Je n’ai pas pu m’empêcher de me masturber, là, dehors, alors que n’importe qui aurait pu passer dans la rue et me voir. »
« Tu… tu t’es touchée pendant qu’ils baisaient ? » demanda Laure d’une voix rauque.
Karine hocha la tête, rougit, mais poursuivit, plus hardie :
« J’ai glissé mes doigts sous mon jean. J’étais trempée. Quand il a joui sur ses reins, j’ai senti mon propre orgasme me déchirer. Il est tellement beau quand il baise. »
Un silence lourd tomba, chargé de pulsations sourdes. Laure se leva, contourna la table basse, posa une main sur l’épaule de Karine.
« Je ne sais pas ce qu’il m’arrive. Je ne pense plus qu’à ça. J’ai tellement envie de le revoir prendre une autre femme. Et ça, malgré la jalousie, la peur qu’il me quitte pour elle. »
La voix de Laure était douce, posée.
« Tu voudrais qu’il baise de nouveau Sophie devant toi ? »
« Pas forcément elle, une femme. Dans mon souvenir, dans les films que je me fais depuis ce jour, la femme n’a pas de visage. Il n’y a que lui. Lui qui en baise une autre, qui se fait sucer, qui la prend dans toutes les positions, bestialement ou tendrement. »
Laure s’était assise sur l’accoudoir du fauteuil de Karine. Elle lui caressait doucement les cheveux.
Karine leva le visage vers elle, son regard était brulant, fiévreux. Alors, Laure osa proposer.
« Et si c’était moi ? »
« Toi ? Comment ça toi ? Tu veux baiser avec Christophe ? »
« Pour toi, oui. Pour que tu puisses voir, pour que tu puisses pleinement en profiter. »
Elle lui fit un clin d’œil.
« Et puis, il est beau gosse ton mari. Ça ne devrait pas être désagréable. »
« … »
« On va le faire venir ton Christophe. On va lui offrir un massage qu’il n’oubliera jamais… et toi, tu vas tout voir cette fois. »
Deux semaines plus tard, le salon sentait l’huile essentielle de jasmin. Les stores étaient mi-clos, tamisant la lumière de l’après-midi et transformant chaque poussière en miettes scintillantes. Christophe avait facilement accepté l’invitation « pour décompresser après le travail ».
Il avait été surpris d’être accueilli par Laure. Il avait espéré pouvoir passer un moment tendre avec son épouse. Sa liaison avec sa secrétaire n’était qu’un pis-aller, un moyen de combler les besoins qu’il n’arrivait plus, la routine installée, à satisfaire dans son couple. De plus, l’année qui venait de passer avait été particulièrement chronophage et stressante. Il avait dans ces baises rapides avec Sophie, le moyen d’évacuer.
Il aimait toujours Karine, mais avec sans doute moins de désir. Ou du moins plus le même.
Et elle aussi de son côté avait semblé s’éloigner. Prise par l’ouverture de son salon avec Laure.
Et même, depuis quelques semaines, elle avait l’air absente. Le regard souvent perdu dans un lointain qu’il ne voyait pas. Quand il lui parlait, elle semblait parfois sortir d’un rêve, et rencontrer des difficultés à reprendre pied.
Christophe avait donc compté sur cette fin d’après-midi pour se reconnecter à son épouse.
C’est elle qui devait l’accueillir, fermé le salon, le préparer pour le massage. Et finalement :
« Laure ? »
« Entre Christophe, Karine a dû s’absenter. Un fournisseur qui nous fait des misères. »
« Ha. Ben, je vais partir du coup, je ne voudrais pas… »
« Non, reste. Karine m’a mandaté pour m’occuper de toi. Je dois être aux petits soins, pour ton plus grand plaisir. Installe-toi dans la salle de soins. Tu connais le chemin. »
Il reposait maintenant nu, ventre contre la serviette blanche, les hanches à fleur de table, une autre serviette lui couvrait les fesses. Laure, vêtue d’une blouse, chauffait l’huile entre ses paumes.
À l’autre bout de la salle de soins, Karine, enfermée dans le local de stockage, dissimulée par le miroir sans tain qui leur permettait de voir si les clientes ou clients étaient prêts, serrait les poings.
De son poste d’observation, elle pouvait distinguer la ligne des reins de son mari, et la rondeur familière de ses fesses.
Laure vida la première giclée d’huile sur les omoplates de Christophe. Le liquide glissa, perla, et ses doigts vinrent égaliser la brillance en pressions lentes. Elle se pencha, assez pour que sa respiration effleure la peau, et murmura :
« Détends-toi… respire. »
Dans la penderie, Karine ouvrit sa blouse. Elle n’avait pas prévu de se toucher, mais dès que les mains de Laure s’écartèrent, effleurant les côtes flottantes, elle sentit sa propre chatte se contracter, l’ourlet de la soie déjà humide sur l’intérieur de ses cuisses. Son mari soupira, un son grave qu’elle connaissait, il était en train de basculer dans le lâcher prise.
Laure comprit le signal. Elle versa davantage d’huile, laissa ses pouces descendre le long des reins, s’arrêter juste au-dessus des fesses.
« Baisse la serviette », souffla-t-elle. « L’huile ne tâche que ce qu’elle touche. »
Christophe hésita une demi-seconde, puis tira la draperie. Ses fesses apparurent, bombées, blanches sous l’éclat doré. Laure versa l’huile au sommet de la fente, elle dévala le sillon et se perdit dans le triangle sombre des cuisses. Les doigts de l’amie suivirent la traînée, pressèrent, s’écartèrent doucement les deux hémisphères. Christophe émit un râle étouffé. Dans la penderie, Karine inspira trop bruyamment et se figea, personne ne l’entendit.
Laure s’empara de la fiole, en renversa une ligne sur l’interne des cuisses. La main glissait maintenant, frôlant les bourses. Christophe écarta les jambes sans qu’on le lui demande. Son bassin avait commencé de ruer doucement contre la table. Karine vit sa bite grossir sous lui, d’abord visible par intermittence, puis pleinement dressée entre sa propre serviette pliée et son ventre.
« Tu aimes quand on s’occupe de toi ? » dit Laure en laissant son index longer l’arête musclée. « Réponds. »
« Oui », souffla-t-il. « Continue. »
« Mets-toi sur le dos »
Il obéi.
« Et Karine ? »
Laure le regarda un instant, une sourire ironique aux lèvres.
Elle attrapa le flacon encore une fois et versa un filet directement sur la hampe. Le liquide chaud fit sursauter Christophe. Laure referma sa paume autour de lui, cette fois sans détour, et se mit à le branler lentement, de bas en haut, faisant claquer les testicules à chaque descente.
Karine, incapable de supporter plus longtemps la pression entre ses jambes, glissa sa propre main sous la dentelle. Sa chatte dégoulinait. Deux doigts s’enfoncèrent sans préambule et commencèrent à coulisser. Elle mordit sa lèvre pour retenir un gémissement.
Devant elle, Laure avait ralenti ses va-et-vient et se tourna vers le miroir sans tain. Elle savait que Karine voyait, elle voulait qu’elle voie. Laure lâcha la verge dressée qui claqua contre le ventre huilé. Laure versa encore, cette fois sur l’ensemble du torse, laissa l’huile ruisseler le long des côtes et s’amasser dans le creux du nombril. Ensuite elle se hissa sur la table, jambes de part et d’autre des hanches de l’homme. La blouse s’envola, la révélant nue. La toison brune, taillée court, frôla le ventre de Christophe. Il leva les mains vers ses seins, mais elle les rabattit au-dessus de sa tête.
« T’es à moi, compris ? » gronda-t-elle avant d’empaler sa chatte trempée sur sa queue d’un seul mouvement.
Le bruit que produisirent leurs sexes en se rencontrant fut obscène, un chuintement long et humide. Christophe jura, le cou tendu. Laure se figea, savoura la pulsation qui battait à l’intérieur de son ventre. Puis elle remonta, laissant seulement le bout du gland prisonnier, et retomba plus durement. La table grinça. Dans le local, Karine dut se plaquer la paume contre la bouche pour étouffer le gémissement qui montait, sa chatte se contractait en spasmes, menaçant de la faire s’écrouler.
Laure rythma ses montées comme une cavalière sure d’elle. À chaque claquement de chair, l’huile éclaboussait les poitrines, coulait entre leurs sexes, transformait la surface en patinoire de luxure. Christophe soulevait le bassin pour la recevoir plus profond, les doigts agrippés aux hanches lisses. Leurs souffles se mêlaient, courts, haletants. Karine, ruinée de désir, retira ses doigts trempés, les passa sur son clitoris durci et se frotta frénétiquement. Elle n’entendait plus que le clapotis syncopé de la baise, le crissement de la table, la voix rauque de Laure qui psalmodiait : « Tu me prends… Vas-y… oui, plus fort… baise moi…»
Soudain Laure se pencha en avant, gorge tendue, seins brillants, et souffla à l’oreille de Christophe : « Tu vas jouir pour moi, et pour elle. »
Elle accéléra, ses fesses claquaient désormais comme des claques de chair crue. Karine, hypnotisée, vit les testicules de son mari se rétracter, vit la hampe frémir. Elle reconnut le signe. Christophe saisit Laure par la taille, s’enfonça en elle d’un dernier coup sec et hurla en éjaculant, la bite pulsant à grands coups de sperme chaud. Laure, elle, pinça ses lèvres, la tête rejetée en arrière, et se mit à trembler. Elle venait de frotter son clito contre le pubis de l’homme en déchargeant une inondation sur ses couilles.
Dans le local, Karine joignit les cuisses si fort que ses genoux claquèrent. Son orgasme la traversa comme une lame ; elle sentit ses jus glisser jusqu’aux chevilles. Les larmes montaient, mais elles étaient tièdes, salées, indistinctes de la sueur. Elle ne savait plus si elle pleurait la trahison ou si elle salivait à l’idée de le revivre.
Dehors, Laure se laissa glisser sur le côté, la chatte encore gonflée et ruisselante, laissant échapper la verge luisante de Christophe avec un bruit doux, obscène. Elle jeta un regard vers le miroir, cligna de l’œil, invisible pour l’homme qui gisait, épuisé, respirant comme un soufflet.
Karine recula d’un pas. Sa vue se brouilla. Elle pouvait maintenant sortir, hurler, éclater. Elle pouvait aussi rester là, recroquevillée, sentir la chaleur de sa propre cyprine se refroidir sur sa peau. Le moment flottait, suspendu entre deux battements de cœur. Son mari, à quelques mètres, cherchait déjà son souffle, riant faiblement, tandis qu’une autre femme essuyait ses traces sur ses cuisses.
La voix de Christophe la ramena à la réalité.
« C’est qui elle ? »
Laure le regardait, étonnée.
« Elle ? »
« Tu as dit : Tu vas jouir pour moi, et pour elle. C’est qui elle ? »
« … »
Le ton de Christophe se fit plus dur.
« Laure ! C’est qui Elle ? Réponds ! »
Alors Karine entra dans la pièce, entièrement nue, ruisselante de sueur, les jambes tremblantes. Laure en profita pour quitter la pièce, un sourire aux lèvres.
Christophe fût surpris de l’apparition de sa femme, mais encore plus du regard que celle-ci posait sur lui.
Là où il aurait pensé voir de la colère, de la jalousie, il ne voyait qu’un désir brut, violent, qui lui fit presque peur.
Et malgré lui, sa bite se redressa d’un coup quand Karine se jeta sur lui dans un grognement bestia
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
J'ai beaucoup aimé. j'aurais aimé aussi être observateur avec Karine et entrer avec elle après la scéance terminée et que Laure se couche sur la table en relaxan, les jambes bien écartées afin que je puisse bien la nettoyer. C'est un de mes fantasmes. Merci beaucoup pour cette histoire!
Histoire très excitante
